Archives par étiquette : l’euthanasie

La franc-maçonnerie travaille sur l’euthanasie et le transhumanisme

Capture d’écran 2017-06-21 à 21.59.22En 2017, la franc-maçonnerie fête ses 300 ans. Afin de célébrer ce tricentenaire, le Grand Orient de France organise plusieurs événements. Dans son dossier de presse, la secte indique :

"Chaque année, les Loges travaillent sur une « question à l’étude » dont l’obédience réalise la synthèse. Le Grand Maître présente ces analyses assorties de propositions aux pouvoirs publics dans les cadres prévus par nos institutions: commissions parlementaires, consultation des représentants de la société civile…

La franc-maçonnerie intervient surtout sur les questions de société : hier l’IVG ou la dépénalisation de l’homosexualité, aujourd’hui le droit de mourir dans la dignité. Elle a ainsi été très impliquée dans l’élaboration des lois sur la bioéthique. En s’appuyant sur ses experts et sur le travail, plus philosophique, de ses Loges, Le Grand Orient a pu proposer aux pouvoirs publics des améliorations à la loi, notamment sur la difficile question de l’encadrement de l’expérimentation. En ce moment les francs-maçons travaillent notamment sur les défis que nous pose le transhumanisme. Par ailleurs, un thème qui leur est cher, la laïcité, est revenu au centre des préoccupations des Français.

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Elle refuse de pratiquer l’euthanasie : elle doit démissionner

Lu sur Réinformation.tv :

"Mary Jean Martin a été contrainte à la démission dans l’Ontario pour la simple raison qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie, devenue légale dans le pays l’an dernier. C’est une grave atteinte à l’objection de conscience, dira-t-on. C’est surtout une intolérable pression pour obliger des personnes à participer non pas à ce qu’elles jugent subjectivement mauvais, mais à ce qui est objectivement criminel.

Mary Jean Martin s’occupait principalement de personnes âgées et très malades. C’était sa vocation : entrée dans la profession à la fin des années 1980, elle voulait avant tout aider les plus « vulnérables », ceux qui sont en difficulté. Elle était chargée de coordonner les soins à domicile pour le compte du Local Health Integrated Network (Réseau local intégré pour la santé), organisme public parfaitement aligné sur l’idéologie du gouvernement socialiste de l’Ontario. […]"

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Des assurance refusent le remboursement là où… l’euthanasie est légale

Lu sur Réinformation.tv :

"L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mises en avant des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien Washington Times, des assurances santé dans l’Etat du Nevada, où le suicide assisté est légal, ont récemment refusé des traitements onéreux et nécessaire à la survie de leurs clients, proposant de les aider plutôt à mettre fin à leurs jours.

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L’euthanasie en Belgique a 15 ans et a fait près de 15 000 victimes

Triste anniversaire que celui-ci :

"Ce dimanche, cela fait 15 ans que l’euthanasie a été dépénalisée en Belgique. Tous les deux ans, la Commission fédérale chargée du contrôle et de l'application de la loi dresse un rapport. On apprend par exemple que depuis 2002 (année de la dépénalisation), 14.753 personnes ont été officiellement euthanasiées en Belgique. Ce chiffre est en augmentation chaque année.

L'an dernier, 2027 personnes ont été officiellement euthanasiées en Belgique. Et en 4 ans, on observe une hausse de 41% du nombre de ces personnes (…)

Ces patients invoquent, dans 95% des cas, la souffrance physique comme étant à l'origine de leur demande d'euthanasie (…) Dans 67,7% des cas, c'est la souffrance due au cancer qui est évoquée. D'autres affections médicales sont citées, comme les troubles de la marche, de la vue, de l'audition, ou encore le début de la démence. Parmi les souffrances psychiques, les patients évoquent la dépendance, la perte d'autonomie, la solitude, le désespoir, la perte de dignité, la peur de perdre sa capacité à entretenir des contacts sociaux, notamment."

