Archives par étiquette : l’UE

Puisqu’on vous dit que cet homme qui dirige l’UE a mal au dos

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Présidente de l’UE, l’Autriche veut promouvoir la subsidiarité

Depuis le 1er juillet, l’Autriche a pris la présidence de l’Union européenne. Sebastian Kurz, son jeune chancelier, entend profiter de ces six mois pour promouvoir le principe de subsidiarité. Jeanne Smits explique dans Minute :

2879_page_01"[…] La subsidiarité est le grand mot de Sebastian Kurz, qui avait clairement annoncé la couleur dans son programme de gouvernement pour 2017 à 2022 : celui-ci fait de la « Subsidiarität »l’un des maîtres mots de sa nouvelle vision pour l’Autriche. Le programme la définit ainsi : « La subsidiarité signifie la priorité à la responsabilité individuelle et à celle de l’unité plus petite. Elle favorise les solutions qui correspondent à la réalité de la vie et en décharge les entités supérieures ainsi que l’Etat. La subsidiarité est une valeur-clef de l’Europe communautaire. Elle est aussi une assurance contre les tendances centralisatrices au sein de l’Union européenne. »

Le mot apparaît d’ailleurs aussi bien dans le contexte de l’Etat fédéral autrichien que dans celui de l’Union européenne ; pour celle-ci, il est dit expressément que l’Autriche conduite par l’ÖVP veut travailler à son développement, « en mettant le principe de subsidiarité au centre ». Par sa mise en œuvre, il s’agirait de laisser à l’UE le seul rôle de « protéger » les citoyens de ses membres face aux « grands thèmes » qu’ils affrontent en se bornant aux problèmes qui peuvent réellement être affrontés à ce niveau.

A cette fin, l’Autriche compte d’ailleurs réunir à la mi-novembre une conférence européenne sous sa présidence

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Les États membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016

Ce sont les chiffres officiels d'Eurostat, publiés hier :

"En 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un État membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2016, 12% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89% ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97% ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60% ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande), de la Roumanie (29 700 personnes, dont 44% ont acquisla nationalité italienne) et de l’Ukraine (24 000 personnes, dont 60% ont acquis la nationalité allemande, roumaine, portugaise ou italienne). Ensemble, les Marocains, les Albanais, les Indiens, les Pakistanais, les Turcs, les Roumains et les Ukrainiens représentaient un tiers environ (33%) du nombre total de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE en 2016. Les Roumains (29 700

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L’UE s’indigne de l’élimination des handicapés en Afrique mais ne voit pas que le même scandale existe en Europe

A l'occasion d'un débat sur les "homicides par compassion" en Ouganda (pratique illégale mais répandue qui consiste à éliminer les enfants handicapés), Marie-Christine Arnautu a tenu à rappeler aux parlementaires que plusieurs pays européens devraient également être dénoncés pour les pratiques qu'ils autorisent telles que l'euthanasie y compris des mineurs en Belgique ou aux Pays-Bas, ainsi que les dépistages prénataux comme c'est le cas en France…:

"Vous vous indignez à juste titre du sort réservé à de nombreux enfants handicapés en Ouganda, euthanasiés parce qu’ils sont considérés comme un poids pour la société. Ces actes profondément choquants, monstrueux sont révoltants. Et que vous le vouliez ou non, l’émotion qu’ils suscitent est un reste de l’éthique chrétienne que beaucoup ici rejettent. Malheureusement, comme souvent, les protestations qu’on entend dans cet hémicycle ne sauraient masquer l’hypocrisie de ce Parlement. C’est heureux que vous condamniez l’euthanasie des enfants en Ouganda, mais vous restez silencieux lorsque des gouvernements comme la Belgique et les Pays-Bas légalisent l’euthanasie y compris des enfants. Dans cette Union qui se gargarise tant des droits de l’homme, une société eugéniste émerge, une société qui admet qu’on puisse se débarrasser de ses anciens, mais aussi de ses handicapés via les dépistages prénataux. L’ex-conseiller de François Mitterrand, Attali, disait déjà en 1981 : “Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. (…) L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures…”

Commentaires (1)

Bravo Madame. Il faut saluer votre

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Mutilations génitales féminines : aveuglement de l’UE en matière d’immigration

Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen, s'est exprimée​ sur la question des mutilations génitales féminines :

"A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF), la commission du droit de la femme soumettait au vote des députés européens une proposition de résolution.

