Archives par étiquette : infanticides

4 ans de prison pour 8 infanticides

Unknown-15Dominique Cottrez, condamnée en 2015 à 9 ans d'emprisonnement pour huit infanticides, va être remise en liberté conditionnelle le 22 janvier. Agée de 53 ans, l'aide-soignante avait reconnu avoir tué ses huit bébés, nouveau-nés. Les corps avaient été trouvés dans un pavillon et un jardin du village de Villers-au-Tertre (Nord) en juillet 2010. Dominique Cottrez avait été remise en liberté le 2 août 2012 après deux ans de détention provisoire, puis condamnée le 2 juillet 2015 à 9 ans d'emprisonnement par les assises du Nord. Elle aura passé un peu plus de 4 ans en prison. Elle avait été placée en détention provisoire de 2010 à 2012 puis écrouée à l'issue de son procès en juillet 2015.

Entre un avortement, légal, remboursé, encouragé, et l'infanticide d'un nouveau-né, il n'y a pas grande différence. On s'étonne même qu'elle ait pu faire de la prison…

Commentaires (3)

Le grand péché, bien pire que la loi Veil, c'est que la jeune femme d'une grossesse "non désirée" rencontre:
-L'hostilité de sa famille,
-L'hostilité de son entourage,
-La pression des autres au prétexte des études, du revenu, de la solitude.
Rien n'est fait, dans notre société égoïste, pour accueillir la petite maman.

Rédigé par : Le Roy Henri | 12 jan 2018 08:42:39
____________________________________

Cher Le Roy.
Ce que vous évoquez n'est que la conséquence de la "loi" évoquée. Cette dernière est devenue le droit fondamental.Prions…

Rédigé par : Antoine de Lisbonne | 12 jan 2018 09:12:22
____________________________________

C'est vrai qu'avec les "zelites"

Lire la suite de l'article

Des infanticides après la naissance en Europe

Le Centre européen pour le droit et la justice, présidé par Grégoire Puppinck, tente d'alerter la Communauté européenne sur les pratiques d'infanticides néonataux. Car ces pratiques sont contraires à la Convention des droits de l'enfant et à la Charte des droits de l'homme. Charlotte d'Ornellas a recueilli les témoignages de médecins, d'étudiantes sages-femmes, d'infirmières qui ont vécu le drame des interruptions médicales de grossesse (IMG).

Pendant ce temps, la Haute Autorité de santé (HAS) diffuse deux cahiers des charges (similaires) définissant les exigences cliniques et organisationnelles à respecter pour pratiquer des avortements par aspiration hors établissement de santé, ainsi que dans les centres de santé – ces derniers ayant été autorisés par la loi de modernisation de notre système de santé. La HAS souligne la nécessité de s'assurer de la qualité et sécurité des soins ; elle rappelle qu'une information complète sur les différentes modalités de l'avortement doit être donnée à la femme pour qu'elle puisse choisir le lieu et la méthode librement. 

Lire la suite de l'article

L’Europe préfère fermer les yeux sur les infanticides néonataux

Communiqué de Choisir la vie :

"Vendredi dernier, le Bureau de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté, à la majorité, la pétition initiée par le CELJ-  Centre Européen pour la Justice et les Droits de l’Homme contre les infanticides néonataux.

Cette pétition atteignait pourtant 224 000 signatures ! Il a jugé cette pétition trop sensible politiquement !

Rappelons que l’infanticide néonatal est une pratique barbare qui concerne chaque année, en Europe, de nombreux enfants qui naissent vivants à l’issue d’un avortement, en particulier lorsqu’ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont, le plus souvent, abandonnés à la mort, sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures ou tués par injection létale ou asphyxie. Leur corps est généralement incinéré avec les  déchets biologiques.

Choisir la Vie, scandalisée par cette décision, qui va totalement à l’encontre des Droits fondamentaux prétendument garantis et défendus par l’Europe.

Elle appelle tous ses sympathisants à se mobiliser et venir faire entendre la voix de tous ces petits abandonnés à la mort sans soins, ou tués après leur naissance lors de  la Marche pour la Vie du 24 janvier 2016 à Paris qu’elle organise et qui sera une occasion privilégiée de défendre le respect de la Vie de tous ces enfants."

Lire la suite de l'article

Infanticides néonataux : le Bureau de l’Assemblée du Conseil de l’Europe rejette la pétition

Communiqué de Grégor Puppinck :

"Vendredi 2 octobre 2015, alors que la pétition contre les infanticides néonataux atteignait 224 000 signatures, le Bureau de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté à la majorité la pétition, estimant qu’enquêter et débattre sur ce sujet serait politiquement inopportun. Le Bureau a suivi l’avis de la Commission juridique qui avait considéré la pétition « trop sensible » politiquement et susceptible de « diviser » l’Assemblée.

