Archives par étiquette : l’Humanité

Le nouvel essai d’Ibn Warraq : un avertissement pressant pour l’humanité

De Philippe Arnon, docteur d'Etat en droit:

Ibn-waraqCe que les Français savent peu c'est que les premiers qui sont touchés par le terrorisme, dans leur chair et dans leur âme, ce sont les musulmans eux-mêmes, et cela, depuis 14 siècles, c'est à dire depuis Mahomet. Le nouvel essai que vient de publier l'islamologue américain Ibn Warraq "L' islam dans le terrorisme islamique" répare cette ignorance. Ibn Warraq est l' auteur de ce best-seller "Pourquoi je ne suis pas musulman" ce qui rassure sur sa probité intellectuelle. Tous les experts s'accordent pour dire que l'islam est à l'origine du massacre de 270 millions d'êtres humains. Or, il y a tout lieu de croire que ce chiffre ne tient pas compte des millions de musulmans qui en ont été eux, les premières victimes.

Et c'est là où le livre d'Ibn Warraq est de la plus haute importance. Parce qu' en étudiant depuis Mahomet jusqu' à Daesh, à partir de ce faux soleil qu'est le coran et de ses satellites mortifères que sont les habits et la sunna, Ibn Warraq, par sa connaissance inouïe des études produites par les plus grands islamologues comme en témoigne les citations dont il enrichit son texte, prouve deux faits essentiels. Le premier est que l'islam est une énorme usine à produire la terreur et cela, dans la permanence de l'histoire. Ibn Warraq analyse exhaustivement, du début de son livre jusqu'à sa fin, toutes ces écoles à chaque fois issues d'un illuminé imbu de lui-même pour avoir étudié à

Lire la suite de l'article

Mais qui lit encore L’Humanité ?

De Francis Bergeron dans Présent :

Images"Patrick Le Hyaric est l’actuel directeur de L’Humanité. C’est un apparatchik communiste, qui n’a jamais rien fait d’autre que de la politique (voir sa biographie sur le site de l’OJIM, l’Observatoire du journalisme). Il vient de lancer une nouvelle « campagne de défense, de soutien et de modernisation » de L’Humanité. La situation financière le nécessite, explique-t-il. L’Humanité, pour survivre, a en effet besoin de trouver 2,5 millions d’euros dans les deux mois à venir. Car il faut faire face à des échéances financières, des dettes à honorer, et aussi assurer les dépenses normales d’exploitation.

Pourtant L’Humanité est l’organe de presse bénéficiant des plus fortes aides de toute la presse française, du moins ramenées au nombre de lecteurs. Pensez : ce quotidien reçoit environ six millions d’aides de l’Etat chaque année. Encore s’agit-il là des aides légales. Présent en reçoit aussi, mais environ 40 fois moins. Et pourtant l’écart de diffusion réellement payante et de lectorat entre les deux titres se réduit constamment.

L’Humanité bénéficie aussi parfois de soutiens exceptionnels de l’Etat. En 2013, le gouvernement Ayrault a effacé quatre millions et cent mille euros de dettes du quotidien communiste qui – c’est un comble ! – ne payait plus ses cotisations de Sécurité sociale. Pour le coup, Présent n’a jamais bénéficié et ne bénéficiera jamais de tels soutiens. A l’Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen s’était opposée avec force à cette mesure « scandaleuse, clientéliste ». En vain. Bernard Cazeneuve, au nom du gouvernement, avait répondu qu’en renflouant L’Humanité, c’était la liberté de

Lire la suite de l'article

Tous les résultats sociaux que l’on peut désirer obtenir pour le bien de l’humanité, ne peuvent pas être acquis à l’aide de traités

Voici la préface d'un ouvrage publié en 1920 sur le traité de paix de Versailles. Au-delà de la sagesse prophétique de cet universitaire Antoine Pillet, on constate que son analyse s'applique aussi aux initiatives idéologiques de l'ONU, de l'OTAN, de l'UE… :

Capture d’écran 2018-02-01 à 07.16.29"Nous ne pouvions pas faire rentrer dans le cadre de quatre brèves conférences, l'analyse des dispositions multiples et complexes que renferme le traité de paix du 28 juin 1919. Toute tentative de cette sorte eut été vaine et n'aurait abouti qu'à un résume rapide, sec et dénué d'intérêt. Notre objet a été tout différent ; nous avons considéré ce traité sous l'angle particulier du droit, nous contentant du reste, de l'étudier dans ses traits les plus généraux ; en ce faisant, nous avons essayé de montrer que son imperfection la plus grande, tient peut-être à ce que, en le dressant, on n'a tenu presque aucun compte de la pratique coutumière des nations en cette matière.

