Archives par étiquette : L’erreur

Cardinal Burke : “la confusion et l’erreur qui ont conduit la culture humaine sur le chemin de la mort et de la destruction sont également entrées dans l’Eglise”

Le cardinal Raymond Burke a donné le 22 juillet une conférence au 32e Forum annuel « Church Teaches » (« L’Eglise enseigne »), à Louisville dans le Kentucky. Voici des extraits de la traduction du texte intégral de cette conférence, disponible ici dans sa version originale, par Jeaanne Smits (cette traduction n’a pas été officiellement validée par le cardinal Burke) :

[…] Nous vivons les temps les plus troublés qu’aient connus aussi bien le monde que l’Eglise. La sécularisation a ravagé la culture de nombreuses nations, spécialement en Occident, éloignant la culture de sa vraie source qui est Dieu, et de son plan pour nous et pour notre monde. Des attaques quotidiennes et généralisées visent la vie humaine innocente et sans défense, accompagnées d’une violence sans précédent qui en résulte au sein de la vie familiale et de la société en général. L’idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu’homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente d’empêcher, sinon d’éteindre totalement, tout discours public à propos de Dieu et de notre nécessaire relation avec Lui. La négation de la liberté de religion s’accompagne de la tentative d’obliger les personnes qui craignent Dieu à agir contre leur conscience bien formée, c’est-à-dire contre la loi de Dieu inscrite dans le cœur de l’homme. Dans les pays supposés libres,

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C’est arrivé un 16 mai…(désolé pour l’erreur)

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 16 mai 1003 : élection du pape Jean XVII.
    • le 16 mai 1364 : bataille de Cocherel.

La bataille de Cocherel se déroule le 16 mai 1364, près d'Évreux. Elle oppose l'armée française aux ordres de Bertrand du Guesclin, et celle de Charles de Navarre commandée par le captal de Buch. Ce dernier fait le Blocus de Paris par l'ouest de la Seine. Il est appuyé par une armée anglo-gasconne de 6000 hommes, dépêchée par Édouard III d'Angleterre. Les Navarrais ont l'avantage du nombre et des positions (en hauteur).

La victoire de Cocherel est très importante pour le Royaume de France, à trois jours du sacre de Charles V le Sage. Elle permet au jeune Roi de marquer les esprits de ses sujets après le règne catastrophique de son père Jean II le Bon. Il va peu à peu reconquérir tous les territoires perdus. Défait, Charles le Mauvais est privé de ses possessions d'Île-de-France. Bertrand Du Guesclin bat Charles le Mauvais et ses alliés anglais ; il reçoit en récompense le comté de Longueville.

 

 

  • le 16 mai 1476 : le Roi Louis XI nomme Rohan maréchal de France.
  • le 16 mai 1605 : Camille Borghèse devient Paul V.

Voir la chronique du 28 janvier, où il est rappelé que Paul V fait appel aux nations européennes pour faire cesser les persécutions des chrétiens

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Campagne au centre : l’erreur stratégique de Sarkozy

Minute analyse l'erreur stratégique de Sarkozy :

"Aussi fébrile soi-t-il, l’ancien locataire de l’Élysée sait qu’il a commis une faute stratégique grave. Tout en conservant son logiciel politique droitier, Sarkozy a donné des gages électoraux trop importants au centre pour le neutraliser. Anticipant une poussée du Front national, il pensait grignoter des suffrages par rapport au PS en laissant de l’espace à l’UDI de Jean-Christophe Lagarde et au MoDem de François Bayrou au sein d’une grande coalition hétéroclite. Sans garantie aucune sur la valeur électorale de la marchandise ! Là est son erreur. […]

Portion congrue accordée a ux candidats issus de la « Manif pour tous », mise à l’écart du CNIP, qui a fini par se rapprocher du FN (notamment dans les Alpes-Maritimes), oubli volontaire de certains élus PCD de poids comme Xavier Lemoine (le maire de Montfermeil) , sous-estimation des listes de Nicolas Dupont-Aignan, Dominique Reynié préféré à l’ancien militant du GUD Bernard Carayon, Philippe Vigier à l’ex-FN, MNR et MPF Guillaume Peltier : les erreurs tactiques se sont multipliées. « C’est comme si l’on avait démonté les digues avant l’arrivée du raz de Marine », déplore un jeune élu conservateur des Républicains.

Sarkozy avait dit : « La balle au centre » ! Ses têtes de files régionales se sont (presque) toutes engouffrées dans un axe de campagne compatible avec leur épine dorsale de mollusque politique. À croire qu’ils étaient les seuls à ne pas avoir entendu parler de la droitisation de la société française, qu’elle

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L’erreur de France Info sur une agression qui n’a jamais eu lieu

Déçue de n'avoir pas obtenu de Bobard d'or hier, la radio France Info a aussitôt montré qu'elle voulait concourir à l'édition de 2016.

France Info a envoyé une alerte sur les téléphones portables affirmant que le compagnon d'Enora Malagré (chroniqueuse et animatrice de télévision et de radio) avait appelé la police pour dire qu'il venait de poignarder la jeune femme.

Vingt minutes après, France Info en a envoyé un nouveau message avec cette mention

"Correctif. Agression de l'animatrice Enora Malagré : la police a été victime d'un canular".

La police a été victime… mais ni France Info, ni ceux qui ont reçu son message.

A croire que les responsables du bobard de l'AFP sur le décès prématuré de Martin Bouygues ont été embauchés par France Info.

Commentaires (1)

Non, en effet, les journalistes ne sont pas responsables dans cette affaire. Toute la faute incombe au policier qui, apparemment, a cru bon de donner cette information à la presse avant même d'avoir vérifié la matérialité des faits.

C'est cela qui est grave et c'est cela qu'il faut dénoncer — si effectivement tel a été le scénario, et je vois mal comment il aurait pu en être autrement. Je ne crois pas que l'AFP écoute les fréquences de la police pour faire ses dépêches.

Il faut arrêter de prétendre que la presse pourrait être infaillible, ou que les journalistes devraient avoir, à l'égard de leurs sources, les mêmes exigences que les historiens. Ce n'est pas le même métier.

Je sais bien

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