Archives par étiquette : l’intérieur

L’Intérieur donne son accord aux islamistes pour la réouverture de la mosquée de Stains

SL’Intérieur accepte la réouverture de la mosquée de Stains, fermée depuis novembre 2016 car repérée comme un lieu influent de la mouvance salafiste. Or, l’interlocuteur qui a obtenu cette faveur est le secrétaire général de l’UAM93 qui fédère les principales mosquées du département, M’Hammed Henniche. Dans l'enquête Mosquées Radicales (DMM,2016), Joachim Véliocas, de l'Observatoire de l'islamisation, exposait les prises de positions ultra-radicales de cette association, qui, sur son site Internet officiel, défend le port du niqab et élève la Charia au dessus des lois de la république, le tout avec une tonalité très agressive :

Le principal contributeur des contenus du site de l’UAM93 se nomme Daniel Youssef Leclerc. Converti à l’islam en 1984 par le mouvement Tabligh, il créa l’association Intégrité. Leclerc, vieux routier de l’islamisme hexagonal, fut désigné membre permanent de la Ligue islamique mondiale (LIM) en 1999, instrument de l’Arabie Saoudite. Interrogé en 1992 par Jean-Paul Mari, un journaliste du Nouvel Observateur, Leclerc alors président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF, intégrée au CFCM), avait déclaré que

« Si demain on avait une majorité dans ce pays, pourquoi est-ce qu’on imposerait pas la Charia progressivement ? Ca vous dérange? Tant pis ! »

Lire la suite de l'article

Le “Monsieur islam” du ministère de l’Intérieur savait (presque?) tout sur Tariq Ramadan

Avant de lire ceci, prenez votre dose de Padamalgam 500mg :

Unknown-41"Bernard Godard est un des experts français de l'islam. Entre 1997 et 2014, il a été considéré comme le "Monsieur islam" du ministère de l'Intérieur, conseillant successivement Jean-Louis Debré, Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux ou encore Manuel Valls. Il connaissait donc très bien Tariq Ramadan, islamologue suisse, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, habitué à masquer son fondamentalisme religieux derrière des discours modernistes, agissant comme un véritable gourou pour de nombreux croyants, et aujourd'hui accusé de viol par plusieurs femmes, notamment deux qui ont porté plainte.

Mais le connaissait-il au point de "savoir" ? C'est la question posée par L'Obs ce 31 octobre. Et la réponse de celui qui connaît tout de la montée de l'islamisme radical en France fait peur :

"Qu'il avait beaucoup de maîtresses, qu'il consultait des sites, que des filles étaient amenées à l'hôtel à la fin de ses conférences, qu'il en invitait à se déshabiller, que certaines résistaient et qu'il pouvait devenir violent et agressif, ça oui. Mais je n'ai jamais entendu parler de viols. J'en suis abasourdi."

Quand on pense à ce que subissent certains évêques pour des faits remontant à 25 ans, c'est nous qui sommes abasourdis…

Lire la suite de l'article

Ce n’est pas au ministre de l’Intérieur de revoir l’opération Sentinelle

Le Colonel Jacques Hogard pense que l’opération Sentinelle doit être revue car elle est inefficace, coûteuse et démoralisante pour les troupes qui n’ont plus le temps ni les moyens de s’entraîner.

Lire la suite de l'article

Patrice Quarteron s’est levé contre la haine de la France de l’intérieur

Très belle leçon de Fatiha Boudjahlat :

"Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d'être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de «bounty» et de traître. Ces insultes sont devenues classiques quand il s'agit de désigner les enfants d'immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France. Elles sont complétées par celles de «harki», de «collabeur», de «nègre de maison», termes dont j'ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l'on vit. Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l'identité qui n'ont rien à leurs symétriques identitaires.

