Archives par étiquette : LGBT

Le PCD critique la signature de la charte LGBT par la région Ile-de-France

Communiqué des élus du PCD au Conseil Régional d’Île de France au sujet de la signature de la charte de l’autre cercle (LGBT) par la Région Île de France :

"La Région Île de France est la première région de France, par l’action de sa Présidente Valérie Pécresse, à avoir signé le 16 octobre 2017, la charte LGBT de l’Autre Cercle qui a pour but de « faire progresser les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ou de genre dans un contexte professionnel ». Or la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006) définit déjà ce qui constitue une discrimination, à savoir,

« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Nous déplorons la signature de cette charte qui, sous la présentation d’une lutte contre les discriminations en milieu professionnel, porte un agenda politique. Ces associations LGBT veulent faire progresser par leur prosélytisme leurs revendications par une pression constante sur l’opinion publique. Parmi ces revendications, la PMA sans père figure en bonne place, ce

Lire la suite de l'article

La Région Ile-de-France de Valérie Pécresse se soumet au lobby LGBT

Unknown-5C'est ce qu'annonce le lobby LGBT l'Autre Cercle :

"Le 16 octobre sera une grande journée pour l'Autre Cercle. En plus de la présentation des recommandations de l'ONU (voir article ici), la région Ile de France s'engagera auprès de notre association et deviendra ainsi la première région signataire."

La première région signataire n'est donc pas une région de gauche

Lire la suite de l'article

Adoption LGBT : une petite fille de 18 mois meurt 2 semaines après avoir été adoptée

L'article n'insiste pas vraiment sur cette adoption par deux hommes :

"Il avait mis entre parenthèses sa carrière de professeur de fitness pour être père au foyer et s'occuper de sa fille adoptive. C'est du moins l'image qu'aimait à donner de lui Matthew Scully-Hicks, Britannique de 31 ans, accusé de violences répétées ayant entrainé la mort de la petite Elsie, 18 mois. Depuis des mois, le père indigne "abusait de la fillette et l'agressait", ainsi que vient de l'établir la cour de Cardiff aujourd'hui chargée de le juger.

Avec son mari Craig, Matthew Scully-Hicks avait entamé les démarches en vue d'une adoption en septembre 2015. Une procédure officiellement reconnue huit mois plus tard. Mais moins de deux semaines après cette bonne nouvelle, la petite Elsie est morte des suites de traumatismes crâniens. L'enfant est décédé à l'hôpital universitaire de Wales, à Cardiff, ainsi que le rapporte le Daily Mail. Ses chances de survie étant nulles, son appareil de respiration artificielle a été débranché.

Après le décès tragique de la fillette, la police a saisi les appareils électroniques qui appartenaient à Matthew Scully-Hicks, notamment son iPad. Sur la tablette, les enquêteurs ont retrouvé des messages troublants, envoyés douze jours à peine après l'arrivée d'Elsie. A un de ses amis, l'accusé écrivait : "Je vis l'enfer avec Elsie ! Les repas et le coucher sont mon pire cauchemar en ce moment. Là, elle hurlait non-stop depuis dix minutes. Elle vient d'arrêter mais je doute que ce soit

Lire la suite de l'article

Science-Po : la gauche LGBT ne veut pas de la présence de Sens Commun

Capture d’écran 2017-10-05 à 21.11.34Une branche étudiante du mouvement Sens Commun se présente aux «Initiatives étudiantes» de la grande école parisienne, qui permet aux associations étudiantes d’être reconnues. Mais plusieurs associations de l’école (Unef, Solidaires Étudiant-e-s, France Insoumise, l’Union des étudiants communistes, le collectif Garces) ont publié un communiqué commun très virulent contre la candidature de Sens Commun, en s'inventant une persécution imaginaire :

Capture d’écran 2017-10-05 à 21.12.56Sens Commun Sciences Po dénonce ce sectarisme :

Capture d’écran 2017-10-05 à 21.14.49

Lire la suite de l'article

Le bus anti-gender de CitizenGo gêne le lobby LGBT

Les associations ultra-subventionnées LGBT, comme Act Up ou AIDES dénoncent “l’influence des réactionnaires” dans le débat public :

“Face à la haine au visage tranquille, l’urgence est donc double : il faut défendre un projet de société égalitaire, ouverte, émancipatrice, dans lequel l’école, parce qu’elle est un lieu de socialisation autant que d’apprentissage, doit contribuer à lutter contre les rapports de domination sexistes, LGBTphobes, racistes qui oppriment et aliènent”.

