Archives par étiquette : l’avortement

L’avortement et ses conséquences, notamment en Espagne

Odile_guinnepain_0Dimanche 14 janvier, Dominique Tassot recevait dans son Libre journal sue Radio courtoisie :

  • Hélène Grimaldi, présidente du cercle franco-hispanique
  • Odile Guinnepain, présidente de l’antenne « nos mains ne tueront pas » de l’association « Choisir la vie »,  infirmière, et responsable de la délégation des professionnels de santé qui marcheront en tête de cortège, en blouses blanches dimanche !

A réécouter ici.

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L’avortement ne peut pas être un droit fondamental car il est une dérogation grave à l’article 16 du code civil

Header-logotypeNicolas Sévilla, délégué général de la marche pour la Vie, qui aura lieu le 21 janvier 2018, répond à Valeurs actuelles :

Vous organisez prochainement une « marche pour la Vie », comme chaque année… pour une actualité particulière ?

La Marche pour la Vie qui aura lieu le 21 janvier prochain n’est pas une manifestation au sens strict du terme. Elle ne défend pas d’intérêts catégoriels, ne porte pas de revendications économiques, ne combat aucune idéologie. Elle est une protestation populaire, pacifique, des milliers de drames qui se déroulent chaque année sous nos yeux et que les responsables politiques depuis 40 ans n’ont pas eu le courage de dénoncer. Tant et tant de caricatures ont été dressées pendant des décennies contre les marcheurs de la Vie qualifiés d’obscurantistes et d’entraveurs du progrès.

Or nous constatons dans chacune de nos familles que la banalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse nous a conduits dans une impasse. 220.000 avortements par an depuis 40 ans placent la France dans une situation d’échec collectif et ce malgré les terribles conséquences de cet acte dont témoignent de plus en plus ouvertement les femmes. Cette actualité est plus brulante que toutes les autres, car elle consume le corps social et broie nos consciences. Les grands de ce monde s’inquiètent à cause du réchauffement climatique mais ils n’ont pas vu ou compris que les menaces n’avaient jamais été aussi grandes au début et à la fin de la Vie de l’homme.

Ces manifestations concernent des sujets

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Nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’avortement à une agressivité de plus en plus significative

Cécile Edel, présidente de l’association Choisir La Vie et vice-présidente de la Marche pour la Vie, a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_adn_rs-e9aed"L’adoption l’année dernière de loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vies ?

Concrètement, dans l’exercice de nos actions quotidiennes au service de la vie, non, pas spécialement, excepté pour les antennes d’écoute aux femmes enceintes, dont celle de Choisir la Vie « Sos femmes enceintes » qui, ont depuis l’an dernier subit une baisse significative d’appels en raison de la méfiance qu’a pu engendrer le vote de cette loi. Encore une fois d’ailleurs, ce sont les femmes enceintes en difficulté qui en sont les premières victimes car finalement, si on regarde bien, cette loi n’a apporté aucune solution ni à leur détresse, ni à leur souffrance.

En revanche un constat inquiétant : depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y’a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG, à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judicaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même tout simplement qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire

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Le recours à l’avortement, plus facile que le choix de la maternité

Capture d’écran 2018-01-12 à 17.31.16Une étude publiée dans le Journal of American Physicians and Surgeons s’intéresse aux « conséquences personnelles vécues par les femmes suites à un avortement ». Les réponses de près de 1000 femmes à deux « simples » questions ont été collectées et analysées. Les auteurs constatent que « les réponses (…) ne reflètent pas les théories féministes actuelles » :

Interrogées sur le « changement positif principal » intervenu suite à l’avortement,

  • près d’un tiers (243) expriment « n’avoir pu retirer aucun bénéfice personnel ».
  • Un second tiers (245) estime pouvoir désormais « apporter une aide concrète aux femmes en situation de détresse avant ou après un avortement ».
  • pour 49 autres femmes, il s’agit de leur implication dans des mouvements de défense de la vie. Mais pour « la plupart », « ces implications positives n’ont émergé qu’après des années voir des décennies de détresse psychologique ».