La violence se déchaîne parce qu'il est noir. Et un bon noir, un vrai noir digne, qui s'assume, ou un bon arabe n'est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d'esclave. Il est question d'authenticité. On est un vrai arabe, un vrai musulman, un vrai enfant d'immigré etc quand on vante le bled et que l'on cultive l'indifférence voire le mépris à l'endroit de la France (…)

Le patriotisme est brocardé, dénoncé, moqué, criminalisé quand il concerne la France, mais il est respecté, vanté, normalisé quand il concerne le pays d'origine. Houria Bouteldja, égérie du Parti des Indigènes de la République, écrit ainsi dans son ouvrage Les Blancs, les Juifs et Nous: «J'ai laissé mon

Lire la suite de l'article

La nomination de Gérard Collomb à l’Intérieur réjouit les islamistes

Pour poursuivre avec la complaisance du nouveau gouvernement à l'égard des islamistes, Joachim Véliocas montre pourquoi la nomination de Gérard Collomb à l’Intérieur a de quoi réjouir les islamistes :

626012394"D’une part, il s’est prononcé contre la loi interdisant les niqab et burka dans les rues françaises. D’autre part, il soutient le nouvel Institut français de civilisation musulmane (IFCM) en ayant fait voter une subvention d’un million d’euros par la ville, et un autre million par la métropole qu’il dirige aussi. L’Arabie saoudite et l’Algérie ont complété le financement. L’IFCM a pour objet de diffuser la culture musulmane et de donner des cours d’arabe dans les classes qu’il héberge. L’institut est toujours en chantier mais a déjà commencé son activité.

Collomb, le jour du vote de la subvention, se justifiait en mettant en avant la dimension identitaire du projet : « Il faut redonner une fierté aux jeunes sans identité, leur dignité originelle. » Ces jeunes seraient-ils à ce point incapables d’être fiers d’être français qu’ils doivent être maintenus ad vitam aeternam dans une identité arabo-musulmane ?

Le président de l’IFCM est Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, qui invite dans ses séminaires des Frères musulmans bien connus comme Youssef Ibram et Omar Abd Al Kafi (séminaire de juin 2014, sous la double égide IFCM et GML), ou encore Zakaria Seddiki de l’UOIF. Le sulfureux imam Abdelkader Bouziane, expulsé en Algérie pour ses propos sur la lapidation, donnait des conférences dans la mosquée de Kabtane, nous signale le chercheur Samir Amghar dans

Lire la suite de l'article

Comment s’appelle le nouveau ministre de l’intérieur, déjà ?

  6679302_web-bilan-emeutes-affaire-theo-01
Source

Commentaires (3)

Un incapable de plus !!
Sauf à faire de la démagogie, là se sont des amitres.

Rédigé par : J.EFF | 14 fév 2017 11:42:01
____________________________________

Mr Bon À RIEN triple.

Rédigé par : GJV | 14 fév 2017 11:43:34
____________________________________

Quand le pouvoir en place acceptera-t-il de voir que nous assistons à la préparation d'une guerre civile ?

Rédigé par : prévoyance | 14 fév 2017 11:52:23
____________________________________

Lire la suite de l'article

Véhicules brûlés : le ministre de l’Intérieur brise le thermomètre

Unknown-29En plein état d'urgence et alors que près de 100 000 forces de sécurité avaient été mobilisées la nuit du 31 décembre, 454 personnes ont été interpellées à travers la France, notamment pour des agressions visant les forces de l'ordre et 301 placées en garde-à-vue.

Le phénomène des voitures brûlées a été observé un peu partout : quelque 25 véhicules ont par exemple été retrouvés carbonisés dans les Yvelines, une dizaine d'autres au total ayant brûlé à Brest, Rennes et Vannes. On dénombre 650 incendies de véhicules, là où ils étaient 602 l'an passé. Mais selon Le Mondele nouveau ministre de l’intérieur a donné le chiffre des « mises à feu » plutôt que le nombre de véhicules incendiés, moins favorable. Bruno Le Roux évoque les « mises à feu directes », c’est-à-dire les départs de feu, et non pas le nombre de véhicules brûlés – y compris ceux qui se sont enflammés par propagation. Or, depuis 2013, MM. Valls et Cazeneuve s’intéressaient au nombre total de véhicules brûlés comme leurs prédécesseurs. M. Le Roux a brusquement changé de thermomètre. Voici le nombre total de véhicules brûlés les réveillons précédents (chiffres du ministère) :

  • 804 voitures avaient brûlé en 2016,
  • 940 en 2015,
  • 1 067 en 2014
  • 1 193 en 2013.

