Archives par étiquette : journaliste

Le journaliste du Monde ose écrire “L’intox du syndrome post-avortement”

Unknown-9Le Monde consacre un article à l'action pro-vie sur Facebook, où une page paie des publicités insistant sur le « syndrome dépressif post-avortement ». Dans un déni de réalité, le journaliste du Monde ose écrire "L’intox du syndrome post-avortement". Ce n'est pas Le Monde qui ira enquêter sur les conséquences traumatisantes de l'avortement…

Nous lui proposons d'écouter ce podcast (53mn) de Radio Notre Dame : La Vigne de Rachel : « Nous voulons reconnaître une souffrance qui est interdite et tabou » 

La perte d’un enfant lors d’une grossesse ou à la naissance est un drame qui laisse bien des blessures. Comment faire son deuil ? Comment pardonner ou se pardonner ? Marie Chavanne, créatrice du site parlerdemonivg.com, Joël Rosenfeld et Monique Lecoufle, de l’association « la Vigne de Rachel » en parlent.

La Vigne de Rachel est une association qui a été fondée par la psychologue américaine Teresa Burke, et qui existe aujourd’hui dans 85 pays. Elle propose des retraites de trois jours en petit comité pour les personnes qui ont vécu la perte d’un enfant, à cause d’un avortement ou d’une fausse couche. « C’est un chemin de travail sur les émotions avec le Seigneur, pour aller à la rencontre de cet enfant, pour le recevoir du Seigneur et pour pouvoir le remettre en Dieu, et être ainsi consolé de son absence », explique Monique. A sa suite, Joël affirme son « émerveillement de voir la puissance de guérison de Dieu pour toutes ces personnes qui ont été tellement profondément blessées ». Il est ainsi permis à ces parents,

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Affaire Mamadou Gassama : un journaliste pose des questions. Le CSA ouvre une enquête.

A découvrir ici

Ce matin, André Bercoff était l'invité en exclusivité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Le journaliste a réagi à la polémique et il s'est expliqué. "Ce qui m'étonne, ce sont toutes les thèses contradictoires. J'ai cinquante ans de journalisme derrière moi, et j'ai appris à poser des questions", indique-t-il.

Et d'ajouter : "Je n'en sais rien [s'il y a un complot dans cette histoire]. Je sais qu'il y a des questions. Je dis qu'il y a des dysfonctionnements dans cette histoire. J'ai parlé à des scientifiques, des spécialistes du parapente. Il y a des questions qui se posent et qui sont troublantes. Si poser des questions, c'est être complotiste…".

"Je ne suis pas complotiste", a tenu à souligner André Bercoff avant de détailler la vidéo qui a fait la Une des médias du monde entier. "Je dénonce les gens qui ferment l'histoire sans se poser des questions (…) Comment un gosse de 4 ans peut chuter du 6e ou 4e étage et se ramasser comme ça ? Je dis qu'il y a une question. Je veux dire qu'on n'a pas à gober toutes les vérités révélées qu'on nous donne. Je veux la vérité. Je veux qu'on me démontre – je serai le premier à venir chez vous pour dire mea-culpa – que véritablement un enfant de trois ans 1/2 peut chuter du 6e étage ou 4e étage sans pratiquement une égratignure", a-t-il continué.

"J'estime qu'en tant que citoyen, j'ai le

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Fausse nouvelle : la grosse presse tombe dans le panneau de la mort d’un journaliste russe

Comme il s'agissait de s'en prendre à Poutine, la presse a sauté à pieds joints :

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En insistant lourdement sur la piste russe :
"Opposé à l’annexion de la Crimée, en 2014, et à la guerre menée par Moscou dans l’est de l’Ukraine, il s’était mué en critique virulent du régime de Vladimir Poutine. Il avait fui la Russie en février 2017 après avoir reçu des menaces de mort, consécutives à une violente campagne sur Internet et sur les télévisions russes, où il était désigné comme un traître et un fasciste et son visage livré en pâture aux téléspectateurs. « Cela fait dix ans que j’ai peur, expliquait-il au moment de son départ. Quand tu es dissident en Russie, on peut te tuer, on peut t’emprisonner… »

Il s'agissait d'une fausse nouvelle, mise en scène par le gouvernement ukrainien :

Dec_iqqX0AIgEv-"Les autorités ukrainiennes ont annoncé, mardi 29 mai, la mort du journaliste russe, critique du Kremlin, Arkadi Babtchenko, ajoutant que le meurtre avait été "commandité par les services spéciaux russes". Mais retournement de situation, mercredi 30 mai. Le journaliste en question est apparu, bien vivant, lors d'une conférence de presse du chef de la Sécurité d'Etat ukrainienne. Le gouvernement urkainien a expliqué avoir mis en scène le meurtre pour déjouer un assassinat commandité par la Russie. "Grâce à cette opération, nous avons réussi à déjouer une provocation cynique et à documenter les préparatifs de ce crime par les services spéciaux russes", a déclaré le chef des services ukrainiens de sécurité Vassyl Grytsak, aux côtés du journaliste, précisant que