Ces pratiques barbares, massivement répandues en Afrique subsaharienne et dans de nombreux autres pays deviennent également, hélas, une véritable problématique à l’intérieur de l’Union européenne ; plus d’un million de femmes en seraient victimes dans 13 pays membres de l’Union.

Les quelques propositions positives développées dans la résolution comme de s’appuyer durablement sur les associations qui travaillent au soutien des femmes victimes de ces pratiques sont très vite éclipsées par celles concernant une révision du régime d’asile européen qui ferait des MGF un critère systématique d’octroi de l’asile. Si une collaboration internationale peut être effectivement un moyen d’éradiquer ces horreurs, notamment en proposant aux femmes victimes un service de chirurgie sur place, l’aveuglement de l’Union européenne en matière d’immigration et de ses conséquences nous est apparu ici particulièrement dangereux.

La délégation FN/RBM du groupe ENL s’est donc désolidarisée de cette proposition de résolution en s’abstenant suite au rejet de nos amendements qui tendaient à la rendre plus respectueuse des femmes, des peuples et de leurs intérêts."

Commentaires (1)

"MGF un critère systématique d’octroi de l’asile"
Il faut être nunuche pour ne pas voir que cela incitera les barbares (je prends ce mot au sens latin du terme) à mutiler systématiquement les femmes

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Les négociations autour du Brexit risquent de faire voler en éclats l’UE

Unknown-10C'est ce que pense non pas un eurosceptique mais Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. Juncker a aussi déclaré que

« les industries économiques, les multinationales ont essayé de convaincre leurs gouvernements respectifs d’acquiescer à telle ou telle proposition britannique, et à la fin, nous aurons plusieurs extras, plusieurs exceptions qui feront de l’Europe un bazar. »

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Le budget de l’UE après le Brexit nécessitera des « coupes impressionnantes »

De Marie de L'Isle dans Présent :

Images-5"Plus d’un an et demi après le vote sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE, la Commission européenne a fait lundi 8 janvier une annonce fracassante : le budget de l’UE après le départ du Royaume-Uni nécessitera des « coupes impressionnantes » dans certains programmes. « Comme c’est bizarre, que c’est curieux, et quelle coïncidence ! » s’époumonent les personnages de La Cantatrice chauve, de Ionesco. On se permettra donc ici d’exprimer la même surprise tant on avait entendu la Commission répéter que si catastrophe économique il y avait, dans le cas d’une mise en œuvre du Brexit, elle toucherait ce Royaume-Uni de mauvais aloi qui avait l’outrecuidance de quitter le club que le monde nous envie.

« Il faudra certainement faire certains sacrifices. Il va falloir faire des coupes dans certains grands programmes, et des coupes impressionnantes », a averti le commissaire au Budget Günther Oettinger, lors d’une conférence de « haut niveau » organisée par un think tank à Bruxelles. Ce débat a donné le coup d’envoi des discussions sur le prochain « cadre financier pluriannuel » de l’Union, alors que le cadre actuel court jusqu’en 2020. Celui-ci fixe les grandes priorités politiques ainsi que les plafonds de dépenses à respecter chaque année.

