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Une « guerre religieuse mondiale » se met en place et les chrétiens en constituent l’une des cibles

Ancien gouverneur du Kansas (2011-2018), Sam Brownback, homme politique chevronné converti du christianisme évangélique au catholicisme en 2002, a été choisi par Donald Trump, le 26 juillet 2017, pour les fonctions d’ambassadeur extraordinaire des États-Unis pour la liberté religieuse, choix ratifié par le Sénat en janvier 2018, et il a prêté serment le 1er février suivant. Il a participé, le 10 mai dernier, à un sommet qui s’est tenu à Washington D.C. sur la persécution mondiale des chrétiens et la manière de la contrer. Breitbart en a rendu compte le jour même dans un article. En voici l’essentiel, par Christianophobie Hebdo :

Unknown-24"Sam Brownback, le nouvel ambassadeur extraordinaire pour la liberté religieuse internationale, a rejoint des responsables religieux, des militants, des experts et des laïcs lors d’un sommet qui s’est tenu sur la colline du Capitole le jeudi [10 mai], destiné à exhorter les chrétiens des États-Unis à cesser d’ignorer la situation désespérée de leurs coreligionnaires brutalement persécutés à l’étranger. Brownback a déclaré qu’une « guerre religieuse mondiale » se mettait en place et que les chrétiens en constituaient l’une des cibles.

L’Institute on Religion and Democracy (IRD) accueillait, ce jeudi, une conférence intitulée : « Sommet sur la persécution mondiale des chrétiens : pourquoi les chrétiens se fichent-ils des chrétiens ? »Lors de ce sommet, les intervenants ont appelé les chrétiens d’Occident à s’occuper de leurs frères et de leurs sœurs persécutés, en faisant valoir que, jusqu’à présent, les chrétiens américains avaient oublié les disciples du Christ

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Le Miroir sans retour ou l’une des faces obscures de la Révolution

SecherReynald Secher vient de publier un roman historique, Le Miroir sans retour, racontant les aventures de Valentin Chévetel, personnage obscur de la Révolution française. Jouant double-jeu, il trahit les artisans de la contre-révolution en Bretagne, se fait l'ami de Danton, croise Marat et Robespierre… Entretien avec l'auteur :

Dans votre livre, où s'arrête l'Histoire et où commence le roman ?

80% des faits que je raconte sont basés sur des faits authentiques racontés par les témoins oculaires ou conservés dans les archives. Le reste est le fruit de mon imagination et s’inscrit dans le plausible. En fait, tout s’entremêle. Ce qui est stupéfiant est que cet homme, qui est médecin et a prêté le serment d’Hippocrate, est en contradiction permanente et pire s’appuie sur sa fonction pour tuer, faire tuer et s’enrichir.    

Valentin Chévetel semble uniquement animé par l'argent, de même que son complice Lalligand, et non par les fameux idéaux révolutionnaires. Même Danton brasse beaucoup d'argent… La Révolution a-t-elle finalement eu lieu en raison de la cupidité de ces "grands hommes" ?

En fait, il faut distinguer trois grandes étapes dans le déroulement de la vie de Chévetel : la frustration et la jalousie, le passage à l’acte notamment le meurtre en série, la reconnaissance sociale. Si on fait des comparaisons, Fouché, Talleyrand et combien d’autres, ont eu le même parcours. Tous les leaders de la Révolution ont brassé des sommes d’argent considérables, certains n’hésitant pas à se faire payer par les gouvernements étrangers. Je rappelle qu’on avait même monté des

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La législation française sur internet est l’une des plus répressives du monde

Dans cette vidéo de Boris Le Lay, on entend (vers 4’30’’) Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, affirmer tranquillement que la législation française sur internet et les réseaux

"est l’une des plus répressives du monde".