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Fausse nouvelle Beltrame/FN : le responsable est un journaliste qui a travaillé 40 ans à l’AFP

Un lecteur de Présent a écrit à L’Essor de la gendarmerie à propos de la fausse nouvelle, selon laquelle la famille Beltrame interdisait aux mairies FN de baptiser des rues de son nom. Voici la réponse de l’auteur :

Capture d’écran 2018-04-23 à 18.18.43« Je suis ce “con de journaleux” qui a relayé la fausse info. Et de plus, un vieux con puisque j’exerce ce métier depuis près de 45 ans. J’ai en effet écrit ma première dépêche en juillet 1973 à l’AFP où j’ai passé près de 40 années. Je suis ensuite entré, en septembre 2014, à L’Essor de la gendarmerie ou je travaille toujours. J’ose espérer que l’expression “con de journaleux” vous a malencontreusement échappé. Voilà pour la forme. Pour le fond, je vous livre bien volontiers des explications. J’ai reçu mardi – d’une source haut placée et qui m’a toujours donné des informations exactes – une information selon laquelle la famille Beltrame ne souhaitait pas que le nom du colonel Arnaud Beltrame puisse être donné à une rue d’une municipalité FN. J’ai donc relayée cette information sur notre site mercredi. Après un appel jeudi après-midi de la famille Beltrame, nous avons pris en compte, dans une nouvelle information diffusée peu avant 17 heures, cette mise au point. Dans l’espoir de vous lire dans d’autres termes. »

Le fait d'avoir travaillé près de 40 ans à l'AFP est-il une excuse ou une circonstance aggravante ?

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Un journaliste présente comme une évidence que le divorce peut provoquer un redoublement

Chroniqueur à Alternatives économiques, Philippe Watrelot voulait dénoncer le classement dans Parcoursup. Il en déclare que la séparation des parents provoque une perturbation chez l'enfant. Ce n'est pas un peu réac comme idée ?… 

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Journaliste en Belgique, elle révèle en direct son appartenance à la franc-maçonnerie

La séparation des pouvoirs et de la secte n'est pas pour demain

"Emmanuelle Praet, journaliste et chroniqueuse judiciaire sur RTL Belgique, s’explique sur sa décision de révéler son appartenance à la franc-maçonnerie en joignant le geste à la parole, c’est-à-dire en mettant son baudrier bleu en direct sur RTL le 31 janvier 2018. Un coming out.

Au cours d’un débat sur le plateau de Bel RTL au sujet de l’initiative de francs-maçons du Droit Humain d’écrire à des parlementaires initiés afin de les convaincre de le pas voter un projet de loi permettant aux forces de l’ordre de mieux lutter contre les personnes sous le coup d’une décision d’expulsion du territoire, la chroniqueuse allait être interrogée comme spécialiste des questions judiciaires. Elle a estimé qu’elle ne pouvait pas évoquer ce sujet politico-maçonnique sans révéler son appartenance à la franc-maçonnerie, et plus précisément à l’obédience Droit Humain dont il est question".

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Journalistes interchangeables : 2 reportages dans Le Figaro et Libération signés du même journaliste

Ce mardi 23 janvier, dans leurs éditions papier, Le Figaro et Libération publient tous deux un reportage réalisé à Notre-Dame-des-Landes. Les deux articles sont signés du même nom : Guillaume Frouin, un journaliste basé à Nantes. Marianne a joué au jeux des sept différences :

"Le ton est donné d'emblée dans Le Figaro, qui titre "Sur la 'route des chicanes', les zadistes font toujours la loi", tandis que Libé opte pour un plus compatissant "A Notre-Dame-des-Lanes, les derniers instants des 'chicanes'". Le reporter a ensuite choisi la même scène d'ouverture : les zadistes retirant les obstacles disposés sur la fameuse "route des chicanes". Mais dans Le Figaro, on insiste sur le fait que ce désencombrement s'opère "en tenant la presse à l'écart". Information qu'on ne trouve qu'en bout de deuxième paragraphe dans l'article de Libé, qui préfère commencer par la description d'une ambiance zélée où l'on "s’attelle à retirer les obstacles" entravant depuis cinq ans la circulation des véhicules sur la D281.

