Archives par étiquette : LGBT

Cameroun : Mgr Bala a-t-il été assassiné par le lobby LGBT ?

Evêque du diocèse de Bafia (Cameroun) depuis 2003, Mgr Jean-Marie Benoit Balla, âgé de 58 ans, avait été signalé comme disparu par les responsables de son diocèse dans la nuit du 30 au 31 mai. Son corps fut retrouvé le lendemain dans la rivière Sanaga, à une quinzaine de km de sa voiture abandonnée, sur un pont enjambant la rivière, et dans laquelle on avait trouvé ses papiers d’identité et un message écrit disant : « Je suis dans l’eau ». On pensa donc que l’évêque avait mis fin à ses jours en se jetant dans l’eau pour se suicider.

Les résultats de l’analyse médico-légale ont infirmé la thèse du suicide. Le corps présente, en effet, de nombreuses lésions qui concluent que l’évêque a été torturé. La justice camerounaise a ouvert une information judiciaire en suspicion d’assassinat. Sans suite.

Mi-juillet, les évêques du Cameroun ont entrepris une action judiciaire afin de rouvrir l’enquête sur la mort de Mgr Jean-Marie Benoît Bala. Le 4 juillet, le Procureur général de la République avait émis un communiqué dans lequel il affirmait considérer « la noyade comme la cause la plus probable de la mort de l’évêque ». Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala et président de la Conférence épiscopale du Cameroun, a réaffirmé que les évêques « ne sont pas satisfaits » par l’enquête jusqu’ici menée sur la mort de Mgr Bala. C’est pourquoi la Conférence épiscopale a déposé plainte pour homicide, se constituant partie civile, « de manière à ce

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Ubu LGBT

De Victor Perez :

"Pierre et Jacques sont deux homosexuels bien dans leur tête. Mariés depuis quelques années, ils décident, enfin, d’avoir des enfants. Le hic étant qu’aucun d’eux ne pouvant en porter, il leur faudra donc trouver une mère porteuse qui s’effacera définitivement après l’accouchement.Chose promise et faite une fois que Pierre ait donné son sperme et quelques centaines de billets pour cela.

L’enfant né est un joli petit garçon dénommé Alain. Il est donc le fils, sur le papier, de Pierre et de Jacques.

Quelques mois passèrent, l’envie d’un nouvel enfant devint de plus en pus ardente. Cette fois-ci, c’est Jacques qui donnera son sperme à une mère couveuse anonyme et différente de la précédente. L’enfant né est une jolie petite fille prénommé Madeleine. Elle est donc, elle aussi, la fille, sur le papier, de Pierre et de Jacques. Et la sœur d’Alain.

Les années passèrent et les deux frères et sœurs devinrent de très beaux adolescents. Tellement, qu’ils se plurent et décidèrent, comme leurs deux papas, de se marier. L’inceste étant encore interdit par la loi, les deux amoureux, pourtant génétiquement étranger l’un à l’autre, pourront-ils se marier ? Rien n’est moins sûr ! Seule une loi, voire une autorisation juridique pourra permettre leur union.

Ceci dit, des hétéros créés par des homos, cela risque de faire désordre !

Le temps faisant son lit, les deux amoureux décidèrent de se séparer. Ils restèrent toutefois amis, et frères vu qu’ils ont les même parents, papa

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Un nouveau quinquennant LGBT : de la PMA à la GPA

Le lobby LGBT GayLib a été reçu hier soir par Madame Constance Bensussan, Conseillère auprès du Président de la République et du Premier Ministre, chargée de l'inclusion, de l'égalité Femmes/Hommes, et de la citoyenneté. Cette réunion de travail a permis d'échanger sur les dossiers suivants :

  • L'ouverture de la PMA à toutes les femmes, sans condition ni restriction,
  • La déjudiciarisation du changement d'état civil (CEC) des personnes trans afin qu'il s'effectue librement et gratuitement en mairie,
  • L'alignement des conditions du don du sang des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) avec celles des donneurs hétérosexuels,
  • La dépénalisation universelle de l'homosexualité,
  • La protection des enfants nés d'une GPA à l'étranger.

