Archives par étiquette : L’idéologie

Human Dimension Implimentation Meeting : l’ECLJ dénonce l’idéologie du genre

337516_1Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a participé au Human Dimension Implimentation Meeting 2017 qui a eu lieu à Varsovie au centre de conférence situé au Stade national du 11 au 22 septembre 2017. Organisé chaque année par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), cet événement est la plus grande conférence traitant des droits de l’homme et de la démocratie en Europe. Elle constitue une plateforme pour de nombreux acteurs concernés par ces questions, dont les représentants des gouvernements des 57 Etats participants à l’OSCE, les Partenaires de l’OSCE pour la coopération, les structures de l’OSCE, les organisations internationales, les représentants de la société civile, tous pouvant s’exprimer durant les séances. Cette conférence leur permet d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris par les Etats dans le cadre de l’OSCE, mettre en évidence les violations de ceux-ci, faire des recommandations dans le but d’améliorer cette mise en œuvre, discuter des défis ou encore partager les bonnes pratiques.

Deux séances de travail réunissent quotidiennement tous les acteurs susmentionnés pour traiter un thème particulier. L’ECLJ a pris part aux quatre séances de travail des 14 et 15 septembre 2017 sur les thèmes de la « liberté de pensée, de conscience, de religion ou de croyance » et « Tolérance et non-discrimination » au cours desquelles il est intervenu oralement à deux reprises.

Liberté de pensée, de conscience, de religion ou de

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Les désastres de l’idéologie du genre sur les enfants

Voilà une affaire qui mériterait de mettre les idélogoues du gender dans les poubelles de l'Histoire :

"En Australie, les enfants souffrant de dysphorie du genre sont autorisés à effectuer une transition sexuelle par traitement hormonal et chirurgie. Les enfants et familles peuvent même être soutenus financièrement dans leur démarche, par le département de l’éducation. L’histoire de cet enfant de 4 ans qui débutait sa transition sexuelle, il y a un an, avait d’ailleurs fait grand bruit.

À l’âge de 12 ans, le jeune australien Patrick Mitchell a supplié sa mère de l’autoriser à prendre des oestrogènes, après que les médecins aient « diagnostiqué » une dysphorie du genre, c’est à dire un décalage entre son sexe biologique et son identité de genre.

« Je regardais n’importe quelle fille, et je me disais que je pourrais tuer pour être comme elle. »

C’est ainsi qu’avec l’accord de sa maman, Patrick a commencé à laisser pousser ses cheveux, a pris des hormones féminines, et a commencé à s’habiller comme une fille. Ses seins ont commencé à pousser, mais 2 ans plus tard, Patrick a changé d’avis.

C’est au début de l’année 2017, quand les enseignants ont commencé à s’adresser à lui en tant que fille, que Patrick a commencé à se questionner. Il déclare aux journalistes.

« J’ai commencé à me rendre compte que j’étais vraiment à l’aise dans mon corps. Chaque jour, je me sentais mieux. »

Il a donc confié à sa mère son désir de

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Le véritable débat est de savoir s’il ne serait pas temps, pour l’Église, de sortir de l’idéologie du tout-migratoire

Sur Boulevard Voltaire, Laurent Dandrieu répond au père Stalla-Bourdillon

"Une Église qui prône la « culture de la rencontre » se doit, plus que toute autre institution, d’être ouverte au débat. Une Église disposée à aller vers les périphéries ne peut pas manquer de s’intéresser à cette périphérie particulière que sont ses propres fidèles, que certains aspects de son discours actuel met mal à l’aise. Aussi ne pouvait-on que se réjouir de voir le blog du père Laurent Stalla-Bourdillon, directeur du Service pastoral d’études politiques et aumônier des parlementaires, se pencher sur cette question éminemment politique de la position de l’Église sur l’immigration, et répondre aux nombreuses objections qui ont été soulevées ici ou là à l’encontre du récent message publié par le pape François à l’occasion de la prochaine Journée mondiale du migrant et du réfugié. Et c’est pourquoi, aussi, on ne pouvait qu’être déçu que ce billet, au lieu de répondre à des objections réelles, concentre ses attaques sur des objections fantasmées, ou peut-être glanées sur les réseaux sociaux, dont on sait qu’ils ne sont pas précisément le lieu idéal pour un débat intellectuel serein et approfondi.

