Archives par étiquette : l’islamisme

Entre la mentalité libertaire et l’islamisme, l’heure est venue

GuibertDans cet ouvrage, le père Guibert appelle les chrétiens à un sursaut de lucidité, à un embrasement spirituel. Ils ne peuvent continuer sur la voie du compromis ou de l’esprit mondain, souvent par souci du vivre ensemble ou d’avoir la paix, dans une société de plus en plus déchristianisée, car cela ne sera pas tenable pour eux longtemps. En effet, comme avertissait le cardinal Sarah en octobre 2015, ils seront bientôt pris en étau entre deux idéologies :

« les deux grandes idéologies totalitaires qui menacent actuellement la société, la famille et l’Église : la mentalité libertaire des démocraties occidentales ainsi que l’islamisme radical, l’un et l’autre ouvertement christianophobes. »

« Pas d’amalgame », « nouvelles discriminations », « victimes des oppresseurs », etc., dans un contexte où la pensée peine à se déployer face à un champ lexical de plus en plus réduit et tabou, l’urgence est déjà de voir clair et ne pas se leurrer face à l’immigration de masse ou le choc des civilisations : « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », écrivait George Orwell.

L’auteur analyse donc cet air du temps, ses racines idéologiques, l’oppression qu’elle déploie avant de proposer quelques boussoles pour les chrétiens désireux de traverser la tempête dans la fidélité à leur Maître et dans l’amour de l’Église.

L’heure est venue de poser les bons diagnostics et de ne plus avoir peur de nommer les choses ; et en fonction de cela, adopter une

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Pas de minute de silence dans les écoles : le gouvernement recule devant l’islamisme grandissant

Contrairement aux attentats de 2015, le ministère de l’Education nationale ne demande pas formellement à ce qu’une minute de silence soit observée dans les écoles et lycées en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame. Il a seulement appelé à un moment de recueillement accompagné d’un temps d’explication et d’échange notamment pour rappeler aux plus jeunes le rôle des forces de sécurité au service des Français. Le message du ministre fait bien attention de ne pas mentionner le caractère islamiste de l’attentat :

“Le vendredi 23 mars, quatre de nos compatriotes ont perdu la vie au cours d’une attaque terroriste à Carcassonne et à Trèbes (…) Dans les écoles et les établissements scolaires, il est important que ce moment de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l’âge des élèves, puisse être accompagné d’un temps d’explication et d’échange.

L’acte héroïque du colonel Arnaud Beltrame, qui a donné sa vie pour en sauver d’autres, vient rappeler notre appartenance à un ensemble qui nous dépasse : la Nation. Cela nous invite à réfléchir aux notions de courage, de dépassement de soi et de citoyenneté au XXIe siècle. Ce moment d’hommage sera également l’occasion de rappeler le rôle des forces de sécurité au service des Français. Ainsi, les élèves pourront prendre conscience que la République se nourrit et grandit par l’engagement de chacun (…)

L’école a pour mission de transmettre des savoirs et des valeurs. A un moment où des forces obscurantistes cherchent à atteindre les fondements démocratiques de notre société, la

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La cause principale de la mort du LCL Beltrame n’est pas l’islamisme, mais le régime politique de trahison qui en permet le développement

C'est un des messages clé du remarquable hommage que Charles Sannat, qui tient le blog "insolentiae", a publié sous le titre "le sacrifice du matin".

488115Ce qui domine, c’est évidemment l’émotion.
Ce qui reste, c’est la beauté d’un geste et la décision d’un homme.
Ce qui reste, c’est l’histoire, la grande et la petite.

Ce qu’a fait le colonel Beltrame n’est pas uniquement un acte héroïque, c’est bien plus que cela.

C’est un sacrifice. Le sacrifice du matin.

Cette expression n’est pas de moi. C’est le titre de l’ouvrage écrit par Pierre Guillain de Bénouville, l’un des plus grands résistants pendant la dernière guerre mondiale aux côtés d’un Henri Frenay ou d’un Jean Moulin.

« Ce livre héroïque est la symphonie de la Résistance. » Ce jugement de François Mauriac définit ce livre exceptionnel, dont rien n’a terni l’éclat…

Que dit-il ? En substance, que  » la résistance fut, en vérité pour chacun de ceux qui y participèrent, le matin d’une nouvelle vie et les résistants ne demandent pas autre chose à ceux qui ne furent pas avec eux dans l’action que d’unir au sacrifice du matin le sacrifice du soir ».

Se sacrifier pour les autres, se sacrifier par amour, par engagement, pour les autres, pour le pays pour des idées qui nous dépassent.

Ce sacrifice permet de poser quelques réflexions.