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Les LGBT ne sont pas contents, Emmanuel Macron obéit

L'absence du président de la République, dimanche à Paris lors de l'ouverture d'une conférence internationale sur le sida, a été vertement critiquée par le lobby LGBT : Coalition Plus, Act-Up Paris et Aides. Pendant la séance d'ouverture de la conférence, quelques activistes ont manifesté au moment où la ministre de la Santé Agnès Buzyn allait prendre la parole, brandissant des pancartes et criant "Shame on Macron!" (Honte à Macron).

Devant la montée des critiques, une rencontre a été décidée in extremis. Elle a été annoncée dimanche par l'Elysée qui a publié un agenda rectifié du président de la République. Il s'entretiendra ce lundi avec Florence Thune, directrice générale de Sidaction, Linda-Gail Bekker, co-présidente de la conférence de Paris et présidente de l'International Aids Society, François Dabis, directeur de l'ANRS, et Yves Levy, directeur de l'Inserm.

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Le lobby LGBT, par ses mensonges, a contribué à propager le SIDA : il doit être traduit devant la justice

Selon l'étude de l’équipe de chercheurs de Santé publique France, de l'Inserm et de l'équipe nationale d'intervention en prévention et santé pour les entreprises (ENIPSE), publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, la situation de l'épidémie de VIH chez les jeunes hommes homosexuels français serait « extrêmement préoccupante ». L'homophobie insupportable de la science doit-elle être portée devant la justice ?

Extrait du commentaire de Dominique Morin, sous le post d'Yves Daoudal :

"le lobby homosexuel, surtout AIDES et ACT-UP la branche activiste, en mettant la main sur la "lutte contre le SIDA, ont interdit de distinguer les types de rapports particulièrement à risque de transmission, donc à proscrire car trop risqué, au prétexte de "ne pas discriminer." Résultat, la prévention a été imprécise et la propagande homosexuelle, en se victimisant comme victimes du SIDA comme une discrimination, ont fait de la "lutte contre le SIDA" une propagande active pour propager auprès des jeunes, parfois très jeunes, les moeurs homosexuels comme normatifs et interdire toute remise en cause de ces pratiques comme discriminatoire. Ils ont objectivement contribué à propager le SIDA, il suffit de regarder des images de la Gay Pride."

La ville de Paris est aussi responsable. Le 13 juin, Jean-Luc Romero–Michel remettait au Maire de Paris un rapport intitulé « Paris, ville phare de l’inclusion et de la diversité ». 52 recommandations y figurent pour faire de Paris la capitale mondiale des droits LGBT et du tourisme LGBT. La 10e édition des Gay Games se déroulera à Paris du 4 au 12 août

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En faisant comme si les militants LGBT représentaient l’ensemble des homosexuels, on accrédite une prise en otage

Le 1er juin, la sociologue Nathalie Heinich recevait le prix Pétrarque de l’essai 2017, décerné par France Culture et Le Monde. Cette décision n’a pas fait l’unanimité au sein de la communauté des sciences humaines, acquise au lobby LGBT.  Nathalie Heinich répond dans Limite à ses détracteurs. Extraits :