Contrairement à ce qu’affirme le père Stalla-Bourdillon, personne – en tout cas, personne de sérieux – ne réclame du pape qu’il se fasse le « défenseur de la supériorité culturelle de l’Europe chrétienne » ; personne de sérieux ne désire que l’Église s’engage dans « une logique de domination territoriale », personne ne souhaite que le pape abdique la dimension universelle de

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L’idéologie antiraciste, à la source des violences à Charlottesville

Benoît-et-moi a traduit un article éclairant de La Bussola sur les événements à Charlottesville. Extraits :

Images"Les faits en bref: à Charlottesville, dans une manifestation d'extrême droite, commencée vendredi soir, et qui incluait aussi le Ku Klux Klan, les anti-fascistes américains ont réagi avec des contre-manifestations. Samedi matin il y a eu une escalade. Le cortège antifasciste s'est heurté à des militants de droite, malgré les efforts de la police (qui a dû annuler les permis de manifester). En fin de compte, on a enregistré 15 blessés des deux côtés. Mais à 2 heures de l'après-midi, heure locale, une voiture conduite par un jeune de vingt ans, un certain James Fields, s'est lancée à toute vitesse contre la marche antifasciste, avec l'intention claire de provoquer un massacre. C'est un acte de terrorisme intérieur. Une femme de 32 ans, Heather Heyer est la victime. 19 autres manifestants ont été blessés. Les médias pointent du doigt Trump. Ils l'accusent explicitement de ne pas avoir condamné sans équivoque l'extrême-droite. Considérant que la victime était dans un cortège de gauche, cette accusation des médias contre Trump est pertinente. La presse accuse également Trump d'avoir dédouané l'extrême droite et donc d'être implicitement responsable de l'affrontement mortel de samedi. Mais c'est hors-sujet. La cause de la violence est antérieure à l'administration Trump.

L'origine du conflit est un monument. A Charlottesville, on a proposé d'enlever la statue équestre du général Robert E. Lee, commandant en chef l'armée du Sud dans la guerre de Sécession (1861-1865). C'est depuis

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La réalité face à l’idéologie : où sont passés les 66 soutiens aveugles des migrants?

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L’idéologie « transgenre » violente et abuse les enfants

MaxresdefaultSelon un pédiatre, présidente de l’American College of Pediatricians, et mère de famille catholique. Michelle Cretella prend la parole sur LifeSite News pour dénoncer la violence, la maltraitance que l’idéologie transgenre fait subir aux enfants, via le fameux protocole de transition censé non pas soigner (car il ne faut plus parler de trouble mental), mais « réviser » leur assignation sexuelle de naissance.

Le Dr Cretella a aussi siégé au conseil d’administration de l’« Alliance for Therapeutic Choice and Scientific Integrity » entre 2010 et 2015, une organisation qui défendait le droit des patients à recevoir une psychothérapie pour les conflits d’identité sexuelle.

« J’ai été témoin d’une augmentation du consensus médical sur la nature de l’identité de genre. Ce que les médecins traitaient autrefois comme une maladie mentale, la communauté médicale l’affirme aujourd’hui, en grande partie, normal et même le promeut ».

Il suffit de voir la multiplication des « cliniques de genre » pédiatriques consacrées à la réassignation de ces enfants en difficulté avec leur sexe biologique – un état de détresse renommé « dysphorie du genre » en 2013. En 2014, il y en avait 24, regroupées principalement le long de la côte est et en Californie. Un an plus tard, il y en avait 40 à travers le pays.

Les tenants de la « dysphorie sexuelle » affirment que les enfants qui « insistent de façon constante et persistante » pour dire qu’ils ne sont pas du « genre » associé à leur sexe biologique sont naturellement transgenres. Conclusion étonnante pour Michelle Cretella, « quand on voit que dans la vie normale ou

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Le nouveau gouvernement sans surprise : l’idéologie de la parité contre une logique de compétence

Liste des ministres du gouvernement Philippe II (moyenne d'âge 57 ans… Renouvellement qu'il disait!): 

– Gérard Collomb, ministre d'État, ministre de l'Intérieur
– Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et Solidaire
Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice
– Jean-Yves Le Drian, ministre de de l'Europe et des Affaires étrangères
– Florence Parly, ministre des Armées
– Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires
– Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé
– Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et Finances
– Françoise Nyssen, ministre de la Culture
– Muriel Pénicaud, ministre du Travail
– Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation
– Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
– Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics
– Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'innovation
– Annick Girardin, ministre des Outre-mers 
– Nathalie Loiseau, ministre auprès du ministre de l'Europe chargée des Affaires européennes
– Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur
– Laura Flessel, ministre des Sports
– Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports 

10 nouveaux secrétaires d'Etat : 

– Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les Femmes et les Hommes 
– Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du numérique – Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées
– Sébastien Lecornu et Brune Poirson, secrétaires d'Etat auprès du ministre de la

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Annecy : le FN dénonce l’idéologie du gender promue par la ville

IMG_0010Pauline Farges, élue du Groupe Annecy Bleu Marine (FN), dénonce :

"Le groupe Annecy Bleu Marine dénonce avec fermeté la diffusion le 13 mai prochain à Bonlieu du spectacle « Mon frère, ma princesse », oeuvre polémique au service d’une idéologie nauséabonde qui consiste à prôner l’indifférenciation des sexes. Ainsi, ce spectacle destiné à la jeunesse, a pour seul but d’affirmer que la sexualité n’est pas naturelle mais la conséquence d’une norme sociale, familiale et culturelle. La diffusion de ce mensonge éhonté a pour conséquence la propagation d’un endoctrinement nocif pour la construction psychologique de nos enfants. La ville se met donc au service d’une idéologie du genre qui n’existe officiellement pas. Après l’exposition abjecte de la fondation Salomon au haras de l’été dernier et le nouveau thème du festival du film d’animation de cette année la ville brille une fois de plus par ses choix artistiques : vulgarité, pornographie, idéologie du genre, rien n’est épargné. Les annéciens et annéciennes sont désormais avertis que la culture à Annecy est seulement réservée aux adultes et plus spécialement à ceux adeptes du laid."

