Archives par étiquette : l’extension

Marine Le Pen contre l’extension de la PMA

Commentaires (4)

Ca suffit avec les demi-mesure : entre "n'être pas favorable " et "être contre" il y a un monde. Il n'y a pas de négociation ni de tolérance possible.
Dans la vie il faut savoir prendre des décisions et savoir dire non qui soit un non radical.

Rédigé par : Gipsy | 3 juin 2018 15:17:05
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A Gipsy, AMEN.

Que votre oui soit un oui et que votre nom soit un non.

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 3 juin 2018 17:35:27
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Est-elle toujours pour l'abolition de la loi Taubira?

Rédigé par : clovis | 3 juin 2018 19:29:33
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toute la contradiction de MLP, elle ne voit pas la corrélation entre avortement et PMA!!!!
la PMA est la conséquence de l'avortement de masse, on pousse les femmes à avorter et on propose la PMA!!!
nombre d'enfants non avortés auraient pu être adoptés!

Rédigé par : ohlala | 3 juin 2018 22:05:00
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L’ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny contre l’extension de la PMA

  Unknown-7Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat, figure de la défense des droits de l’enfant, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, est interrogé sur RCF concernant les droits de l'enfant. Le sujet arrive sur la PMA et la GPA :

"J’entends cet argument. C’est le mien depuis quarante ans. La société ne peut pas garantir un droit à l’enfant. Elle peut garantir un droit de l’enfant. La GPA pose des problèmes : la femme n’est qu’un ventre, la fabrication d’un enfant pour satisfaire un besoin. Si on refuse la GPA pour les hommes et qu’on accorde la PMA pour les femmes, on rentre dans la discrimination. On ouvre la boîte de Pandore de la fabrication d’enfants"

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Les professionnels de santé majoritairement contre l’extension de la PMA

Capture d’écran 2018-03-21 à 17.10.09Le consensus que recherche Emmanuel Macron se réduit comme peau de chagrin. Les débats organisés localement dans le cadre des États généraux de la bioéthique montrent combien la question reste passionnelle. Suscitant une affluence bien plus marquée que les autres discussions, ces réunions montrent la mobilisation écrasante des militants souvent proches de la Manif pour tous face aux quelques militants LGBT.

S’ajoute la persistance de l’opposition des professionnels de santé à l’accès des couples de femmes à la PMA comme l’a mis en évidence un sondage réalisé du 23 janvier au 10 février. La majorité (61 % sur 717 votants) se déclarent défavorables à l’accès des paires de femmes et des femmes célibataires à la PMA. L’adhésion sans restriction à une telle mesure ne concerne que 20 % des praticiens ayant répondu.

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Des personnes homosexuelles contre l’extension de la PMA et la légalisation de la GPA

Ces personnes signent une tribune dans Le Figaro. Extrait :

Images-8"[…] C'est en tant qu'homosexuels que nous souhaitons aujourd'hui prendre position contre ce que nous estimons être de graves dérives, réalisées au nom d'un individualisme exacerbé et contre ce qui n'est rien d'autre qu'une tentative de briser l'interdit entourant la réification du corps humain. Notre démarche s'inscrit par ailleurs dans une volonté de briser le monopole des associations dites LGBT, représentantes autoproclamées des personnes homosexuelles, dans leur prétention à incarner l'ensemble des voix de celles-ci. Face à la gravité de la situation et des enjeux éthiques soulevés, nous estimons qu'il est de notre devoir de citoyens et de notre responsabilité morale de prendre publiquement position afin de faire entendre une voix alternative et raisonnable. 

Le désir d'enfant chez les personnes homosexuelles est éminemment légitime, mais ne peut cependant se réduire à une question d'accès à l'égalité, à des droits, et à la lutte contre les discriminations. Une telle vision simpliste implique en effet qu'il existerait une inégalité dans l'accès à la procréation pour les homosexuels, que cette inégalité serait le fruit d'une discrimination, et qu'il appartiendrait donc à l'État de corriger cette situation en ouvrant la PMA aux couples de femmes et en légalisant la GPA. Or, cet argument est fallacieux. En effet, deux hommes ou deux femmes ensemble ne peuvent intrinsèquement concevoir un enfant et cette impossibilité de procréer est une donnée objective qui n'est pas le fruit d'une quelconque action discriminante de la société ou de l'État

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Les Sentinelles de Montpellier dénoncent l’extension de la PMA

SENTINELLES 34 09 01 18 1L'année 2018 a bien démarré pour dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons des lois bioéthiques du gouvernement en marche.

