Archives par étiquette : luimême

En recevant le sacrement de l’Ordre, le prêtre devient le Christ Lui-même

Extrait de l'homélie du cardinal Robert Sarah, prononcée de la messe d’ordination sacerdotale du Père Benoît du Sacré Cœur des Chanoines de la Mère de Dieu de l’Abbaye Notre-Dame de Lagrasse, le samedi 21 avril :

Dbuaedoxcaiu_yz-2"[…] « Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde », nous dit Notre-Seigneur Jésus Christ dans l’Evangile de ce jour, au cœur de ce temps pascal. Chaque baptisé ici présent est envoyé en mission dans un monde qui, par orgueil et indifférence, s’éloigne de plus en plus de Dieu, un monde « sécularisé », où Dieu est exclu et absent. Mais un monde sans Dieu est un monde de ténèbres, d’obscurité, de confusion et de perversion ; un monde sans Dieu est un monde sans lumière, même si nos métropoles sont continuellement illuminées de multiples lumières artificielles. Depuis le jour de notre baptême, nous, chrétiens et disciples du Christ, nous sommes appelés à devenir des lumières. Effectivement, les premiers théologiens, appelés Pères de l’Eglise, comparaient Jésus au Soleil, origine de la lumière, et nous les hommes, nous les chrétiens, à la lune, qui brille, certes, mais seulement de la lumière reçue du soleil. Le Christ est le Soleil, source de Vie et de Lumière. Notre mission, comme chrétiens, est de refléter la lumière que nous recevons du Christ afin qu’elle éclaire tous les recoins de la société humaine et toutes les nations du monde. C’est exactement ainsi que l’ont compris les premiers chrétiens. Saint Paul s’adresse aux chrétiens de Philippes en les

Lire la suite de l'article

Raphaël Enthoven fait son mea culpa : “Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même”

Mardi, Raphaël Enthoven affirmait que la nouvelle traudction du "Notre Père" était islamophobe, car le mot "soumettre" était enlevé.

Aujourd'hui il a fait son "mea culpa" : "Tout procès d’intention condamne, à l’avance, l’accusateur lui-même". Il a précisé que son accusation gratuite était invérifiable. Le débat sur cette formule date tout de même de plusieurs dizaines d'années.

En 1969, l’abbé Jean Carmignac publia sa thèse « Recherches sur le Notre Père », qui reste une référence majeure. Lors qu’il tente de s’opposer à certains points de la traduction du nouveau lectionnaire français, son analyse de la sixième demande du Pater sera la première à faire suspecter un caractère blasphématoire dans la traduction œcuménique de 1966. Les évêques français, plutôt que de céder à l’idée de l’abbé Carmignac, car cette idée a été reprise par le mouvement traditionaliste, se sont appuyés sur le travail de l’exégète Jean Delorme, qui cherchait un consensus, pour réconcilier tout le monde. « Ne nous laisse pas entrer en tentation. » n’est ni impératif (« ne nous introduis pas ») ni permissif («ne permets pas… »). Et cette formule laisse entière la possibilité de l’interprétation traditionnelle : « ne nous laissez pas succomber à la tentation. ».

Lire la suite de l'article

Le président le dit lui-même : “Dans des arrivées massives comme cela, il y a aussi beaucoup d’infiltrés”

Omar Bongo, président du Gabon, a prononcé des paroles sensées sur la vague d'immigrants :

"Quand nous voyons les images (des migrants), on peut se poser la question, nous chefs d'Etat, si quelque part il y a quelque chose que nous aurions pu mieux faire (…)

On ne peut pas régler le problème si on ne voit pas les pays d'origine et d'arrivée se mettre ensemble. (…) Il y a une détresse, il faut savoir pourquoi les migrants quittent leur pays (…) 

Nous au Gabon souffrons de cette question d'émigration depuis plus de 30 ans, avec plus de 25% de population étrangère, venue des pays voisins mais aussi beaucoup d'Afrique de l'Ouest

Il faut réagir, développer un certain nombre de programmes pour garder les gens chez eux (…)

La fermeture totale des frontières n'est pas une solution. (…) L'émotion c'est bien, mais il faut faire très attention à qui l'on accueille".