L’enveloppe maximale a ainsi été fixée à un peu plus de 963 milliards d’euros pour la période 2014-2020. La fin de cette période approche, et l’UE est confrontée au départ prévu du Royaume-Uni d’ici un an. Et celui-ci était contributeur net au budget européen, ce qui représente une « perte de douze à treize milliards d’euros

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En adultes, FPÖ et ÖVP ont trouvé un terrain d’entente sur l’UE

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités à propos de l'alliance de droite en Autriche :

Images-2"[…] Il est, au passage, intéressant de noter que la question européenne, souvent avancée par les médias et les politiciens français pour justifier l’ impossibilité de toute alliance, n’a pas été un obstacle déterminant pour l’alliance autrichienne. Pourtant, le FPÖ est très hostile à l’UE, tandis que l’ÖVP continue à soutenir la construction européenne.

Simplement, tous deux, en adultes civilisés, ont trouvé un terrain d’entente: aucune nouvelle compétence pour l’UE et, de son côté, le FPÖ a accepté de ne pas organiser de référendum sur la sortie de l’UE.

C’est-à-dire une sorte de moratoire que nous sommes, nous aussi, nombreux à réclamer en France. Décidément, pour l’Europe, l’aube se lève à l’Est, si je puis dire. Après l’indépendance politique, le refus de l’immigration massive, l’attachement à la culture chrétienne, et le rejet du nihilisme libertaire des anciens pays communistes, l’Autriche nous montre le chemin.

Et les temps changent : le même scénario en 2000 avait entraîné des sanctions réclamées par la gauche comme la «droite» européennes contre l’Autriche. Aujourd’hui, cette alliance apparaît simplement normale!"

 

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La Commission européenne viole le droit de l’UE

Le député polonais au Parlement européen Marek Jurek, ancien maréchal (président) de la Diète, membre du groupe Conservateurs et réformistes européens, est interrogé par Olivier Bault dans Présent sur le vote, mercredi matin, par le Parlement européen d'une résolution condamnant le gouvernement de Beata Szydło. Extrait :

Unknown-10"Plus encore que les autres fois, ce débat était contre la société polonaise. En effet, les actions comme l’initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques ou la Marche de l’indépendance viennent de la société civile. Et l’on a parlé au Parlement européen de violation du « droit des femmes à disposer de leur corps » et de fascisme en Pologne. […]

Officiellement, le principal objet de cette résolution, c’était la réforme de la justice en Pologne, alors que cette réforme est encore en débat au Parlement polonais.

Le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a déclaré publiquement que la Commission analysait même les projets de loi polonais, ce qui veut dire qu’elle s’arroge des droits qu’elle n’a pas vis-à-vis des États membres. Bien entendu, cette attitude ne concerne que la Pologne et la Hongrie parce que leur politique déplaît à la Commission et au Parlement.

Dans une lettre à Timmermans publiée sur le site Visegrád Post, vous lui reprochez de violer le droit européen. Que peut faire la Pologne s’il a la majorité du PE et des États membres derrière lui ?

Si une majorité de gouvernements nationaux choisissent, au sein du Conseil, de fermer les yeux sur les abus de la Commission, c’est que

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A force de renier ses racines chrétiennes, l’UE porte une responsabilité dans la persécution de 215 millions de Chrétiens

Intervention de Christelle Lechevalier, Député français (FN) au Parlement Européen

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L’affaire du glyphosate révèle le fonctionnement de l’UE

GLa Commission européenne a échoué ce matin à faire renouveler la licence du glyphosate pour cinq ans. Il y a eu 14 pays pour la proposition, 9 contre (dont la France), et 5 abstentions (dont celle de l’Allemagne). Il fallait une majorité qualifiée, soit 16 Etats et 65% de la population.

Selon les traités signés par les Etats membres (et contre l'avis de plusieurs peuples), quand la Commission n’arrive pas à ses fins et que le temps presse (la licence du glyphosate expire le 15 décembre), elle réunit un "comité d’appel", formé de représentants de haut niveau des Etats membres.

Ou bien le comité d’appel rend les armes, ou bien il persiste dans l’opposition. Dans ce cas… c’est la Commission européenne qui prend la décision finale… C'est cela la démocratie européenne : cause toujours.

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