Archives par étiquette : l’assassinat

Les orthodoxes prient lors du centenaire de l’assassinat du tsar Nicolas II et de la famille impériale

La vidéo ci-dessous rend compte de la procession, avec le patriarche Cyrille, qui a eu lieu le 17 juillet (nuit du 16 au 17), à Ekaterinbourg en Russie, pour le centenaire de l'assassinat du tsar Nicolas II et de la famille impériale. 100 0000 personnes y ont participé. 

Impressionnant :

Par ailleurs, le patriarche de Serbie Irénée a présidé, le 17 juillet, la sainte liturgie en l’église russe de la Sainte-Trinité à Belgrade. Il était assisté de l’évêque de Remesiana Stéphane, vicaire patriarcal, et d’un grand nombre de prêtres. L’évêque de Šabac Laurent assistait à la célébration. Dès l’ouverture de l’église de la Sainte-Trinité, des Russes et des Serbes, des fidèles venus de plusieurs diocèses de l’Église orthodoxe serbe, ont vénéré l’icône du saint tsar et la copie de l’icône miraculeuse de Baïtaly. À l’issue de la liturgie, le patriarche Irénée a célébré l’office de la « slava » en l’honneur des martyrs impériaux. À la liturgie assistaient

  • le ministre du Développement technologique Nenad Popović,
  • le directeur du bureau pour la coopération avec les Églises et les communautés religieuses Marko Nikolić,
  • Denis Kundliéïev, chargé d’affaires de l’ambassade de la Fédération de Russie à Belgrade
  • Alexandre Kaninikhine, premier conseiller et attaché culturel de la même ambassade,
  • Dimitri Malechev, ancien directeur de la société NIS, des membres de l’armée et de la police de la République de Serbie.

Une procession s’en est suivie avec à sa tête le patriarche de Serbie Irénée, les évêques de Šabac Laurent et de Remesiana Stéphane, ainsi

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100 000 personnes commémorent le centenaire de l’assassinat par les bolchéviques du dernier tsar

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

80961929"Une procession a réuni la nuit dernière à Ekatérinbourg près de 100.000 personnes pour commémorer le centenaire de l'assassinat par les bolchéviques du dernier tsar Nicolas II et des membres de sa famille. Une divine liturgie a été célébrée par une quarantaine d’évêques devant l’église de Tous-les-Saints, construite entre 2000 et 2003 – les Russes l’appellent l’église « sur le sang versé », son nom complet est : « église sur le sang versé en l'honneur de tous les Saints resplendissants dans la Sainte Russie », son autel se trouvant juste au-dessus de la cave où furent fusillés Nicolas II et sa famille.

A partir de 2h00 du matin, le patriarche Cyrille a conduit la procession jusqu’au monastère « des saints martyrs impériaux » de Ganina Iama, à 21 km de là, construit près du fossé où l’on retrouva les restes de la famille impériale (ce que vient de confirmer, ce lundi, une analyse ADN). « Nous devons vraiment résister à toute idée ou dirigeant qui nous propose, via la destruction de notre vie, de nos traditions et de notre foi, d'adopter un soi disant nouvel avenir inconnu et heureux », a notamment déclaré Cyrille."

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L’assassinat légal des personnes “inutiles” en forte hausse

Aktion_brand4 188 euthanasies ont été réalisées aux Pays-Bas en 2012. En 2017 il y en a eu plus de 7 000, selon une étude, publiée dans le British Medical Journal.

Soit une augmentation de 67% en 5 ans.

Adolf Hitler appelait cela la "mort miséricordieuse". Maintenant on parle d'euthanasie…

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Derrière l’avortement, l’assassinat de nouveaux-nés

Dans Présent, Olivier Bault évoque le prochain référendum irlandais sur l'avortement, avec la campagne Save the 8th (« Sauvez le 8», c’est-à-dire le 8e amendement à la constitution), qui a lancé le hashtag #MyAbortionStory (« mon histoire d’avortement ») pour faire circuler des témoignages sur la réalité de l’avortement lorsque celui-ci est légalisé. Extrait :

DXi3RAAWsAAU03-"Caren Ní hAllacháin travaillait comme infirmière au Royal Hospital pour femmes de Sydney, en Australie, au début des années 1990. Elle y a été témoin d’un avortement sur un bébé à la 22e semaine de grossesse, après une amniocentèse qui avait révélé une anomalie génétique. Caren ne participait pas directement à cette procédure, mais lorsque sa collègue partit en pause, elle se rendit dans la salle de soins. Le bébé avorté avait été mis dans un « haricot », un récipient en acier à usage médical qu’il remplissait de son petit corps. « Il était petit, mais il était parfait », raconte l’infirmière. Il respirait encore, au moins une heure et demie après l’interruption de grossesse. « Je ne savais pas quoi faire », raconte Caren, « comme il s’agit d’un avortement, vous n’avez pas le droit d’intervenir. (…) Je ne pouvais pas demander de l’oxygène pour le bébé, je ne pouvais pas l’enrouler dans une couverture, je ne pouvais pas prendre le bébé dans mes bras et le réconforter. (…) J’ai dû quitter la salle de soins, j’ai dû laisser ce bébé là où il était. (…) Quand je suis revenu, le bébé était mort. »

C’était en Australie que cette infirmière irlandaise travaillait alors, mais

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Cela fait moins de bruit que l’assassinat du père Hamel

Capture d’écran 2018-02-28 à 07.38.24A Berlin, l'aumônier de la paroisse française, a été assassiné jeudi dernier par un immigré qu’il avait accueilli dans son presbytère. Selon Monseigneur Robert Poinard, aumônier général des Communautés catholiques francophones dans le monde (CCFM) :

« L’aumônier de la paroisse française de Berlin a été assassiné jeudi soir par une personne qu’il avait recueillie dans son presbytère. Ce prêtre était âgé de 54 ans et il était unanimement apprécié par toute sa communauté. Notre aumônerie des Français de l’Etranger est en deuil ».