Il s’agit donc d’un sujet trop sensible pour être débattu !

Cette triste décision du Bureau révèle à quel point l’avortement tardif et  l’infanticide néonatal sont des tabous au sein de notre société qui préfère fermer les yeux sur ces pratiques inhumaines plutôt que de prendre le risque de mettre en cause l’eugénisme. Ces infanticides ont parfois une cause aussi minime qu’un bec de lièvre.

La pétition – la plus importante dans les annales du Conseil de l’Europe – a apporté la preuve que chaque année, en Europe, des enfants naissent vivants et parfois viables, lors d'avortements tardifs, qu’ils sont souvent abandonnés à la mort sans soins, ou tués après leur naissance en violation des droits fondamentaux garantis, en théorie, à toute personne « dès la naissance ». La pétition a aussi présenté les preuves scientifiques que les fœtus ressentent la douleur dès le deuxième trimestre de gestation.

L’ECLJ continuera de porter la défense des droits des nouveau-nés au sein des institutions européennes et nationales. Des députés nous ont dit vouloir réintroduire ce sujet au Conseil de l’Europe en 2016, lorsque les circonstances politiques y

Lire la suite de l'article

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Commentaires (19)

L'acte est un crime mais il faudrait faire la différence entre une femme malade et celles qui avortent "légalement" dans les avortoirs feutrés ! Condamne t-on une femme qui TUE ou fait TUER son futur bébé bien présent en son sein ?
L'acte est-il plus abominable parce que le bébé a vu le jour ?
Que penser aussi du personnel "soignant" qui donne la vie ou la mort selon le choix des "dames" et en toute légalité ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures !

Rédigé par : pm | 3 juil 2015 07:38:36
____________________________________

Cette femme est "une hyper-névrosée" d'après le psychiatre R. Coutanceau qui l'a examinée. Elle a dû vivre dans un milieu familial

Lire la suite de l'article

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Commentaires (19)

L'acte est un crime mais il faudrait faire la différence entre une femme malade et celles qui avortent "légalement" dans les avortoirs feutrés ! Condamne t-on une femme qui TUE ou fait TUER son futur bébé bien présent en son sein ?
L'acte est-il plus abominable parce que le bébé a vu le jour ?
Que penser aussi du personnel "soignant" qui donne la vie ou la mort selon le choix des "dames" et en toute légalité ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures !

Rédigé par : pm | 3 juil 2015 07:38:36
____________________________________

Cette femme est "une hyper-névrosée" d'après le psychiatre R. Coutanceau qui l'a examinée. Elle a dû vivre dans un milieu familial

Lire la suite de l'article

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Commentaires (19)

L'acte est un crime mais il faudrait faire la différence entre une femme malade et celles qui avortent "légalement" dans les avortoirs feutrés ! Condamne t-on une femme qui TUE ou fait TUER son futur bébé bien présent en son sein ?
L'acte est-il plus abominable parce que le bébé a vu le jour ?
Que penser aussi du personnel "soignant" qui donne la vie ou la mort selon le choix des "dames" et en toute légalité ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures !

Rédigé par : pm | 3 juil 2015 07:38:36
____________________________________

Cette femme est "une hyper-névrosée" d'après le psychiatre R. Coutanceau qui l'a examinée. Elle a dû vivre dans un milieu familial

Lire la suite de l'article

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Commentaires (19)

L'acte est un crime mais il faudrait faire la différence entre une femme malade et celles qui avortent "légalement" dans les avortoirs feutrés ! Condamne t-on une femme qui TUE ou fait TUER son futur bébé bien présent en son sein ?
L'acte est-il plus abominable parce que le bébé a vu le jour ?
Que penser aussi du personnel "soignant" qui donne la vie ou la mort selon le choix des "dames" et en toute légalité ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures !

Rédigé par : pm | 3 juil 2015 07:38:36
____________________________________

Cette femme est "une hyper-névrosée" d'après le psychiatre R. Coutanceau qui l'a examinée. Elle a dû vivre dans un milieu familial

Lire la suite de l'article

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Commentaires (19)

L'acte est un crime mais il faudrait faire la différence entre une femme malade et celles qui avortent "légalement" dans les avortoirs feutrés ! Condamne t-on une femme qui TUE ou fait TUER son futur bébé bien présent en son sein ?
L'acte est-il plus abominable parce que le bébé a vu le jour ?
Que penser aussi du personnel "soignant" qui donne la vie ou la mort selon le choix des "dames" et en toute légalité ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures !

Rédigé par : pm | 3 juil 2015 07:38:36
____________________________________

Cette femme est "une hyper-névrosée" d'après le psychiatre R. Coutanceau qui l'a examinée. Elle a dû vivre dans un milieu familial

Lire la suite de l'article

Conseil de l’Europe : remise de la plus grande pétition pour la condamnation des infanticides néonataux

Le Centre Européen pour le Droit et la Justice va remettre cette semaine à la Présidence de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe une pétition pour la condamnation des infanticides néonataux, signée par plus de 185 000 citoyens européens. Le dossier qui sera remis au Bureau devrait faire l’objet d’un premier examen durant la prochaine session du 20 au 24 avril 2015.

"C’est une procédure importante à plus d’un titre. C’est la première fois que cette Assemblée est saisie par une pétition d’une telle ampleur : près de 200 000 citoyens demandant aux députés européens issus des 47 États Membres de condamner la pratique des infanticides néonataux et de rappeler que toute personne née vivante a droit au respect de sa vie et aux soins, quelles que soient les circonstances de sa naissance.

Cette pétition amorce une procédure officielle et concrète au sein de l’Assemblée Parlementaire. Saisi de la pétition, le Bureau de l’Assemblée, après examen de sa recevabilité, va charger l’une des commissions parlementaires de l’Assemblée d’examiner la pétition au fond et de faire rapport. La procédure de rapport permettra d’enquêter sur ces faits et de les exposer publiquement. Le Bureau de l’Assemblée décidera ensuite des suites à donner, telle que la préparation d’une résolution.

Lorsqu’un enfant naît grand prématuré, tout est mis en œuvre pour le sauver. Si ce n’est pas possible, il reçoit des soins de confort et est entouré jusqu’à son décès. Tout autre est la situation de ceux qui naissent vivants après un échec de l’avortement. En

Lire la suite de l'article

Avortements tardifs et infanticides néonataux : pourquoi il est bon de signer la pétition

De Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ.

"Le 20 novembre dernier, l’ECLJ a lancé une pétition auprès de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) pour dénoncer les traitements inhumains et les infanticides pratiqués sur les nouveau-nés qui survivent à des avortements tardifs. En effet, chaque année, des enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures, ou tués par injection létale ou asphyxie, puis jetés avec les déchets biologiques.

Saisi de ces pratiques en 2014, le Comité des Ministres a échoué à adopter une réponse commune et le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a refusé de se prononcer. C’est pourquoi cette pétition s’adresse à présent à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, dont l’une des fonctions est de promouvoir et défendre le respect des droits de l’homme.

A ce jour cette pétition est soutenue par 174.000 personnes.

Cette pétition sera introduite suivant une procédure officielle, elle est utile et mérite d’être signée car elle permet de saisir l’Assemblée Parlementaire de ce sujet et d’obtenir qu’elle l’étudie, en débatte et adopte un rapport.

Cette procédure parlementaire pourrait aboutir à l’adoption d’une résolution et d’une recommandation de l’Assemblée. Ce résultat n’est pas certain. En revanche il est sûr que cette pétition va provoquer d’intenses débats pendant plusieurs mois ; et c’est justement l’objectif de cette pétition : faire sortir de l’ombre

Lire la suite de l'article

Avortements tardifs et infanticides : des pratiques inhumaines qui doivent être condamnées

De Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ :

"Face à l’incapacité du Comité des Ministres et au refus du Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe de condamner l’infanticide néonatal et de rappeler que toute personne née vivante a droit au respect de sa vie et aux soins, quelles que soient les circonstances de sa naissance, il convient de regarder la réalité en face. Pour dénoncer la pratique de l’infanticide néonatal, le European Centre for Law and Justice, soutenu notamment parle Bureau International Catholique de l’Enfance (BICE), a lancé une pétition officielle auprès de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, déjà signée par 135.000 personnes en quelques jours.

Des pays européens permettent l’avortement alors que l’enfant est viable, sur simple demande, comme au Royaume-Uni (jusqu’à 24 semaines) et sans réel contrôle, comme en Espagne. Parfois, l’enfant naît vivant, suite à un « échec » de l’avortement.  Ces enfants, qui peuvent être blessés par l’avortement, sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, agonisant dans une bassine et luttant pour respirer, ou tués par injection létale ou asphyxie, en particulier lorsqu’ils sont viables, voire jetés avec les déchets biologiques. C’est un traitement inhumain et illégal, passé sous silence. Il est pourtant contraire au droit, censé protéger tout être humain dès la naissance.

Selon le British Journal of Obstetrics and Gynaecology, à 23 semaines de gestation, 10% des enfants survivent à l’avortement. Selon des témoignages de sages femmes, ce taux est plus élevé.

Lire la suite de l'article