La seconde question portait sur l’ « effet négatif principal de l’avortement » :

  • « 187 femmes ressentent surtout la perte d’un enfant
  • 114 sont tombées en dépression sévère
  • 110 femmes ont principalement éprouvé une grosse culpabilité, 98 de la haine ou de la colère vis-à-vis d’elles-mêmes, 86 de la honte  et 73 surtout du regret
  • 71 femmes ont succombé à une addiction à la drogue ou l’alcool
  • 61 ont adopté des comportements autodestructeurs
  • 60 femmes ont souffert d’un manque d’estime de soi, 56 d’anxiété et 49 de pensées suicidaires ».

Ces femmes décrivent leur avortement comme « un moment pivot, un basculement dans leur estime d’elle-même, leur personnalité et leurs relations ». Si

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Les évêques polonais appellent les élus à abroger le droit à l’avortement eugénique

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown-11"L’initiative citoyenne Zatrzymaj aborcje (« Arrêtez l’avortement ») qui a recueilli environ 830 000 signatures de citoyens contre les avortements eugéniques – les interruptions médicales de grossesse (IMG) dites « thérapeutiques » en novlangue – est depuis la fin du mois de novembre entre les mains des députés polonais. Le parlement polonais a trois mois à compter du dépôt des signatures pour examiner un tel projet de loi citoyen. Le maréchal (président) de la Diète, la chambre basse du parlement, a porté la première lecture du projet de loi contre les avortements eugéniques au 10 janvier. Les députés décideront alors s’ils souhaitent renvoyer en commission le texte soumis par le comité organisateur de l’initiative citoyenne ou le rejeter. […]

Les chances de voir cet amendement adopté sont réelles. Le parti social-conservateur Droit et Justice (PiS), qui dispose d’une petite majorité absolue des sièges au parlement, se revendique chrétien-démocrate, et la plupart de ses députés sont des catholiques pratiquants. On trouve aussi des catholiques pratiquants dans les autres partis, notamment au sein de l’alliance de conservateurs et de nationalistes Kukiz’15 et du parti agraire PSL (qui gouvernait avec la Plateforme civique – PO – quand Donald Tusk était Premier ministre). La PO, malgré sa dérive vers la gauche libertaire (il s’agissait avant d’un parti libéral-conservateur qui se revendiquait aussi chrétien-démocrate), a encore dans ses rangs quelques députés catholiques hostiles aux avortements eugéniques, de même que l’autre parti libéral-libertaire Nowoczesna.

Au cas où certains de ces députés catholiques hésiteraient, les évêques de

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La loi de 1975 légalisant l’avortement a été érigée en veau d’or

Cécile Edel, mère de cinq enfants, psychologue, présidente de Choisir la Vie et vice-présidente de la Marche pour la Vie, est interrogée par Marie de L'Isle dans Présent. Extrait :

9024-p6-affiche"Depuis la première édition de la Marche pour la Vie, en 2005, quelles évolutions avez-vous pu observer sur la question de l’avortement en France ?

Contrairement à d’autres pays, en France l’avortement reste un sujet particulièrement sensible et surtout tabou. Nos gouvernements successifs ont persisté à enfermer ce sujet dans un débat idéologique qui date maintenant des années 60 et de la mouvance féministe de l’époque. La loi de 1975 légalisant l’avortement a été érigée en veau d’or et il est devenu impossible, dans notre pays, d’engager un débat apaisé et objectif sur cet acte. Acte qui devrait pourtant être considéré comme un problème de santé publique et faire l’objet d’un véritable programme de prévention, et non comme un acte hautement symbolique, et donc intouchable, de la libéralisation totale de la femme.

Nous avons de plus assisté, ces dernières années, à une véritable obsession du gouvernement et une radicalisation idéologique en faveur de l’avortement, qui n’est pas nouvelle mais qui s’amplifie, au fur et à mesure que la résistance des acteurs pro-vie s’organise. L’illustration la plus significative est bien la revendication et la reconnaissance d’un véritable droit fondamental à l’avortement qui vient transcender l’ensemble des autres droits, parmi lesquels le droit à la vie, pourtant bien présent dans notre législation et dans notre constitution.