L’assassin serait un ressortissant camerounais de 26 ans que l’aumônier congolais (République du Congo, Brazzaville) de la paroisse francophone de Berlin, hébergeait dans son presbytère. Le jeune homme a été placé dans un hôpital psychiatrique…

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Projection du film Le complot à Lyon, sur l’enlèvement puis l’assassinat du Père Jerzy Popiełuszko

Un petit Ciné-Club catholique et mensuel àa été monté à Lyon, dans les locaux des AFC. Chaque film (parfois  assez rare) est présenté et une discussion avec les spectateurs fait suite à la projection. 

Le prochain film des rencontres  sera présenté demain soir mardi 24 janvier: Le complot

Ce film retrace l’enlèvement puis l'assassinat du Père Jerzy Popiełuszko en 1984, prêtre polonais, figure emblématique de la lutte contre le régime communiste en Pologne.

Tourné en partie dans la région lyonnaise en 1988 (Coproduction Franco-Américaine) ce film n'a jamais fais l’objet d'une seule édition K7 VHS ou de DVD en France…

L'entrée est libre.

Affiche L-M Le complot

 

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L’assassinat de l’ambassadeur russe revendiqué par le Front al-Nosra

Comme l'aime à le dire Laurent Fabius : "Du bon boulot !"

Le groupe terroriste Front al-Nosra, récemment rebaptisé Front Fatah al-Cham, a revendiqué l'assassinat de l’ambassadeur russe survenu le 19 décembre à Ankara.

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JF Poisson : Les conséquences de l’assassinat de Louis XVI sont encore visibles aujourd’hui

Jean-Frédéric Poissonest interrogé par Vexilla Galliae. Extrait :

P"Le combat pour la dignité de la personne est au cœur de mon engagement politique depuis toujours. Sur les questions du mariage homosexuel, de l'avortement, comme sur beaucoup d'autres, je ne crois pas qu'il soit encore nécessaire de démontrer ma constance et ma détermination. Je suis un farouche opposant à la loi dite " mariage pour tous " et si je suis élu, je l'abrogerai. La loi n'a pas le droit de priver un enfant de l'accès à ses deux parents de sexe différent. Par ailleurs, je me battrai pour faire de la baisse du nombre d'avortements un objectif de santé public, et pour que les femmes soient mieux informées des alternatives à l'IVG. Quant à l'absence de Dieu que vous évoquez, je la constate dans ses conséquences : c'est la religion chrétienne que nous avons voulu bannir de la société, s'en est suivie une désacralisation de la personne humaine. Ce dont nous parlons, ce ne sont que des conséquences.

Vous êtes le seul à défendre les chrétiens en France et dans le monde, comment réagissez-vous face à ce désastre ?

Voilà un renoncement de plus qui assombrit l'image de la France dans le coeur des français, comme celui des étrangers. Historiquement, la France a toujours assumé le rôle de protectrice des minorités. Mais depuis que la France a abandonné sa propre doctrine de relations internationales pour se mettre au service des intérêts américains, nous avons renoncé à ce rôle qui faisait

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Selon un observateur juif, la réaction de l’Eglise à l’assassinat du prêtre est extrêmement inquiétante

Professeur émérite des Universités, Shmuel Trigano est un philosophe et sociologue, spécialiste de la tradition hébraïque et du judaïsme contemporain. Il écrit dans Le Figaro :

23/05/2016 Vatican City. Pope Francis meets the Grand Imam of al-Azhar Ahmed el-Tayeb in the Private Library of the Apostolic Palace. //GALAZKA_1515.026/Credit:Vatican/Pool/Galazka/SIPA/1605231549

“La réaction de l’Eglise de France comme du Vatican à l’assassinat pour motif religieux du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray est étonnante et pour tout dire extrêmement inquiétante, en tout cas du point de vue d’un observateur juif, autant sur le plan théologico-politique que sur celui de l’Etat et de la citoyenneté républicaine. Certes, la réaction officielle et celles que nous donnent à voir (sélectivement, comme on s’en doute) les médias ne recouvrent pas tout ce que pensent les catholiques et on ne peut pas préjuger de l’énorme pression que le pouvoir socialiste a dû exercer sur ses représentants pour adopter ce que l’on peut définir comme la posture du martyr et non celle du citoyen.

Sublimer ce meurtre, en sortir par le «haut» – cette posture vertueuse et pleine de hauteur morale, stoïcienne en un mot – fournit, effectivement, à (très) court terme, le moyen d’éviter une cassure et un clash dans la société française. L’assistance en signe de solidarité de quelques musulmans (et Juifs) à la messe dominicale, a été construite par les médias comme l’expression d’une concorde irénique. Cependant, si on pensait dans les termes de René Girard on constaterait qu’elle s’est nourrie du «sacrifice» du père Hamel, un sacrifice au propre, par la mort rituelle qui lui a été donnée, et au figuré: mort pour la «paix». Sur sa mort,

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