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Bruno Le Maire : la PMA lui pose problème dans ses convictions mais… ce n’est pas une ligne rouge

Commentaires (22)

Un poste de ministre vaut bien une PMA.

Rédigé par : authier | 1 oct 2017 18:48:56
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Je prends note.

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 1 oct 2017 19:08:19
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Je retiendrai que si certains votes idéologiquement peu conformes me posent problème [sur certains points] dans mes convictions les plus intimes, cela ne doit pas nécessairement constituer une ligne rouge.

Rédigé par : C.B. | 1 oct 2017 19:24:28
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Ce monsieur a amplement démontré que dans son comportement politique il ne respectait aucune ligne rouge. Quant à ses convictions intimes elles n'intéressent que lui par définition. Donc il n'est pas possible de lui faire confiance.

Rédigé par : clovis | 1 oct 2017 19:44:34
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Un bon portefeuille ministériel, rien de tel pour faire changer de conviction… surtout quand on n'en possède qu'une : le pouvoir pour le pouvoir !

Rédigé par : hj | 1 oct 2017 19:53:12
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L'honneur et l'utilitarisme ne sauraient coexister. Bruno Le Maire nous le confirme.

Rédigé par : Exupéry | 1 oct 2017 20:03:51
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Aujourd'hui, l'élite est devenue totalement amorale. On l'a vu avec le reportage sur Ldl et Free…. Maintenant Bruno Le maire.

En fait, un haut salaire n'est donné aujourd'hui qu'à celui qui sait mentir comme un arracheur de dents.

Rédigé par

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Après le départ de Philippot, il faut que le FN change de ligne

Selon Robert Ménard :

"Marine Le Pen ne doit pas faire du Philippot sans Florian Philippot. C’est une bonne nouvelle à condition que cela se traduise par un changement de ligne politique, c’est-à-dire par la poursuite d’une ligne politique moins anti-européenne et moins mélenchoniste. […] Je souhaite que le Front national cesse de faire peur à un certain nombre de gens et puisse s’allier avec le reste de la droite. On ne peut pas gagner tout seul. La droite classique ne gagnera pas toute seule non plus maintenant. Or nos électorats partagent bien des points communs. Ecartons ce qui nous sépare. Je pense par exemple, à la sortie de l’Euro ou encore aux revendications sur les 35 heures et la retraite à 60 ans. Ensuite, voyons comment on peut construire à partir de la base un nouveau mouvement capable non seulement de faire un gros score aux élections, mais aussi de gagner une élection. Or aujourd’hui, ce qui vient de se passer c’était un préalable qu’il fallait remplir. Ce préalable est rempli. Monsieur Philippot n’est plus là. Il sera ailleurs. Maintenant, encore une fois, il faut changer de ligne politique, être plus réaliste, plus terre à terre, plus près des gens, et pleins de bons sens. Voilà la politique qu’il faudrait adopter et gagner les élections. […]"

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Quelle ligne pour la “droite” LR ?

De Pierre-Henri Picard sur Causeur :

"« Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle : nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite », a un jour concédé feu Charles Pasqua, comme un écho cinglant à la formule énoncée quelques décennies plus tôt par l’académicien Maurice Druon selon laquelle la droite ne serait qu’une autre gauche.

Dix années après sa dernière victoire à une élection présidentielle et alors qu’elle s’apprête à figurer dans l’opposition pour au moins une décennie, la droite, lestée d’une partie de ses « constructifs » macronisés, a pourtant une occasion unique de résoudre la question de son identité idéologique et de ses frontières sur l’échiquier politique. Le constat, aujourd’hui implacable, est simple : depuis sa conversion au « néo-gaullisme », objet politique hybride, étanche à l’europhilie et au libéralisme déniant toute responsabilité à un État accusé de tous les maux, la droite a perdu la bataille des idées. Non par manque de convictions, mais par paresse intellectuelle, préférant se fourvoyer dans l’économisme au risque de se couper des classes populaires. Une aubaine pour un Front national dédiabolisé à l’aube des années 2010 et qui est aujourd’hui devenu le premier parti des ouvriers (43%) et des chômeurs (36%).

On peut reprocher beaucoup de choses à Nicolas Sarkozy et notamment l’ouverture à gauche qu’il pratiqua entre 2007 et 2010 au mépris de sa base électorale. Il n’empêche. Le mal de la droite, que Péguy avait relevé dès le début du siècle dernier comme « la peur

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Emmanuel Macron vs général de Villiers : la fameuse allocution du 12 juillet est en ligne

Après une lecture intégrale de ce long texte, on note que si les députés de la commission ont beaucoup insisté sur la question des fameux 850 millions d'euros, le chef d'état-major des armées est resté très prudent. Exemple : 

"Je ne peux guère vous en dire davantage sur les conséquences qu’aurait l’annulation de 850 millions d’euros de crédits, non pas parce que je cherche à éviter le sujet, mais parce que la décision n’a pas encore été officiellement prise par le président de la République. Attendons qu’elle le soit ; en attendant, j’ignore si nous appliquerons la batterie de mesures possibles, car cela dépendra, encore une fois, du niveau de report de charges et de crédits, de la manière dont cette annulation s’articulera avec d’autres annulations et gages dans le cadre de la gestion budgétaire globale et du niveau des opérations extérieures. Je dirai ceci : à l’évidence, le budget ne correspond pas à ce que j’avais demandé, et je pense que vous l’avez compris, ni à ce qu’a demandé la ministre des Armées. Cela étant dit, je ne peux guère vous apporter davantage de précisions tant que la décision n’est pas officiellement prise ; lorsqu’elle le sera, si elle devait l’être, votre président sera informé des mesures concrètes de décalage qui seront prises – puisqu’il faudrait procéder à des décalages, étant donné que je ne vois pas d’autre solution que de faire porter de telles demandes d’économies sur l’équipement des forces".

