Archives par étiquette : l’avortement

Argentine : le Sénat rejette l’avortement

Par 31 voix pour, 38 contre et 2 abstentions, le Sénat argentin a rejeté la légalisation de l'enfant à naître. La «journaliste» de France24 Mathilde Buenos, qui n'informe pas, est sous le choc :

Le pape François a multiplié les déclarations contre l’avortement. Dans une lettre adressée aux fidèles catholiques argentins, le pape avait appelé à se mobiliser contre le projet de loi.

Une messe pour la vie a été célébrée mercredi à 20h par le cardinal Mario Poli à la cathédrale de Buenos Aires. Le successeur du Pape François a concélébré avec, entre autres, Mgr Oscar Ojea, évêque de San Isidro et président de la conférence épiscopale.

Il y avait eu 5 millions de manifestants dans toute l’Argentine contre l’avortement.

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Pas de constitutionnalisation de l’avortement

Mercredi, à l'assemblée, les députés ont débattu de l’amendement déposé par le groupe La France insoumise sur l'inscription dans la Constitution du droit à l’avortement ainsi qu’à une contraception adaptée et gratuite. Si l'amendement a été rejeté, personne n'a osé remettre en cause le sacro-saint droit à l'avortement, ce sacrifice humain de la République maçonnique.

Mme Yaël Braun-Pivet, rapporteur de la commission, a rejeté cet amendement :

Capture d’écran 2018-07-13 à 08.24.30"Vous avez raison : le droit à la contraception et le droit à l’avortement sont des droits fondamentaux qu’il convient de protéger. Vous avez cité Simone Veil déclarant : « Vous devrez rester vigilantes votre vie durant » : c’est à cette vigilance notre vie durant qu’il faut nous inviter collectivement. Cette protection passe par un combat de tous les instants dans nos politiques publiques et dans notre législation, ainsi que par une veille attentive au respect de ces droits, et non par leur inscription dans la Constitution, qui n’est ni nécessaire ni utile.

Aujourd’hui, le Conseil constitutionnel reconnaît déjà que l’interruption volontaire de grossesse est une composante de la liberté de la femme, fondée sur l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Elle est donc garantie constitutionnellement au titre des libertés fondamentales.

Par ailleurs, le préambule de la Constitution de 1946 dispose : « La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère […], la protection de la santé ». Je pense que ces protections constitutionnelles des droits que vous souhaitez voir inscrits

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Florilège sur le débat parlementaire sur le projet de loi dépénalisant l’avortement

A la suite de la parution d'un livre par l'Assemblée Nationale recensant les débats autour de la loi Veil, souhaité par François de Rugy, on retrouve des extraits des débats avec des citations alors en défaveur de cette loi dont on connaît aujourd'hui les conséquences.

Première séance du mardi 26 novembre 1974 :

Jean foyer (député du Maine-et-Loire de 1959 à 1988, membre de l’UDR et premier à parler contre le projet de loi) :

Images« n’en doutez pas : déjà des capitaux sont impatients de s’investir dans l’industrie de la mort, et le temps n’est pas loin où nous connaîtrons en France ces « avortoirs » – ces abattoirs – où s’entassent des cadavres de petits d’hommes et que certains de nos collègues ont eu l’occasion de visiter à l’étranger »

« Car il est trop évident que, dans les mœurs actuelles, et contrairement à ce que vous espérez, nous vérifierons une sorte de loi de Gresham, selon laquelle la mauvaise monnaie chasse la bonne »

« N’ayant pu faire ce qui est juste fût fort, vous voulez faire ce qui est fort devienne juste. Vous vous résignez à l’avortement à condition qu’il soit pratiqué sous des garanties médicales. Et vous vous y résignez alors que – votre projet lui-même en fait mention, par les obligations qu’il impose au médecin consultant – l’avortement, fût-il « bien fait », comme le disent certains, est cause de traumatismes psychiques, comme il l’est souvent de séquelles physiques qui compromettent la santé des enfants à venir et suppriment même la possibilité d’en avoir

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Corruption en Argentine pour faire passer la loi sur l’avortement

Approuvé par le Parlement le 14 juin, le projet de loi visant à dépénaliser l’avortement en Argentine a été transmis mardi 3 juillet au Sénat. Les 72 sénateurs vont débattre jusqu’au vote du 8 août. Le projet de loi prévoit d’autoriser l’avortement jusqu’à 14 semaines dans le cas général, et au-delà en cas de bébé non viable. Le Sénat est globalement plus conservateur que le Parlement, les jeux ne sont donc pas faits d’avance, malgré le volteface de Cristina Kirchner, ancienne présidente de gauche historiquement opposée à l’avortement, qui annoncé son prochain vote en faveur du projet de loi.

