Archives par étiquette : islamistes

La coalition occidentale a protégé la fuite des islamistes de Daech

Capture d’écran 2017-11-15 à 20.57.09Dans une enquête publiée lundi, la BBC dévoile les détails d’un accord secret, qui a permis à des centaines de combattants de l’État islamique et leurs familles de fuir la ville syrienne de Raqqa, sous les yeux de la coalition occidentale et des forces kurdes, qui contrôlent l’ex-bastion du groupe terroriste. Le convoi comprenait des cadres de Daech et des dizaines de djihadistes étrangers.

Depuis, la coalition américano-britannique, alliée aux Forces démocratiques syriennes (rebelles anti-Assad), a tout fait cacher au monde son accord secret. Les camions du convoi de six à sept kilomètres de long ont transporté environ 4 000 personnes, dont des femmes et des enfants, mais aussi des tonnes de munitions.
 

À la lumière des révélations de la BBC, la coalition a depuis reconnu son rôle dans l’accord. Plusieurs témoins ont entendu des avions de chasse, parfois des drones, suivre la colonne de véhicules. La coalition a reconnu avoir supervisé depuis les airs le convoi, qui a achevé son parcours en territoire djihadiste, dans un village entre Markada et Al-Souwar.

Parmi les fuyards, il y avait plusieurs citoyens français. Abou Basir al-Faransy explique :

“Certains de nos frères français ont quitté le groupe pour la France pour y mener des attaques dans ce qu’on pourrait appeler le ‘Jour du Jugement’”.

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La coalition occidentale a protégé la fuite des islamistes de Daech

Capture d’écran 2017-11-15 à 20.57.09Dans une enquête publiée lundi, la BBC dévoile les détails d’un accord secret, qui a permis à des centaines de combattants de l’État islamique et leurs familles de fuir la ville syrienne de Raqqa, sous les yeux de la coalition occidentale et des forces kurdes, qui contrôlent l’ex-bastion du groupe terroriste. Le convoi comprenait des cadres de Daech et des dizaines de djihadistes étrangers.

Depuis, la coalition américano-britannique, alliée aux Forces démocratiques syriennes (rebelles anti-Assad), a tout fait cacher au monde son accord secret. Les camions du convoi de six à sept kilomètres de long ont transporté environ 4 000 personnes, dont des femmes et des enfants, mais aussi des tonnes de munitions.
 

À la lumière des révélations de la BBC, la coalition a depuis reconnu son rôle dans l’accord. Plusieurs témoins ont entendu des avions de chasse, parfois des drones, suivre la colonne de véhicules. La coalition a reconnu avoir supervisé depuis les airs le convoi, qui a achevé son parcours en territoire djihadiste, dans un village entre Markada et Al-Souwar.

Parmi les fuyards, il y avait plusieurs citoyens français. Abou Basir al-Faransy explique :

“Certains de nos frères français ont quitté le groupe pour la France pour y mener des attaques dans ce qu’on pourrait appeler le ‘Jour du Jugement’”.

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Recul général des islamistes en Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

640_deces-du-photographe-francais-18405-hdLes forces de Daesh sont de plus en plus acculées sur la frontière irakienne, prises en étau entre l'armée syrienne (appuyée par les Russes dans les airs et les Iraniens au sol) et l'armée irakienne. Les Kurdes, depuis la rive gauche de l'Euphrate, suivent et surveillent les mouvement syriens sans vraiment combattre les islamistes. C'est ainsi depuis la prise de Raqqa, conformément aux consignes américaines.

Les islamistes se défendent avec acharnement et, plus d'un mois après l'offensive syrienne, Deir ez-Zor n'est toujours pas totalement libérée. Il est vrai que de nombreux étrangers sont parmi eux (Caucasiens, Tunisiens, notamment, sans oublier les "Français") et, n'ayant pas beaucoup de clémence à attendre en cas de reddition, sont bien décidés à se battre jusqu'au bout. Mais leur défaite ne fait plus aucun doute.

Dans l'autre place forte islamiste, la province d'Idleb (au nord-ouest de la Syrie), c'est le Front al Nosra (rebaptisé Fatah al-Cham) qui domine. Mais depuis le déploiement de l'armée turque, la situation évolue.

On sait qu'Ankara et Moscou, depuis leur réconciliation et les discussions d'Astana, se sont mis d'accord pour une installation durable des Turcs dans le nord de la Syrie. Idleb est en effet la quatrième zone de "désescalade" après la Ghouta (dans la banlieue est de Damas), Deraa (dans le sud) et Homs (au centre). Et ce sont les Turcs qui sont chargés de veiller au bon déroulement des accords.