Les Sentinelles 34 se sont rassemblé le 9 février 2018 soir devant la Préfecture de Montpellier afin d'interpeller passants et gouvernement sur ce projet qui privera de facto l'enfant de son père, tant en termes de connaissance de sa filiation réelle que d'affection et d'éducation paternelle.

Ce type d'action sera renouvelé régulièrement tout au long de l'année et montera en puissance … le "pire des mondes" sera dénoncé avec force !

ONLRJ

SENTINELLES 34 09 01 18 2

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La loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse est publiée

La deuxième partie du code de la santé publique est modifiée :

« Art. L. 2223-2. – Est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher de pratiquer ou de s'informer sur une interruption volontaire de grossesse ou les actes préalables prévus par les articles L. 2212-3 à L. 2212-8 par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d'allégations ou d'indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d'une interruption volontaire de grossesse :

« 1° Soit en perturbant l'accès aux établissements mentionnés à l'article L. 2212-2, la libre circulation des personnes à l'intérieur de ces établissements ou les conditions de travail des personnels médicaux et non médicaux ;

« 2° Soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d'intimidation à l'encontre des personnes cherchant à s'informer sur une interruption volontaire de grossesse, des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans les établissements mentionnés au même article L. 2212-2, des femmes venues recourir à une interruption volontaire de grossesse ou de l'entourage de ces dernières. »

Les signataires coupables de ce délire sont :

  • François Hollande, Président de la République
  • Bernard Cazeneuve, Premier ministre,
  • Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé,
  • Jean-Jacques Urvoas, garde des sceaux, ministre de la justice,
  • Laurence Rossignol, ministre des familles, de l'enfance et des droits des

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Le Conseil constitutionnel valide la loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’avortement

Avec deux réserves :

"Au regard du principe de légalité des délits et des peines et de l'objectif de valeur constitutionnelle d'accessibilité et d'intelligibilité de la loi, le Conseil constitutionnel a jugé les dispositions contestées suffisamment précises. 

Sur la conformité de ces dispositions à la liberté d'expression et de communication, le Conseil a jugé, en premier lieu, qu'en réprimant les expressions et manifestations perturbant l'accès ou le fonctionnement des établissements pratiquant l'IVG, ces dispositions ne portent pas une atteinte disproportionnée à l'objectif poursuivi.

Les dispositions contestées répriment également les pressions morales et psychologiques, menaces et actes d'intimidation exercés à l'encontre des personnels des établissements habilités, des femmes venues y recourir à une IVG ou de leur entourage, ainsi que des personnes venues s'y informer. Sur ce point, le Conseil constitutionnel a considéré que, dans la mesure où elles se limitent à réprimer certains abus de la liberté d'expression et de communication commis dans les établissements pratiquant l'IVG ou à l'encontre de leur personnel, les dispositions contestées ne portent pas à cette liberté une atteinte disproportionnée à l'objectif poursuivi. 

En dernier lieu, les dispositions contestées répriment également les pressions morales et psychologiques, menaces et actes d'intimidation exercés à l'encontre de toute personne cherchant à s'informer sur une IVG, quels que soient l'interlocuteur sollicité, le lieu de délivrance de cette information et son support. Sur ce point, le Conseil constitutionnel a formulé deux réserves d'interprétation. 

D'une part, sauf à méconnaître la liberté d'expression et de communication, la seule diffusion d'informations à destination

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Les députés courageux qui ont amendé le texte sur l’extension du délit d’entrave à l’avortement

Ils sont peu nombreux à avoir réagi sur ce texte qui sera débattu jeudi :

  • Jacques Bompard (53)
  • Marion Maréchal Le Pen (6) 
  • Yannick Moreau (4)
  • Philippe Gosselin (3) 
  • Véronique Besse (2) 
  • Hervé Mariton (1)
  • Jean-Frédéric Poisson (1)
  • Patrick Hetzel (3)

N'hésitez pas à les remercier. Pour les autres vous pouvez encore écrire aux parlementaires de votre département pour les alerter sur ce projet liberticide.

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