Y avait-il réellement un "motif de condamnation"?

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Aidons LR à clarifier sa ligne politique

Avec la scission du groupe parlementaire à l'Assemblée, les lignes politiques vont pouvoir se clarifier. Encore faut-il que la direction du parti LR acte cette situation.

En octobre prochain, aura lieu une élection importante : celle du prochain président des Républicains.

Le sénateur des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi considère que la recomposition des Républicains se fera lors de l’élection de son président en octobre prochain.

« Ça veut dire que Laurent Wauquiez, que peut-être Xavier Bertrand, que Valérie Pécresse.. Je ne sais pas… il y en a peut-être d’autres qui envisagent d’y aller (…) Il faudra qu’ils y aillent mais il faudra qu’ils y aillent sur un projet. Et c’est sur ce projet là qu’aura lieu le débat de la recomposition de la droite. Celui qui sera élu portera le projet de recomposition ».

Les candidats probables sont Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse. Ou d'autres. Mais, pour pouvoir voter, il faudra être adhérent au 30 juin.

On peut adhérer à Sens Commun ou directement à LR, peu importe.

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Carl Lang : “La ligne Florian Philippot, c’est la ligne de Marine Le Pen”

Un débat était organisé dans l’émission « Ça vous regarde » sur la chaîne parlementaire (LCP) sur le thème de l’avenir du FN (FN : Plus dure sera la chute”) en compagnie de François d’Orcival de Valeurs Actuelles, de Jérôme Fourquet de l’Ifop et de Marie Labat, co-auteur du livre « Philippot 1er » et journaliste sur LCP. Nicola Bay (FN) devait participer à cette émission pour compléter le plateau mais Marine Le Pen a refusé cette participation et c’est pourquoi Carl Lang, président du Parti de la France s’est retrouvé parmi les invités… 

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Cette débâcle a une cause : la ligne Marine/Philippot.

Alors même que Marine le Pen pourrait être dimanche prochain le seul député FN, Jean-Yves Le Gallou analyse et pointe du doigt sa responsabilité dans le désastre que vient de vivre le FN, auquel il associe tout naturellement Florian Philippot :

"Avec 13,20% des suffrages, le FN ne retrouve pas son résultat législatif de 1997 (15%) et dépasse à peine celui de 1993 (12,4%). C’est dire l’ampleur de la régression. Une régression considérable aussi par rapport aux dernières élections régionales de 2015 (28%). Certes, les élections législatives amplifient souvent les résultats de l’élection présidentielle au bénéfice de son vainqueur. Mais le recul du FN – moins 8 points par rapport à l’élection présidentielle – est là aussi sans précédent à l’exception de 2002, chant du cygne de Jean-Marie Le Pen. Cette débâcle a une cause : la ligne Marine/Philippot.

1-Une campagne présidentielle désaxée

Alors que le ressort électoral premier du vote FN est la question identitaire et la lutte contre l’immigration, c’est la souveraineté abstraite et désincarnée qui a été placée au cœur de la campagne. Pire : les propositions sur l’immigration ont été « pasteurisées »  dans l’espoir, comblé d’ailleurs, de les faire échapper aux radars médiatiques. Marine Le Pen a même commis de graves dénis de réalité en condamnant l’expression « Grand Remplacement » et en prétendant que « l’islam était compatible avec la République » (sic). Résultat : le FN n’a pas été « accroché » par les critiques sur l’immigration mais sur les « affaires » et l’économie, ce qui était beaucoup moins

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Pascal Gannat (FN) veut réfléchir à la ligne politique pour convaincre les électeurs de la droite traditionnelle

Unknown-25Pascal Gannat, conseiller régional FN des Pays-de-la-Loire, ne cache pas que certains "aspects difficiles" du programme du Front National ont pu rebuter les électeurs :

"la sortie annoncée de l'euro a été un épouvantail pour un certain nombre d'électeurs, particulièrement dans notre région : c'est très clair pour ceux qui avaient voté pour M. Fillon au premier tour."

"J'ai toujours été circonspect sur cette question de l'euro, et cela a été confirmé par les résultats"

Concernant le débat sur "la transformation profonde du FN", lancé dès dimanche soir par Marine Le Pen elle-même, Pascal Gannat estime qu'elle "doit rester" à la tête du parti mais qu'il faut "réfléchir à la ligne politique" pour convaincre les électeurs de la droite traditionnelle.

"Si nous voulons être la véritable opposition à M. Macron, nous devons réfléchir sur la manière de modifier ces points qui n'ont pas convaincu"

Dans le cadre de l'accord entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, Cécile Bayle de Jessé (Debout la France) sera investie pour les élections législatives dans la 5e circonscription. Candidat dans la 3e circonscription, Pascal Gannat (FN) devra composer avec la présence de l'ex-FN Jean-Claude Barlemont. 

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Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira

Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie…) :

"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce  qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée  en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (…)

Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit…) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable

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