Capture d’écran 2018-01-23 à 11.28.40

Très vite, le quotidien de droite fait une remarque qui ne manquera pas de remonter certains de ses lecteurs : "L'Etat de droit à Notre-Dame-des-Landes, réclamé par le gouvernement depuis des mois et plus encore depuis sa décision d'abandonner le projet aéroportuaire, n'est pas encore restauré…" Nulle trace de cette observation dans Libération, qui insiste au contraire sur les risques d'une "intervention policière" musclée de l'Etat dans le cas où la D281 ne

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“J’arrête la pilule”, le réquisitoire de la journaliste Sabrina Debusquat contre la chimie castratrice et contraceptive

16221528Un ouvrage qui fera polémique face au politiquement correct et à l'idéologie soixante-huitarde. Mais qu'importe

"J’étais moi-même ignorante. La première fois que j’ai entendu que la pilule était un perturbateur endocrinien, c’était dans la bouche d’un sénateur LR sur la chaîne LCP ! Quand j’ai commencé mon enquête, j’ai interrogé des toxicologues qui m’ont dit que c’était une évidence. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, un perturbateur endocrinien est "une  substance naturelle ou chimique qui peut interférer avec le fonctionnement des glandes endocrines notamment en mimant l’action hormonale naturelle". De par son fonctionnement, la pilule répond bel et bien à cette définition : les hormones qu’elle contient visent à faire croire au corps de la femme qu’elle est enceinte, et cette dernière cesse ainsi d’ovuler. Aujourd’hui, on associe tellement le terme "perturbateur endocrinien" aux pesticides qu’on ne pense pas que certains médicaments en sont (…)

La pilule contient une hormone de synthèse, l’éthinylestradiol (EE2). Les femmes en rejettent dans leurs urines. Or, cette molécule n’est éliminée qu’à 60% par nos stations d’épuration et se retrouve donc dans nos rivières, puis dans l’eau du robinet. Les conséquences en sont connues : les poissons mâles sont féminisés, leur fertilité est gravement altérée.

Les universitaires britanniques Susan Jobling, toxicologue réputée, et Richard Owen ont, en 2013, appelé à un débat public sur l’EE2. Ils le soupçonnent d’avoir des effets préoccupants sur les mâles humains. Depuis l’introduction des perturbateurs endocriniens dans la nature, et dans l’espèce humaine via la pilule, on constate une hausse des malformations

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Bruno Roger Petit : le journaliste lèche-bottes à l’Elysée

Emission I-Media, présentée par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp :

 1:48 Bruno Roger Petit : Le journaliste lèche-bottes à l’Elysée. Les journaliste Bruno Roger Petit nommé porte-parole de la présidence de la république, une récompense pour l’éditorialiste lèche-bottes. Portrait d’un ex journaliste de « qualité » roulant pour la censure et le sectarisme.

12:05 Le zapping d’I-Média

19:00 Politiciens éditorialistes : tout sauf le Front National Raquel Garrido, Axel Lemaire, Jean Pierre Raffarin, ces professionnels de la politique qui deviennent chroniqueurs médiatiques. L’ensemble de la classe politique est-elle représentée ? Non, l’arrivée de Jean Messiha membre du Front National provoque chez les journalistes une levée de bouclier. Est-ce l’échec de la politique de dédiabolisation ?

28:20 Les tweets de ma semaine.

34:46 Notre Drame de Paris : les médias au secours d’Hidalgo Notre Drame de Paris, l’enquête sur les dossiers noir d’Hidalgo. Une enquête rapidement qualifiée de « raciste et d’homophobe ». Les médias quant eux n’hésitent pas à prendre position et consacrent des tribunes en guise de droit de réponse.

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Le journaliste Bruno Roger-Petit nommé porte-parole de la Présidence de la République

Annonce de l'Elysée ce matin :

Index"Bruno ROGER-PETIT est nommé conseiller, porte-parole de la Présidence de la République, à compter du 1er septembre 2017. Il aura pour mission de relayer la parole publique de l’Elysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte twitter de la Présidence. Cette nomination complète le dispositif en vigueur concernant la communication de la Présidence de la République."

Le soir du 23 avril, jour de qualification d'Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, le journaliste était le seul de sa profession à participer au repas de la victoire dans la brasserie de La Rotonde à Paris. Ancien collaborateur à France Télévision, il a contribué au Nouvelobs.com jusqu'en 2015 avant de rejoindre l'équipe du site web de Challenges.

Il y a 2 ans, en septembre 2015, il s'était fait remarquer en déclarant cette idiotie sur radio classique :

"les catholiques ont massacré tout le monde dans ce pays pendant 700 ans"

L'individu, qui avait écrit bon nombre de bêtises sur Twitter a… supprimé son compte. Lors des Manifs Pour Tous notamment, il avait multiplié les caricatures… et les menaces :

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En avril dernier, lors d'un débat consacré au vote des catholiques de France, sur CNews, il avait explosé suite au propos du père Stalla-Bourdillon, rappelant la nature criminelle de l'avortement et s'était fait gentiment reprendre par les autres participants au débat, parmi lesquels Charlotte d'Ornellas.

L'Elysée a vraiment nommé un champion du monde de la communication…

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