Archives par étiquette : Lettre

Filiation : nouvelle lettre ouverte du Fr Jean-Marc Miele à La Croix

Capture d’écran 2018-01-12 à 16.32.49Suite à la lettre ouverte datée du 6 janvier du Frère  Jean-Marc Miele (religieux de saint Vincent de Paul) à Loup Besmond de Senneville (voir ici), Guillaume Goubert, Directeur de La Croix, a répondu.

Le dialogue étant désormais ouvert, le Frère Miele lui a renvoyé une nouvelle lettre, que vous pouvez lire en indiquant votre adresse ci-dessous :

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Filiation : lettre ouverte du Fr Jean-Marc Miele à La Croix

LargeUn religieux de Saint Vincent de Paul, le Fr Jean-Marc Miele, membre de la communauté religieuse de Notre-Dame de la Salette à Paris, a publié une lettre ouverte de 6 pages à Loup Besmond de Senneville, journaliste à La Croix, à propos du dossier consacré à la future loi de bioéthique paru le 3 janvier, avec un sondage biaisé sur la PMA, la GPA et l’euthanasie. Dans cette lettre, il accuse les journalistes de La Croix de se faire l’instrument d’une campagne médiatique et idéologique et leur demande de jouer leur rôle de journaliste d’un quotidien catholique, devant éclairer les consciences sur les enjeux de cette loi.

Vous pouvez téléchargez gratuitement cette lettre en renseignant votre adresse courriel ci-dessous.

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Lettre ouverte de députés européens du FN concernant la situation des chrétiens de Turquie

Lettre ouverte de Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Edouard Ferrand et Bruno Gollnisch adressée hier au Délégué permanent de Turquie auprès de l'UE concernant la situation des chrétiens de Turquie.

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Lettre ouverte sur la bioéthique

Plusieurs lecteurs nous ont demandé de republier la lettre ouverte aux députés pour attirer leur attention sur la prochaine loi de bioéthique.

Nous le faisons bien volontiers. D’autant que le “flottement” actuel au gouvernement laisse entendre que tout n’est pas joué et que la voix du bon sens et du respect de la dignité humaine pourrait l’emporter. C’est donc le moment ou jamais d’intensifier la pression en montrant que des dizaines de milliers de Français sont particulièrement attentifs à ces sujets.


Madame, Monsieur le député,

D’ici quelques semaines, vous allez avoir à débattre de la prochaine loi de bioéthique.

Beaucoup de lobbies font, d’ores et déjà, pression – y compris dans les couloirs du parlement – pour que cette loi permette toujours plus de transgressions. Mais je voudrais attirer votre attention sur le fait que pratiquement aucune découverte scientifique ne découle d’une transgression éthique, tandis que bien des recherches compatibles avec la dignité humaine sont fructueuses. Pour ne prendre qu’un exemple, je vous rappelle que les recherches sur les cellules souches embryonnaires, qui entraînent la destruction délibérée d’un embryon humain, n’ont guère, à ce jour, amené d’avancée médicale, tandis que les recherches sur les cellules souches ombilicales, qui ne posent aucun problème éthique, mais qui demeurent, hélas, les parents pauvres de la recherche scientifique, sont extrêmement prometteuses.

La dignité de la personne humaine ne se partage pas: si nous maltraitons les embryons humains, les personnes handicapées ou les vieillards, c’est l’humanité elle-même que nous piétinons. Et le IIIe Reich commença

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La dernière lettre du cardinal Caffarra au pape François

Le 6 septembre, le cardinal Carlo Caffarra nous a quittés à l’improviste. Après la disparition, brutale elle aussi, du cardinal Joachim Meisner le 5 juillet, les quatre cardinaux signataires des « dubia » soumis au pape François il y a un an sur des points controversés d’Amoris laetitia ont été réduits de moitié. Les deux à être encore en vie sont l’allemand Walter Brandmüller et l’américain Raymond L. Burke.

C’est le cardinal Caffarra qui était le moteur du groupe. C’est sa signature qui figurait au bas de la lettre de demande d’audience pour lui et les trois autres envoyée au pape François au printemps dernier.  Cette fois encore, comme ce fut déjà le cas pour les dubia, cette demande était restée lettre morte. Peu avant l’envoi de cette lettre, le cardinal Caffarra avait eu la chance de croiser le pape François lors d’un de ses déplacement, à Carpi, près de Bologne, le 2 avril dernier. Pendant le repas, il était assis à côté de lui mais le pape avait préféré converser avec un vieux prêtre et avec les séminaristes assis à la même table.

Voici le texte intégral de la lettre en question, la dernière que le cardinal Caffarra ait adressée au Pape et qui avait déjà été publiée en exclusivité le 20 juin dernier par Settimo Cielo, avec l’autorisation de l’auteur.