Erdogan avait de toutes façons bien

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Deux islamistes fichés S tentent de s’infiltrer au 3ème RIMa

Lu sur Breizh-info :

Unknown"Le 22 septembre dernier, sur l’heure de midi, deux individus de type africain se sont présentés au 3ème RIMa, à Vannes (Quartier Foch) prétextant venir faire des bandes patronymiques (il s’agit de bandes destinées à être patchées ou cousues sur les uniformes militaires).

Les militaires leur demandent alors des papiers d’identité – ce qu’ils sont incapables de produire. Ils se voient donc refuser l’entrée. Dans la foulée, les individus sont pris en photo par les militaires qui, après recherche, s’aperçoivent qu’il s’agit en fait de deux individus fichés S pour islamisme radical, circulant dans un véhicule identifié par les autorités.

Même si rien n’indique qu’une attaque ou qu’une action était prévue contre les bâtiments du 3ème RIMa, la menace est prise au sérieux, puisque dès lors, les patrouilles ont été renforcées, de jour comme de nuit, notamment au camp de Meucon, près de Vannes."

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Eglises profanées, chrétiens chassés : les islamistes sévissent désormais au Mali

Tout cela se passe à la barbe des unités françaises déployées au Sahel contre le terrorisme :

"La conférence épiscopale du Mali s'est déclarée dimanche "inquiète" après plusieurs attaques commises récemment contre des églises et des chapelles dans le centre de ce pays du Sahel à 90% musulman où les catholiques sont très minoritaires.

"Ces dernières semaines, ces derniers mois, nos églises, nos chapelles, ont été victimes de plusieurs attaques par de présumés jihadistes. (…) Nous sommes inquiets", a déclaré à l'AFP le secrétaire de conférence épiscopale du Mali, Edmond Dembélé.

"La semaine dernière, dans le village de Dobara (centre, 800 km au nord de Bamako), des hommes armés ont forcé la porte de l'église et y ont retiré crucifix, images et statue de la Vierge Marie, nappes d'autel et ont brûlé le tout devant ladite église", a précisé Edmond Dembélé.

"D'autres attaques d'églises et de chapelles dans le centre du Mali se sont déroulés devant des fidèles" les semaines précédentes, a-t-il ajouté.

"En septembre toujours, dans la localité de Bodwal (centre), des Chrétiens ont été chassés de leur lieu de culte par des hommes armés avec ce message: +Nous allons vous tuer si nous vous voyons prier encore dans l'église", a-t-il poursuivi".

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Les islamistes n’occupent plus que dix pour cent du territoire syrien

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

Avant l'intervention russe déclenchée le 30 septembre 2015, les différents mouvements islamistes occupaient la majeure partie du territoire syrien. Les loyalistes ne tenaient plus que l'ouest du pays et les plus grandes villes mais partiellement pour certaines :  Damas, Homs, Alep et Lattaquié. Les Kurdes avaient, de leur côté, préservé une partie des zones longeant la frontière turque au nord.

Daesh tenait l'est, la vallée de l'Euphrate et une partie du nord ; Al-Nosra la province d'Idleb au nord-ouest en concurrence avec des milices turkmènes organisées par Ankara, les FDS (soutenus par les occidentaux) le sud. Une myriade d'autres groupuscules islamistes gravitaient dans ces zones; leurs effectifs étaient variables et poreux d'un mouvement à l'autre. Les règlements de compte étaient quotidiens en fonction de la solde et des perspectives de butin. Une vieille tradition sunnite…

Tous ces mouvements étaient par ailleurs en conflits incessants dans de nombreuses zones urbaines, notamment dans la banlieue de Damas, l'est d'Alep et d'Homs. Des affrontements sanglants les y opposaient régulièrement.

Depuis l'intervention russe et la délivrance d'Alep en décembre 2016, le combat a changé d'âme et la reconquête est lente, complexe, mais régulière.

