Archives par étiquette : l’ECLJ

L’ECLJ a remis au Comité des droits de l’homme son Mémoire en défense du respect de la vie

Ce Comité révise actuellement la définition internationale du « droit à la vie » et envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie ! Pour contrer cette tentative, l’ECLJ a donné l’alerte, rédigé un Mémoire détaillé (consultable ici) et l’a remis au Comité en son nom et au nom des 132.710 personnes qui ont signé la pétition.

Dans son Mémoire, l’ECLJ alerte sur le fait que sous les apparences d’un progrès de l’autonomie individuelle, l’affirmation de la « liberté de mourir » et du « droit de tuer » est une régression des droits de l’homme portée par une conception inégalitaire de l’homme qui admet, voire encourage le sacrifice des plus faibles. Ce sont les femmes pauvres et isolées, les personnes âgées, malades, handicapées et les enfants à naître qui vont en être les victimes, comme en témoignent déjà les statistiques de l’avortement et de l’euthanasie. Si une telle interprétation devait prévaloir, le respect de la vie humaine ne serait plus garanti qu’aux seuls êtres nés et en bonne santé, abandonnant la vie des plus fragiles au pouvoir des plus forts et ouvrant la voie à l’eugénisme et au transhumanisme. Cette conception de l’humanité est précisément celle qui a été condamnée en 1948. Ce n’est pas un hasard si l’avortement et l’euthanasie ont d’abord été légalisés en U.R.S.S. et dans l’Allemagne nazie.

Le dépôt de ce Mémoire est une étape importante, mais la « bataille » continue !

Le Comité des droits

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Human Dimension Implimentation Meeting : l’ECLJ dénonce l’idéologie du genre

337516_1Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a participé au Human Dimension Implimentation Meeting 2017 qui a eu lieu à Varsovie au centre de conférence situé au Stade national du 11 au 22 septembre 2017. Organisé chaque année par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), cet événement est la plus grande conférence traitant des droits de l’homme et de la démocratie en Europe. Elle constitue une plateforme pour de nombreux acteurs concernés par ces questions, dont les représentants des gouvernements des 57 Etats participants à l’OSCE, les Partenaires de l’OSCE pour la coopération, les structures de l’OSCE, les organisations internationales, les représentants de la société civile, tous pouvant s’exprimer durant les séances. Cette conférence leur permet d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris par les Etats dans le cadre de l’OSCE, mettre en évidence les violations de ceux-ci, faire des recommandations dans le but d’améliorer cette mise en œuvre, discuter des défis ou encore partager les bonnes pratiques.

Deux séances de travail réunissent quotidiennement tous les acteurs susmentionnés pour traiter un thème particulier. L’ECLJ a pris part aux quatre séances de travail des 14 et 15 septembre 2017 sur les thèmes de la « liberté de pensée, de conscience, de religion ou de croyance » et « Tolérance et non-discrimination » au cours desquelles il est intervenu oralement à deux reprises.

Liberté de pensée, de conscience, de religion ou de

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L’ECLJ dénonce à l’ONU la responsabilité de “l’État islamique” dans les massacres et le génocide des chrétiens

Lors de la session du Conseil des droits de l'homme à Genève du 27 février au 24 mars, l'ECLJ a réalisé plusieurs interventions orales pour défendre les chrétiens persécutés au Moyen-Orient. La République arabe syrienne a fait l'objet d'un rapport et d'un débat au cours duquel l'ECLJ a pu dénoncer la responsabilité de "l’État islamique" dans les massacres et le génocide des chrétiens et autres minorités religieusesLa victoire contre l’État islamique est le préalable indispensable pour permettre la reconstruction du pays et le retour des réfugiés dans leur pays.

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L’ECLJ publie un rapport sur le projet de loi polonais relatif à l’abolition de l’avortement

Capture d’écran 2016-10-04 à 19.12.43L’initiative législative citoyenne pour l’interdiction totale de l’avortement, déposée au Parlement polonais le 5 juillet 2016, a été examinée par l'ECLJ. Elle vise à garantir à tous les enfants, avant comme après leur naissance, des droits égaux et la protection de leur vie et de leur santé. Fondé sur une solide argumentation tirée de la Constitution polonaise et de la jurisprudence du Tribunal constitutionnel, le projet de loi propose de définir légalement l’enfant conçu et le moment de la conception.

Cette proposition revient à faire de l’enfant à naître un sujet de droit qui peut être considéré comme un patient à la lumière de la loi sur les droits des patients. La suppression des trois motifs permettant actuellement le recours à l’avortement est proposée, conformément au principe de proportionnalité. En même temps est garanti tout traitement médical nécessaire à la sauvegarde de la vie de la mère, même si cela s’avère fatal pour l’enfant. Le rétablissement d’une sanction pénale de l’avortement illégal est aussi suggéré, alors même qu’est prévue une possibilité d’atténuation ou de remise exceptionnelle de la peine pour la femme.