Très Saint Père,

C’est avec une certaine appréhension que je m’adresse à Votre Sainteté durant ces jours du temps pascal. Je le fais au nom de leurs éminences les cardinaux Walter Brandmüller, Raymond

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15 officiers ayant quitté le service actif, dont 5 généraux, signent une lettre ouverte à Macron

Dans une lettre ouverte au président, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service – dont cinq généraux – clament leur soutien à l'ancien chef d'Etat-major :

"Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans

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Lettre de Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, au sujet de la PMA

Longue de 8 pages, elle est en ligne sur le site du diocèse. Extrait :

201509092265-full"[…] On peut s’interroger par ailleurs sur la pérennité des conclusions du CCNE qui déclarait dans son avis n°90 de novembre 2005 :

« L’AMP a toujours été destinée à résoudre un problème de stérilité d’origine médicale et non à venir en aide à une préférence sexuelle ou à un choix de vie sexuelle. L’ouverture de l’AMP à l’homoparentalité ou aux personnes seules ouvrirait de fait ce recours à toute personne qui en exprimerait le désir et constituerait peut-être alors un excès de l’intérêt individuel sur l’intérêt collectif. La médecine serait simplement convoquée pour satisfaire un droit individuel à l’enfant. » (§ I.3.5).

En 2005, donc, le comité d’éthique proscrit la légalisation de l’AMP pour les couples homosexuels ou pour les personnes seules, en soulignant qu’on ne peut pas utiliser la médecine pour satisfaire un droit à l’enfant. En 2017 le même comité autorise l’AMP en estimant que le désir des femmes de procréer passe avant toutes les questions relatives à l’enfant.

Les fondements de la réflexion éthique changent donc en quelques années. Cela pose un problème de méthode. Recourir à l’éthique, c’est nous inviter à prendre du recul, de la hauteur, nous extraire des modes et des polémiques pour distinguer ce qui est durable, permanent, et ce qui est provisoire, passager ; c’est faire reposer la réflexion sur des principes qui dépassent les intérêts particuliers et les désirs individuels. A moins, bien sûr,

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Lettre circulaire aux Evêques sur le pain et le vin pour l’Eucharistie

La Congrégation pour le culte divin demande aux évêques de veiller au respect absolu des normes pour la production du pain et du vin eucharistiques. La lettre circulaire ignée du cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin, et de son secrétaire Mgr Arthur Roche, suggère également une autorité de contrôle dans chaque pays :

1. La Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, à la demande du Saint Père François, s’adresse aux Evêques diocésains (et à ceux qui leur sont équiparés en droit) pour leur rappeler qu’il leur appartient, en premier lieu, de pourvoir dignement à ce qui est nécessaire pour la célébration de la Cène du Seigneur (cf. Lc 22,8.13). C’est à l’Evêque, premier dispensateur des mystères de Dieu, modérateur, promoteur et gardien de la vie liturgique dans l’Eglise qui lui est confiée (cf. CIC can. 835 §1), que revient de veiller sur la qualité du pain et du vin destinés à l’Eucharistie et, donc, sur ceux qui les préparent. On rappelle ici, dans le but d’être utile, les dispositions en vigueur, et on suggère quelques indications pratiques.

2. Alors que jusqu’à maintenant, d’une manière générale, quelques communautés religieuses ont pris soin de confectionner le pain et le vin pour la célébration de l’Eucharistie, aujourd’hui on les trouve en vente aussi dans les supermarchés, dans d’autres magasins et sur le réseau Internet. Afin d’éviter tout doute sur la validité de la matière eucharistique, ce Dicastère suggère aux Ordinaires de donner des

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“Amoris laetitia” : quatre cardinaux publient une lettre au pape François, faute d’avoir obtenu une audience

Les quatre cardinaux Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner, viennent de rendre publique la lettre qu’ils ont adressée au pape François le 25 avril pour lui demander –  en vain –  une audience privée en vue de parler de la « confusion et de la désorientation » au sein de l’Eglise après la publication, il y a un an, de l’exhortation Amoris laetitia. Dans cette lettre, ils rappellent les cinq questions posées publiquement l’an dernier, demandant si l'exhortation est conforme à l’enseignement pérenne de l’Eglise. La lettre porte la signature du cardinal Carlo Caffarra, s'exprimant en son propre nom et au nom des trois autres signataires des « Dubia ». Les cinq questions posées pouvaient recevoir une réponse simple par oui ou par non ; à ce jour,  le pape n’a pas voulu donner une telle réponse alors que les questions correspondent aux ambiguïtés relevées dans son exhortation et que plusieurs conférences épiscopales  ont publié des documents d'application de celle-ci  qui vont dans un sens évidemment hétérodoxe.

Voici, pour rappel, le résumé des cinq questions que l’on trouvera in extenso ici :

  1. Les personnes vivant dans un état d’adultère habituel peuvent-elles recevoir la sainte communion ?
  2. Existe-t-il des normes morales absolues qu'il faut respecter « sans exception » ?
  3. Est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel ?
  4. Un

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