Archives par étiquette : ligne

Sainte Barbe veille sur les ouvriers du tunnel prolongeant la ligne 4 du métro parisien

Web-metro-blessing-paris-statues-yannick-boschat.jpg?w=1200-2Lu dans le courrier des lecteurs de La Croix du 2 juillet :

"Pour faire suite aux courriers des lecteurs du 18 et 25 mai concernant les saints patrons, je peux vous confirmer que la tradition d’honorer les saints patrons est encore de nos jours bien ancrée. 

Pour preuve, je me permets de vous signaler que sainte Barbe, patronne des mineurs et des carriers, veille sur les ouvriers actuellement occupés au creusement du tunnel prolongeant la ligne 4 du métro parisien, entre Montrouge et Bagneux. Une petite niche a été spécialement aménagée pour accueillir une statuette de la sainte, éclairée jour et nuit depuis le creusement en fin 2016 du puits d’accès situé à Montrouge."

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La Bible retirée des sites de vente en ligne, en Chine

Alors que certains au Vatican veulent à tout prix un accord entre le Saint-Siège et la Chine communiste, la Bible a été retirée de sites de vente en ligne en Chine. Les ventes en ligne d'autres textes sacrés comme le Coran ou le Tao Te Ching, référence de la religion taoïste, ne semblent pas affectés par une quelconque interdiction. Tout livre vendu en Chine doit posséder un numéro de publication, ce qui n'est pas le cas de la Bible, qui ne peut pas être vendue dans les librairies d'Etat mais est généralement diffusée directement par les églises. Le texte était également disponible à la vente sur des plateformes comme Taobao, qui mettent en relation vendeurs et acheteurs.

Jin Mingri, pasteur de l'église protestante de Sion à Pékin, estime que les nouvelles restrictions entrent dans le cadre d'un "resserrement général" de l'environnement politique en Chine. Les autorités pensent peut-être que "la diffusion de la Bible via des canaux informels n'est pas profitable à l'idéologie d'Etat", suppose le pasteur. 

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La ligne anti-FN de Laurent Wauquiez totalement injustifiable auprès de son électorat

De Gilles Ardinat sur L'Incorrect :

Images-6"La première évolution est idéologique. Le Front National et Les Républicains connaissent, depuis leur défaite de 2017, des inflexions stratégiques importantes. Le FN s’est brutalement séparé de son aile chevènementiste avec le départ du clan Philippot porteur d’un discours socialisant qui était un véritable repoussoir pour la plupart des élus LR. De manière beaucoup plus progressive, LR est en train de se purger de son aile orléaniste. La rupture est presque consommée avec l’UDI et les défections se multiplient au sein-même du parti de M. Wauquiez accusé par ses anciens compagnons de « droitisation » excessive. Alors que le FN s’est débarrassé des déclarations gauchisantes de Sophie Montel et a fait évoluer sa critique de l’Union Européenne, LR se vide de ses têtes d’affiches (Xavier Bertrand et Christian Estrosi élus par la gauche en 2015, Alain Juppé, les « constructifs »…). Le fossé idéologique, jadis considérable entre le FN et LR est donc en train de se combler. La scission philippotiste et les défections orléanistes clarifient le paysage idéologique à droite, de plus en plus organisé autour de la question identitaire.

Les électorats FN et LR partagent les mêmes constats et les mêmes craintes concernant la « crise migratoire », terme politiquement correct pour décrire une véritable submersion de l’Europe par les populations prolifiques du Tiers-Monde. Pour la seule année 2017, la France a attribué 262.000 titres de séjour et enregistré plus de 100.000 demandes d’asile, soit une immigration équivalent à la ville de Nice en une

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L’Action française va intensifier sa présence en ligne

Suite à cessation de parution de L’Action Française 2000, Philippe Mesnard, dernier rédacteur en chef répond à Philippe Vilgier dans Présent :

Unknown-8"[…] Les raisons financières sont les principales. La PRIEP, société éditrice du journal, dirigée par Marielle Pujo, dont le dévouement a été inlassable, est arrivée à la conclusion qu’investir à fonds perdus dans le journal n’avait plus tellement de sens à l’heure où la presse écrite connaît une crise mondiale et où les habitudes de lecture se modifient radicalement. Certes, des esprits chagrins ont pu regretter que le journal ne devienne pas un reliquaire maurrassien. D’autres ont apprécié que L’Action Française 2000 soit curieuse de tout, traite intelligemment d’écologie, d’espace, de nouvelles technologies, bref du futur tel qu’il se dessine : l’Action française explore, elle ne fait pas œuvre de miniaturiste nostalgique. Bien sûr, je regrette que tout le royalisme français n’ait pas réussi à se donner un seul organe de presse… et que ce soit le nôtre ! Mais l’essentiel est que la pensée royaliste soit vivace.

