Archives par étiquette : l’électoralisme

L’électoralisme de Florian Philippot

Il existe une idéologie claire au front national, la ligne Marine – Philippot qui représente un virage à 180°par rapport au bien commun :

"Il a fallu attendre le 1er mai 2016 pour qu’une élue et cadre nationale de notre mouvement dise publiquement, et en meeting devant 2500 militants, que notre parti bien sûr défend le droit à l’IVG et le droit à la contraception. Ces éléments sont dans notre programme depuis longtemps, essentiellement sous l’impulsion de Marine Le Pen, mais pourquoi hésiter à le dire aussi clairement?"

La quête de voix a toujours entraîné les idées fortes vers le gouffre de l'ambition.

Commentaires (1)

Les politiciens, si on s'en tient à leur discours, défendent des valeurs. C'est bien pratique, les valeurs c'est fait pour être négocié, c'est du domaine du marché, du compromis. Les principes sont faits pour être respectés, bien trop exigeant pour des hommes et des femmes dont le cœur de métier consiste à faire le trottoir pour obtenir des suffrages. plaire au plus grand nombre, c'est plaire à personne. La démocratie c'est loi du nombre, ce qui revient à dire le règne de l'injustice et de l'illégitime, car la masse l'emporte sur le juste et le bon.

Rédigé par : Koltchak91120 | 17 juil 2017 11:34:57
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Sens Commun s’est converti à l’électoralisme

Les Jeunes Pour la France critiquent le ralliement de Sens Commun à François Fillon :

Unknown-65"[…] Flash-back. Nous sommes le 26 novembre 2013 : un communiqué de presse nous annonce le lancement d’un mouvement porteur d’espoir : Sens Commun ! Une charte séduisante, des convictions, de la cohérence, de l’enthousiasme, des jeunes en politique. Tout semblait réuni pour renverser la table, et faire inscrire de force dans le programme de l’UMP, puis des Républicains, l’abrogation de la très scandaleuse Loi Taubira. On leur faisait confiance, puisque dans leur rubrique « Vos questions », ils indiquaient :

« Si nous ne parvenons pas à faire entendre nos principes fondateurs et à en marquer le programme des Républicains, quelle qu’en soit la raison, nous ne resterons pas dans un mouvement qui nous utiliserait comme de simples alibis ».

De belles promesses, pour sûr !

31 août 2016, campagne des primaires de la droite et du centre. Sens Commun suscite désormais, chez de nombreux Français attachés aux vraies valeurs de la droite, la méfiance, la défiance voire le sentiment d’avoir été trahis. Pourquoi cela ?

La déception et l’amertume ressenties à l’égard dudit mouvement sont le fruit de renoncements en cascades, observés depuis les élections régionales.

Sens Commun s’est converti à l’électoralisme. Quelques places de conseillers régionaux, quelques circonscriptions pour 2017, et le tour est habilement joué par les Républicains ! Les chevaliers de la famille sont devenus des agneaux, les domestiques de leur « famille politique ». Quel bilan pour les conseillers régionaux de Sens Commun en faveur de la famille ?

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La famille sacrifiée sur l’autel de l’électoralisme

Communiqué de Véronique Besse, député de Vendée : 

" Pour Véronique BESSE, député de la Vendée et porte-parole du Mouvement pour la France, « le changement de nom annoncé par François Hollande du Ministère de « la famille » en Ministère « des familles » est ridicule et totalement électoraliste ». 

« La famille est une réalité concrète, pas un concept idéologique. Cette manipulation sémantique cache mal l’absence totale de politique familiale depuis 2012 et la dégradation de la situation des familles françaises » indique Véronique BESSE. 

