Archives par étiquette : l’avortement

Un homme politique peut-il s’opposer à l’avortement et réussir ?

L’étoile montante du parti conservateur anglais, Jacob Rees-Mogg, est un catholique pratiquant, père de six enfants, et opposé à l’avortement. Interrogé ces jours-ci par la BBC, il a été d’abord félicité d’avoir été « honnête et clair » sur la question de l’avortement, en affirmant sans détours qu’il s’engagera à le combattre et à le limiter dans la mesure de ses moyens. Jeanne Smits a traduit ses réponses :

Capture d’écran 2017-11-16 à 07.01.15"Il y a toutes sortes de sondages, comme vous le savez… Je crois que le point clef, c’est la question de savoir à quel moment on pense que la vie commence. Si vous pensez que la vie commence à la conception, alors il faut la protéger, il y a un devoir de la protéger.

Même si la femme veut avorter à la suite d’un viol ? Vous dites que c’est mal.

Je pense qu’une vie a été créée, et que le fait de prendre cette vie ne répare pas le très grand mal qui a déjà eu lieu."

Si vous avez l’ambition de jouer un rôle, peut-être pas de dirigeant mais au moins un rôle d’influence au sein du parti conservateur, est-il possible d’avoir les opinions qui sont les vôtres sur l’avortement, sur le mariage gay – vous êtes en décalage par rapport à l’opinion majoritaire dans ce pays – est-il possible de jouer un rôle moteur avec vos opinions ?

Je crois qu’en réalité cela n’a pas vraiment d’importance. Mon travail consiste à représenter les habitants du North-East Somerset, et de

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Les petits pas de l’Ohio pour abroger le droit à l’avortement

OLa Chambre des représentants de l’Ohio a approuvé le 1er novembre un projet de loi interdisant les avortements basés sur le diagnostic prénatal de trisomie 21. Le texte prévoit des sanctions à l’encontre des médecins qui réaliseraient des avortements dans ces circonstances. Ce texte contre l'eugénisme doit encore être approuvé par le Sénat.

Un second projet de loi est à l’étude dans cet Etat, qui vise à interdire les avortements à partir du premier battement cardiaque fœtal détectable. Il est de nouveau à l’ordre du jour de la Chambre des représentants, malgré l’opposition du gouverneur. Les défenseurs du texte ont pour ambition de remettre en cause l’arrêt de la Cour Suprême Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux Etats-Unis.

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En refusant l’avortement thérapeutique, nous avons voulu qu’elle se sente accueillie, désirée, aimée et protégée

Imma et de Giacinto ont refusé l’avortement thérapeutique et ont donné naissance à une fille qui a vécu cinq jours. Ils témoignent sur Aleteia. Extraits :

Img-20170619-wa0014"En 2013, un an après la naissance de mon premier enfant, qui était arrivé après plusieurs fausses couches, je suis retombée enceinte. J’étais très heureuse et j’ai vécu les premiers temps de la grossesse bien plus sereinement que la fois précédente. Mais à la 12e semaine, le 24 juillet, le médecin a découvert à l’échographie qu’il y avait un problème. Le bébé était atteint d’acrânie, une pathologie incompatible avec la vie puisqu’elle implique une absence totale ou partielle de la voûte crânienne. Le gynécologue m’a annoncé que selon toute probabilité la grossesse n’irait pas à son terme. Et puis il a ajouté que dans de tels cas, on pratiquait généralement l’avortement thérapeutique. Il a m’annoncé cela d’un ton morne et triste, car il savait les souffrances que nous avions traversées et ce n’était pas facile pour lui non plus. Quand je suis rentrée à la maison, j’ai tout raconté à mon mari puis je lui ai dit : « Giacinto, j’étais enceinte avant et je le suis toujours. »

Qu’avez-vous décidé avec Giacinto ? Avez-vous envisagé d’avoir recours à l’avortement thérapeutique ? 

Non, nous n’avons jamais envisagé l’avortement. Jamais. Nous avions demandé au Seigneur qu’Il nous fasse don d’un enfant et c’est tout. Le Seigneur sait quand Il donne et quand Il reprend. J’étais la maman et je ne pouvais tout simplement pas concevoir de tuer

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L’idéologie est du côté des promoteurs de l’avortement, qui ont peur des arguments

Stéphane Mercier est ce professeur de philosophie de l’université catholique de Louvain, qui a été lynché par les médias belges pour avoir développé un argumentaire philosophique montrant toute l’horreur de l’avortement. Il vient de publier une version augmentée de son cours La Philosophie pour la vie, Contre un prétendu « droit de choisir » l’avortement. Il est interrogé par Roxane Gramond dans Présent. Extrait :

Mercier"La question de l’avortement est un sujet de société de toute première importance ; l’université, qui m’a retiré ma charge d’enseignement parce que j’avais osé parler clairement sur cette question sans me conformer à l’idéologie du politiquement correct, a publiquement désavoué ma position. Il était donc normal de permettre à tout un chacun de se faire une opinion en exposant tout aussi publiquement la nature des arguments sur lesquels je fonde le refus absolu de l’avortement. Un éditeur courageux, Quentin Moreau, s’est présenté à point nommé pour rendre cette publication possible, et il a fait un travail remarquable en éditant une version augmentée de ma leçon La Philosophie pour la vie.

