Archives par étiquette : l’amour

“Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas”

Utopia-sign-588x289Lu sur Polémia, cet article de Rigobert Grosdecoeur :

"Non, les attaques terroristes contre la Belgique ne sont pas des attaques contre la démocratie, l’Europe, l’Union européenne, la liberté.

Non l’Etat islamique ne s’en prend pas avant tout à un pouvoir politique, à un pouvoir économique, à un pouvoir financier, à un pouvoir géopolitique ou à une puissance qui les menacerait.

Trouver des fausses réponses pour alimenter le spectacle médiatique et rajouter des écrans de fumée à d’autres écrans de fumée, créer encore un peu plus d’illusion pour s’éloigner encore un peu plus de la source du problème ne nous fera évidemment pas avancer vers une solution mais au contraire nous plongera encore un peu plus dans le désarroi et dans la guerre.

Fermer les yeux nous rapprochera de manière accélérée du précipice et ne servira que les dirigeants occidentaux qui ont intérêt à renforcer chaque jour leur dictature et à alimenter cet ennemi de l’intérieur.[…]

La majorité des populations extra-européennes d’identité musulmane ne sont pas, au jour d’aujourd’hui, sur le chemin du terrorisme ou du meurtre de l’infidèle.

Mais le problème n’est pas là. Pas pour l’instant.

Le problème est que la majorité de la population extra-européenne d’identité musulmane, quelque soit son degré de lecture, d’approche et d’investissement religieux, quelque soit son statut socioprofessionnel, quelque soit son niveau d’études, sa situation financière, sa génération, sa nationalité de papier, est hostile à la population autochtone à savoir les Français d’origine européenne.

Leur racisme est assumé profondément dans la communauté, dans

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Bon anniversaire : de la beauté de l’adoption et de l’amour de la vie

D'une lectrice encore très émue des années après : 

"Il y a exactement x ans dans la nuit du 6  au 7 mars 19…. était déposé bien au chaud dans un grand sac, un petit enfant nouveau-né au pied d’une habitation  : sa maman avait visiblement l’intention de le faire vivre, elle l’avait emmailloté, soigné et même mis un petit matelas car il faisait bien froid ce matin-là. Il ne pesait pas bien lourd, mais déjà nous avions dans les bras un être humain qui ne demandait qu’à vivre. 

Avec mon petit frère, nous avons découvert au petit matin ce petit bébé, et dès le premier instant nous l’avons aimé. 

Quelques mois plus tard, il faisait partie de notre famille, puis de celle de l’Eglise Catholique, était baptisé par l’abbé COIFFET qui doit maintenant veiller sur lui. Mes parents l’ont en effet adopté, et ont accepté la tâche de lui montrer le chemin qui conduit à la VIE. Il est mon (notre) Frère maintenant, et rien au monde ne pourra me (nous) détacher de ce petit homme que la Providence Divine a mis sur notre route.

Sachez que nous étions au 3ème jour d’une neuvaine familiale, que la veille au soir nous étions tous à la messe . En outre, la grâce familiale que nous avions demandée était celle « de bien accomplir en Famille notre devoir d’état ».

Malgré les difficultés inhérentes à une adoption, je peux témoigner ici de la richesse de cette découverte. Quoi de plus

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Le Système aime le sexe, sans la reproduction, sans la complémentarité, sans l’amour

De Jacques Bompard dans Le Petit Daudet :

"C’est à n’y rien comprendre du Système ! Je présentais la semaine dernière une proposition de loi cherchant à lutter contre toutes les violences faites aux femmes. Dans ce texte, plus que nécessaire devant l’épidémie de viols importée d’ailleurs qui frappe la France, toute une série de propositions était formulée : restaurer le rôle social des mères au foyer, lutter contre le marchandisation du corps de la femme dans la publicité, déchoir de leur nationalité les naturalisés qui agresseraient nos femmes et les exclure, après leur peine, du territoire national, enfin réaffirmer que l’avortement de masse est une blessure violente faite à notre pays.