Unknown-4"« Homophobe » : si tous ceux qui s’interrogent sur la légitimité, les fondements et les effets possibles du mariage homosexuel, ainsi que de leurs conséquences prévisibles que sont la légalisation de la PMA et de la GPA, sont « homophobes », alors doivent être aussi considérés comme tels les membres du Comité national d’éthique qui viennent de déclarer leur opposition à la PMA au motif qu’elle fabriquerait institutionnellement deux situations considérées aujourd’hui comme délétères pour les enfants, à savoir les familles mono-parentales (pour les célibataires) et l’impossibilité de connaître ses origines ; homophobes également, les signataires (Caroline Eliacheff, Françoise Héritier, Aldo Naouri, Heinz Wissmann) de la pétition « Ne laissons pas la critique du PACS à la droite » que j’avais initiée dans Le Monde en 1999 pour suggérer des solutions plus satisfaisantes aux problèmes rencontrés par les couples homosexuels ; ainsi que les nombreux intellectuels qui ont salué mon analyse des arguments problématiques à propos de la loi sur le mariage homosexuel, parue dans Le Monde en janvier 2013 ; homophobes enfin, les contributeurs (notamment le pédo-psychiatre Maurice Berger et la psychanalyste Catherine Dolto) du dossier « Les enfants du mariage homosexuel » paru dans Le Débat (n° 180, mai-août 2014). Le refus de débattre manifesté par tous ceux qui réduisent

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Le lobby LGBT dans toute son horreur

Capture d’écran 2017-07-13 à 18.39.26 Capture d’écran 2017-07-13 à 18.38.56A Montpellier samedi 8 juillet, se déroulait la nouvelle édition de la Gay pride. Haute en couleur avec des caricatures ambulantes qui font passer les personnes homosexuelles pour des cinglés. Est-ce leur but ? On ne sait, mais c'est réussi : les personnes qui respectent le moins les personnes homosexuelles, c'est le lobby LGBT.

Sur Réinformation.tv, Jeanne Smits a repris les propos de que fait Doug Mainwaring parus sur LifeSiteNews. Dans une réflexion sur le lobby LGBT dont il a lui-même fait partie, il évoque ce qui constitue en réalité le ciment de cette mouvance, qui est capable à la fois de proclamer sa « fierté » au cours de Gay Prides où les outrances le disputent aux outrances, et de se poser en perpétuelle victime. Pour Doug Mainwaring, il n’y a pas de doute : il s’agit de la sodomie.

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Le lobby LGBT veut censurer tous ceux qui se sont opposés à la dénaturation du mariage

Product_9782070146406_195x320La sociologue Nathalie Heinich doit recevoir un prix pour son dernier essai, Des valeurs. Une récompense violemment contestée par le lobby LGBT, qui n’attaque pas son livre… mais les valeurs de la chercheuse, selon eux «réactionnaires», «antiféministes», «homophobes»

Le prix Pétrarque de l’essai, remis chaque année par France culture et le Monde, est revenu cette année à Des valeurs, une approche sociologique, publié chez Gallimard en mars. Dans cet ouvrage, la sociologue Nathalie Heinich, directrice de recherches au CNRS, propose de considérer les valeurs comme des «représentations collectives agissantes». Refusant d’adopter une posture morale triant entre «bonnes» et «mauvaises» valeurs, elle décortique la manière dont une société produit des jugements.

Mais cette thèse n’est pas à l’origine de la violence contre elle. Le lobby LGBT la dénonce comme étant «l’une des idéologues les plus engagés dans la légitimation des idéologies homophobes et des schémas de la Manif pour tous». Il faut dire qu'elle avait pris position contre la loi Taubira (relayée par Le Salon Beige ici et ). En 2014, elle s'était clairement opposée à l’ouverture de la PMA et de la GPA aux homosexuels.

«Revendiquer la prise en compte d’une particularité individuelle, telle que la pratique sexuelle, dans l’allocation des droits civiques et civils constitue une perversion de l’idéal républicain.» «Assimiler un désir à un droit […] relève d’un mode de fonctionnement psychique qui ne connaît d’autre modalité de transaction avec le réel que le fantasme infantile de toute-puissance opposé à une autorité

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Scrogneugneu : le lobby LGBT se plaint encore

Finalement ils n'ont pas apprécié l'avis du CCNE sur la PMA :

"La joie aura été de courte durée. Le Comité Consultatif National d'Etique (CCNE) a rendu hier le 27 juin son avis sur la PMA. Si l'on ne regarde que la conclusion, l'avis recommande l'ouverture de la PMA. C'est donc positif, non? Mais quand on lit l'avis en détail, les choses se gâtent…

Le Pr Jean-François Delfraissy, président du CCNE, et deux des rapporteurs du texte avaient invité hier quelques associations après la publication de l'avis, parmi lesquelles Act Up-Paris, Fières, les Enfants d'Arc en ciel, le Planning Familial ou l'APGL. Celles-ci ont fait part de leur mécontentement.