Or, le ministre déclare  :

"Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 %"

Le nombre total de véhicules brûlés doit donc avoir tourné autour de 954. Soit 19% de plus par rapport à

Lire la suite de l'article

Un flic de la pensée à la tête du ministère de l’Intérieur

De Jacques Bompard :

R"La Gauche a ceci de particulier de conserver une affection singulière pour les utopies. Elle veut un homme, une société et une matière politique renouvelés. C’est exactement à cette farce que François Hollande vient de s’adonner.

Maitre trahi de deux anciens collaborateurs en course pour attirer les voix du progresso-républicaine ou du républicano-progressisme, il continue à se positionner en fonction de ces derniers. Ces deux poulains espèrent assumer le bilan d’une politique pourtant unanimement rejetée par les Français. Et cela énervait le patron qui a donc choisi un gouvernement à sa main.

La promotion est tout sauf méritocratique. Bruno Le Roux, patron d’un groupe socialiste qui s’est signalé par son désordre, est choisi pour le ministère de l’intérieur. Garant des libertés publiques, il est pourtant célèbre pour sa haine de tous les opposants au Grand Remplacement à la culture de mort. Bernard Cazeneuve, nouveau premier ministre, aura été celui qui n’a pas su prévenir les attentats islamistes à répétition sur notre sol. Dans une Nation normalement administrée, il eût disparu dans une habitation reculée depuis bien longtemps. Par ailleurs, sa gestion du chaos de la loi travail et le comportement du ministère de l’intérieur contre notre camp inquiètent beaucoup sur les orientations qui pourront être prises pendant 5 mois.

Hollande aura donc livré son dernier paradoxe politique. Incapable de se présenter une nouvelle fois aux élections présidentielles, il veut faire accepter ses lieutenants les plus idéologues aux Français. A moins que ce ne soit un

Lire la suite de l'article

Le ministre de la défense s’oppose au ministre de l’Intérieur

Déclaration étonnante de Jean-Yves Le Drian hier sur Europe 1 :

Est-il au courant que son collège Bernard Cazeneuve est actuellement en train d'éparpiller les immigrés dans toute la France ?

Lire la suite de l'article

Karim Ouchikh : je constate l’échec de la stratégie d’influence consistant à faire ‘’bouger les lignes’’ à l’intérieur des appareils politiques

Suite aux motions votées lors du Comité directeur du SIEL, Le Salon Beige a interrogé son président Karim Ouchikh :

Le SIEL, malgré son départ du RBM, soutient Marine Le Pen pour l'élection présidentielle. Mais qu'en sera-t-il pour les législatives ? Le SIEL soutiendra-t-il les 577 candidats du FN ? Ou soutiendrez-vous certains candidats de droite comme Jacques Bompard, des membres du PCD ou même de LR ? Voire, le SIEL compte-t-il présenter ses propres candidats ? Et êtes-vous prêts à appeler à voter contre des candidats FN ?

Le SIEL soutiendra en effet Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2017 : au regard de l’offre politique actuelle, c’est dans l'immédiat le seul choix qui s’impose aux Français, dans l’intérêt supérieur du pays. Cette décision a été arrêtée lors de notre Comité directeur du 5 novembre dernier au cours duquel nous avons par ailleurs déploré collectivement le refus du FN d’investir nos candidats aux législatives. Considérant que la sensibilité politique représentée par le SIEL (en bref, le courant catho-identitaire) se devait absolument d’être au rendez-vous de cette échéance électorale décisive, nous avons décidé de présenter des candidats partout en France, dans le cadre d’un vaste rassemblement patriotique à vocation majoritaire. Une telle ambition impliquera de n’exclure aucune alliance de terrain avec des formations politiques qui oeuvrent actuellement au sein de la ‘‘Droite hors les murs’’, du PCD au MPF, mais aussi avec DLF et, bien sûr, avec le FN là où cela sera possible. Des personnalités importantes, comme