« En réalité, le Ministère socialiste « des familles », c’est le Ministère de l’abaissement du quotient familial, de la baisse de la prime de naissance. C’est le Ministère de la baisse de l'aide à la garde d'enfant, de la réforme du congé parental et de la modulation des allocations familiales ! », rappelle Véronique BESSE

 « Ce changement de nom est pitoyable et intervient quelques semaines après un sondage Ifop de janvier 2016 qui indique que 2 Français sur 3 désapprouvent la politique familiale de François HOLLANDE. Le Président de la République n’est désormais plus qu’un candidat en campagne ».

Commentaires (3)

entre un "Les" ou un "La" … je n'ai pas envie de faire la publicité à ce Monsieur si mal élu.
En tout cas, s'il voulait encore une fois semer la zizanie, il est en passe de réussir son coup.

A mon avis, ça doit bien le faire rire ces querelles de petits articles …

Enfin,

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Les politiques ont sombré dans le vertige de la communication et de l’électoralisme.

Suite au fiasco élyséen de la visite "spontanée" de François Hollande chez Lucette, Maxime Tandonnet analyse cet épisode peu glorieux pour la démocratie :

"La mise en scène de la visite du président Hollande chez Lucette Brochet, infirmière retraitée de 69 ans, jeudi dernier à Vandoeuvre-les-Nancy, donne le sentiment qu'un nouveau palier a été franchi dans la désintégration de la vie politique française. Médiatisé, présenté comme spontané, cet épisode avait été minutieusement concocté, jusque dans les moindres détails, par les responsables de la communication du chef de l'Etat (…)

L'opération de Vandœuvre-les-Nancy fait apparaître la politique française comme un champ de ruine. La politique au sens noble du terme, le gouvernement de la cité, semble en voie de décomposition accélérée. Les responsables politiques dans leur ensemble paraissent avoir totalement renoncé à agir sur le monde réel, et s'être détourné de toute notion du bien commun. Ils donnent le sentiment d'une fuite éperdue dans la communication sous toutes ses formes: postures, annonces, petites phrases, polémiques stériles, scandales. Gouverner n'est plus choisir (…) Désormais, gouverner, c'est frimer. L'opposition ne semble pas mieux se porter, ivre de ses ambitions personnelles, incapable de faire abstraction de ses conflits de narcissisme pour se pencher sur l'avenir du pays. La vie politique française, à l'approche d'une période électorale intense, apparaît comme une simple course à la conquête ou à la préservation des privilèges matériels ou de vanités qui s'attachent aux mandats et aux fonctions.

Un sondage CEVIPOF sur la

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Voir plus grand que l’électoralisme, pour l’unité autour du combat commun

Lu sur Nouvel Arbitre :

"Depuis trop longtemps les catholiques ne savent pas se placer en politique. […] Pourtant, de plus en plus conscients des enjeux, après un nombre de défaite considérable notamment sur les combats touchants à la vie et la famille, il semblerait qu’une conscience politique apparaisse dans leurs camp. […] Néanmoins, tiraillés par le fonctionnement intrinsèque au régime des partis, deux débats destructeurs nourrissent principalement les ébauches de stratégie politique.

Le premier est assez traditionnel et se traduit parfaitement en ce moment de campagne pour les élections européennes. C’est la volonté pour certains anciens sectateurs de la droite parlementaire de vouloir durcir le ton de leur camp sur les questions d’éthique et de société afin de créer une « nouvelle force » véritablement de droite (si tant est que la droite existe de manière unitaire) ; cette volonté étant contredite par des personnes rejetant plus ou moins le système (de manière diverse :FN-abstention-etc) ne croyant pas au changement radical qu’insufflerai cette « nouvelle force ». Cette querelle ridicule se nourrit d’autant plus facilement que les uns et les autres s’estiment les plus légitimes dans les combats qu’ils devraient porter ensemble. Le Salut n’étant jamais sorti par les urnes en France, il n’arrivera certainement pas demain si les catholiques ne veulent pas voir plus grand que l’électoralisme. De ce premier débat nous ne tirerons rien de nouveau sous le soleil, l’union des défenseurs de l’identité, de la famille, de la souveraineté et de la vie, ne se fera pas avec

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