Archives par étiquette : impôts

Une petite augmentation de 57% avec nos impôts

Unknown-8Un décret du 30 mai revalorise nettement les émoluments du président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), François Logerot.

Ils passent ainsi de 4 574 euros par mois à 7 182 euros nets mensuels (+ 57 %), à quoi s’ajoutera désormais une indemnité annuelle de 9 500 euros bruts. Le tout avec effet rétroactif au 1er janvier. 

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Le film Une saison en France financé avec nos impôts

Minute dénonce la propagande cinématographique du film Une saison en France, sorti le 31 janvier, qui a reçu la caution morale des associations France Terre d’Asile et Médecins du Monde. Abbas a fui la guerre en Centrafrique pour se réfugier en France, en banlieue parisienne, avec ses deux enfants. Il trouve un travail sur les marchés forains, ses gosses vont à l’école et il s’est même dégotté une petite copine, une marchande de fruits et légumes. Mais Abbas est persécuté par les méchantes autorités françaises.

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8 nouveaux impôts et taxes depuis l’élection de Macron

Unknown-19Le cabinet d'audit Ernst&Young estime, dans son baromètre annuel sur l'environnement fiscal et budgétaire, que le nouvel exécutif a instauré au moins un nouveau prélèvement par mois depuis l'élection présidentielle. 

Le cabinet d'audit s'est basé sur la loi de finances 2018 et les lois de finances rectificatives pour 2017 afin de réaliser ce calcul. Ernst&Young recense ainsi, entre autres, le nouvel impôt sur la fortune immobilière, qui vient remplacer l'impôt sur la fortune (ISF), deux nouvelles contributions exceptionnelles sur l'impôt sur les sociétés des très grandes entreprises, qui serviront à financer l'annulation de la taxe de 3% sur les dividendes.

Cinq autres nouveaux prélèvements sont relevés : nouvelle taxe sur le tabac, d'une autre sur les plus-values de ventes de logements HLM, d'un nouveau prélèvement "sur le développement des industries de fabrication de papier", ainsi que de deux taxes "sur l'exploration d'hydrocarbures et de gîtes géothermiques"

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La France, numéro 1 en Europe… pour les impôts

Unknown-44La France a brillamment défendu sa première place européenne en matière de taxes et de cotisations sociales.

En 2016, les prélèvements fiscaux et sociaux ont représenté 47,6 % de la richesse produite (PIB) en France, contre 47,3 % au Danemark, deuxième du classement, et 46,8 % en Belgique, d'après les chiffres publiés jeudi par l'office européen de statistiques, Eurostat.

Comme les années précédentes, la France doit sa première place au poids des cotisations sociales. Celles-ci pèsent 18,8 % du PIB, record européen, soit un peu plus de deux points que le deuxième sur le podium, c'est-à-dire l'Allemagne (16,7 % du PIB). Quant aux impôts sur les entreprises (16,1 % du PIB), ils se situent nettement au-dessus de la moyenne de l'Union européenne (13,6 %). En revanche, les taxes et impôts frappant les particuliers, à 12,5 % du PIB, se situent légèrement en dessous de la moyenne de l'UE (13 %).

C'est le genre de record dont on n'aimerait se débarrasser.

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Impôts et totalitarisme

D'Anne Merlin-Chazelas :

Impots1"S’il est une faute morale qui semble impardonnable au microcosme politico-médiatique c’est bien, pour un contribuable effectivement imposé (C’est-à-dire, en France et par les temps qui courent, une personne qualifiée de « riche » sans l’être suffisamment pour aller établir ses pénates dans un pays moins spoliateur, ou une entreprise qualifiée de « grande » ou de « multinationale »), de souhaiter payer moins d’impôts. Et le plus grand crime possible c’est d’y parvenir en n’employant que des moyens légaux.

Afin de pouvoir poursuivre et condamner ces criminels aujourd’hui intouchables, il convient, évidemment, de modifier les législations pour que ces moyens légaux deviennent illégaux, notamment en transformant les pays qui pratiquent une politique fiscale plus modérée (c’est-à-dire presque tous) en « paradis fiscaux » sanctionnés dès lors qu’ils accueillent de tels criminels.

Aucun des scribouillards et des bredouillants qui peuplent les médias en diffusant cette doxa ne songe que, s’il n’y avait pas d’enfers fiscaux, il n’y aurait pas de paradis fiscaux.

Aucun non plus ne s’interroge sur la nature et la légitimité de l’impôt : à leurs yeux, tout impôt, dès lors qu’il est décidé par le pouvoir en place, est légitime.