L’Action française a toujours voulu être un mouvement politique et un journal. Privée de ce dernier, l’AF ne risque-t-elle pas de perdre une part importante de son influence intellectuelle ?

Permettez-moi d’en douter quand on voit la manière dont l’AF et Maurras sont sur toutes les lèvres. L’Action française forme des militants et des intellectuels depuis plus d’un siècle, ses principes, qu’il s’agisse de nationalisme intégral ou d’empirisme organisateur, ont structuré des dizaines de mouvements, ont influencé les politiques de tous bords. Ce n’est

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Création de Ligne Droite pour aider la droite à défendre ses positions

Capture d’écran 2018-01-08 à 07.07.07Entretien avec Ligne droite pour le Salon beige :

Un groupe qui s’appelle Ligne droite prend une initiative le 9 janvier. Pouvez-vous nous dire de quoi il s’agit ?

Ligne droite : Les dernières élections présidentielles ont été terriblement décevantes. La droite républicaine devait l’emporter et la droite nationale triompher. Rien de tel ne s’est produit. L’élection imperdable a été perdue. Au-delà même des péripéties financières de M. Fillon, la droite républicaine a connu l’échec parce qu’elle s’est soumise depuis des décennies à la gauche et qu’elle n’avait plus rien à dire face à M. Macron. La droite nationale, de son côté, a connu l’insuccès pour avoir proposé un retour à la France des années soixante. Dans les deux cas, c’est par les idées que les droites ont fauté. Et c’est par manque d’idées qu’elles sont aujourd’hui absentes ou inaudibles. Aussi, pensons-nous que c’est par les idées que la droite pourra renaître et ce sont ces idées fortes et audacieuses dont notre pays a besoin que nous voulons porter, organiser, expliciter en un logiciel complet et cohérent, prêt à l’emploi.

Fort bien mais que proposez-vous au juste ? Un nouveau programme ?

Ligne droite : Non, pas un programme ni une série de mesures. Nous pensons en effet que la politique ne se limite pas à définir les prestations que l’on verse aux uns et les impôts auxquels on soumet les autres. La politique doit bien sûr se préoccuper de la vie quotidienne des gens, mais elle doit aller au-delà. Elle doit prendre

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Quelle sera la ligne du FN sur l’Union européenne ?

De Bruno Larebière dans l'Incorrect de janvier 2018 :

Couverture"[D]ans la perspective des prochaines élections, les européennes de 2019, le FN n’est pas plus crédible que LR. Même moins. « Quand on arrive sur un plateau télé, on sait qu’on va passer un sale quart d’heure dès qu’on va aborder la question européenne », nous confie un cadre du parti, qui attend que sorte au moins du congrès de mars prochain une ligne claire sur la construction européenne. « Pour le moment, on est dans l’entre-deux : tout le monde voit bien qu’on a changé de position du tout au tout, mais on doit continuer à faire croire qu’on est dans la continuité ; c’est intenable. »

La « feuille de route » fournie aux « ambassadeurs » chargés de porter la bonne parole de la « refondation » du FN dans ses fédérations, et de faire remonter les doléances, n’a pas aidé à y voir plus clair. Si elle concède qu’« une réflexion sur l’Europe a été ouverte », elle précise que ce n’est « pas pour remettre en cause notre opposition totale à l’Union européenne (comme cela a pu être dit faussement) », mais pour promouvoir une « Union des nations européennes qui s’opposera, projet contre projet, à l’Union européenne : UNE contre UE ». Que celui qui a compris quelque chose lève le doigt. « Comme quoi l’Une en est bien au stade de l’article indéfini et pas à celui du numéral cardinal », ricane, amer,

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Bruno Le Maire : la PMA lui pose problème dans ses convictions mais… ce n’est pas une ligne rouge

Commentaires (22)

Un poste de ministre vaut bien une PMA.