En Argentine, il y a un niveau très important de corruption. Et ce qui apparait comme un débat démocratique, est en fait manipulé depuis le plus haut niveau du pouvoir et aussi des organismes internationaux.

En Argentine, sur 40 millions d'habitants, plus de 2 millions de personnes sont descendues dans la rue, et cela n'a pas eu ni de diffusion ni de répercussions. Une pétition de 500 000 signatures a été déposée auprès des instances du Congrès pour s'opposer à cette loi. Le même jour les groupes favorables au projet de loi ont déposé une pétition de 65 000 signatures! Ces petits groupes de personnes auraient autant de pouvoir auprès des dirigeants?

Déjà les rumeurs circulent comme quoi des sénateurs opposés à la loi se sont vus offrir des postes importants…

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La loi liberticide sur les fausses nouvelles votée par… 54 députés. Le délit d’entrave à l’avortement s’est invité dans le débat

Les parlementaires se préoccupent de la liberté d'expression en France… Ils étaient 77 (sur 577) dans l'hémicycle et 54 ont voté pour la loi de censure des nouveaux médias.

Le détail des votes est accessible ici. On y découvre qu'il y avait 7 députés LR (sur 102).

Lors de la discussion, le député Emmanuelle Ménard a défendu un amendement intéressant, mais qui a été hélas rejeté. Voici le débat :

DhPUI7WW0AArk6x"Il y a presque un mois, alors que nous débutions l’examen de la proposition de loi et que la majorité, appuyée par le Gouvernement, tentait de présenter ce texte sur la manipulation de l’information, j’ai été prise à partie par Mme la ministre, qui a fait état de la « gêne » et de l’« embarras » que lui inspirait le fait que j’aie « osé » déposer un amendement visant à supprimer le délit d’entrave à l’IVG.

Puisque nous parlons de combattre les fausses informations, je constate, madame la ministre, que vous en usez avec une certaine dextérité. Ce que j’ai demandé n’est pas, en effet, la suppression du délit d’entrave à l’IVG, mais l’abrogation de la loi du 20 mars 2017 relative à l’extension de ce délit, ce qui est tout à fait différent. Et, puisque vous avez fait part de votre « gêne » et de votre « embarras », à mon tour de vous faire part de ceux que j’éprouve en constatant qu’il existe en France des sujets sanctuarisés par la doxa et dont on n’a plus le droit de parler. Ce que je dis ne

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Simone Veil, ce n’est pas que la loi sur l’avortement

C'est aussi la création du numerus clausus pour les médecins en 1971.

La conséquence : des déserts médicaux partout en France.

Le numerus clausus instauré en 1971 par Simone Veil reposait sur l'idée, qui s'est révélée totalement fausse par la suite : l’offre crée la demande. Réduisons l’offre et la demande faiblira permettant ainsi de maîtriser les dépenses de santé.

Le résultat sera que l'on aura limité drastiquement l'entrée dans la profession médicale à de jeunes Français en les recalant au concours d’entrée avec des notes approchant 15/20 pour embaucher ensuite à tour de bras à prix réduit des médecins étrangers."

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La tragédie de Simone Veil dans sa lutte dans un camp de la mort furent politiciennement instrumentalisés pour faire passer l’avortement

De Bernard Antony :

"Hier, dans un débat avec Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut faisait remarquer que ça avait été « un coup de génie » de Giscard d’Estaing que d’avoir été chercher Simone Veil comme ministre de la Santé pour faire passer la loi (signée Giscard d’Estaing, Chirac, Veil) de légalisation de l’avortement. Finkielkraut ajoutait qu’avec Françoise Giroud, à laquelle on avait pensé aussi, la loi n’aurait eu aucune chance de passer. En effet, une bonne partie de la droite qui vota la loi, avec le renfort de la gauche, était tétanisée à la perspective de s’opposer à une femme qui était en quelque sorte devenue intouchable et irréfutable, héroïcisée par l’immense tragédie dans l’enfer nazi d’Auschwitz où ses parents avaient été parmi tant d’autres assassinés et à laquelle elle avait survécu.

Simone Veil elle-même raconta dans ses souvenirs que si l’épiscopat français s’était unanimement dressé contre la loi qu’elle avait pour mission de rapporter devant la chambre, jamais celle-ci ne serait passée.

De la même manière mais inversement on peut penser que, bien que rescapée de l’abomination nazie, c’est parce qu’elle a été la grande actrice de la loi sur l’avortement que Simone Veil est entrée hier au Panthéon et son mari Jean Veil avec elle. D’autres rescapés héroïques des camps de la mort ne rentreront pas en effet dans ce Panthéon. La vérité, la triste vérité, c’est que la tragédie et l’héroïsme de Simone Veil dans sa lutte victorieuse pour la vie dans un camp de

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Le sacre de l’avortement

Unknown-12Ce matin au Panthéon, Emmanuel Macron a chanté les louanges de Simone Veil en évoquant le crime abominable de l'avortement :

"Pour les femmes meurtries dans leur chair, dans leur âme, par les faiseuses d'anges, pour les femmes qui devaient cacher leur détresse ou la honte, et qu'elle arracha à leur souffrance en portant avec une force admirable le projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse, à la demande du président Valéry GISCARD D’ESTAING et avec le soutien du Premier ministre Jacques CHIRAC."