Et les médias, comme les pseudos féministes françaises, décidèrent alors de se scandaliser de la proposition suivante : permettre au ministère de l’intérieur de fermer des sites pornographiques sans l’avis des juges. Je n’ai même pas proposé leur interdiction mais rappelé que des images bouleversantes sont à la disposition de tous sur internet. N’importe qui comprend les fêlures mentales et hormonales provoquées par la fréquentation de ce genre de plateformes. Comme le disait Soljenitsyne, on asservit les peuples bien plus facilement avec ce genre de contenus qu’avec des miradors. Il y aurait d’ailleurs toute une réflexion à produire sur cette imposition des destructions personnelles réclamées pour mieux asservir le pays réel.

Les Panurges ont donc cette fois décidé que je franchissais la ligne rouge non pas sur l’avortement ou sur l’identité, mais sur le sacro-saint porno, qu’il ne

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Grande chose que l’Amour !

IndexUn très beau texte sur l'Amour en ce dimanche, de Saint Bernard de Clairvaux ("Moine à Cîteaux à l’âge de 22 ans, père abbé à 25, Bernard de Clairvaux fonde cinq abbayes avant d’avoir atteint sa trentième année. Réformateur des cisterciens, conseiller des rois et des papes, le saint, né en 1090 dans la décennie qui voit la première croisade, est également connu pour ses prédications lors de la deuxième croisade. Le rayonnement de ce docteur de l’Eglise est tel qu’on rédige sa biographie de son vivant. Certains le surnomment "le dernier des Pères de l’Eglise".)

"Certes, à Dieu seul l'honneur et la gloire (1 Tm 1, 17), mais Dieu n'acceptera ni l'un ni l'autre, s'ils n'ont pas été assaisonnés du miel de l'amour. L'amour se suffit à lui-même, il plaît par lui-même et pour lui-même.

Il est à lui-même son mérite, à lui-même sa récompense. L'amour ne cherche hors de lui-même ni sa cause ni son fruit, en jouir, voilà son fruit. J'aime parce que j'aime, j'aime pour aimer.

Grande chose que l'amour, si du moins il remonte à son principe, s'il retourne à son origine, s'il reflue vers sa source, pour y puiser sans cesse son éternel jaillissement. De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'amour est le seul qui permette à la créature de répondre au Créateur, sinon d'égal à égal, du moins dans une réciprocité de ressemblance.

Quand Dieu aime, Il ne veut rien d'autre que d'être aimé. Car il

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« Le multiculturalisme est à la société ce que la partouze est à l’amour »

C'est la phrase du jour, d'Oskar Freysinger, conseiller d’État du Valais et membre de l’Union démocratique du Centre (UDC), qui répondait aux questions de Charlotte d’Ornellas sur l’Union européenne et le système politique de la Confédération helvétique.

Commentaires (1)

Pas mal, comme comparaison… Ca va faire grincer bien des dents chez les progressistes et les hédonistes, mais on s'en fout ! Après 40 ans de mépris et d'insultes pour nos valeurs, à notre tour de se lâcher…
S'ils ne sont pas contents, qu'ils aillent au diable vauvert !

Rédigé par : Irishman | 2 nov 2015 17:42:02
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Web-série éducative sur l’amour

Dans l’esprit des « cours en ligne », une web-série pédagogique cherche à répondre aux questions des enfants sur tous les thèmes qui touchent à la transmission de la vie, à l’amour, à la puberté et à la sexualité. Les parents y trouveront les mots du dialogue et de l’accompagnement de leurs enfants.

Les 7 thèmes sont traités sous forme de vidéos vivantes et humoristiques au sein d’une famille avec Papa, Maman, Léa et Lucas.

