Archives par étiquette : justifier

Le MRJC rappelé à l’ordre : un mouvement d’Eglise ne peut pas justifier l’avortement

Extrait du communiqué publié ce jour suite à une rencontre entre le MRJC et la CEF :

Pnnpnzhezg3pbjocwru1_400x400-2"[…] Lorsqu’elle est canoniquement reconnue comme mouvement d’Église, une association de fidèles a véritablement la confiance de l’Église catholique pour porter et diffuser une parole conforme au magistère et fidèle à l’Évangile. Elle peut même être soutenue au travers de la nomination d’une aumônerie pour l’accompagner dans sa mission, parfois aussi par la mise à disposition de locaux et de moyens logistiques, selon les capacités des diocèses.

Sur la base de cette confiance, la liberté de parole est légitime dans la mesure où elle sert la vocation de tout baptisé à transformer le monde à la lumière de l’Évangile. Il est normal d’avoir une diversité d’approches. Si les situations sont éclairées par un même enseignement à portée universelle, les implications concrètes et singulières peuvent être, quant à elles, diverses.

Le MRJC génère en bien des espaces ruraux des initiatives originales pour retisser et servir les liens des personnes habitant un même territoire. Par son engagement auprès des jeunes, et du travail réalisé avec les collectivités publiques et associations, il est souvent force de proposition là où des progrès sont réalisables pour un développement humain intégral.

Ce développement s’enracine cependant dans une culture de la vie. C’est pourquoi la Conférence des Évêques a interpellé le MRJC. Car si l’Église entend la souffrance des personnes qui affrontent la perspective d’une naissance difficile, elle ne peut considérer l’avortement comme une réponse appropriée.

Ce qui est attendu d’un

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Communiqué pro-avortement : le MRJC va se justifier devant la CEF le 29 janvier

Pnnpnzhezg3pbjocwru1_400x400-2Une rencontre est prévue lundi 29 janvier au siège de la conférence épiscopale, afin notamment que le MRJC s’explique sur son communiqué hostile et calomnieux à la Marche pour la vie et son militantisme pro-avortement, pour le moins incongru pour un mouvement d'Eglise reconnu, surtout à l'heure de la révision des lois bioéthiques.

Il reste à savoir si sa subvention astronomique de 550 000€ sera rediscutée.

Mgr Jacques Habert, chargé du « monde rural » à la CEF, interroge :

« Ce communiqué ne s’imposait pas. Pourquoi cette sorte de plaidoyer pour l’IVG, alors qu’aujourd’hui il y a 200.000 avortement par an ? On ne voit pas en quoi le “droit à l’avortement” serait menacé ». « Il faut vraiment distinguer le fond et la forme. Sur la forme, Dieu merci, l’Église est plurielle : il y a des formes d’apostolat, de présence au monde et d’être chrétiens. Mais ensuite, il y a le fond : la Révélation, le magistère. Ce ne sont pas des questions accessoires. Si tout le monde pense ce qu’il veut et dit ce qu’il veut, sur tout et son contraire, il n’y a plus de communion. Or, un mouvement d’Église doit être en communion avec la pensée de l’Église. »

Cette affaire pose la question de la destination du denier de l'Eglise. Les fidèles pourraient-ils savoir à qui est redistribué leur argent et pourront-ils à l'avenir demander à flécher leurs dons, de façon à refuser le financement d'associations contraires à leurs convictions ? 

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Comment justifier la censure d’Eric Zemmour

Lu dans Minute :

Unknown-17Lundi 12 décembre, « Paris 1ère 30 ans déjà », Paris 1ère

Fort benoîtement, Michel Field, directeur de l’information de France Télévisions, énumère les raisons pour lesquelles Eric Zemmour n’a pas et n’aura plus jamais accès aux grandes chaînes nationales :

« C’est quelquefois assez compliqué de l’inviter dans un débat public. L’écho qu’il peut y avoir sur ses polémiques dans une chaîne comme la chaîne Histoire ou comme Paris 1ère, ça délimite un certain type de public. Sur les chaînes comme TF1, France 2, ça produit d’autres effets. C’est pas une justification d’une censure dont il ferait l’objet, c’est la responsabilité des propos de l’intellectuel dans des émissions politiques. »

Réplique immédiate du pestiféré :

«Michel Field est en train d’expliquer, brillamment, que la liberté, c’est uniquement pour les happy few et pas pour les masses. Ça, c’est un positionnement de gauche !»

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Terrorisme musulman : “utiliser le nom de Dieu pour justifier ce chemin, ces choix, c’est un blasphème”

L'angelus du Pape

« Chers frères et sœurs,

Je tiens à exprimer ma tristesse pour les attentats terroristes qui ont ensanglanté la France, tard vendredi, faisant de nombreuses victimes. J’adresse l’expression de ma souffrance, mes condoléances au président de la République française et à tous les citoyens. Je suis proche, en particulier, des familles de ceux qui ont perdu la vie et des blessés.

