Archives par étiquette : l’accueil

A Rome, les prélats rappellent aux élus que l’accueil des immigrés doit se faire avec prudence et discernement

Hervé de Lépinau, Conseiller départemental Front National de Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras, était à Rome avec les 200 élus emmenés par les évêques du sud de la France. Il témoigne sur Boulevard Voltaire :

PQ6HM7NI_400x400"[…] Le moment fort a évidemment été l’audience privée avec le Saint-Père. J’ai eu l’occasion avec mon épouse d’échanger avec le Saint-Père et de lui confier des intentions de prière. Chaque participant a pu avoir un bref échange avec le pape. 

Nous avons également rencontré son secrétaire d’État, le cardinal Parolin, le Monsignore qui fait office de ministre des Affaires étrangères. Nous avons débattu des thèmes qui font l’actualité dans le monde, et plus particulièrement en Europe, et notamment la question des migrants et celles de bioéthique. Il était très intéressant de constater que l’Église reste fidèle à une approche permanente dans les fondements de l’analyse sur ces deux sujets. Sur les migrants, il y a bien un message évangélique d’accueil du migrant, de la personne en difficulté, mais les prélats nous ont rappelés que cet accueil doit se faire avec prudence et discernement, et en fonction des capacités d’accueil du pays concerné. On n’est donc absolument pas dans cette approche angélique et donc tronquée du discours du Saint-Père sur la question des migrants repris par les mouvements de gauche et la presse mainstream en France.

Ce voyage d’élus de sensibilités différentes a-t-il donné lieu a des relations cordiales ?

Nous avions en effet une parfaite transversalité sur l’échiquier politique. Nous avions le maire d’Arles qui

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Mgr Negri : « L’accueil massif de migrants mènerait à l’écrasement et à l’élimination de notre société »

933897L’évêque émérite de Ferrare, Mgr Luigi Negri, déclare dans Il Giornale :

« Au cours des dernières années l’Eglise, nonobstant les extraordinaires pontificats de Saint Jean-Paul II et de Benoît XVI, a emprunté une pente qui l’amène à capituler face aux forces rampantes de l’anti-christianisme »

Sur la foi en Allah, il réaffirme que l’islam a « plus une vocation politique que religieuse ».

« L’Islam est plus qu’une foi c’est une loi, une statut, résumé par le terme charia ». 

Pour l’évêque 

« un autre aspect inquiétant est sa tendance à abattre les valeurs de la civilisation occidentale, la première desquelles étant la distinction imperméable entre le politique et le religieux […] ».

«L’intégration doit être raisonnable et on ne peut pas ouvrir les portes comme si c’était la fête, sans mettre en évidence les coûts économiques, humains et culturels de l’immigration, parce que cela serait faire preuve d’un aveuglement idéologique. Je suis catholique et même si je suis pour l’accueil de réfugiés, cet accueil ne peut se faire sans mesure parce qu’autrement il mènerait à l’écrasement et l’élimination de notre société […] ».

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Jarosław Kaczyński (Pologne) refuse l’accueil d’immigrants

Jarosław Kaczyński (Président du parti polonais « Droit et justice » PiS) refuse l’accueil de migrants :

« Nous n’avons pas exploité les pays d’origine de ces réfugiés qui viennent en Europe ces jours-ci. Nous n’avons pas exploité leur main d’oeuvre, et nous ne leur avons pas demandé de venir en Europe. Nous avons le plein droit moral de dire NON ».

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Si l’accueil de l’autre fait partie de l’ADN du catholique, la fidélité et l’amour préférentiel de son pays fait également partie de cet ADN

Laurent Dandrieu est interrogé par Réinformation.tv :

Laurent Dandrieu : "Eglise et immigration, le grand malaise" from Reinformation.tv on Vimeo.

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François Fillon : “Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France”

Belkhadem_fillon_384836483_731026364Lu dans Le Nouvel Observateur du 22 juin 2008 « En visite en Algérie, Fillon signe un accord sans précédent »  :

« Nous avons beaucoup, beaucoup ouvert notre pays. Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France ».

Et en 2011, François Fillon ajoutait sur RMC :

« La France n’est pas fermée, écoutez : 200.000 autorisations de séjour par an Jean-Jacques Bourdin ! C’est l’équivalent d’une ville comme Rennes, je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que ça représente. »

Via l'Observatoire de l'islamisation.

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Pour la réouverture du Bataclan, Sting chante Inch’Allah et l’accueil des migrants

Les bobos sont de retour :

"Sting donnait ce soir un concert au Bataclan, en hommage aux victimes tombées sous les balles musulmanes, il y a un an. Le chanteur a présenté sa nouvelle chanson « Inch’Allah », un titre qui serait dédié aux migrants."