Le projet de loi ne concerne pas uniquement l’interdiction de l’avortement, mais aussi l’obligation positive des autorités publiques envers les familles, notamment les mères, en cas de grossesse non désirée. Des mesures concrètes d’assistance de la part de l’État sont proposées. Le développement des soins périnatals, des soins pédiatriques à domicile, de l’aide matérielle et psychologique ainsi que des procédures permettant l’adoption est ainsi proposé.  Cette

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L’ECLJ recrute un/e secrétaire – traducteur bilingue français –anglais

Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) recherche un ou une secrétaire bilingue français–anglais pour assurer :

  • le soutien logistique des activités,
  • l’administration du bureau,
  • des traductions entre le français et l’anglais.

Ce poste requiert des qualités d’organisation, de gestion ainsi que des qualités relationnelles.

De formation minimale Bac +2, bonne présentation.

L’ECLJ est une organisation non gouvernementale d’inspiration chrétienne agissant auprès des institutions internationales, en particulier le Conseil de l’Europe et les Nations Unies.

Poste basé à Strasbourg.

Envoyer CV et lettre de motivation à secretariat@eclj.org

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ONU : L’ECLJ dénonce la vente d’enfants par GPA

Le 11 mars 2015, lors d'un dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, Grégor Puppinck, directeur de l'ECLJ [ European Centre for Law and Justice – Centre Européen pour le Droit et la Justice] a dénoncé le trafic de la vente d'enfants par gestation par autrui (GPA).

 

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L’ECLJ reçoit le prix Neuwirth pour la défense de la vie

Rien à voir avec Lucien Neuwirth. Anton Neuwirth était un médecin slovaque (1921 – 2004), issu d’une famille dont beaucoup de membres sont morts en Allemagne durant la seconde guerre mondiale. Catholique, il a été responsable de mouvements d’action sociale et fut condamné à douze ans de prison par le pouvoir soviétique en raison de cet engagement. Il purgera sept ans de prison. À la libération, il a été élu député puis nommé ambassadeur auprès du Saint-Siège. Il est le père notamment du médecin et député slovaque Anna Zabroska.

Son courage face au totalitarisme, son engagement pour la défense de la vie et de la liberté ont poussé les fondateurs du Forum Zivota à créer un prix annuel décerné annuellement à ceux qui s’inscrivent dans le sillage de l’action menée par cet homme dont la devise était : « Soigner le mal au moyen de la charité ».

"Grégor Puppinck a reçu vendredi 21 mars 2014 le prix Anton Neuwirth, remis par le Forum Zivota en récompense de l’action menée par l’ECLJ en Europe en faveur de la défense de la vie et de la famille.

Le Forum Zivota réunit les associations familiales slovaques ainsi que celles engagées dans la défense de la vie.

Le prix a été remis en présence de responsables civiles et religieux, et de députés slovaques au parlement national et au parlement européen, notamment M Jan Hudacky, Erika Jurinova, Miroslav Mikolasik et Anna Zabroska. Grégor Puppinck a été invité à parler des enjeux politiques et juridiques affectant la famille

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ONU : l’ECLJ dénonce les atteintes à la liberté des consciences en Europe

Le 14 mars 2014, dans une déclaration orale prononcée devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à Genève, à l’occasion du débat général sur la liberté de conscience et de religion dans le monde, Grégor Puppinck, Directeur du European Centre for Law and Justice (ECLJ) a dénoncé une tendance en Europe à réduire la liberté de conscience en matière morale.

La déclaration a visé en particulier les atteintes au droit à l’objection de conscience des médecins, infirmières et pharmaciens face à l’avortement, ainsi que le non respect des droits des parents à ce que leurs enfants soient instruits dans le respect de leurs convictions morales et religieuses.

L’ECLJ a insisté sur le fait qu’il ne faut pas sous-estimer le danger de ces atteintes, car elles sont causées par l’Etat, contre de nombreuses personnes, et au nom d’une idéologie.

Le Conseil des droits de l'homme est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies, composé de 47 états qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme dans le monde. L’ECLJ a la faculté d’intervenir devant ce Conseil en vertu de son statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies/ECOSOC.

Voici le texte :

"Le European Centre for Law and Justice remercie le Rapporteur pour son intéressant rapport sur la haine religieuse. Ce rapport contient d’utiles recommandations, notamment en matière de prévention des conflits interreligieux.

Plusieurs remarques méritent d’être formulées :

– Tout d’abord, rappeler que la liberté religieuse implique que l’État agisse avec justice

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