Concernant ce qui s’est passé en début d’année à l’université de Louvain, vous attendiez-vous à une telle réaction de la part des médias et de la direction de l’université ?

A vrai dire non ; je savais bien que cela ne plairait pas à tout le monde, mais on ne mène pas une réflexion philosophique avec pour seule ambition de faire l’unanimité. La réaction émotive, inintelligente et idéologique des autorités universitaires m’a néanmoins surpris : à mes arguments strictement

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A l’occasion de l’anniversaire de la légalisation de l’avortement, les évêques britanniques parlent de « tragédie »

Unknown-4A l’occasion des cinquante ans de l’Abortion Act, les évêques d’Angleterre, des Pays de Galles et d’Ecosse ont qualifié l’avortement de « tragédie ». Ils ont déploré les « 200 000 avortements survenus pour la seule année 2015 », et les huit millions d’enfants à naître avortés en Angleterre, au Pays de Galles et en Ecosse depuis le 27 octobre 1967.

« La société a besoin d’une nouvelle compréhension de la valeur intrinsèque de la vie humaine ».

« Il est urgent que les parents et les éducateurs enseignent l'inviolabilité de la vie humaine, depuis la conception jusqu'à sa fin naturelle ».

Ils invitent les décideurs politiques et la société, à l’occasion de « ce 50e anniversaire » à ouvrir

« un nouveau débat pour changer les attitudes envers la vie humaine intra-utérine, pour promouvoir ce qui permet de faire des choix bons et authentiques, et protéger et prendre soin des mères et de leurs enfants ». 

Un débat ? Vous n'y pensez pas, c'est un sujet interdit.

Le gouvernement britannique a révélé lundi ses intentions en vue de fournir des services d'avortement gratuits en Angleterre pour les femmes d'Irlande du Nord, où l’avortement reste illégal, sauf dans des cas très limités. Il s’est engagé à financer les frais de voyage et de logement des Nord-Irlandaises dont le revenu est inférieur à 15 276£ ou qui reçoivent des allocations. Un système central de réservation téléphonique doit aussi être proposé aux femmes pour organiser le rendez-vous avec un professionnel de la santé en

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L’avortement en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a officiellement affirmé que l’avortement des enfants en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées. ECLJ se réjouit :

Capture d’écran 2017-10-23 à 07.05.05"Alors qu’une pression importante s’exerce pour imposer la légalisation de l’avortement eugénique, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies vient de déclarer dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité poursuit en expliquant que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »

Par cette déclaration, le Comité des droits des personnes handicapées s’oppose frontalement au Comité des droits de l’homme qui a entrepris de réinterpréter le « droit à la vie » comme comprenant un droit à l’avortement « tout particulièrement lorsque (…) le fœtus présente des malformations mortelles ». Le Comité des droits des personnes handicapées demande le retrait de cette affirmation.

La déclaration du Comité des droits des personnes handicapées est d’une grande importance. Elle rappelle, une nouvelle fois, la nécessité de s’opposer fermement à la tentation eugéniste qui repose sur le mépris de la faiblesse. Déjà, en 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme durent s’opposer à la tentative visant à permettre la

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Cytotec : Ils découvrent que l’avortement est dangereux pour la santé

Lu sur Gènéthique :

"Le Cytotec est un médicament commercialisé depuis 1987 en France pour traiter l’ulcère de l’estomac mais largement utilisé en gynécologie en dehors des indications prévues. Il sera retiré du marché français à partir de mars 2018. « Très peu utilisé en gastroentérologie », le Cytotec, qui se prend normalement par voir orale, contient du misoprostol, de la famille des prostaglandines. Il est « essentiellement » utilisé pour l’IVG médicamenteuse et le déclenchement artificiel de l’accouchement à terme. Mais ce dernier « usage détourné » comporte des risques de surdosage, dangereux pour la mère et l’enfant : il peut « entrainer des contractions trop fortes et une mauvaise oxygénation du fœtus ». La raison de cet emploi est économique : « les médicaments à base de prostaglandines prévus pour le déclenchement artificiel du travail, en gel ou en tampon, coûtent beaucoup plus cher que Cytotec ». Concernant son utilisation pour les avortements, l’Agence du médicament a précisé que le délai de retrait « permettra aux industriels qui commercialisent déjà les médicaments Gymiso et Misoone, contenant la même molécule, d’augmenter leur production afin de ‘sécuriser l’accès à l’IVG’ médicamenteuse »"

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Etats-Unis : vers l’interdiction de l’avortement au-delà de 20 semaines ?

