Archives par étiquette : Libres

Avortement : les femmes sont-elles vraiment libres ?

Le « droit à l’IVG » est devenu aujourd’hui si « fondamental » qu’il est difficile d’évoquer les risques de l’avortement pour la santé physique ou psychologique des femmes, compliqué de contester ce qui est devenu une "valeur de la République", sous peine de poursuites. Marie Philippe, fondatrice du site IVG.net, a accueilli plus de 10 000 femmes avant ou après l’avortement. Son expertise l’a conduite à faire une investigation poussée pour dévoiler ici une autre face de l’avortement, de ses causes et de ses conséquences. 

La « liberté » de la femme est-elle bien respectée ? Quelles sont les pressions de l’entourage pour l’inciter à l’avortement ? La frontière entre enfant « désiré » ou « non désiré » est-elle si tranchée ? L'ouvrage livre les terribles témoignages de jeunes filles obligées par leurs parents à avorter, les menaces affectives de ces hommes qui menacent de partir si leur conjointe n'avorte pas, ces médecins qui poussent à l'avortement, ces infirmières et autres chirurgiens qui oeuvrent dans cette industrie abominable…

Ivg"[C]e qui est le plus frappant, dans ce "combat intérieur" que mènent ces femmes contre elles-mêmes, c'est de voir l'importance qu'exerce sur elles la pression psychologique de l'entourage. C'est cette pression qui transforme le coeur des femmes et qui amoindrit leur liberté. Cette pression semble de plus en plus forte dans la société actuelle qui est de plus en plus normative."

"Aujourd'hui en France, aucun dispositif légal ne protège les femmes victimes de pressions psychologiques qui pourraient les pousser à

Lire la suite de l'article

Le Parlement a adopté définitivement l’encadrement des écoles libres hors contrat

Le Parlement a adopté définitivement jeudi, par un vote “conforme” de l’Assemblée, la proposition de loi Gatel qui renforce l’encadrement des écoles libres hors contrat, soutenue par le gouvernement comme un outil contre “l’embrigadement” islamiste.

Outre la majorité LREM-MoDem et l’UDI-Agir-Indépendants, la proposition a eu l’appui de LR, pour qui elle respecte l'”équilibre” entre contrôle et liberté d’enseignement. Les Insoumis ont voté contre, Alexis Corbière, enseignant de profession, jugeant qu’elle “rate son objectif”.

Le texte prévoit notamment un dispositif de déclaration unifié pour ouvrir un tel établissement, allonge le délai pour s’opposer à une ouverture avec une liste des motifs étoffée. Les sanctions sont alourdies si un établissement brave une opposition. Le seul amendement adopté, gouvernemental, a écarté une disposition adoptée en commission pour empêcher une personne inscrite au fichier des personnes recherchées de diriger un établissement hors contrat. Les autorités administratives pourront recourir au motif d’ordre public dans un tel cas, a notamment assuré le ministre.

Le député LR Patrick Hetzel a expliqué pourquoi ce texte est bien meilleur que celui qui avait été proposé à l'origine :

Unknown-3"[…] La réécriture du texte, telle qu’opérée par le Sénat, est très positive et permet de clarifier le droit existant tout en le rendant plus opérant, plus opérationnel, avec l’actualisation notamment des motifs d’opposition et le renforcement du contrôle a posteriori.

L’article 1er détaille la procédure déclarative de création d’un nouvel établissement scolaire. Celui-ci est ouvert dans un délai de trois mois s’il n’y a pas eu d’opposition de

Lire la suite de l'article

La réforme du Bac soulève des questions, sur le contenu des enseignements et pour l’avenir des établissements libres

Dans L'Homme Nouveau, Adélaïde Pouchol décrypte le projet de réforme du Baccalauréat prévue en 2021 :

Une-1659"[…] « Cette réforme est pensée de manière très parisienne, pour de gros établissements, dans une logique qui correspond plus à l’université qu’au lycée en poussant les élèves à l’hyperspécialisation », commente Mère Marie Irénée, directrice de l’Institution Saint-Pie X, établissement libre tenu par les dominicaines du Saint- Esprit à Saint-Cloud. Comme directrice d’un lycée hors contrat qui a fait le choix de la filière littéraire, elle est doublement concernée par les projets qui se trament rue de Grenelle. « Tous s’accordent à dire qu’il y a un véritable problème de maturité des élèves et, pourtant, le ministère de l’Éducation nationale voudrait transférer au lycée une organisation propre aux études supérieures », s’inquiète Mère Marie Irénée, pointant en particulier le grand oral qui constituera l’une des épreuves finales du bac. « Jusqu’à présent, ce type d’examen n’arrivait que quelques années après le bac. Le ministre semble vouloir viser l’excellence, avec ce nom très prétentieux de “grand oral”, pour des gens qui ne savent même pas écrire correctement. Or, pour parler correctement, il faut écrire correctement ! ». L’oral sera préparé pendant les deux dernières années de lycée, adossé à l’une ou aux deux spécialités choisies par l’élève. Un travail qui rappelle évidemment l’actuelle épreuve du TPE, ces « travaux pratiques encadrés ». Or, justement, plusieurs écoles hors contrat s’étaient arrangées pour ne pas faire passer le TPE à leurs élèves, jugeant qu’il représentait