1. La rencontre
2. Tu es née fille
3. Tu es né garçon
4. L’identité sexuelle
5. La relation sexuelle et la conception
6. La grossesse
7. Mon corps, c’est moi

Elles sont en ligne depuis le 15 octobre ici.

Elles ont été conçues par des éducateurs à la vie, conseillère conjugale et familiale, technicien d’intervention sociale et familiale et médecin des Associations Familiales Catholiques et avec la participation du CLER Amour et Famille. Elles ont été réalisées par l’IRCOM.

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“Le vagin de la Reine” est à l’art ce que la pornographie est à l’amour

Théophane Le Méné dans le FigaroVox, à propos de l'art comptant pour rien exposé à Versailles :

"Voilà tout le paradoxe d'un «art» qui a chassé à tout jamais l'idée de Beau et détruit le rapport de force qu'entretiennent le concept et l'imaginaire. Car il faut désormais conceptualiser à outrance la matière pour l'élever, comme la pornographie a conceptualisé le sexe, lui enlevant par la même ce qui faisait sa beauté. Où est l'objet sans concept d'une satisfaction nécessaire dont parlait Kant dans son Analytique du beau?

Garder l'idée de Beau comme référentiel de distinction entre ce qui est de l'art et ce qui n'en n'est pas paraît être la valeur la plus sûre pour ne pas succomber au narcissisme moderne du «tout artistique» prôné par les solipsistes. Opérer une dualité entre le concept et l'objet dans une satisfaction désintéressée, en considérant l'esthétisme du concept et la saveur de l'objet, voilà comment doit s'apprécier une œuvre d'art. Car une œuvre d'art doit pouvoir se passer du discours et du lieu qui l'accompagnent pour se révéler, ce dont souffre incontestablement l'art contemporain. Alors que l'art véritable s'impose de lui-même au spectateur comme œuvre (transcendance), l'art contemporain n'est que ce que le spectateur ressent (immanence), aidé en cela par la rhétorique de l'artiste et des institutions complices qui comblent le non-sens de l'œuvre.

C'est l'art du hasard, de l'éphémère, contre celui qui s'appuie sur la réflexion, le savoir-faire, la construction, l'expérience, l'esthétique. Et qui n'oserait ressentir n'est pas artiste.

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Les adolescents veulent de l’amour, pas du sexe

On est bien loin de ce que propose l’Éducation Nationale avec la Ligne Azur :

"Neuf adolescents sur 10 estiment que le sexe est moins important que le fait d'aimer et d'être aimé en retour, selon une enquête Ipsos."

Revenant sur les abus sexuels à l'égard des mineurs, Aymeric Pourbaix écrit dans Famille chrétienne :

F"[…] Pourtant, le gouvernement français pourra mettre en place tous les dispositifs d’alerte qu’il souhaite, à la suite de tels méfaits dans l’Éducation nationale, cela ne remplacera pas une cohérence d’ensemble en matière d’éducation affective et sexuelle. Quand la pornographie devient de plus en plus facile d’accès sur Internet, et touche même les moins de dix ans, le constat est que les institutions sont dépassées, et, globalement, ne sont plus porteuses d’un message positif sur la sexualité, autre que celui de la protection et de la contraception. Voire parfois vont à l’inverse des principes éducatifs souhaités par les parents, y compris hélas dans des écoles catholiques…

Face à ce fléau, la neutralité ou une réserve gênée ne sont plus de mise. Qui niera aujourd’hui les troubles psychologiques et sociaux engendrés par une sexualité déréglée, réduite à l’instinct et à la satisfaction du désir ? Mais si l’État et en partie l’école défaillent dans leurs réponses, il faut que la famille redevienne elle-même une école. Et promeuve, et enseigne d’urgence un autre modèle. On ne détruit bien que ce que l’on remplace.

En ce domaine comme en tant d’autres, pas de fatalité. Seule compte

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L’amour véritable est contrerévolutionnaire

Selon Bonald, commenté par l'Abbé de Tanoüarn. Extrait.