"On a d'abord commenté la méthode, rapporte Veronica Noseda du Planning Familial. Le comité n'a pas consulté d'association lesbienne pour rendre un avis sur la PMA. " En effet, une seule lesbienne a été auditionnée. Il s'agit de la très réactionnaire historienne Marie-Jo Bonnet, qui est opposée à la PMA, comme elle l'affirmait en 2016 au Figaro. En revanche, feue Colette Chiland, honnie par les militant.e.s trans (Lire Décès de la très controversée Colette Chiland, la «psychiatre la plus transphobe de France»), ou les psys homophobes Jean-Pierre Winter ou Pierre-Levy Soussan ont pu s'exprimer sur le sujet. Si des personnalités ou associations favorables à la PMA ont bel et bien été auditionnées, aucune n'est à notre connaissance lesbienne.

"J'ai dit au Pr Delfraissy que c'était comme si on rendait un avis sur le VIH sans avoir consulté les associations de séropositifs.  Il a

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Avec Macron, l’Etat devient partenaire de la manifestation débauchée LGBT

Lu dans Le Monde :

"Pour la première fois, l’Etat est partenaire de la Marche des fiertés LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) de Paris, par le biais du soutien de la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah). Ce champ de compétences a été ajouté à la délégation après l’attentat homophobe d’Orlando, qui avait fait 49 morts le 12 juin 2016. Une forme d’institutionnalisation pour la gay pride, qui fête cette année ses 40 ans en France. Des militants pour les droits des homosexuels participaient depuis le début des années 1970 au défilé du 1er Mai, mais la première marche indépendante a eu lieu le 25 juin 1977, à l’appel notamment du Groupe de libération homosexuelle.

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Emmanuel Macron et le lobby LGBT

Samedi 25 juin, lors de la Gay Pride, « des manifestants de “Pride de nuit” se félicitent d’avoir bloqué le char de “LGBT En Marche!” et publie (sic) un communiqué très amer à l’encontre d’Emmanuel Macron », rapporte Le Parisien. Parmi les invectives de ces ultras LGBT, le parti du Président cautionnerait

« “les LGBT-phobies, aggrave le racisme d’État et renforce les violences policières et institutionnelles à l’égard des migrant-es”. De virulentes accusations qui contrastent avec l’entrain affiché sur les réseaux sociaux par le président de la République et plusieurs ministres présents dans le cortège. Par contre, ils ne se sont pas étalés sur leur hétérophobie ; on ne peut pas penser à tout ! »

Il faut savoir que, parmi les derniers transfuges LR passés au gouvernement, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe, a été un opposant affirmé à la loi Taubira. D'abord sur Twitter, où le conseiller général de l'Yonne reprochait régulièrement à l'Assemblée nationale de "bâillonner" les députés de droite. Après l'entrée en vigueur de la loi, l'élu UMP s'est associé aux Veilleurs. En octobre 2014, soit plus d'un an après la promulgation de la loi, l'élu devenu sénateur a déclaré, lors d'un entretien sur KTO, qu'il fallait "largement réécrire les choses". Quelques semaines plus tard, Jean-Baptiste Lemoyne est apparu dans une vidéo de soutien au mouvement Sens commun. 

Parmi les autres opposants à la loi Taubira, devenus soutiens d'Emmanuel Macron, Gérald Darmanin regrette ses propos passés sur la question. Gérard Collomb déclarait en 2012, sur Europe 1,

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