Dès 2014, Le Salon Beige avait dénoncé cette pièce. L'auteur, Catherine Zambon, ne cache pas ses intentions :

« C’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ?C’est quoi qu’il faut savoir pour devenir « autre » ? Est-ce possible d’avoir envie d’être l’un ou l’autre ? Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est quoi un garçon manqué ? Et une fille manquée ? Ça existe ? Et

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Le multiculturalisme est l’idéologie dominante de notre temps

Mathieu Bock-Côté a été interrogé dans le dernier numéro de La Nef. Extrait :

Couverture291"[…] Le multiculturalisme est l’idéologie dominante de notre temps. Elle domine le monde politique, le monde médiatique, le monde académique, le monde économique. Elle œuvre à la reconstruction en profondeur des fondements mêmes de notre civilisation : elle pousse à la dissolution des identités historiques, à l’effacement des frontières, à la mutilation des repères anthropologiques les plus fondamentaux. On arrache l’homme à sa culture, à ses appartenances, d’autant qu’on présente ces dernières comme un amas de préjugés dont il devait se délivrer pour enfin renaître, dans une humanité nouvelle. Finalement, on l’arrache à sa nature. Je le redis : cette idéologie n’est pas confinée dans les marges excentriques de certaines institutions académiques. Elle condamne nos sociétés à une forme d’appauvrissement existentiel, dont la conséquence la plus immédiate est l’impuissance politique. Il est naturel, d’y résister, même si ses promoteurs maquillent cette idéologie en un sens de l’histoire auquel on ne pourrait tout simplement pas s’opposer. Je conviens que cela ne va pas de soi : comment résister à un mouvement qui se veut à la fois juste et inévitable ? Il est difficile de penser librement dans de telles circonstances. Comment s’extraire des catégories mentales prescrites par l’époque ?

Vous consacrez de fortes pages sur le problème de la présence massive de l’islam dans nos pays occidentaux : en quoi précisément pose-t-il un problème ?

Permettez-moi de reformuler le problème : ce qui me frappe, d’abord

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Le Freespeechbus, contre l’idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois

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L’idéologie de la déconstruction n’est pas allée au bout de son processus

Le colloque "Européens : transmettre ou disparaître" organisé par l'Institut Iliade aura lieu le samedi 18 mars 2017 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris. Inscription.

BNous avons interrogé François Bousquet, qui interviendra sur l'idéologie de la déconstruction :

L'idéologie de la déconstruction est-elle arrivée au bout du désastre ou faut-il redouter encore des ravages ?

Elle n’est en tout cas pas venue au terme de son projet qui est de faire advenir autre chose que de l’humain : du post-humain, du transhumain. Son programme a été ironiquement fixé par Rimbaud dans ses fameuses « Lettres du voyant ». « Je est un autre », dit-il :un peu homme, un peu femme, un peu mutant, un peu trans. Dans l’enseignement, la déconstruction a pris la forme du pédagocrate, arme de destruction massive, et a trouvé dans l’œuvre de Pierre Bourdieu un modèle théorique d’essence terroriste. Bourdieu est un accident majeur pour la pensée française, une sorte de Tchernobyl intellectuel. Résumons : pour Bourdieu, la grande culture n’est jamais que la culture de la classe dominante, ce qu’il appelle « les héritiers », du nom de son livre, qui exercent une violence symbolique sur les dominés. Dans cette optique, la culture savante n’est plus que le marqueur social des classes privilégiées, elle transforme les inégalités sociales en inégalités culturelles. Pour y remédier, on va donc déconstruire, puis détruire, les classiques et les anciennes humanités, qui symbolisent un passé élitiste, et encourager la libre expression des élèves. Cette grille de

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Le combat pour la vie est également cohérent avec le rejet de l’idéologie mondialiste

Barbara Mazières a été interrogée par Nouvelles de France. Extrait :

"Selon moi, le combat pour la vie est également cohérent avec mon rejet de l’idéologie mondialiste, qui a érigé le marché en véritable dieu. Ce dieu est un dieu jaloux qui veut qu’aucun secteur ne lui échappe. La vie n’est plus qu’une marchandise : Les semences, jadis patrimoine commun de l’humanité, deviennent objet de normalisation, de brevet et de vente. L’enfant devient une marchandise avec la GPA. La personne âgée, jugée économiquement inutile, doit être éliminée avec l’euthanasie. Nous créons l’enfer sur la terre. Il est urgent de réagir.

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