Lire la suite de l'article

Ligatchev, ex-secrétaire du comité central à l’agriculture de l’URSS, conseille la communication du ministère de l’Intérieur

Selon Xavier Raufer :

I"Cet imposant membre du politboro soviétique fut l'ultime secrétaire du comité central (ministre) à l'agriculture de l'URSS, juste avant que celle-ci ne s'effondre. Ligatchev régnait alors sur des organes aussi exaltants que le GOSAGROPROM, comité d'Etat pour le complexe agro-industriel. Et voici notre révélation : le robuste nonagénaire qu'est aujourd'hui Ligatchev a rempilé. Discrètement, il conseille aujourd'hui la communication de notre ministère de l'Intérieur. Incroyable ? A tout prendre, non : car la sécurité en France et l'agriculture soviétique des années 1980 sont toujours plus désastreusement semblables – et le talent de Yegor Ligatchev pour tenter de camoufler la seconde faillite après la première est, de fait, le bienvenu.

Mais parlons d'abord du désastre. Nous verrons ensuite ce qu'on fait au niveau officiel pour que le bon peuple l'ignore. Direction la crèche criminelle de Marseille et tous ses santons de l'aveuglement et du déni. Marseille où dans divers quartiers "les trafiquants [de drogue, bien sûr] sont dans le hall d'entrée avec des kalachs" ; Marseille où, du fait de guerres de gangs, ça tombe comme à Gravelotte. "Août sanglant à Marseille", titrent les journaux. Marseille où des habitants excédés du XVe arrondissement attaquent un camp de Roms à la "bombe artisanale" ; Marseille où, à peine installé, le nouveau directeur sportif de l'OM est cambriolé deux fois de suite. On en passe tant et plus, pour ne pas lasser le lecteur. Marseille dont le maire émerge parfois d'une sorte d'absence pour bêler que sa ville

Lire la suite de l'article

Le ministère de l’Intérieur était contre l’expulsion de l’église Sainte Rita

C'est Minute qui l'affirme :

M"Mais quel est le con qui ?… » Au cabinet du ministre de l’Intérieur, mercredi matin, c’est la stupéfaction. Manifestement, il y a eu un couac. Un gros. De ceux qui n’arrivent qu’au moins d’août, quand les sous-effectifs disloquent la chaîne de commandement, même en plein état d’urgence, ou de ceux qui se produisent quand l’Etat est à ce point déliquescent que plus personne ne contrôle quoi que ce soit. Le couac, qui est une énorme faute, est l’évacuation par la force, au petit matin, de l’église Sainte-Rita dans le XVe arrondissement de Paris. […]

Un mois plus tôt pourtant, devant le Conseil d’Etat, les représentants du ministère de l’Intérieur avaient cherché à éviter l’expulsion. Dans un mémoire remis le 30 juin puis lors de l’audience publique, dans l’après-midi du 1er juillet, ils ont soutenu qu’il n’y avait nullement urgence à agir, et même qu’il n’y avait pas urgence à statuer. Ils avaient contesté jusqu’à la procédure même du référé, en expliquant que les conditions de mise en œuvre de l’article L. 521-2 du Code de justice administrative n’étaient absolument pas remplies, à savoir qu’on ne pouvait pas considérer que l’occupation de Sainte-Rita aux fins d’éviter, si ce n’est sa vente, du moins sa destruction, était une « atteinte grave »à l’exercice d’une « liberté fondamentale », qui aurait pu justifier l’usage du référé. Bien vu. Ces mêmes représentants du ministère de l’Intérieur avaient ajouté, comme le note le Conseil d’Etat dans son

Lire la suite de l'article