Aujourd'hui aux Etats-Unis, une femme peut avorter jusqu'à la naissance. En France aussi, selon les cas, notamment si l'enfant n'est pas conforme (ex : trisomie 21)…

La chambre des représentants des Etats-Unis a adopté mardi une proposition de loi qui punirait les médecins pratiquant des avortements au-delà de la 20e semaine de grossesse. La peine irait jusqu’à cinq ans de prison pour ces médecins sans que les femmes ayant eu recourt à l’avortement ne soient « inquiétées pénalement ».Une façon de ne pas accuser les femmes, souvent contraintes à avorter par leur entourage…

Néanmoins, les cas de viol, d'inceste, ou lorsque la vie de la femme est menacée, feraient l'objet d'une exception.

Les républicains, qui détiennent la majorité dans cette chambre, ont cité « des travaux scientifiques » démontrant que

« les fœtus sont capables de ressentir la douleur à partir de la 20e semaine après la fécondation »

« leur douleur ne nous est plus invisible. En tant que société, nous ne pouvons, en conscience, faire semblant ».

Les sénateurs n’ont pas encore voté le texte. S’ils l’approuvaient, Donald Trump a d’ores et déjà annoncé qu’il le promulguerait.

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Grande-Bretagne : Des centaines de médecins contre la dépénalisation totale de l’avortement

Lu sur Réinformation :

"Pas moins de 650 médecins ont protesté avec véhémence contre le Pr Lesley Regan qui veut voir l’avortement libéré pour toutes les femmes jusqu’au terme de la grossesse pour en faire une procédure médicale quelconque, pour laquelle l’approbation d’un seul médecin suffirait.

Mme Regan se trouve être la présidente du collège royal des obstétriciens et des gynécologues, et sa proposition a déjà reçu le soutien de la British Medical Association et du collège royal des sages-femmes.

Sur les 650 médecins outrés par sa proposition, une quarantaine sont des gynécologues obstétriciens membre du collège royal ; les autres exercent diverses spécialités. Tous ne sont pas des opposants à l’avortement mais tous estiment qu’une telle liberté méconnaît aussi bien leur responsabilité professionnelle que la volonté des femmes britanniques.

Un généraliste signataire de l’appel, le Dr John Etherton, commente : « Cela paraît très anodin de dire que l’on veut dépénaliser une procédure, cela paraît acceptable, mais cela impliquerait aussitôt l’ouverture des portes à l’infanticide. »

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Journée pour le droit à l’avortement : Choisir la Vie riposte en lançant une grande campagne de sensibilisation pour le droit à la Vie

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Communiqué de Choisir la vie :

"En 2015, Marisol Touraine, alors Ministre de la Santé, décidait de faire du 28 septembre, la journée mondiale du droit à l'avortement et célébrait cet évènement en inaugurant un numéro vert d'appel pour informer les femmes sur l'IVG. Depuis, chaque année, à cette même date, nous voyons fleurir de nouvelles affiches non seulement promouvant toujours davantage ce droit mais également en le glorifiant… comme si l'avortement était l'objectif ultime à atteindre dans la vie d'une femme !

Depuis plus de 40 ans, les gouvernements successifs ont persisté dans cette volonté de banaliser et nier en particulier l'impact psychologique de cet acte qui arrête un cœur qui bat.

Choisir la Vie qui, quotidiennement, se place et du côté des femmes et du côté des enfants à naître entend, par sa nouvelle campagne pour le droit à la vie, riposter à cette campagne pro IVG et montrer que l'avortement ne peut constituer un choix respectueux de la vie humaine.

Pour toute commande d'affiches et d'autocollants : info@choisirlavie.fr (libre participation aux frais)."

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Nouvelle promotion de l’avortement

220 000 avortements en France chaque année, ce n'est sans doute pas assez.

Jeudi 28 septembre, à 09h00 au Palais Bourbon, la Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, entendra lors d'une audition, ouverte à la presse :

  • Mmes Laurence Esterle et Emmanuelle Lhomme, coprésidentes de l'Association nationale des centres d'IVG et de contraception (ANCIC), et Mme Chantal Birman, membre du conseil d'administration de l'ANCIC et vice-présidente de l'Association nationale des sages-femmes orthogénistes (ANSFO) ;
  • Mme Caroline Rehbi, coprésidente du Mouvement français pour le Planning familial, Mme Sarah Durocher, membre du bureau national du Planning familial.

C'est la Journée mondiale pour le droit à l'avortement. Un collectif d'associations pro-avortement remettront une pétition au Parlement européen à l'issue d'une manifestation à Bruxelles pour exiger des gouvernements la mort des enfants à naître dans les pays où c'est encore interdit ou très restreint : Malte, Irlande, Chypre, Pologne.

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