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L’issue du combat pour les droits de la vie et de l’amour authentique ne dépendra pas du résultat des élections présidentielles

D'Alain Toulza, Président de l’association Papa, Maman et Nous, sur Liberté politique :

Unknown-30"Illusoire, l’espoir qu’avait fait courir, dans la dernière courbe des débats de la primaire de droite, la subite résurgence de la problématique de l’avortement. Le candidat prétendu de la droite catholique a très vite fait de préciser, avec un accent de dignité offensée, que ce n’était pas là un axe viable de son programme politique. Jusqu’au bout beaucoup d’entre nous avaient espéré que, d’un autre côté, le président de la démocratie chrétienne allait être fortement soutenu par ce qui semblait prendre l’allure d’une lame de fond des défenseurs de la vie et de la famille. Le choc de la déception a été rude, il faut l’avouer. Bien des observateurs catholiques de l’évolution de nos mœurs politiques ont dénoncé avec amertume et colère ce qu’il faut bien qualifier de capitulation de la majeure partie de la masse des adhérents et sympathisants des causes pro-vie. Certes, par peur de tout perdre en voulant trop gagner plus que par sympathie pour celui qui a tiré les marrons de leur feu. Mais, ce faisant, le Munich électoral auquel nos braves gens ont consenti n’en a pas moins traduit une versatilité inquiétante à l’égard des exigences fondamentales de l’éthique sociétale catholique. Comme quoi « tout commence en mystique et finit en politique » comme l’a si bien écrit Charles Péguy.

La première leçon qu’on est en droit de tirer de cette inconstance quasi généralisée, c’est que la multitude de nos manifestants manque sérieusement

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L’objectif du Gouvernement serait-il de faire de l’avortement l’issue normale d’une grossesse ?

Communiqué des AFC :

"Demain, jeudi 1er décembre, sera débattue à l'Assemblée Nationale la proposition de loi du groupe socialiste faisant suite à l'initiative de Laurence Rossignol, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, qui considère que faire état sur internet des risques liés à l'avortement et proposer d'autres voies que celle de l'IVG est un "délit d'entrave numérique", passible de 30 000€ d'amende et de 2 ans de prison.

Cette proposition de loi vise les sites internet qui présentent des alternatives à l'avortement, et proposent des lieux d'écoute et d'information sur les conséquences d'un avortement, à rebours du "tout avortement" déployé progressivement depuis 2014 :

  • L'IVG devient un droit fondamental : novembre 2014. 
  • Suppression de la condition de détresse : août 2014
  • Suppression du délai de réflexion : avril 2015
  • IVG remboursée à 100% : avril 2016

L'objectif du Gouvernement serait-il donc de faire de l'avortement l'issue normale d'une grossesse ?

Les Associations Familiales Catholiques s'insurgent, comme elles l'ont déjà fait, contre cette proposition de loi idéologique qui bâillone la liberté d'expression et porte gravement atteinte à la liberté de conscience des femmes. Or, les Français et les professionnels de santé s'alarment du nombre toujours très élevé d'IVG. Est-ce en libéralisant et en poussant les femmes à avorter qu'on va résoudre ce problème ? Comme le dit le Pr Israël Nisand dans Le Figaro d'aujourd'hui, "la meilleure IVG est celle que l'on n'a pas eu besoin de faire".

Faut-il également rappeler à Madame Rossignol qu'un très

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Homélie de Monseigneur Centène à l’issue du Tro Breiz

Voici le texte de l'homélie prononcée par Monseigneur Centène à l'issue du Tro Breiz le 9 août, en la cathédrale de Vannes :

"Alors que nous avons déjà beaucoup marché, les textes de la liturgie de ce jour nous invitent, et nous le sentons bien, à faire encore un pas de plus. Un pas de plus sur le chemin de la conversion, un pas de plus sur le chemin de la connaissance du vrai Dieu. Nous sommes invités à accomplir la même démarche que le prophète Elie, tel que nous l’a décrit le livre des Rois. Il vient de combattre l’idolâtrie avec beaucoup de zèle, si bien qu’il est désormais en danger. Quarante jours et quarante nuits de marche lui sont nécessaires pour arriver sur la montagne de l’Horeb. Quel long pèlerinage ! Après cette longue marche, il lui faut encore faire un pas pour s’apercevoir qu’il n’était pas sur le bon chemin, et qu’il s’était peut-être trompé de Dieu. Comme ceux qu’il combattait, il avait toujours imaginé un Dieu de puissance, un Dieu vengeur, punissant le péché jusqu’à la septième génération de pécheurs. Et que découvre-t-il ? Un Dieu de tendresse qui prend soin de lui, un Dieu qui ne se trouve ni dans l’orage, ni dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu, mais dans le murmure d’une brise légère. Alors Elie comprend que le vrai Dieu n’est pas celui de la violence, que ce n’est pas en massacrant les infidèles comme il l’a

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