Interrogé sur l'infiltration de possibles "terroristes" islamistes parmi les réfugiés qui arrivent actuellement en Europe, M. Bongo a répondu: "sans aucun doute, j'en suis persuadé".

"Dans des arrivées massives comme cela, il y a aussi beaucoup d'infiltrés (…)

"Daech (l'organisation Etat islamique) et ses alliés deviennent un problème qui est aujourd'hui global. Nous avons vu au Tchad, au Nigeria, des Africains qui commettent aussi des actes terribles, ce n'était pas courant, aujourd'hui c'est le cas".

Lire la suite de l'article

Quand Nicolas Sarkozy se caricature lui-même

…pour défendre le nom de son futur parti :
Sarkozy : «Ce mot, "République", ils n'aiment… by libezapCommentaires (5)

c'est nul ; la politique n'est pas un spectacle de commis troupier. lamentable.

je me fais une autre idée de la politique et surtout de la fonction présidentielle.

Tant lui même que son successeur ont affaibli la fonction, l'ont ravalé.

Rédigé par : estebe | 23 avr 2015 16:08:45
____________________________________

Sarkozy rime avec Libye.
Sarkozy rime avec Kadhafi.
Sarkozy rime avec "Çà suffit".

Rédigé par : 00 | 23 avr 2015 16:28:07
____________________________________

Sur les marchés, principalement au moment des vacances, on en voit plein des bonimenteurs de ce style, mais eux ne sont pas président de la ripoublique.

Rédigé par : Spartacus | 23 avr 2015 16:33:26
____________________________________

Lamentable, prendre le nom de "La Gueuse " simplement pour "emmer…" les adversaires, c'est vraiment indigne d'un homme qui postule pour être le chef de la France.
Je suis désolée d'être obligée de dire que Monsieur Sarkozy ancien mauvais président de la France n'est qu'un p'tit chef sans aucune envergure.
Ce genre de comportement public est digne d'un spectacle de cabaret mais pas d'une conférence politique.
Ce procédé qui veut faire rire un auditoire qui s'endort est utilisé souvent par les avocats (ses confreres et lui même)pour "reveiller" les juges au bord du sommeil de leurs plaidoiries, mais il y a humour et humour, celui – ci révèle le petit roquet hargneux et revenchard sous ses dehors souriants….beurk pauvre homme…

Rédigé

Lire la suite de l'article

Le sacrement des malades remonte au Christ lui-même

Le Pape François a consacré la catéchèse de l'audience générale au sacrement de l'onction des malades, autrefois appelée extrême onction, car il était administré aux mourants. Sa nouvelle appellation permet, a dit le Saint-Père, d'élargir le sacrement aux diverses catégories de personnes souffrantes dans la perspective de la miséricorde divine. La parabole du Bon Samaritain illustre parfaitement le mystère qui est célébré dans ce sacrement. Le Bon Samaritain réconforte et soigne ceux qui sont tombés le long des routes. L'huile qu'il utilise sur les blessures fait penser au chrême du Jeudi Saint, tandis que

"le vin exprime l'amour et la grâce du Christ découlant de l'offrande de sa vie pour nous… C'est à nous, qui sommes l'Eglise, que le Seigneur confie les affligés de corps et d'esprit, afin que nous continuions à leur apporter sa miséricorde et le salut. L'épître de Jacques propose ce mandat lorsqu'il recommande aux malades de faire venir à leur chevet les anciens de l'Eglise pour qu'ils prient et leur administrent l'onction au nom du Seigneur… Cette pratique remonte donc aux temps apostoliques car Jésus a enseigné à ses disciples d'avoir soin comme lui des personnes souffrantes, et de leur apporter en son nom réconfort et paix au moyen du sacrement. Ceci ne doit cependant pas nous faire tomber dans l'attente obsessionnelle de miracle, ni dans la présomption d'une guérison automatique. Par contre nous avons l'assurance de ce que Jésus est au côté de qui souffre… C'est en fait Jésus en personne qui vient réconforter, consoler

Lire la suite de l'article