D’un côté, un homme qui se sacrifie pour en sauver d’autres (qu’il ne connaît pas), de l’autre, un homme qui, lui, tue aveuglément. Ceux qui ne voient pas la

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Saint Jean-Paul II : “Je vois l’Église affligée d’une plaie mortelle (…) elle se nomme l’islamisme”

Extrait d'une conférence donnée par Mgr Mauro Longhi sur Jean-Paul II traduite sur le site Benoit-et-moi

51732_jean-paul-ii-croix-portrait-hors-serie"Mgr Mauro Longhi, du presbytère de la Prélature de l'Opus Dei, très souvent en contact étroit avec le Pape polonais au cours de son long pontificat (…) De 1985 à 1995, le jeune économiste bocconien Mauro Longhi (qui sera ordonné prêtre en 1995) a accompagné et accueilli le Pape Wojtyla dans ses promenades à ski et en montagne (…) Parmi les nombreuses anecdotes racontées, cependant, l'épisode qui a le plus frappé le public de l'ermitage de Bienno, et qui s'inscrit dans le cadre de l'une des nombreuses promenades sur le Massif du Gran Sasso, est sans doute celui qui concerne l'Islam et l'Europe :

C'est alors que Wojtyla change de ton et de voix et, me faisant partager l'une de ses visions nocturnes, il me dit: "Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l'Église du troisième millénaire. Je vois l'Église affligée d'une plaie mortelle. Plus profonde, plus douloureuse que celles de ce millénaire" – se référant à celles du communisme et du totalitarisme nazi -. "Elle se nomme l'islamisme. Ils envahiront l'Europe. J'ai vu les hordes venir de l'Occident vers l'Orient", et il me fait une par une la description des pays: du Maroc à la Libye en passant par l'Egypte, et ainsi de suite jusqu'à la partie orientale. Le Saint-Père ajoute: "Ils envahiront l'Europe, l'Europe sera une cave, vieilles reliques, pénombre, toiles d'araignée. Souvenirs familiaux. Vous, Eglise du troisième millénaire,

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Exposition réalisée par “Sans blanc.com” à Sciences Po faisant l’éloge du voile à l’école, de l’islamisme

Exposition dans les locaux de Sciences po Paris faisant l’éloge du voile à l’école, de l’islamisme contre la République xénophobe, qui salue la création du PIR, antisémite et anti-France. Création graphique ? « SansBlanc.com ».

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L’islamisme radical est une agression directe sur notre civilisation. Cependant, il y a aussi un autre adversaire

Mardi 14 novembre se déroule à Paris un colloque intitulé « L’esprit de défense en Île-de-France », organisé à l’initiative du groupe Front national au conseil régional d’Île-de-France. Le philosophe et écrivain Thibaud Collin intervient à ce colloque. Il répond aux questions de Boulevard Voltaire.

DOnZfuHXcAU6rn-"L’islamisme radical est une agression directe sur notre civilisation. Cependant, il y a aussi un autre adversaire. C’est un adversaire peut-être plus diffus, mais non moins important parce qu’il est plus intérieur. Marcel Gauchet parle de « l’individu total ». Il y a eu le totalitarisme de l’État total : le communisme et le nazisme. Aujourd’hui, nous faisons face à une forme plus sournoise du totalitarisme, peut-être moins violente au premier abord, et aux caractéristiques bien différentes. Il s’agit de cet « individu total » auquel tout devrait être dû, et qui refuse de recevoir comme un don tout ce qui a été accumulé et travaillé par les générations précédentes. D’ailleurs, bien souvent, il refuse d’assumer cette fonction de transmission et d’enrichissement de ce patrimoine. Ce patrimoine ne se réduit pas simplement à des monuments.

Cet individualisme est une forme de nihilisme et d’hédonisme. Il empêche de mobiliser en nous l’esprit de défense. Cet esprit de défense implique de se défendre contre cet adversaire qui nous traverse chacun. L’hédoniste, ce n’est pas simplement mon voisin, c’est moi sous un certain rapport qui peut, à un moment, se dire « à quoi bon ? », « pourquoi pas ? » Toutes ces questions me mettent sur la pente d’une forme de nihilisme où je n’ai plus rien à transmettre. J’aime

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2 ans après le massacre au Bataclan : “L’islamisme n’est pas une chose grave”

MMediapart choisit mal son moment… Mis en cause dans l'affaire Tariq Ramadan, à propos des frasques duquel les journalistes sont accusés d'avoir sciemment fermés les yeux, Jade Lindgaard, co-présidente de la Société des journalistes de Mediapart, refuse de s'indigner contre l'islamisme en invoquant la neutralité journalistique :

"Notre rôle de journaliste n'est pas de dire : ça c'est grave, ça c'est moins grave, ça c'est tragique, ça c'est terrible".

Natacha Polony lui a rappelé les réactions d'Edwy Plenel à la tuerie perpétrée dans la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.

"Dès le lendemain de l'attentat, [ses textes] mettaient en avant l'islamophobie, comme si c'était le contexte d'islamophobie en France qui avait causé les attentats. […] Edwy Plenel a toujours présenté les faits comme si c'est parce qu'il y avait une forme de 'racisme d'État' en France que des musulmans…"

En réponse, Jade Lindgaard revendique "la notion de racisme d'État", dénonçant un "système généralisé de racisme dans ce pays" : "ça, nous le pensons". Puis assure

"l'islamisme, en tant que tel, n'est pas en soi une chose grave, c'est un phénomène qu'il faut comprendre et expliquer".