Ajoutant plus loin :

"Et ça ne suffit pas, et ça ne suffira jamais"… "On a ciblé un certain nombre d’adversaires, et on ne va pas les lâcher…"

Commentaires (4)

Qye ce Gille Clavreul se rassure : s'il nous a à l'oeil, nous, on l'a bien à l'oeil aussi.
bon courage camarade

Rédigé par : Florian | 8 juin 2016 19:06:44
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Lanaja et Rachida Dati pourraient créer ensemble une affaire de diffusion de cosmétiques. Plus vite qu'on ne le croit.

Rédigé par : roinet | 8 juin 2016 19:54:22
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Encore un fan d'Orson Welles!les films et l'intelligence en moins.
En somme, rien….

Rédigé par : citoyen français | 8 juin 2016 20:04:11
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Nous sommes des imbéciles heureux !!!!!!

Rédigé par : Myriam | 8 juin 2016 21:23:18
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Les « ni droite ni gauche » ne gagnent jamais sans s’allier à l’une ou l’autre

Tribune de Paul-Marie Couteaux :

"Le scrutin à deux tours empêche tout parti isolé d’accéder à quelque responsabilité que ce soit. Ce qui vient d’être vérifié soixante et onze fois le sera lors de la présidentielle : au second tour, deux candidats s’affronteront, pas trois ; l’emportera celui qui rassemblera le mieux son camp. La Ve République, n’étant (heureusement) pas faite pour des partis mais des rassemblements, implique la bipolarisation (ou un quadripartisme transformable en deux blocs), excluant ce tripartisme très IVe que des têtes légères voient partout : FN ou parti centriste, les « ni droite ni gauche » ne gagnent jamais sans s’allier à l’une ou l’autre.

On voit mal pourquoi Mme Le Pen et son entourage font comme si de rien n’était, et se proclament contre toute vraisemblance « aux portes du pouvoir ». Certains de ses proches sont, en privé, conscients de l’impasse, mais ne disent rien (…) Mais pourquoi, au sommet, Mme Le Pen et M. Philippot refusent de voir que la seule façon de vaincre est d’avoir au moins un partenaire, quitte à le créer ? Pendant les trois années qui suivirent l’élection au FN de sa nouvelle présidente, une UMP sans chef alla de déboire en déboire, au point qu’une moitié de ses électeurs souhaita « une entente avec Marine » : pourquoi les avoir rejetés dans les ténèbres extérieures, usant et abusant de la rengaine UMPS qui, les plongeant dans le même sac que les électeurs de gauche, était peu

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L’avortement légalisé est l’une des plus graves crises morales que le monde n’ait jamais connue !

Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie et présidente de la Marche pour la Vie, qui aura lieu le 25 janvier, répond aux questions du site Le Rouge et le Noir. Extraits de ce long entretien :

Cecile_edel_200" La Marche pour la vie est née il y a dix ans de la volonté de plusieurs associations, dont Choisir la Vie, aujourd’hui co-organisatrice de la Marche pour la Vie du 25 janvier, de se réunir afin de commémorer le triste anniversaire des 30 ans de la loi Veil et dénoncer la réalité de l’avortement et ses conséquences sur l’enfant, première victime, et la femme. Devant le succès de la manifestation de 2005, nous avons décidé de pérenniser cette marche, chaque année, au mois de janvier, à proximité immédiate de la date anniversaire de loi Veil, du 17 janvier. Cette marche  est le fruit de la persévérance, de la fidélité et de l’espérance.

Persévérance : la cause du respect de la vie et plus spécifiquement la question de l’avortement apparaissent, pour une majorité de personnes, comme surannée, dépassée, perdue d’avance. Pourtant, l’avortement supprime chaque année plus de 220 000 enfants à naître. Les langues commencent à se délier et les femmes ayant subi un avortement osent peu à peu affirmer qu’elles en conservent un traumatisme, une blessure profonde tant physique que psychologique. Alors que d’autres causes obtiennent un retentissement médiatique certain, les opposants à l’avortement, eux, ne bénéficient pas ce traitement là…Nous n’avons pas d’autres choix, pour faire entendre la voix

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