Une telle barbarie nous laisse sans mots et nous nous demandons comment le cœur de l’homme peut concevoir et réaliser ces horribles événements qui ont bouleversé non seulement la France mais le monde entier. Face à des actes aussi intolérables, on ne peut que condamner cet affront inqualifiable à la dignité de la personne humaine. Je tiens à réaffirmer avec force que le chemin de la violence et de la haine ne pourra jamais résoudre les problèmes de l’humanité ! Et utiliser le nom de Dieu pour justifier ce chemin, ces choix, c’est un blasphème.

Je vous invite à vous joindre à moi dans la prière : confions à la miséricorde de Dieu les victimes sans défense de cette tragédie. Que la Vierge Marie, la mère de miséricorde, suscite dans les cœurs de tous des pensées de sagesse et des intentions de paix. Nous lui demandons de protéger et de veiller sur la chère nation française, fille aînée de l’Église, sur l’Europe et sur le monde tout entier".

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LGBT : BNP éprouve le besoin de se justifier

Malgré notre pétition concernant l'homosexualisme de la banque (d'un monde qui change…) BNP, le Directeur Général Jean-Laurent Bonnafe a signé l'accord avec le lobby LGBT mais Le Salon Beige a été évoqué lors du Conseil d'Administration. Quelques milliers de courriels reçu en une journée, cela dérange toujours un peu, au point que la banque a du diffuser une réponse pour s'expliquer et garantir qu'elle ne prend pas part au "débat public sur l'orientation sexuelle" et qu'elle ne finance pas d'association. Nous ne sommes pas obligés de la croire.

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Commentaires (5)

Quand on sait dans combien d'affaires la BNP a trempé, on ne peut que la croire sur parole, croix de bois croix de fer, cochon qui s'en dédie…

Rédigé par : jordan | 16 oct 2015 17:00:48
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Ils ont peur de perdre des clients.

Rédigé par : ft | 16 oct 2015 17:09:40
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Le mal est fait, nous sommes pas mal à les quitter

Attention, débat publiC, surtout si vous les citez et que leur version est correctement écrite

Rédigé par : ID | 16 oct 2015 17:15:10
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Oh le menteur ! Sa lettre elle-même vante "l'engagement" en référence explicite à "l'orientation sexuelle" ce dont on se demande ce que cela recouvre et qui ne regarde en aucun cas BNP PARIBAS… qui ne doit se mêler en aucun cas de la vie privée, des choix de vie de ses collaborateurs.

Rédigé par : Baudouin | 16 oct 2015 17:19:46
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Une jolie lettre de débutant en BTS

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Les pro-mort exploitent un cas tragique pour justifier l’avortement

La polémique sur la femme violée, obligée d'accoucher par césarienne en Irlande, fait son entrée dans les médias français. Elle a déjà été analysée par Jeanne Smits.

C'est déjà sous le prétexte d'un cas tragique – la mort d'une jeune femme, Savita Halappanavar, à la suite d'une septicémie lors d'une fausse couche – que l'Irlande a modifié sa loi pour autoriser l'avortement en certaines circonstances. L'exploitation, de manifestations en pressions internationales, avait été exemplaire de l'efficacité de l'agit-prop, alors même que le décès de la jeune mère était consécutif à des fautes de diagnostic et de soins et que l'Irlande peut s'enorgueillir d'un taux de mortalité maternelle parmi les plus bas au monde.

Dans le cas présent, c'est avec l'accord de la jeune femme que la césarienne a été pratiquée, mettant fin aux diverses procédures judiciaires en cours. Mais les militants de l'avortement mettent la pression pour que la loi soit revue.

Dans cette affaire, les pro-avortement ne semblent pas se soucier du violeur. Ni de l'enfant.

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La droite parlementaire n’a plus rien pour justifier son existence

Lu dans L'Action Française 2000 :

"Si l'implosion de l'UMP ne saurait que nous réjouir, sa disparition ne peut constituer une fin en soi. Ce ne serait pas la première fois que la droite parlementaire se métamorphoserait. Car, contrairement aux démocrates-chrétiens ou chrétiens sociaux allemands, ou encore aux conservateurs britanniques, dont les partis expriment un tradition forte, la droite française est protéiforme, comme si elle n'arrivait jamais à incarner une tradition politique clairement inscrite dans son histoire, mais servait plutôt l'ambitieux du moment. Elle le doit certainement à sa tradition bonapartiste, succédané de la tradition royale. La Ve République a ainsi connu l'UNR, l'UDR, le RPR et l'UMP, qui, de l'Union pour la majorité présidentielle est rapidement devenue l'Union pour un mouvement populaire, ce qui, évidemment, ne mange pas de pain. Les deux premiers partis ont servi De Gaulle et Pompidou, les deux suivants Chirac et Sarkozy. Mais les temps changent. Car l'UMP se trouve confrontée aujourd'hui à son obsolescence, fruit de ses multiples abandons et de sa lâcheté politiques. Abandon de l'indépendance nationale au profit d'une Europe supranationale et atlantiste, abandon d'une politique économique et sociale cohérente au profit de la fortune anonyme et vagabonde, lâcheté devant le politiquement correct qui, sur le plan des moeurs, de l'immigration, de l'antiracisme, de la repentance ou de l'identité nationale, a fait de la droite le clone honteux de la gauche. Bref, ayant trahi tout ce qui la distinguait de la gauche, la droite parlementaire n'a plus rien pour justifier

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