Il n'est plus personne qui ne reconnaisse aujourd’hui les lacunes et les défauts du traité de paix. Pour nous, Français, son vice le plus grand, est qu'il n'a pas tenu un compte suffisant des sacrifices et des légitimes aspirations de la France. Ce reproche n'est pas le seul que nous ayons à lui adresser, et nous insisterons également sur ce fait que le traité de paix tel qu'il nous est présenté, n'est pas un véritable traité de paix, un traité propre à faire régner la paix entre les ennemis de la veille, en instituant un

Lire la suite de l'article

Le communisme est le plus grand système de mort de l’humanité

Bernard Antony, ancien conseiller régional, député européen pendant 15 ans, auteur de nombreux ouvrages, vient de publier « Le communisme 1917 – 2017 ». Il est interrogé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.tv :

« 100 millions de morts, au moins ! Les chiffres ne sont pas de moi. C’est le travail irréfutable mené par les grands historiens tels Stéphane Courtois, Volton etc. Soljenitsyne parle quand à lui de 150 millions de morts ! »

Le dernier livre de Bernard Antony: “Le communisme 1917 2017” from Reinformation.tv on Vimeo.

Lire la suite de l'article

Adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l’humanité voire l’éventuel génocide commis par Daech ».

L’ECLJ se réjouit du débat qui a eu lieu ce jeudi 12 octobre à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) à Strasbourg et de l’adoption de la Résolution « Poursuivre et punir les crimes contre l'humanité voire l'éventuel génocide commis par Daech ». Ce vote marque une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Cette Résolution recommande aux États européens d’entamer des poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et internationales à l’encontre des personnes ayant participé aux crimes commis par « Daech » sur les minorités religieuses en Syrie et en Irak.

Précédemment, cette même Assemblée ainsi que le Parlement européen avaient reconnu que les crimes commis contre les minorités religieuses, notamment chrétiennes, en Syrie et en Irak, constituaient un génocide. L’ECLJ avait œuvré en ce sens. L’ECLJ a ainsi adressé le 10 juillet 2017 une lettre d’alerte au Conseiller spécial aux Nations unies pour la prévention du génocide, M. Adama Dieng, concernant la situation en Syrie et en Irak. L’ECLJ encourageait la mise en œuvre de mesures juridiques rapides pour faire cesser les crimes commis par « Daech » dans ces pays.  Dès le 12 septembre 2017, M. Dieng répondait à cette lettre et déclarait :

« Je partage avec [l’ECLJ] la conviction que, étant établi que les actes commis par [« l’État islamique »] sont constitutifs de crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, ils devraient être examinés et poursuivis par les Cours et tribunaux compétents et indépendants.»

Face à l'absence actuelle de mécanisme judiciaire international qui soit en mesure de poursuivre

Lire la suite de l'article

Le système communiste enserre toujours dans son carcan près du tiers de la population de l’humanité

Bernard Antony publie un nouveau livre, intitulé « Le Communisme, 1917-2017 ». Il est interrogé sur Riposte laïque. Extrait :

Melenchon-staline2"« C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». C’est un extrait du discours prononcé le 16 novembre 1948 à l’Assemblée Nationale par le ministre de l’Intérieur Jules Moch. Un grand homme à qui la France doit beaucoup. En parlant ainsi du communisme, cet homme, juif, socialiste, franc-maçon, héros de la guerre de 14, grand résistant et père d’un enfant résistant tué par les nazis, n’était pourtant pas suspect de vouloir banaliser le nazisme !

Mais ayant voyagé en URSS, il avait tout compris. Compris non seulement que Staline et Hitler, selon l’expression du grand historien Pierre Chaunu, étaient « des jumeaux hétérozygotes » mais que le premier des deux, sorti du ventre atroce du léninisme, avait largement participé au développement du second en lui fournissant les deux piliers du système de déshumanisation communiste : la Tchéka et le Goulag.

Tchéka : modèle de la SS et de la Gestapo.

Goulag : modèle du système concentrationnaire nazi.