Aujourd'hui c'est encore Daesh qui occupe les zones les plus importantes à l'est : une partie de Deir ez-Zor, où les combats font rage contre l'armée syrienne, Al Mayadin, un peu plus bas et les territoires frontaliers de l'Irak. L'Etat islamique s'est d'ailleurs renforcé dans cette zone, grâce à des

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Indépendance de la Catalogne : coalition des gaucho-libertaires, des marxistes, des islamistes et des séparatistes

Lu sur Réinformation.tv :

6a00d83451619c69e201b8d2aae8ab970c-800wi"Quel est le point commun entre Younès Abouyaaqoub, le tueur islamiste des Ramblas, Arnaldo Otegi, le marxiste et ancien membre de l’ETA à la tête du parti séparatiste d’extrême gauche basque EH Bildu, Nicolás Maduro, le président-dictateur, également marxiste, du Venezuela, Pablo Iglesias, le chef du parti espagnol d’extrême gauche (financé à l’origine par Chávez puis Maduro) et les indépendantistes catalans ? Leur engagement, à des degrés divers, en faveur d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. A cette coalition des gaucho-libertaires, des marxistes et des séparatistes, il faut ajouter, comme dans les années 1930, les nationalistes basques de centre droit (PNV).

D’après la mère du terroriste islamiste des Ramblas qui a parlé au journal italien Corriere della Serra, Younès Abouyaaqoub se sentait catalan et était favorable à l’indépendance de la Catalogne. Il avait même fait du travail bénévole en faveur du « Oui » au référendum illégal prévu pour le 1er octobre. Surprenant ? Pas du tout, cela fait des années que les séparatistes catalans encouragent l’immigration musulmane, font obstacle à la lutte contre l’immigration illégale menée par la police espagnole dans leur région et ferment les yeux sur l’activité des très nombreuses mosquées salafistes.

On ne rappellera jamais assez les mots prononcés en 2010 par Abdelwalhab Houizi, imam de la mosquée Ibn Hazn de Lérida, devant des fidèles musulmans (l’enregistrement avait été diffusé sur Internet) : « Ils [les indépendantistes catalans] cherchent notre soutien pour obtenir des votes, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que quand ils nous

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Provocations islamistes à Versailles

Témoignage d'un lecteur :

"Hier, mercredi 30 août les habitants de Versailles Notre Dame ont été réveillés vers 5H du matin par des individus récitant des Sourates avec un mégaphone. Visiblement rue de la Paroisse aux environs du numéro 10. Ils ont rapidement décampé quand les riverains se sont réveillés.

Cela fait écho aux nombreuses provocations qui ont déjà eu lieu dans cette ville (prière de rue ou devant la caserne de Satory).

La paroisse Notre Dame de Versailles a par ailleurs été confrontée à plusieurs reprises depuis l’été 2016 à des visites impromptues d’individus suspects dont certains ont pu se montrer agressifs. Les autorités locales en ont été alertées".

Commentaires (1)

Les Versaillais ont voté en majorité pour Macron, donc pour "le vivre-ensemble"…

Il va falloir qu'ils s'habituent à être réveillés à 5 h du matin.

Sinon, ce sont des "islamophobes", et pis c'est tout ! XD

Rédigé par : Nabulione | 31 août 2017 14:15:45
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L’alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

"Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam.

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Pourquoi Israël soutient les islamistes syriens

Chronique d'Antoine de Lacoste :

Depuis le début de la guerre en Syrie, Israël soutient directement plusieurs groupes islamistes syriens. Armes, argent, médicaments ont été fournis en quantité importante aux djihadistes, en particulier le long de la frontière commune aux deux pays, sur le plateau du Golan.

Une rumeur démentie par Tel Aviv avait couru un temps : des blessés islamistes étaient  soignés dans des hôpitaux israéliens. Un incident sérieux avait finalement permis la confirmation de cette information : des islamistes avaient commis des exactions dans un village druze avant de se replier, pourchassés par des habitants druzes venus en renfort.

Cette population, très à part et très soudée, vit notamment sur un territoire à cheval sur la Syrie et l'Etat hébreu. Tous les hommes sont armés et ce sont de redoutables combattants des montagnes. L'armée française en a un cuisant souvenir lors de la révolte druze de 1925.

Dans leur chasse aux islamistes, les Druzes ont constaté avec stupeur que leurs ennemis s'enfuyaient vers la frontière, où des ambulances israéliennes les attendaient pour emmener les blessés. L'affaire s'est mal finie pour les islamistes : les ambulances ont été interceptées et les blessés exécutés par les Druzes. L'armée israélienne n'est pas intervenue, afin de ne pas s'aliéner une population avec qui elle entretient de bonnes relations.

Les faits étant avérés, il faut s'interroger sur les raisons de ce soutien, qui n'est paradoxal qu'en apparence, et il y en a deux.

La première raison était le souhait de voir tomber Bachar.

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