Lire la suite de l'article

France, ce pays où les musulmans sont plus libres qu’en terre d’islam

Waleed Al-Husseini est un essayiste et écrivain athée palestinien, fondateur du Conseil des ex-musulmans de France. Il a acquis une notoriété internationale en 2010, année où il est arrêté, emprisonné et torturé en raison des articles qu'il a postés, critiques envers l'islam. Critique et dissident, il fait l'objet de polémiques et de menaces. Il vit désormais en France, où il a cherché refuge et où il dénonce l'islam.

Lire la suite de l'article

L’appareil étatique s’est mis «en marche» pour faire obstacle à la création d’écoles libres

Adeline Le Gouvello, avocate, spécialisée dans les droits de la propriété intellectuelle et le secteur de l'enfance, publie une tribune sur la liberté scolaire dans le Figarovox :

Index"[…] face à un succès qui ne dément pas, l'État, loin de méditer sur les raisons profondes qui poussent des acteurs de la société civile à se lancer dans une entreprise pourtant longue, coûteuse et difficile, préfère couper court à ce phénomène agaçant: l'appareil étatique s'est ainsi mis «en marche» pour faire obstacle, par principe, à la création d'établissements scolaires.

[…] à côté de la place première reconnue aux parents, et seulement en second lieu, qu'intervient l'État qui doit alors aider les parents dans leur charge d'éducateur (CIDE [Convention Internationale des Droits de l'Enfant], art. 27-3) en rendant «l'enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous» (CIDE, art. 28-1 a) et l'enseignement secondaire accessible à tout enfant, gratuit ou avec une aide financière en cas de besoin (CIDE, art. 28-1 b).

Est-ce à dire qu'au regard de la CIDE, cette aide apportée par l'État est exclusive et qu'en dehors des établissements créés et promus par lui, l'enfant ne pourrait voir son droit à l'éducation garanti? Nullement, et le texte prend soin de le spécifier expressément en son article 29-2: «Aucune disposition du présent article ou de l'article 28 ne sera interprétée d'une manière qui porte atteinte à la liberté des personnes physiques ou morales de créer et de diriger des établissements d'enseignement, à condition que les principes énoncés au paragraphe

Lire la suite de l'article

Le texte liberticide sur les écoles libres a été adopté

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.19.52Mercredi 21 février à 14h30, le Sénat a adopté la proposition de loi liberticide visant à encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat, présentée par Françoise GATEL et plusieurs de ses collègues, dans le cadre de l'ordre du jour réservé au groupe Union Centriste. 

Le texte, soutenu par le ministre Jean-Michel Blanquer, a été adopté par 240 voix pour, 94 voix contre. 347 présents et 334 votants.

Dans son numéro du jour, Minute s'étonne du silence de l'enseignement catholique. Alors même que toute école, avant de pouvoir passer un contrat avec l'Etat, doit avoir 5 ans d'existence… hors contrat.

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.21.20

Lire la suite de l'article

Ecoles libres : Philippe de Villiers interpelle Jean-Michel Blanquer

Philippe de Villiers s'inquiète dans Valeurs actuelles :

Unknown-2"Monsieur Blanquer, une proposition de loi visant à simplifier et à mieux encadrer le régime d’ouverture des classes et établissements privés hors contrat est à l’ordre du jour de la séance plénière au Sénat le 21 février prochain. Une initiative similaire avait été retoquée par le Conseil constitutionnel en janvier 2017. La revoilà pourtant.

On me dit que vous vous acharnez à défendre ce projet pour en finir avec les écoles hors contrat. La France avait l’impression, à lire vos premiers pas et à deviner ce que signifiait votre démarche, que vous vouliez redonner de la souplesse et de la liberté au système scolaire français. C’était une vraie joie pour beaucoup de professeurs, de parents et de citoyens. On allait peut-être réapprendre à lire et à écrire à l’école. Sans trop rêver, on pouvait quand même songer à ce qu’un jour, on apprenne la littérature et l’histoire de France, à nouveau, comme au temps du roman national. Et là, c’est la douche froide.

Vous êtes beaucoup plus jeune que moi. Je vous dirai simplement : souvenez-vous de M. Savary. C’était un de vos illustres prédécesseurs. Il avait une idée en tête : un seul peuple, une seule école. Laïque, universelle et obligatoire. Un grand service public qui devait unifier secteur privé et secteur public. Il y eut un million de Français qui descendit dans la rue. Et avec sagesse, le célèbre prédécesseur de M. Macron a renvoyé M. Savary à ses chères

Lire la suite de l'article

Freiner l’essor des écoles libres ?

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

"L’image globalement positive donnée par le ministre de l’Education nationale choisi par Emmanuel Macron, Jean-Michel Blanquer, ses déclarations sur les méthodes de lecture ou l’uniforme, ne doivent pas endormir trop rapidement la vigilance de ceux qui attendent une vraie réforme de notre système éducatif.

