Archives par étiquette : L’avis

Crèche de Noël : Robert Ménard passera outre l’avis du Conseil d’Etat

Unknown-49Malgré la décision du Conseil d'Etat, Robert Ménard inaugurera le 4 décembre la crèche de Noël en la mairie de Béziers.

"Nous ferons notre crèche cette année ! Ce n'est pas un coup d'arrêt. Nous avons choisi des thèmes plus provençaux qui mettent en scène des maisons tuilées, des santons bien plus nombreux racontant les métiers d'autrefois, etc. Cela viendra concorder avec les chalets en bois installés à l'extérieur."

"Lors de l'inauguration de la crèche, se trouvent bien sûr les représentants du culte catholique mais aussi, à chaque fois, ceux de la communauté musulmane. De même, nous avons à chaque fois un message de la communauté juive. Tout le monde se retrouve dans le symbole de la crèche, qui est avant tout celui de la famille."

Il a raison : il faut arrêter de se laisser marcher sur les pieds et remettre en cause, sinon en droit du moins en fait, la loi de 1905.

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Le parlement doit valider l’avis du peuple

BC'est cela la démocratie. Après le rejet du Traité Constitutionnel par le peuple français en 2005, le Parlement a voté quasiment le même texte, renommé Traité de Lisbonne.

Se déroule-t-il le même processus au Royaume Uni ?

"La Haute Cour de Londres a décidé ce jeudi matin que le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50 en vue de quitter l’Union européenne sans passer d’abord par le Parlement pour y obtenir un vote favorable des représentants du peuple britannique. On savait que le Brexit, voulu par une majorité des sujets de Sa Majesté, n’allait pas passer comme une lettre à la poste, preuve en est que la procédure n’est pas déclenchée plus de quatre mois après le référendum. Mais on n’imaginait pas que trois hommes, trois magistrats, allaient lui mettre à ce point des bâtons dans les roues. Au Royaume-Uni, c’est un véritable choc.

Pour Nigel Farage, figure de proue du parti de l’indépendance britannique, UKIP, réagissant quelques minutes après que la nouvelle eut été diffusée, on s’achemine vers un déni de la volonté du peuple : « J’ai peur que nous ne soyons au bord d’une trahison. Hier soir, lors des Spectator Parliamentary Awards, j’ai eu le net sentiment que notre classe politique, qui était là en force, n’accepte pas le résultat du référendum du 23 juin. Je crains désormais que l’on fera tout pour bloquer ou retarder le déclenchement de l’article 50. Si c’est le cas, ils n’ont aucune idée du degré de

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L’avis des premiers lecteurs sur le nouveau roman de Laurent Obertone : Guerilla

Un roman dont l'histoire est très proche du réel :

GDans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu se propage et la République explose. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont submergés par le raz-de-marée du chaos. Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d’approvisionnements, d’ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage.

Les événements décrits dans Guerilla reposent sur le récent travail d’écoute, de détection et les prévisions du renseignement français. Après deux ans d’immersion au contact d’agents des services spéciaux et des plus grands spécialistes de la terreur et des catastrophes, l’auteur du chef-d’oeuvre Utøya (l’affaire Breivik) et de l’enquête phénomène La France Orange Mécanique livre un roman météore ultra-réaliste et nous plonge dans le récit paroxystique de la guerre civile.

À la veille de la sortie de Guerilla, le nouveau roman de Laurent Obertone est d’ores et déjà en 3e position des meilleures ventes Amazon.  

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La Slovénie dénature le mariage contre l’avis du peuple

Par 51 députés sur les 84 présents à la session, tandis que 28 ont voté contre et 5 se sont abstenus. Le nouveau texte définit le mariage comme l'union à vie de deux personnes indépendamment de leur sexe.

Au cours de la session, quelque 2000 personnes ont protesté contre la loi en face du parlement. Ils ont annoncé qu'ils feraient signer une pétition pour organiser un referendum afin d'empêcher l'entrée en vigueur du texte.

Un referendum sur l'application d'une loi peut être organisé à condition de rassembler 40 000 signatures.

En mars 2012, les Slovènes avaient rejeté à 55% le mariage LGBT.