Rédigé par : authier | 1 oct 2017 18:48:56
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Je prends note.

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 1 oct 2017 19:08:19
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Je retiendrai que si certains votes idéologiquement peu conformes me posent problème [sur certains points] dans mes convictions les plus intimes, cela ne doit pas nécessairement constituer une ligne rouge.

Rédigé par : C.B. | 1 oct 2017 19:24:28
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Ce monsieur a amplement démontré que dans son comportement politique il ne respectait aucune ligne rouge. Quant à ses convictions intimes elles n'intéressent que lui par définition. Donc il n'est pas possible de lui faire confiance.

Rédigé par : clovis | 1 oct 2017 19:44:34
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Un bon portefeuille ministériel, rien de tel pour faire changer de conviction… surtout quand on n'en possède qu'une : le pouvoir pour le pouvoir !

Rédigé par : hj | 1 oct 2017 19:53:12
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L'honneur et l'utilitarisme ne sauraient coexister. Bruno Le Maire nous le confirme.

Rédigé par : Exupéry | 1 oct 2017 20:03:51
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Aujourd'hui, l'élite est devenue totalement amorale. On l'a vu avec le reportage sur Ldl et Free…. Maintenant Bruno Le maire.

En fait, un haut salaire n'est donné aujourd'hui qu'à celui qui sait mentir comme un arracheur de dents.

Rédigé par

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Après le départ de Philippot, il faut que le FN change de ligne

Selon Robert Ménard :

"Marine Le Pen ne doit pas faire du Philippot sans Florian Philippot. C’est une bonne nouvelle à condition que cela se traduise par un changement de ligne politique, c’est-à-dire par la poursuite d’une ligne politique moins anti-européenne et moins mélenchoniste. […] Je souhaite que le Front national cesse de faire peur à un certain nombre de gens et puisse s’allier avec le reste de la droite. On ne peut pas gagner tout seul. La droite classique ne gagnera pas toute seule non plus maintenant. Or nos électorats partagent bien des points communs. Ecartons ce qui nous sépare. Je pense par exemple, à la sortie de l’Euro ou encore aux revendications sur les 35 heures et la retraite à 60 ans. Ensuite, voyons comment on peut construire à partir de la base un nouveau mouvement capable non seulement de faire un gros score aux élections, mais aussi de gagner une élection. Or aujourd’hui, ce qui vient de se passer c’était un préalable qu’il fallait remplir. Ce préalable est rempli. Monsieur Philippot n’est plus là. Il sera ailleurs. Maintenant, encore une fois, il faut changer de ligne politique, être plus réaliste, plus terre à terre, plus près des gens, et pleins de bons sens. Voilà la politique qu’il faudrait adopter et gagner les élections. […]"

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Quelle ligne pour la “droite” LR ?

De Pierre-Henri Picard sur Causeur :

"« Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle : nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite », a un jour concédé feu Charles Pasqua, comme un écho cinglant à la formule énoncée quelques décennies plus tôt par l’académicien Maurice Druon selon laquelle la droite ne serait qu’une autre gauche.

Dix années après sa dernière victoire à une élection présidentielle et alors qu’elle s’apprête à figurer dans l’opposition pour au moins une décennie, la droite, lestée d’une partie de ses « constructifs » macronisés, a pourtant une occasion unique de résoudre la question de son identité idéologique et de ses frontières sur l’échiquier politique. Le constat, aujourd’hui implacable, est simple : depuis sa conversion au « néo-gaullisme », objet politique hybride, étanche à l’europhilie et au libéralisme déniant toute responsabilité à un État accusé de tous les maux, la droite a perdu la bataille des idées. Non par manque de convictions, mais par paresse intellectuelle, préférant se fourvoyer dans l’économisme au risque de se couper des classes populaires. Une aubaine pour un Front national dédiabolisé à l’aube des années 2010 et qui est aujourd’hui devenu le premier parti des ouvriers (43%) et des chômeurs (36%).

On peut reprocher beaucoup de choses à Nicolas Sarkozy et notamment l’ouverture à gauche qu’il pratiqua entre 2007 et 2010 au mépris de sa base électorale. Il n’empêche. Le mal de la droite, que Péguy avait relevé dès le début du siècle dernier comme « la peur

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