"(…) Reçu dans Jérusalem aux acclamations du peuple et quelques jours après victime de sa fureur, objet du zèle le plus empressé de ses disciples, et bientôt après vendu par l'un, renié par l'autre, abandonné de tous, Jésus-Christ apprend à l'homme de bien que la faveur populaire n'offre qu'un appui trompeur, et que la reconnaissance est un port peu sûr dans les grands orages de la société. Sa mère l'accompagne jusqu'à la Croix parce que l'amour est plus fort que la crainte, et que seul il triomphe des révolutions."

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L’Eglise est la seule institution qui invite les personnes homosexuelles à l’amour

Témoignage de Jovi Atancio, Philippin homosexuel et catholique, rapporté par Yves Daoudal :

Sa vie, dit-il, démontre que son « orientation sexuelle n’éloigne pas les gens de l'Eglise ». « La chose la plus importante est d'aimer Dieu par-dessus tout. »

Son choix de vivre dans la chasteté « montre que comprendre vraiment l'amour, l'amour vrai, suffit pour ne pas se sentir exclu ou discrédité».

« C’est ma croix… Je peux être attiré par les hommes… Mais j'aime Dieu davantage ».

Pour Atanacio, l’Eglise catholique « semble être la seule institution qui invite [les homosexuels] à l'amour. Nous sommes créés pour l'amour, et nos vies n’ont pas de sens si nous n’en avons pas l’expérience ».

Le véritable amour est davantage que l'union physique et émotionnelle, « il veut le bien de l'autre. Il désire le paradis pour l'autre personne et veut l'encourager à embrasser la vertu de chasteté. Cela n’est pas une renonciation à l'amour, mais une expression profonde et courageuse de l’amour. »

« Aussi surprenant que cela puisse paraître, l'Eglise aujourd'hui ne défend pas aux personnes qui éprouvent une attraction pour le même sexe de s’aimer. Si deux membres du même sexe s’aiment, ils vont faire ce qui est le meilleur pour l'autre. Ils s’encourageront les uns les autres à se reconnaître comme des enfants aimés de Dieu dont il se trouve qu’ils ont une attirance pour le même sexe, plutôt que comme des personnes qui se définissent par leurs pulsions sexuelles et dont il se trouve qu’elles croient en Dieu. »

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Pape François : “L’amour est la mesure de la foi”

Hier, lors de la prière de l'Angélus, place Saint-Pierre :

"« Nous devrions nous demander quand nous rencontrons l’un de ces frères si nous sommes en mesure de reconnaître en lui le visage de Dieu. Sommes-nous capables de cela ? » s’est interrogé le Pape en présence de dizaines de milliers de fidèles Place Saint-Pierre.

« L’amour est la mesure de la foi, et la foi est l’âme de l’amour. Nous ne pouvons plus séparer la vie religieuse du service aux frères, à ces frères concrets que nous rencontrons. Nous ne pouvons plus séparer la prière, la rencontre avec Dieu dans les Sacrements, de l’écoute de l’autre, de la proximité à sa vie, et tout spécialement à ses blessures ».

« Au milieu de la forêt dense des préceptes et des prescriptions, d’hier et d’aujourd’hui, Jésus opère une ouverture qui permet de découvrir deux visages : le visage du Père et celui du frère ». « Jésus ne nous offre pas deux formules ou deux préceptes, mais deux visages, ou plutôt un seul visage, celui de Dieu qui se reflète dans tant de visages, parce que dans le visage de chaque frère, tout particulièrement le plus petit, fragile et sans défense, c’est l’image même de Dieu qui est présente ».

« Rappelez-vous cela : l’amour est la mesure de la foi. Combien aimes-tu ? Comment est ta foi? Je crois autant que j’aime”, a ajouté le Pape en improvisant. « Le signe visible que le chrétien peut montrer pour témoigner au monde l’amour de Dieu, a ajouté le Pape, c’est l’amour des

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