L'ACPERVIE-SOS-Maternité rappelle :

"La cérémonie qui aura lieu au Panthéon, le 1er Juillet, a une signification plus grande qu’un jugement (très positif et très officiel) sur une personne. Elle est l’inscription dans le marbre d’une « vérité » issue d’une manipulation monumentale de l’opinion publique.

Cette « vérité » est aujourd’hui prise comme telle par une immense majorité de personnes de bonne foi. Néanmoins, les Protestants et Évangéliques se souviennent, à l’évocation de cette manipulation (encore utilisée récemment en Irlande), de la parole de l’Écriture Sainte: «  Malheur à ceux qui appellent le mal, bien et le bien, mal/ Qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres/Qui changent l’amertume en douceur et la douceur en amertume » Esaie 5,20.

Dans les années 1970, on avait un lobby, le Club de Rome. Dans sa vision: « croissance économique zéro, croissance démographique zéro », le démantèlement de l’industrie et la promotion du chômage n’étaient pas seuls (appuyés ou non par des considérations « écologiques »), il y avait malheureusement l’avortement, qui a été

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Un documentaire évoque la difficulté de partager l’épreuve de l’avortement

Un article du Monde d'hier traite d'un documentaire diffusé hier soir sur LCP :

Capture d’écran 2018-06-27 à 08.32.01"Il y a un peu plus de quatre ans, en décembre 2013, le gouvernement espagnol adoptait un avant-projet de loi visant à limiter le droit à l’avortement. C’est à ce moment-là que Marie-Pierre Jaury décida de réaliser un film autour de ce sujet, en allant voir les principales personnes concernées. « Je ne voulais pas faireune enquête avec des chiffres et des spécialistes », a déclaré la documentariste lors de la présentation du film. Elle s’est donc rendue en France, au Canada et aux Etats-Unis pour rencontrer des femmes ayant subi une interruption volontaire de grossesse. Afin de les écouter et de faire entendre leurs témoignages.

Eugénie, Alicia, Laura, Melissa, Caroline et Sarah avaient entre 15 et 30 ans lorsqu’elles ont eu recours à l’avortement, par choix ou obligation. Du test de grossesse à l’intervention finale, elles racontent et analysent cette épreuve qui a façonné leur vie, faisant d’elles ce qu’elles sont aujourd’hui. Leurs paroles sont d’autant plus fortes qu’elles interviennent des années plus tard, avec le recul et la distance nécessaires.

« I had an abortion » (« J’ai avorté »), peut-on lire sur le sac de Melissa, qui, 16 ans après sa grossesse non désirée, recueille les témoignages de femmes ayant vécu la même expérience, pour en faire des podcasts. Une démarche aux accents thérapeutiques pour cette jeune fille qui, à l’époque, n’avait pas eu son mot à dire.

Certaines sont devenues militantes, d’autres parviennent à évoquer cet

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Propagande sur l’avortement dans un lycée catholique sous contrat

Le document ci-dessous est une page d’une liste présentée cette année au bac de français par un professeur de l’Institut Saint-Dominique de Saint-Herblain, établissement privé catholique sous contrat.

ListeFrancaisBac

Vous noterez le caractère idéologique des choix faits par le professeur : la défense de l’avortement et la lutte contre l’« homophobie » y sont présentées comme des expressions de « la dignité humaine ». Le problème des immigrés donne lieu à un exercice d’écriture dont la consigne est libellée de telle sorte qu’elle oblige l’élève à développer un seul point de vue… celui, pro-immigration.

Pour mémoire, toute liste de français présentée au bac est signée par le professeur puis contresignée par le chef d’établissement.

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La trahison des 4 députés argentins qui a fait basculer le vote sur l’avortement

Voici une une vidéo sous-titrée en français qui explique ce qui s’est passé à Buenos Aires lors de la session de vote pour la légalisation de l’avortement. La corruption et le non respect de la parole donnée de ces députés a laissé bon nombre d’Argentins stupéfaits alors qu’il semblait que cela ne passerai pas à l’Assemblée nationale. Il reste l’approbation du Sénat mais déjà les espoirs s’amenuisent puisque certaines grandes figures (comme l’ex-présidente Kirchner) ont annoncé qu’elles voteraient en faveur du crime de l'enfant à naître.

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