On est passé de plus, récemment, d’un tabou

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Est-ce un crime de faire réfléchir sur l’avortement ?

Stéphane Mercier, philosophe, auteur de La Philosophie pour la vie, licencié par l'univesité catholique de Louvain pour avoir dispensé un cours poussant à la réflexion sur l'avortement, est interrogé dans L'Homme Nouveau. Extrait : 

MercierLes cadres de l’Université catholique de Louvain ont-ils pris connaissance du cours pour lequel ils vous condamnent ? Que vous ont-ils reproché exactement ?

Je ne sais pas s’ils ont lu mon cours, mais, puisque le texte que j’avais mis à disposition des étudiants a été diffusé par les médias, ils pouvaient y avoir accès sans problème. Je n’ai eu aucune indication claire sur ce qui posait problème, puisqu’à chaque question que je posais, on me répondait qu’il ne s’agissait pas de « discuter des détails ». Les cadres m’ont aussi reproché d’avoir fait un cours très polémique devant des étudiants qui n’y étaient pas prêts. Je trouve cela extrêmement désobligeant pour eux et je pense, au contraire, qu’il est tout à fait normal que de jeunes adultes puissent réfléchir à certains sujets de société et notamment l’avortement…. D’autant plus le Planning familial intervient dans les écoles pour diffuser la culture de mort auprès d’enfants qui n’ont que 12 ou 13 ans ! L’Université m’accuse également d’avoir développé un argumentaire trop unilatéral ; pourtant, développer une thèse dans une direction est une manière de travailler tout à fait légitime en philosophie ; et je ne pense pas que l’on m’aurait fait ce reproche si j’avais développé un argumentaire « unilatéral » contre le viol ou le génocide. 

Si l’Université catholique de Louvain s’est rendue

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Maeva Anissa ose critiquer l’avortement : elle est lynchée pour sa liberté d’expression

Maeva Anissa est notamment chroniqueuse sur NRJ12. Hier, sur son compte Twitter (suivi quand même par 228 000 abonnés), elle a jeté un pavé dans la mare :

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Evidemment, le lobby de l'avortement a avalé cela de travers et il s'en est suivi un lynchage en public, y compris par Gilles Clavreul, chargé de mission auprès du secrétaire général du ministère de l'intérieur. Maeva Anissa a notamment rétorqué :

"Hey j'ai le droit d'avoir un avis ? Une vie ? Une liberté sans que des matons du net viennent me casser la tête ???? MOI JE CONNAIS DES FILLES QUI AVORTENT 5 fois par mois !!!!!".

Et non, pour les hystériques de l'"avortement, il est interdit d'avoir un avis critique sur l'avortement. Alors ils essaient de la faire virer de NRJ12. Réponse de Maeva :

Et elle a un courage certain que l'on aimerait voir plus souvent :

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Royaume-Uni : un enfant nait à 23 semaines alors que l’avortement est légal jusqu’à 24

4751D31200000578-5178251-image-a-9_1513239447349La législation anglaise autorise des avortements jusqu’à la 24ème semaine de grossesse, car ce n’est qu’après cette date que le fœtus est considéré par la loi comme un humain… 

Arthur Brumby est né le 31 octobre, à seulement 23 semaines de grossesse, soit sept jours avant le délai légal pour avorter en Angleterre (photos). Un « bébé miracle » se réjouissent ses parents qui souffrent en outre de problèmes de fertilité. Arthur est l’un des plus jeunes bébés prématurés ayant survécu en Grande Bretagne. A la naissance, il pesait 510 grammes. Depuis, il a survécu à deux hémorragies cérébrales et une infection mortelle à EColi. Il fêtera Noël à l’hôpital, subira une chirurgie cardiaque mais devrait pouvoir « rentrer à la maison » au mois de mars.

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