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Le ministre de la Santé Agnès Buzyn favorable à l’euthanasie et à la chasse aux trisomiques

Unknown-40Nommée ministre des Solidarités et de la Santé dans le gouvernement d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe, Agnès Buzyn s’était déclarée personnellement favorable à l’euthanasie des enfants, lors d’un colloque au Grand Orient de France en 2015, sur la « fin de vie des enfants ».

« À titre personnel, je suis en faveur de l’espace de liberté belge ».

Pourtant, quand on lui demandait si des enfants en fin de vie émettaient le souhait de mourir, Agnès Buzyn, qui a fait toute sa carrière de médecin à l’hôpital Necker, était catégorique :

« À la lumière de mon expérience, je peux affirmer que les enfants en fin de vie ne demandent pas à mourir. Ils n’ont pas peur de la mort. Ce qui les rend malheureux, c’est de décevoir leurs parents, et de leur faire de la peine ».

Agnès Buzyn intervenait sous les arcanes du Temple Groussier, rue Cadet, siège du Grand Orient, aux côtés du sénateur socialiste belge Philippe Mahoux, auteur de la loi dépénalisant l’euthanasie en 2002. Il est également auteur de la loi qui a étendu l’euthanasie aux enfants, en 2014.

Autre invité, le député du Rhône Jean-Louis Touraine, alors membre du Parti socialiste, qui plaidait pour l’euthanasie des adultes, et des enfants. Conseiller d’Emmanuel Macron pendant la campagne, il brigue un nouveau mandat législatif à Lyon,  sous l’étiquette La République En Marche (LREM).

Agnès Buzyn, présidente du Collège de la Haute Autorité de santé (HAS), a rendu publiques de nouvelles recommandations en matière de dépistage de

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Comme la sédation jusqu’à la mort n’est pas « officiellement » de l’euthanasie, les soignants ne peuvent pas invoquer l’objection de conscience

Confrontée comme infirmière à la sédation terminale, paravent législatif de l’euthanasie, Odile Guinnepain a fondé « Nos mains ne tueront pas ».  Cette antenne d’écoute et de formation au sein de « Choisir la vie » est une réponse pour soutenir les soignants qui veulent soulager et non pas achever le malade. Elle explique dans L'Homme Nouveau :

"[…] La loi Claeys-Leonetti a provoqué le déclic. Cette loi « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » (dont il est intéressant de souligner qu'elle ne concerne pas que les malades en fin de vie !) propose, dans son article 3, la sédation jusqu’à la mort sous certaines conditions. Par expérience, je pressentais alors que cela aboutirait à de nombreuses euthanasies déguisées. Mais comme, justement, il ne s’agit pas « officiellement » d’euthanasie, les soignants ne peuvent invoquer l’objection de conscience. Ce sont ces deux réalités qui ont généré l'idée de dire « non » et de le manifester. […]

Au début de ma carrière, j’ai moi-même été témoins d'actes d'avortement et d’euthanasie, j'ai donc quitté le lieu où je travaillais. Aujourd’hui, j’ai la chance d’être responsable de l’organisation des soins palliatifs là où ou j’exerce. J’aide donc à développer des démarches palliatives dans le respect des personnes et nous n’avons pas à pratiquer de sédation terminale désordonnée car nous anticipons les problèmes, nous cherchons toujours à comprendre nos patients. J’ajoute que nous leur proposons le sacrement des malades qui les apaise d’une manière incroyable. En fait, comme le préconisent les soins palliatifs, nous avons

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Envoyé Spécial démonte le sondage truqué de l’ADMD sur l’euthanasie

Capture d’écran 2017-04-15 à 09.38.41Envoyé spécial s'est consacré aux "Secrets des sondages". Après une introduction relative à l'élection présidentielle, les journalistes se penchent sur la question de l'euthanasie et sur un sondage commandé par l' "association pour le droit de mourir dans la dignité" qui donne un résultat de 95% de personnes favorables à l'euthanasie ! Le reportage explique la manipulation du sondage en question, ce qui est assez rare pour être soulevé. Un reportage honnête (vers 21mn30).