Et pourtant, même le Monde reconnait que :

"Il a été établi que plus de dix membres de la cellule terroriste responsable des attaques commises à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles le 22 mars 2016 ont séjourné ou transité en Hongrie entre juillet et novembre 2015, en profitant du flux de migrants"

Sting-inshallahGabriel Robin commente l'évènement sur Boulevard Voltaire :

"Une scène incroyablement indécente qu’il serait, en outre, interdit de commenter (…) Ont-ils compris que commémorer ne signifie pas se mettre à genoux devant leurs totems et leurs tabous vivrensemblistes ? Sting aurait-il oublié que plusieurs terroristes du Bataclan étaient rentrés sur notre territoire via la filière de soi-disant « migrants », se faisant passer pour des « réfugiés » grâce à des faux papiers probablement achetés à des mafias qui s’enrichissent sur la misère humaine ? Sting est l’Alain Juppé du rock comme l’a admirablement synthétisé Philippe Martel. Spécialiste en soupe mainstream depuis les années 1980, ses chansons sont des hymnes mondialistes d’une grande platitude (…)

Pendant ce temps, la tribune VIP se remplissait de vedettes de bas étage et de politiciens qui ont encouragé l’immigration et appuyé l’islamisation. Quand des victimes, qui avaient osé dire tout haut ce que plus personne ne dit tout

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Pour la réouverture du Bataclan, Sting chante Inch’Allah et l’accueil des migrants

Les bobos sont de retour :

"Sting donnait ce soir un concert au Bataclan, en hommage aux victimes tombées sous les balles musulmanes, il y a un an. Le chanteur a présenté sa nouvelle chanson « Inch’Allah », un titre qui serait dédié aux migrants."

Et pourtant, même le Monde reconnait que :

"Il a été établi que plus de dix membres de la cellule terroriste responsable des attaques commises à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles le 22 mars 2016 ont séjourné ou transité en Hongrie entre juillet et novembre 2015, en profitant du flux de migrants"

Gabriel Robin commente l'évènement sur Boulevard Voltaire :

"Une scène incroyablement indécente qu’il serait, en outre, interdit de commenter (…) Ont-ils compris que commémorer ne signifie pas se mettre à genoux devant leurs totems et leurs tabous vivrensemblistes ? Pour réduire au silence leurs contradicteurs, ils lancent immédiatement ces mots qui font office d’anathèmes : populisme, extrême droite, xénophobie, islamophobie (…)

Sting aurait-il oublié que plusieurs terroristes du Bataclan étaient rentrés sur notre territoire via la filière de soi-disant « migrants », se faisant passer pour des « réfugiés » grâce à des faux papiers probablement achetés à des mafias qui s’enrichissent sur la misère humaine ? Sting est l’Alain Juppé du rock comme l’a admirablement synthétisé Philippe Martel. Spécialiste en soupe mainstream depuis les années 1980, ses chansons sont des hymnes mondialistes d’une grande platitude. Il n’a fait que confirmer ce que les vrais amateurs de rock pensaient déjà de lui (…)

Pendant ce temps,

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De l’accueil des Boat People à celles des immigrés musulmans

D'Alain Dumait dans Les 4 vérités :

I"[…] Les plus anciens d’entre nous se souviennent sans doute de l’élan de solidarité qui conduisit des dizaines de milliers de familles françaises à adopter des enfants, voire des familles vietnamiennes, à la fin des années soixante-dix, dans la foulée de l’émotion provoquée par le drame des boat people fuyant l’enfer communiste. L’exemple, discrètement, fut même donné par Jacques Chirac, alors maire de Paris. À cette époque, la charité publique s’appuyait sur la philanthropie privée.

Aujourd’hui, il n’en est plus rien. Mis à part quelques initiatives exceptionnelles, d’origine souvent confessionnelles (des chrétiens accueillant d’autres chrétiens), la charge de cet accueil semble ne reposer que sur les pouvoirs publics. Être de l’ordre du « gouvernemental », et même des « compétences européennes ». Tout se passe comme si les pouvoirs publics se retrouvaient chargés du problème, sans aucun soutien populaire. Ils sont même – on le voit bien à Calais – amenés à prendre des décisions générant leur impopularité croissante. Au point que le sort des prochaines élections risque fort d’en dépendre.

Pourquoi donc 2015, 2016, ne sont-elles pas comme 1979 ? Les causes en sont multiples. L’empathie pour les populations concernées n’est pas la même. Le terrorisme est passé par là. Personne ne craignait, en 1979, l’infiltration de terroristes communistes parmi les boat peopleUn autre facteur joue un grand rôle: l’envahissement de l’État-providence dans nos sociétés. Naguère, toute catastrophe interpellait directement les consciences individuelles. Quand, dans la nuit du

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