“Il faut également exiger la plus grande détermination, le refus de toute complaisance ou compromis de la part de nos institutions (ministère, rectorats, inspections académiques, centres de formation, équipes dirigeantes et pédagogiques des établissements) à l’égard de celles et ceux qui défendent la perpétuation des oppressions sexistes et LGBTphobes”.

Résultat, CitizenGo a dénoncé des menaces à son encontre, en publiant des captures d’écran de messages dans lesquels les utilisateurs de la Toile proposaient d’incendier le bus.

DLSCrhtXUAAsJ2P

Lire la suite de l'article

Le mouvement LGBT passe son temps à mentir pour arriver à ses fins

Jean-Luc Roméro l'avait avoué à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA… Ce même Roméro milite pour l'euthanasie qui ne concerne, bien entendu, que les cas exceptionnels, comme on le voit en Belgique ou aux Pays-Bas, où il ne suffit plus d'être dans des souffrances atroces pour demander la mort, mais qu'un mineur peut être euthanasié, comme un dépressif, un malade mental. Ces gens passent leur temps à mentir, comme leur père, pour arriver à leurs fins.

Lire la suite de l'article

“Comment les catholiques peuvent accueillir les croyants LGBT”

Cet article du cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation vaticane pour le culte divin, est paru le 31 août dans le « Wall Street Journal », dans la rubrique des éditos et des opinions. Le cardinal y critique les thèses du père James Martin, la plume vedette d’ « America », la revue des jésuites de New-York, également consultant au Secrétariat pour la Communication du Vatican et auteur cette année d’un livre qui bouleverse l’enseignement de l’Eglise en matière d’homosexualité en légitimant les rapports entre personnes de même sexe. Un livre qui a été rapidement dénoncé aux Etats-Unis par l’archevêque de Philadelphie Mgr Charles Chaput mais qui a aussi été publiquement apprécié par d’autres personnalités de l’Eglise américaine, dont les cardinaux – très chers au pape François – Kevin Farrell et Joseph Tobin :

Martin-300x227"L’Eglise catholique a souvent été critiquée, y compris par certains de ses propres membres, pour sa réponse pastorale à la communauté LGBT. […] Parmi les prêtres catholiques, le Père James Martin, un jésuite américain, est l’un des critiques les plus explicites du message de l’Eglise sur la sexualité.  Dans son livre « Building a Bridge » publié au début de cette année, il répète la sempiternelle critique selon laquelle les catholiques auraient été très critiques envers l’homosexualité tout en négligeant l’importance de l’intégrité sexuelle dans ses propres rangs.

Le Père Martin a raison d’affirmer qu’il ne devrait pas il y avoir deux poids deux mesures concernant la vertu de chasteté qui, bien qu’exigeante, fait partie intégrante de la bonne nouvelle de

Lire la suite de l'article

Totalitarisme LGBT : les propos privés seront poursuivis

Le 4 août est entré en vigueur un décret daté de la veille, "relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques" qui renforce la répression de tout propos privé ayant un caractère de

« provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe »,

et

« élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime »

Ce qui permet d'inclure la transphobie, nouvelle lubie du lobby LGBT.

Le décret

« substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de “prétendue race” ».

Il est donc désormais interdit de dire du mal de la prétendue race des hommes qui se prétendent femmes et vice versa.

Lire la suite de l'article

Après le “mariage” LGBT, le “mariage” avec un robot ?

C'est ce que prédit David Levy, auteur de « Love and Sex with the Robots», interrogé dans 20 Minutes.

"Si on suit votre thèse, qu’on finit par se marier avec un robot, alors il devient identique à une personne, non ?

C’est vrai. J’ai même prédit que le premier mariage serait célébré dans le Massachusetts. D’abord parce que c’est l’Etat le plus progressif des Etats-Unis. C’est l’un des premiers endroits à avoir commencé à réfléchir sérieusement au mariage pour les personnes de même sexe et il compte de nombreuses entreprises spécialisées dans l’IA et la robotique. Dans le courant du 20e siècle, l’idée du mariage, de ce qui devait être légal ou non a beaucoup évolué. Par exemple, il n’y a pas si longtemps aux Etats-Unis, il était illégal pour une personne blanche d’épouser une personne noire. Au 21e siècle, certains Etats, au moins aux Etats-Unis, autoriseront les mariages avec les robots. On considérera que les gens devraient avoir le droit de se marier avec qui ils veulent – sauf peut-être leur frère ou leur sœur. Ça pourrait être un nouveau mouvement queer."