Pour le journaliste, il s’agit d’ « un chiffre massif qui tombe à point nommé en pleine campagne présidentielle. (…) Un sondage avec des chiffres aussi élevés, c’est quand même rare ».  Il s’est donc interrogé sur la manière dont la question avait été formulée:

« certaines personnes souffrant de maladies insupportables et incurables demandent parfois aux médecins une euthanasie, c’est-à-dire qu’on mette fin à leur vie, sans souffrance. Selon vous, la loi française devrait-t-elle autoriser les médecins à mettre fin, sans souffrance, à la vie de ces personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent ? »

Se demandant si ces questions sont formulées pour orienter les réponses, le journaliste interroge Alain Garrigou, directeur de l’Observatoire des sondages, qui répond qu’à la lecture de la question, cela lui saute aux yeux :

« je vois deux fois souffrance. Insupportable. Incurable. Nous sommes dans l’ordre, là, de la compassion. (…) C’est une question qui incite à la compassion et qui fait de celui qui ne l’accepte pas une sorte de salaud.

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L’euthanasie devant la justice

2 affaires concomitantes  : l'affaire Marwa et une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au sujet de la loi Claeys-Leonetti.

Le juge des référés du Conseil d’État confirme l’injonction de reprendre les soins de Marwa : 

"1. Dans l’ordonnance de ce jour, le juge des référés du Conseil d’État commence par rappeler qu’il doit exercer un office particulier s’agissant d’une décision d’arrêt de traitements. En principe, le juge du référé-liberté, qui se prononce dans un très bref délai, ne peut faire cesser une atteinte à une liberté fondamentale que lorsqu’elle est manifestement illégale. Toutefois, s’agissant de la décision d’interrompre ou de ne pas entreprendre un traitement au motif qu’il traduirait une obstination déraisonnable, dont l’exécution porte atteinte à la vie de manière irréversible, le juge des référés ordonne les mesures de sauvegarde dès lors qu’il estime que cette décision ne relève pas des hypothèses prévues par la loi.

2. Le juge des référés du Conseil d’État examine ensuite si les conditions posées par la loi pour interrompre les traitements d’une personne hors d’état d’exprimer sa volonté (procédure appliquée par l’hôpital) étaient remplies. Il se place dans le cadre de sa jurisprudence récente (CE, Assemblée, 24 juin 2014, Mme Rachel L. et autres), qui prévoit que le médecin en charge doit se fonder sur un ensemble d’éléments médicaux et non médicaux dont le poids respectif dépend des circonstances particulières à chaque patient. En l’espèce, le juge des référés du Conseil d’État estime qu’au vu des éléments médicaux et non médicaux, les conditions posées par

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L’Association américaine de psychiatrie s’insurge contre l’euthanasie des patients

LogoAAPL'Association américaine de psychiatrie (AAP) s’en prend aux lois sur l'euthanasie en Belgique, aux Pays-Bas, et 

« partout ailleurs où l'on aide des patients psychiatriques qui ne sont pas en stade terminal à se suicider, ou qui sont littéralement tués à coup d'injections mortelles, souvent par leurs propres psychiatres traitants ». 

C’est « immoral » pour un psychiatre, dit l’AAP, d'assister au « suicide », « la mise à disposition de moyens » et « l'administration de l'injection mortelle » sont « inadmissibles ».

Le ministre belge de la Santé, Maggie De Block, s’est insurgée contre cette ingérence américaine qui est une agression contre la démocratie : 

« Chacun a le droit d'avoir une opinion. Le parlement a mené un débat de fond sur la loi sur l'euthanasie. Et notre loi en est le résultat final. Je ne vois pas ce que les Américains viennent faire dans ce débat. »

Le président de l'Union professionnelle belge des médecins spécialistes en psychiatrie, Geert Dom, dit qu’il ne faut pas sous-estimer

« le regard qu'on porte à l'étranger sur nos lois très progressives à l'échelle internationale sur l'euthanasie ». 