Le 13 novembre 2015, des musulmans massacraient à Paris 130 personnes et en blessaient 413 blessés.

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Comment pourrions-nous donc contrer l’islamisme sans nous voir accusés de porter atteinte au Coran ?

Écrivain algérien vivant toujours dans son pays, Boualem Sansal est interrogé dans le numéro de novembre du mensuel La Nef. Extrait :

Couverture297"[…] Je tiens à alerter sur ce qui, à mon avis, est le problème numéro 1 de notre époque : l’islamisation conquérante dont l’islamisme est une composante forte. J’ai assez étudié la montée des idéologies en Europe dans les années 1930 pour voir une grande similitude entre ces deux phénomènes. L’histoire se répète. Hier comme aujourd’hui nous voyons sans croire, nous entendons sans comprendre, et ainsi, peu à peu, la société bascule dans la nouvelle idéologie.

La différence est qu’avec l’islamisme, on a affaire à une idéologie religieuse, alors que les précédentes étaient athées. N’est-ce pas plus redoutable ?

L'islamisme est une doctrine totalitaire, il ne vise pas que la prise de pouvoir, il entend transformer le monde et le soumettre définitivement à la charia. Il est d'autant plus dangereux qu'il puise sa raison d’être et ses arguments dans un livre, le Coran, que les musulmans, unanimement, considèrent comme étant la parole de Dieu, indiscutable et éternelle. Comment pourrions-nous donc contrer l'islamisme sans nous voir accusés de porter atteinte au Coran et indigner toute l’Oumma ? C'est en ce sens que le problème est un défi redoutable pour nous. Les islamistes le savent et en font le cœur de leur stratégie de conquête. […]

Dans votre essai Gouverner au nom d’Allah, paru en 2013, vous regrettiez « le silence assourdissant » des intellectuels musulmans. À présent, vous constatez qu’un nombre

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L’incapacité du ministre Gérard Collomb à penser ce qu’est réellement l’islamisme

Nicolas Dhuicq, élu LR, mais aussi psychiatre des hôpitaux, dénonce le projet de Gérard Collomb de demander aux services psychiatriques de collaborer avec ses services pour lutter contre le terrorisme.

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Les électeurs attendent le FN sur les questions d’immigration, de sécurité et de lutte contre l’islamisme

Tandis qu'au FN débute aujourd'hui un séminaire sur la stratégie du parti, Hervé de Lépinau signe une tribune sur Boulevard Voltaire :

Herve-de-lepinau"La lettre de Florian Philippot aux membres du groupe de travail « Thématiques de campagne », publiée dans Le Figaro le 18 juillet, a le mérite de clarifier le corpus idéologique du projet politique voulu par le vice-président du Front national. Il constitue également une justification des orientations qu’il a impulsées en matière de communication et de stratégie, domaines dont il a la charge au sein du mouvement, et qui ont contribué pour partie aux mauvais résultats des élections présidentielle et législative.

Alors qu’on serait en droit d’attendre une autocritique sur le fond, puisque les derniers scrutins ont été un échec, c’est une remise en cause de la forme qui est proposée, avec pour ligne directrice le maintien de la sortie de l’euro, doctrine qui ne peut souffrir aucune critique et qui, selon son concepteur, n’aurait pas pesé dans la défaite. Voire…

Puisqu’il est question de communication et de stratégie, posons quelques constats.

1) Alors que Marine Le Pen a commencé sa campagne avec des intentions de vote proches de 30 %, elle n’a cessé de perdre des points, semaine après semaine, pour passer sous la barre fatidique des 20 %, sans que ceux chargés de la stratégie et de la communication ne corrigent en temps voulu ce qui devait être corrigé pour mettre un terme à cette dégringolade.

2) Tandis que ceux qui ont fait une campagne de terrain, en marge des

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Salman Rushdie trouve «consternant» d’entendre «Marine Le Pen analyser l’islamisme avec plus de justesse que la gauche»

16097234Salman Rushdie, qui vit toujours sous la menace d'une fatwa, lance un cri d'alarme en direction de l'Occident.

"Je suis en désaccord fondamental avec ces gens de gauche qui font tout pour dissocier le fondamentalisme de l'islam. Depuis cinquante ans, l'islam s'est radicalisé. Côté chiite, il y a eu l'imam Khomeini et sa révolution islamique. Dans le monde sunnite, il y a eu l'Arabie saoudite, qui a utilisé ses immenses ressources pour financer la diffusion de ce fanatisme qu'est le wahhabisme. Mais cette évolution historique a eu lieu au sein de l'islam et non à l'extérieur. Quand les gens de Daech se font sauter, ils le font en disant "Allahou Akbar", alors comment peut-on dès lors dire que cela n'a rien à voir avec l'islam ?"

Salman Rushdie trouve ainsi «consternant» d'entendre «Marine Le Pen analyser l'islamisme avec plus de justesse que la gauche».

«C'est très inquiétant de voir que l'extrême droite est capable de prendre la mesure de la menace plus clairement que la gauche». «Le présupposé constant de la gauche, c'est que le monde occidental est mauvais. Et donc tout est passé au crible de cette analyse».

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