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Jours fériés d’origine chrétienne : l’avis du père Rougé

Dans sa chronique pour l'émission d'actualité "A la source" sur KTO, le Père Matthieu Rougé, curé de St Ferdinand des Ternes à Paris, revient sur la pérennité des jours fériés d'origine chrétienne, à l'occasion du vote à l'Assemblée d'un à la loi Macron amendement autorisant à instaurer d'autres jours fériés, dans les départements et communautés d'outre-mer. Extrait de 2 n du magazine "A la source" diffusé sur KTO jeudi 27 février à 21h45 :


Père Rougé : la pérennité des jours fériés d… par KTOTV

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Jours fériés d’origine chrétienne : l’avis du père Rougé

Dans sa chronique pour l'émission d'actualité "A la source" sur KTO, le Père Matthieu Rougé, curé de St Ferdinand des Ternes à Paris, revient sur la pérennité des jours fériés d'origine chrétienne, à l'occasion du vote à l'Assemblée d'un à la loi Macron amendement autorisant à instaurer d'autres jours fériés, dans les départements et communautés d'outre-mer. Extrait de 2 n du magazine "A la source" diffusé sur KTO jeudi 27 février à 21h45 :


Père Rougé : la pérennité des jours fériés d… par KTOTV

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Sédation et alimentation : l’avis de la Conférence épiscopale

Le groupe de travail de la Conférence des Evêques de France sur la fin de vie présidé par Mgr d’Ornellas a publié une déclaration à propos de la fin de vie.Il insiste notamment sur la nécessité de placer le projet de loi qui se profile dans le contexte volontariste d’un réel développement de la culture palliative ainsi que dans le renforcement de la confiance dans les médecins. Extraits :

"[…] La proposition de loi supprime la référence au principe du double effet. Peut-être est-ce dans le but d’éviter d’éventuels problèmes déontologiques et juridiques liés aux indications de la sédation profonde. Cependant, le souci d’éviter les procès ne doit pas dispenser de réfléchir à l’objectif poursuivi (« intentionalité » ou « intention ») par la prescription de la sédation et, plus généralement, de tout traitement. La mort ne peut jamais être directement voulue ! La dignité de l’intelligence humaine consiste à réfléchir à un objectif délibérément voulu (soulager la souffrance) et au choix compétent des moyens qui y conduisent, tout en reconnaissant que ces moyens peuvent avoir une conséquence non voulue (abréger la vie). Selon la pratique médicale et sa déontologie, le médecin doit être capable de formuler et clarifier l’objectif poursuivi pour chaque cas, en tenant compte des « effets secondaires ». Le cadre légal devrait continuer à inciter les médecins à formuler l’objectif visé en prenant en considération l’« effet secondaire ». L’absence de clarté dans l’objectif de soin engendre un malaise dans les équipes soignantes. […]

  • L’alimentation et l’hydratation artificielles, même si elles sont

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Sédation et alimentation : l’avis de la Conférence épiscopale

Le groupe de travail de la Conférence des Evêques de France sur la fin de vie présidé par Mgr d’Ornellas a publié une déclaration à propos de la fin de vie.Il insiste notamment sur la nécessité de placer le projet de loi qui se profile dans le contexte volontariste d’un réel développement de la culture palliative ainsi que dans le renforcement de la confiance dans les médecins. Extraits :

"[…] La proposition de loi supprime la référence au principe du double effet. Peut-être est-ce dans le but d’éviter d’éventuels problèmes déontologiques et juridiques liés aux indications de la sédation profonde. Cependant, le souci d’éviter les procès ne doit pas dispenser de réfléchir à l’objectif poursuivi (« intentionalité » ou « intention ») par la prescription de la sédation et, plus généralement, de tout traitement. La mort ne peut jamais être directement voulue ! La dignité de l’intelligence humaine consiste à réfléchir à un objectif délibérément voulu (soulager la souffrance) et au choix compétent des moyens qui y conduisent, tout en reconnaissant que ces moyens peuvent avoir une conséquence non voulue (abréger la vie). Selon la pratique médicale et sa déontologie, le médecin doit être capable de formuler et clarifier l’objectif poursuivi pour chaque cas, en tenant compte des « effets secondaires ». Le cadre légal devrait continuer à inciter les médecins à formuler l’objectif visé en prenant en considération l’« effet secondaire ». L’absence de clarté dans l’objectif de soin engendre un malaise dans les équipes soignantes. […]

  • L’alimentation et l’hydratation artificielles, même si elles sont

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L’avis de Nadine Morano n’a jamais été la priorité des Français

MQuand Nadine Morano n'a pas d'argument face à un journaliste (ce qui lui arrive souvent), elle a une seule et même réponse : "ce n'est pas la priorité des Français".

En mai 2013, elle affirmait que "la loi Taubira n'était pas la priorité des Français".

En novembre 2014, elle clame que "l'abrogation de la loi Taubira n'est pas la priorité des Français".

Ça tombe bien : l'avis de Nadine Morano n'a jamais été la priorité des Français !

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