En effet, une proposition de loi soutenue par la sénatrice Gatel n° 589 « visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture des établissements privés hors contrat » s’apprête à être examinée en première lecture le 21 février prochain au Sénat.

Ne nous y trompons pas, il s’agit ni plus ni moins que de ressusciter, sous une forme à peine atténuée, le projet d’atteinte à la liberté de l’éducation soutenu il y a quelques mois par Najat Vallaud-Belkacem, contre l’ouverture des écoles indépendantes.

On se souvient en effet que l’ancienne ministre de l’Education nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, avait mené une offensive particulièrement musclée en leur direction. Elle voulait transformer l’actuel régime de déclaration en régime d’autorisation, structurellement plus restrictif des libertés d’enseignement et d’entreprise. Son projet de réforme avait été rejeté par le Conseil constitutionnel, parce qu’il portait « une atteinte disproportionnée à la liberté constitutionnelle d’enseignement, indissociable de la liberté d’association » (décision n° 2016-745 DC du 26 janvier 2017.)

La proposition de loi de Mme Gatel, tout en prétendant rester dans un régime de déclaration, présente les mêmes dangers, sinon plus, en accablant les écoles indépendantes qui souhaiteraient ouvrir leur porte d’obstacles juridiques et administratifs :

Lire la suite de l'article

Nouvelle menace sur les écoles libres

D'Anne Coffinier :

Unknown-19"Une proposition de loi soutenue par la sénatrice Gatel n° 589 « visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture des établissements privés hors contrat » sera examinée en première lecture le 21 février prochain au Sénat. Présentée par des centristes, elle ressuscite fort inopportunément et d’une manière à peine atténuée le projet que Najat Vallaud-Belkacem avait essayé de faire adopter in extremis par voie d’ordonnance.

On se souvient en effet que l’ancienne ministre de l’Education nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, avait mené une offensive particulièrement musclée en direction des écoles indépendantes pour restreindre leurs conditions d’ouverture. Elle voulait transformer l’actuel régime de déclaration en régime d’autorisation, structurellement plus restrictif des libertés d’enseignement et d’entreprise. Son projet de réforme avait été rejeté par le Conseil constitutionnel, parce qu’il portait « une atteinte disproportionnée à la liberté constitutionnelle d’enseignement, indissociable de la liberté d’association » (décision n° 2016-745 DC du 26 janvier 2017.)

Malheureusement, c’est sous une forme renouvelée, mais tout aussi pernicieuse, que se présente une nouvelle menace sur les ouvertures d’écoles, tout en prétendant rester dans un régime de déclaration. Explications.

Cette proposition de loi consiste à soumettre l’ouverture des écoles, collèges et lycées privés hors contrat à un régime juridique particulièrement restrictif et dissuasif, qui a tout du régime d’autorisation sauf le nom :

1°Les délais d’opposition à l’ouverture seraient allongés à 2 mois (pour le maire) et 3 mois (pour les recteur, préfet, et procureur) au lieu de 8 jours actuellement pour le maire

Lire la suite de l'article

De violents agresseurs de policiers laissés libres

Le couple avait été sauvagement agressé sous les yeux de ses enfants…

Commentaires (1)

Bientôt la police ne servira plus à rien. Elle pourrait manifester son ras le bol en faisant la grève des PV, nos politiques créeront de nouveaux fonctionnaires, planqués et grassement payés, pour assurer la besogne.

Rédigé par : free | 12 jan 2018 11:13:28
____________________________________

Lire la suite de l'article

122 écoles libres ont été créées à la rentrée 2017

Selon la Fondation pour l'école, 122 nouveaux établissements scolaires (écoles maternelles et/ou élémentaires, collèges et lycées) ont ouvert leurs portes, soit 29 de plus que l'année dernière. La croissance s'accélère d'année en année : + 9,5 % en 2015, + 12 % en 2016 et + 14 % cette année.

  • 84 % des 122 nouveaux établissements créés sont non confessionnels (contre 80 % l'an dernier).
  • 1 tiers des créations concerne un établissement du secondaire (collège ou lycée).
  • Depuis l'an dernier, la tendance générale est en faveur des écoles Montessori (28 %), talonnées de près par les écoles démocratiques (23 %).
  • Parmi ces écoles, 30 % proposent un parcours bilingue, trilingue ou international. Elles sont également nombreuses à offrir des solutions pour les enfants dys ou haut potentiel.

Pour mémoire :

  • La France compte en tout 1 305 établissements scolaires indépendants en activité
  • 3 établissements sur 5 non confessionnels
  • Plus de 65 000 élèves sont scolarisés dans les écoles indépendantes, soit 0,5 % des enfants relevant de l'instruction obligatoire
  • Comme les autres independent schools du monde, les écoles indépendantes françaises se caractérisent par la liberté de recrutement de leur corps professoral et la liberté de leur programme académique. En France, l'État ne participe pas au financement de ces écoles.

Lire la suite de l'article