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Colbert ? Le CRAN ne doit pas oublier Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot

De Bernard Lugan :

Images"Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».

Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de

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Censuré sur Europe 1, Jean Messiha reçoit des insultes de journalistes

Jean Messiha, ancien coordinateur de la campagne de Marine Le Pen, avait été contacté par le journaliste Christophe Hondelatte pour participer comme éditorialiste à sa nouvelle émission quotidienne sur Europe 1.

C’est par voie de presse qu’il a appris hier soir que, finalement, la station avait renoncé, sous la pression médiatique et des réseaux sociaux. Jean Messiha a reçu, par ailleurs, de véritables messages d’insulte de la part de certains journalistes, comme celui-ci : « Va répandre ta haine en Égypte, espèce d’Égyptien ! »

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Jean Messiha (FN) ne sera pas éditorialiste sur Europe1

La censure gauchiste a eu sa tête :

"Jean Messiha, candidat malheureux du FN aux législatives et ancien coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, doit intervenir régulièrement sur Europe 1 dans le cadre de l'émission «Hondelatte raconte», présentée par Christophe Hondelatte. L'annonce a rapidement suscité une vague d'indignation, et dans les couloirs de la station, plusieurs journalistes dénoncent cette décision. Certains demandent l'annulation pure et simple de cette invitation, selon les témoignages recueillis par BuzzFeed News.

Selon un employé bien informé de la station, l'annonce de la venue de Jean Messiha à l'antenne se fait en conférence de rédaction, vendredi 25 août. «Au début, tout le monde n'a pas percuté. Et après, on a compris qui il était, et là, ça a commencé à grogner» raconte le journaliste. Aussitôt, Frédéric Schlesinger, vice-président d'Europe 1, est questionné. Auprès d'employés de la radio, il assure que Messiha «ne viendra pas», et qu'il n'était pas au courant des projets de Christophe Hondelatte.

L'affaire est alors claire pour tout le monde: la direction doit corriger le tir. Mais le ton change deux jours plus tard. À nouveau questionné, Frédéric Schlesinger se fait cette fois plus évasif. Selon autre une source au sein de l'antenne, «Christophe Hondelatte tente de passer en force. Il est numéro 2 à l'antenne après Patrick Cohen, alors il les tient. Le vrai problème, c'est qu'il est ingérable. Il ne veut voir personne, il ne veut pas travailler en équipe, il ne veut pas discuter. Il veut

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Jean Messiha et la refondation du FN

Jean Messiha, énarque et ancien coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen revient sur la séquence électorale vécue par le Front national en 2017 et évoque les chantiers de la “refondation” du parti patriote. Il apporte une contribution au débat en répondant à la question du changement de nom du mouvement ou au changement de thématiques : euro, immigration… Il s’arrête aussi sur son propre parcours et tire les enseignements de sa campagne électorale dans l’Aisne, lors des élections législatives de juin dernier.

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