Quoique ni socialiste ni maçon, j’admire ce Jules Moch qui sut briser les grèves insurrectionnelles du PC et de la CGT sans état d’âme, ayant bien pesé ce

Lire la suite de l'article

Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :

"[…] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 

Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.

C’était un

Lire la suite de l'article

A la fin de l’Algérie française, des Européens et des musulmans fidèles à la France ont été victimes de crime contre l’humanité

Jean Sévillia réagit dans Le Figarovox aux propos d'Emmanuel Macron sur la colonisation en Algérie. Extrait :

"[…] Qualifier la colonisation d'acte de barbarie ou de crime contre l'humanité est un non-sens historique, un jugement sommaire, manichéen, qui passe sous silence la part positive de l'Algérie française, celle qui a conduit des Algériens musulmans à croire à la France et à s'engager pour elle. L'histoire a pour but de faire la vérité et non de jeter de l'huile sur le feu, mais, s'agissant de «barbarie», on pourrait rappeler que, dans les événements tragiques de la fin de l'Algérie française, des Européens d'Algérie ou des musulmans fidèles à la France ont été victimes d'actes aujourd'hui constitutifs du crime contre l'humanité. Si on veut vraiment faire de l'histoire, il faut tout mettre à plat. […]

Ajoutant que l'on ne construit rien sur «la culture de la culpabilisation», l'ancien ministre de l'Économie précise aujourd'hui: «La France a installé les droits de l'Homme en Algérie, mais elle a oublié de les lire». Ne peut-il pas ainsi réconcilier l'opposition entre les partisans de l'excuse et les critiques de la repentance?

Il est certain que défendre un minimum l'œuvre française en Algérie tout en flattant un maximum les contempteurs de la colonisation française est un exercice qui demande de la souplesse. Mais je laisse les commentateurs de l'actualité analyser les balancements contraires d'Emmanuel Macron, spécialiste du rien-disant destiné à contenter tout le monde afin d'attirer un maximum de voix. Je rappellerai seulement que l'histoire

Lire la suite de l'article

L’Humanité est au plus mal et pourrait disparaître

Il s'agit du Le quotidien le plus subventionné en France sans compter l'annulation de dette vis-à-vis du trésor public accordée par l'Etat en 2013. Personne ne se plaindra de sa disparition :

Ob_e2a75a_les-titres-de-presse-les-plus-aides-e

L'Humanité, c'est ça :

Staline-humanite

Commentaires (2)

Oui,Oui.Bon débarras. Champagne !

Rédigé par : Anton | 23 avr 2016 15:04:36
____________________________________

Cela permet aussi de voir combien les aides financières accordées à LA CROIX sont considérables, un peu plus de la moitié de celle de l'HUMA!

Rédigé par : c | 23 avr 2016 15:05:01
____________________________________

Lire la suite de l'article

L’enfouissement des chrétiens en Occident, un crime contre l’humanité

Une très belle tribune de Cyril Brun, à lire en entier sur Riposte catholique :

[…] "Refoulé toujours plus dans une sphère privée de plus en plus étroite, ce qui a trait au religieux tousse çà et là et secoue de spasmes incontrôlés la vieille carcasse humaine que la camisole idéologique et doctrinale ne sait plus comment contenir ni maîtriser. Le sentiment religieux est une donnée naturelle de l’homme que l’athéisme, pas plus que la laïcité ne peuvent comprendre et moins encore admettre. Ce sentiment, cette religiosité n’est pas une donnée facultative de l’équation humaine, ni une variable d’ajustement d’un vivre ensemble rendu impossible par le relativisme même qu’impose la camisole athée.[…]

Voilà bien une chose que ne peuvent admettre les tenants de l’humanisme athée et leurs corolaires, moins humanistes et plus athées, l’homme ne peut être heureux sans Dieu. Et c’est de cette privation dont le monde étouffe, se noie et se suicide collectivement. Partout pourtant, c’est pour les hérauts de la laïcité que le glas s’est mis à sonner.  Marquant le pas lent et serein de la marche inexorable vers la fosse, la cloche funeste vibre de tous côtés, car de leurs tombeaux sortent les moribonds affamés de Dieu, privés de leur quête la plus précieuse. Les hommes, de plus en plus, hurlent leur besoin de Dieu. Distinctement ou non, directement ou non, consciemment ou pas, volontairement ou malgré eux, les créatures déshumanisées par des décennies, voire des siècles de privation de la présence divine, s’arrachent aux perfusions

Lire la suite de l'article