Archives par étiquette : L’islamophobie

Plus on tue au nom d’Allah, plus on combat l’islamophobie et plus on parle de l’islam en bien

Extrait d'un entretien d'Alexandre Del Valle, dans Valeurs Actuelles :

UnknownQue vous inspire l’attentat islamiste de Trèbes ?

L’attentat du 23 mars m’inspire deux réflexions. Tout d’abord, comme je l’explique dans mon livre, la chute de Dae’ch ne veut pas dire que la menace islamo-terroriste va s’estomper. L’ex-porte-parole de l’État islamique, Abou Mohamed al-Adnani, l’a lui-même parfaitement expliqué : « Ceux qui croient que la perte de territoires en Syrie ou en Irak signifie notre défaite n’ont pas compris que tant que la charia et le Coran progressent dans les coeurs des musulmans, nous serons vainqueurs. » Plus Dae’ch suscite des attentats, plus l’adhésion à l’idéologie islamiste progresse. La seconde observation est que nous avons assisté, avec l’attentat de Trèbes et le sacrifice de l’héroïque Arnaud Beltrame, à un “choc des martyrs” : ceux qui perdent leur vie pour la mort face à ceux qui meurent pour sauver des vies. Il s’agit là d’un échec imprévu pour Dae’ch, qui veut faire croire que seuls les cavaliers d’Allah sont capables d’offrir leur vie…

Vous évoquez la paranoïa : quelles sont les déclinaisons de la stratégie d’intimidation islamique qui fait l’objet de votre ouvrage ?

Pour mettre en oeuvre un plan d’islamisation mondiale de type suprématiste et irrédentiste, la première méthode, très efficace, est l’intimidation physique : par des assassinats ciblés, des actes terroristes, des attroupements ou des menaces de mort. La plus grande erreur de l’Occident consiste à croire que l’islamisme est un nihilisme : tuer au nom de l’islam

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Et l’islamophobie ?

La Licra se réjouit, sur son compte Twitter, d'une décision de l'Assemblée Nationale de rendre inéligible toute personne condamnée pour :

  • racisme
  • antisémitisme
  • négationnisme
  • homophobie

On s'étonne que rien ne soit prévu pour toutes les autres phobies à la mode…

Quoiqu'il en soit, nous pourrons voir siéger des pédophiles, des voleurs, des pervers,… Et ne me demandez pas pourquoi j'ai utilisé le futur…

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Le fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France se présente dans la 8e circonscription du Val d’Oise

Unknown-47Samy Debah, fondateur en 2004 du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), se présente contre l’un des barons socialistes de l’Ile-de-France, François Pupponi, député-maire de Sarcelles. En indépendant.

Le CCIF est spécialisé dans les atteintes à la liberté d'expression : il passe son temps à poursuivre les courageux qui osent dire la vérité sur l'islam. Mais cela ne fonctionne pas encore à plein régime. Ivan Rioufol vient de sortir victorieux d'une longue procédure :

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« L’islamophobie est une imposture intellectuelle, outil dialectique pour fermer la bouche de ceux qui critiquent l’islam »

Zineb El Rhazoui (ancienne journaliste de Charlie Hebdo) publie un ouvrage intitulé "Détruire le fascisme islamique". Elle est interrogée sur BFM TV :

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Le Collectif Contre l’Islamophobie en France proche des imams radicaux et de mosquées salafistes

Le député Gilbert Collard alerte le ministre de l’intérieur sur les activités du Collectif Contre l’Islamophobie en France (le CCIF) :

Images-5"Ce Comité, constitué officiellement pour lutter contre le racisme antimusulman en France, semble se consacrer à des activités beaucoup moins avouables.

En effet cette organisation, dont le financement reste opaque, est très proche des imams radicaux et de certaines mosquées salafistes ; dont elle a déjà assuré la défense en justice.

Plus généralement, le CCIF multiplie les attaques contre les législations laïques qui traduisent pourtant notre tradition constitutionnelle et républicaine ; telles que l’interdiction du port du foulard à l’école ou du voile intégral dans l’espace public.

Par ailleurs, le CCIF bombarde les organisations internationales de pseudo rapports destinés à taxer la France de racisme antimusulman ; en fustigeant donc à la fois son Gouvernement et sa représentation nationale.

Il est désormais clair que toute cette agitation, soutenue et relayée par des prédicateurs haineux est susceptible de troubler gravement l’ordre public.

Monsieur Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si le Gouvernement exerce une surveillance vigilante, et s’il est disposé à dissoudre le CCIF en cas de manquement avéré au code de la sécurité intérieure."

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Le Collectif contre l’Islamophobie attaque la mairie de Cannes

Le directeur du CCIF (le Collectif Contre l'Islamophobie en France), Marwan Muhammad, a annoncé que son association allait déposer un référé liberté contre l'arrêté de la mairie de Cannes qui interdit le burkini sur les plages

Jean-Louis Bianco, le président de l'Observatoire de la laïcité, pense que la mairie va perdre :

"je ne pense pas que l'on puisse invoquer la notion de tenue respectueuse de la laïcité". "Ce qui est interdit, c'est le voile intégral. Le burkini, en tant que tenue, n'est pas interdite".

Toutefois, concernant les deux autres fondements de l'arrêté, l'hygiène et les troubles à l'ordre public, Jean-Louis Bianco estime qu'ils peuvent être invoqués mais qu'ils doivent encore être démontrés sous le contrôle d'un juge.

Interdire le burkini, c'est encore plus simple que de fermer les mosquées.

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L’islamophobie est une escroquerie

D'Ivan Rioufol :

"L’islamophobie est une escroquerie. Elle laisse croire en une montée de la haine envers les musulmans, alors que ce sont les chrétiens et les juifs qui sont détestés par l’islam radical. Cette fois, c’est une église du Val-de-Marne qui était la cible d’un étudiant en informatique, un algérien. Il y projetait un attentat et est présumé avoir assassiné une jeune femme. Ceux qui alertent sur une prétendue "hystérie" islamophobe participent, par leur cynisme, à la banalisation de la fureur qui se déchaîne contre les chrétiens et les juifs. Ces procureurs se rendent complices de cette violence, en ne la dénonçant pas. Les responsables politiques, eux, semblent avoir pris la mesure de l’imposture: ils évitent désormais d’employer ce mot creux d’islamophobie. D’ailleurs, littéralement, le terme désigne la peur de l’islam : or ce sentiment devient compréhensible. C’est aux musulmans qu’il revient de lever le malentendu."

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