Ce n’est pourtant pas ce que pensent la plupart des philosophes et des économistes.

En effet, pour qu’un impôt soit légitime, il faut

  • Que les contribuables aient réellement besoin des services qui sont financés par l’impôt et que, en ayant conscience, ils y consentent.
  • Que l’impôt soit réparti équitablement, au prorata de l’utilisation qui est faite des services rendus.

Or c’est loin

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Marion Maréchal Le Pen : «Je ne vois pas à quel titre il existerait un droit illimité au remboursement des avortements par les impôts»

Quelques extraits de l'entretien de Marion Maréchal Le Pen avec Natacha Polony, sur la laïcité, l'islam et l'avortement :

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François Fillon vs. Alain Juppé : quel impact sur vos impôts ?

Comme il n'y a pas que les principes non négociables qui comptent, même s'ils sont majeurs, et que la liberté économique conditionne notre liberté d'agir, au sens où la propriété privée et les autres formes de possession privée des biens assurent à chacun une zone indispensable d'autonomie personnelle et familiale (DSE N°176), voici une infographie intéressante sur les programmes économiques des finalistes à découvrir ici. Le résumé :

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L’immigration clandestine en Grèce financée par vos impôts via l’UE

Elle est belle la grande fraternité européenne : 

"Ce samedi, l’exécutif européen a annoncé que 115 millions d’euros vont être débloqués pour Athènes. Ils s’ajoutent aux 83 millions d’euros déjà versés début 2016 pour aider la Grèce à lutter contre la crise migratoire sans précédent qui touche l’Europe".

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La mère d’une des victimes du 13 novembre ne veut pas que ses impôts servent à entretenir Abdeslam

IndexChloé Boissinot a été tuée par les balles des terroristes à Paris, sur la terrasse du Carillon le 13 novembre dernier. Quand sa mère, Elisabeth, apprend les conditions de détention de Salah Abdeslam et surtout, quand elle reçoit les impôts de sa fille, son sang ne fait qu'un tour et elle écrit à François Hollande, puis sur sa page Facebook, qu'elle ne paiera plus ses impôts car elle ne veut pas qu'ils servent à défendre l'assassin de sa fille :

"J'ai reçu un courrier au nom de Chloé. C'était les impôts qui lui demandaient de payer la somme de 900 €. C'est incroyable de recevoir ce type de lettre cinq mois après. […] Quand j'ai appris que nos impôts serviraient à payer la détention d'Abdeslam, j'ai décidé d'écrire une lettre à François Hollande, je ne voulais pas garder ça en moi. Je ne veux pas que cet argent serve à défendre cet assassin (ndlr : assassin présumé). Vous savez, beaucoup de gens pensent comme moi mais ils n'ont pas forcément envie de se battre autant. Je parle en mon nom propre, je ne veux associer personne. Si je dois être punie, je le serai mais je veux que ce soit moi, pas les autres.[…]

J'ai écrit à François Hollande en lui disant que je ne paierais que si j'avais la certitude qu'aucun de ces euros ne serve à ce mec-là. Ce gars ne devrait même pas avoir de justice, on lui accorde trop d'importance. Tout le monde va se souvenir de

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Qui veut investir en France, avec les impôts les plus forts de l’OCDE ?

De Mylène Troszczynski, député européen du groupe ENL, sur Boulevard Voltaire :

"[…] Le ressort de l’économie française est-il cassé ? Trop d’impôts, de charges et de normes. Qui veut investir en France, avec les impôts les plus forts de l’OCDE ? L’ardeur au travail des classes moyennes s’émousse avec l’alourdissement de leurs impôts. Après l’effondrement de notre industrie, c’est au tour de notre agriculture. Le gouvernement a proposé des avances de trésorerie, quand il aurait fallu des baisses de charges et de normes. La FNSEA s’en est contentée. Nos agriculteurs trahis par leurs représentants verront, selon le ministère, 25.000 exploitations fermer d’ici la fin de l’année.

Sans producteurs de richesses, qui financera nos logements sociaux, nos chômeurs, nos retraités, nos fonctionnaires, nos hôpitaux, nos écoles ? Qui paiera pour tous les réfugiés, pauvres, qui affluent « par millions » selon Donald Tusk, président du Conseil européen. Personne, au sein de nos « élites », ne se pose la question. Notre État survit en accumulant des dettes : 2.100 milliards d’euros. Avec toujours plus de dépenses et toujours moins de créations de richesses. Est-ce viable ?"

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