Par conséquent, il dit prendre la déclaration de l’AAP au sérieux, surtout au vu de l'influence de cette association :

« L'association professionnelle américaine publie le DSM (Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux), notre bible diagnostique. Cette position peut donc certainement susciter le débat et j'espère qu'on pourra le faire sans paniquer. »

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Affirmer la dignité : Comment l’euthanasie change-t-elle une culture ?

Mourir dans la dignité : quel est le rôle du droit et de la politique lorsqu'il s'agit de construire une culture valorisant la vie à chaque instant? Le 28 novembre, le bureau bruxellois d'ADF International a lancé la campagne « Affirmer la dignité » ou #AffirmingDignity. Plusieurs vidéos de court métrage traitent de cette question de société et demandent un nouveau débat sur ce qu’est la mort dans la dignité. Sophia Kuby, responsable du bureau bruxellois d'ADF International, indique :

« Une société humaine et juste prend soin de ses membres les plus fragiles. Les exemples de la Belgique et des Pays-Bas montrent que la légalisation de l’euthanasie nous entraîne forcement sur une pente glissante. Une fois ouvertes les portes de la mise à mort intentionnelle, l’effet d’engrenage ne s’arrêtera plus. Si la catégorie subjective d’une ‘souffrance insupportable’ justifie de prendre la vie de quelqu’un, la culture prend inévitablement le chemin de la suppression de ceux qui sont âgés, malades, psychologiquement fragiles, handicapés».

« Jamais autant de personnes ne sont mortes de l’euthanasie en Belgique qu’en 2015. En 14 ans, les cas d’euthanasie ont centuplé. Devant une telle augmentation, il faut un débat public franc et sérieux. Les lois existantes doivent être réformées. Beaucoup de pays regardent la Belgique et les Pays-Bas. Nos vidéos donnent le message suivant : « Choisissez un meilleur chemin et évitez cette catastrophe culturelle qu’est l’euthanasie légalisée ».

En Belgique et aux Pays-Bas, l'euthanasie n'est pas seulement légalisée en cas de maladie terminale. La loi permet également aux personnes

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Promotion de l’euthanasie sur RCF : la radio reconnaît son erreur

Dans un communiqué dont voici un extrait (voir le post du 4 mai) :

"[…] Cette émission a été produite et diffusée sur RCF Tours, par un producteur bénévole dans le cadre d'une émission culturelle hebdomadaire. Il ne s’agit donc pas du tout d’une émission diffusée par l’ensemble du réseau des 63 radios locales comme le laissait supposer la pétition.

La direction de RCF Tours a reconnu l’erreur de traitement éditorial d’un sujet aussi sensible. Le principe d'une telle invitation n'est pas à remettre en cause, car RCF favorise la liberté d’expression. Toutefois, il était indispensable en l’occurrence de le faire dans le cadre d'un débat contradictoire, ou au minimum, en ayant le souci d’apporter une contradiction à la position de M. Romero, en s'appuyant sur la position très claire de l'Église catholique sur le sujet. Il apparaît que cela n'a pas été fait dans cette émission et que cela pouvait laisser croire que la radio locale approuvait, voire même, soutenait cette position. RCF Tours présente ses excuses et travaille à la programmation d’une nouvelle émission pour repréciser les choses. […]"

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RCF fait la promotion de l’euthanasie

Jean-Luc Roméro, militant de la culture de mort (euthanasie et LGBT), était l’invité de RCF Tours le 29 avril, dans l’émission d’actualités « Ce soir on improvise », pour parler de la conférence qu’il allait tenir dans la région au nom de l’ADMD, et faire la publicité pour son livre de propagande euthanasique.

En fin d’émission, l’équipe de la radio a fièrement posé avec Roméro et son livre.

R

L’affaire ayant fait scandale, le podcast de l’émission a été supprimé sur le site national de RCF. Mais pas sur la page Facebook de l’émission

Une pétition a été lancée, mais elle multiplie les inexactitudes.

Vous pouvez envoyer un message ici.

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