Lire la suite de l'article

Californie : dictature LGBT à l’encontre du personnel soignant

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

"La proposition de loi est sérieusement en route en Californie, où elle a déjà passé l’étape de l’adoption par le Sénat de l’Etat : le Senate Bill 219 cherche à pénaliser les personnels soignants dans les centres de soins prolongés et maisons de repos qui s’adresseraient à des patients transgenre au moyen de pronoms correspondant à leur sexe biologique. Les peines encourues sont de 1.000 dollars d’amende et jusqu’à un an d’emprisonnement. La tyrannie LGBT ne recule devant rien pour imposer la négation de la réalité.

Sous le titre « Charte des droits des résidents lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres d’établissements de soins de longue durée », la loi 219, si elle est adoptée définitivement, disposera qu’il sera illégal dans ces établissements, aussi bien sur le plan administratif que pour l’ensemble du personnel, « de manquer de manière délibérée et répétée à l’utilisation du nom (transgenre) ou des pronoms (du sexe opposé) préférés d’un résident après avoir était clairement informés du nom ou des pronoms préférés ».

Les établissements de soins, confessionnels ou non, chrétiens ou non, se verront également contraints de prévoir des toilettes, des salles de bains et des douches transgenres."

Lire la suite de l'article

Les adolescents LGBT présentent beaucoup plus de risques que les autres de concevoir un enfant

Lu sur Réinformation.tv, cette analyse de Jeanne Smits à propos de nouvelles statistiques publiées dans le Minnesota :

"[…] Eh oui, ces adolescents supposément homosexuels ont des rapports hétérosexuels, ce qui laisse tout de même planer un doute sur la réalité de leur « orientation sexuelle », et indique plutôt que l’adolescence est un âge où les problèmes liés à la perception de soi peuvent entraîner des comportements de simple expérimentation voire de rejet de l’ordre établi à la maison. Le message culturel environnant fait une promotion éhontée de l’homosexualité : la normalité ne va plus de soi. Il ne faut pas s’étonner si Erin Wilkins explique que l’identité sexuelle « est complexe et plus fluide qu’on ne le pense ». Après la promotion de l’homosexualité, voici celle de la pansexualité, en somme.

On apprend également que davantage de jeunes LGBT ont des relations sous l’influence de la drogue ou de l’alcool que les autres, d’où un taux de grossesse plus élevé…
 
Le pasteur évangélique Mark Hodges note pour LifeSite que ces chiffres sont vérifiés par des études dans plusieurs pays, où l’on apprend que les homosexuels, garçons et filles, ont une activité sexuelle significativement plus élevée que celle des hétéros. Avec davantage de promiscuité. Et que les taux de grossesse peuvent s’y révéler jusqu’à sept fois plus importants chez les lesbiennes et les gays.
 
Tout cela nous apprend que l’homosexualité est loin d’être un absolu contre lequel on ne peut rien parce qu’on est « né comme ça », puisque de nombreux

Lire la suite de l'article

Cameroun : Mgr Bala a-t-il été assassiné par le lobby LGBT ?

Evêque du diocèse de Bafia (Cameroun) depuis 2003, Mgr Jean-Marie Benoit Balla, âgé de 58 ans, avait été signalé comme disparu par les responsables de son diocèse dans la nuit du 30 au 31 mai. Son corps fut retrouvé le lendemain dans la rivière Sanaga, à une quinzaine de km de sa voiture abandonnée, sur un pont enjambant la rivière, et dans laquelle on avait trouvé ses papiers d’identité et un message écrit disant : « Je suis dans l’eau ». On pensa donc que l’évêque avait mis fin à ses jours en se jetant dans l’eau pour se suicider.

Les résultats de l’analyse médico-légale ont infirmé la thèse du suicide. Le corps présente, en effet, de nombreuses lésions qui concluent que l’évêque a été torturé. La justice camerounaise a ouvert une information judiciaire en suspicion d’assassinat. Sans suite.

Mi-juillet, les évêques du Cameroun ont entrepris une action judiciaire afin de rouvrir l’enquête sur la mort de Mgr Jean-Marie Benoît Bala. Le 4 juillet, le Procureur général de la République avait émis un communiqué dans lequel il affirmait considérer « la noyade comme la cause la plus probable de la mort de l’évêque ». Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala et président de la Conférence épiscopale du Cameroun, a réaffirmé que les évêques « ne sont pas satisfaits » par l’enquête jusqu’ici menée sur la mort de Mgr Bala. C’est pourquoi la Conférence épiscopale a déposé plainte pour homicide, se constituant partie civile, « de manière à ce

Lire la suite de l'article