Archives par étiquette : humaine

En quoi la prison à perpétuité est plus respectueuse de la dignité humaine que la peine capitale ?

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy évoque la récente modification du catéchisme :

"[…] Il est, par ailleurs, d’une folle imprudence d’affirmer que, dorénavant, les systèmes de détention suffisent à garantir la sécurité des citoyens. En France, la possibilité de relâcher des terroristes ou des psychopathes, même condamnés à la prison perpétuelle, est bien réelle et prévue par le Code pénal. D’ailleurs, est-il si évident qu’une peine de prison à perpétuité soit beaucoup plus respectueuse de la dignité humaine que la peine capitale ? Cette dernière a, au contraire souvent, dans l’histoire, été considérée comme une occasion de rédemption pour le condamné.

Que la prudence, vertu politique par excellence, incite à limiter autant que faire se peut l’usage de la peine de mort ne me choque pas le moins du monde. Cela me semble, au contraire, le signe d’un plus grand respect de la dignité humaine. Mais que, par principe, la peine de mort soit condamnée comme inhumaine me semble grave. Cela ruine la continuité de l’enseignement moral de l’Église. Cela ruine sa crédibilité même. Car pourquoi faire davantage confiance à cette nouvelle version, qu’à la précédente ?

Cela me semble d’autant plus choquant que la vie humaine innocente (la seule qui soit protégée de façon intangible par le commandement « Tu ne tueras point ») est, dans nos temps soi-disant « éclairés », plus méprisée que jamais. Désormais, la peine de mort ne s’applique plus qu’aux innocents. Je ne suis pas sûr que ce soit

Lire la suite de l'article

L’erreur humaine, la nouvelle excuse bidon du gouvernement pour ceux qui profitent du système à des fins personnelles

SchHonteuse impunité et énorme marque de mépris pour les Français :

"Édouard Philippe a reconnu une "erreur humaine" et annoncé un "réexamen" des procédures après une invitation en mai à une dédicace du livre de Marlène Schiappa envoyée par le service de presse du secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes.

Dans une lettre adressée à Anticor, que l'association anticorruption a rendu publique ce jeudi 2 août, le Premier ministre assure que "depuis lors, les procédures présidant à l'utilisation du fichier des contacts presse du Secrétariat d'État ont été réexaminées". "Tout envoi par le service de presse est désormais doublement validé par la hiérarchie du cabinet", précise-t-il dans ce courrier daté de mercredi.

Dans un mail daté du 22 mai et dont l'AFP était destinataire, le service de presse du secrétariat d'État adressait une "invitation" au "lancement du livre de Marlène Schiappa 'Si souvent éloignée de vous'", organisé dans une librairie par sa maison d'édition, Stock.

"On a utilisé le fichier et les moyens de l'État. Cela pose un problème pénal, de 'détournement de finalité de fichier' (délit passible de cinq ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende), mais aussi un problème déontologique", avait estimé Anticor. L'association avait alors saisi le Premier ministre et la Commission nationale de l'informatique et des libertés .

Lire la suite de l'article

Le Paraguay et son président respectent la personne humaine

Lu ici :

"Le nouveau président élu du Paraguay, Mario Abdo Benitez, a honoré l’une de ses promesses de campagne en signant un engagement politique en faveur de la protection de la vie, le 4 avril 2018.

Dans cette profession de foi, le nouveau chef de l’exécutif s’oblige à « respecter, protéger, défendre et promouvoir » la vie du moment de la conception à la mort naturelle, ainsi que la famille « composée d’un père, d’une mère et d’enfants », comme étant le socle naturel de la société.

Mario Abdo Benitez s’engage également à protéger les droits fondamentaux des familles, notamment celui d’offrir une éducation morale et religieuse aux enfants, conformément à la foi et aux valeurs des parents. Et cela à un moment où d’autres pays d’Amérique latine imposent la théorie du genre dans l’éducation des enfants.

La Constitution du Paraguay – un pays catholique à 90% – reconnaît explicitement le droit à la vie depuis la conception, et le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme."

Lire la suite de l'article

Constitutionnalisation de l’avortement : établir la primauté absolue de la volonté individuelle sur la vie humaine

Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), docteur en droit, expert auprès du Conseil de l’Europe, répond à l’Incorrect, au sujet du projet de constitutionnalisation de l’avortement formulé par le groupe communiste au Sénat le 3 avril dernier.

Mardi dernier, à l’assemblée, le groupe communiste au Sénat a souhaité débattre d’une éventuelle constitutionnalisation de l’avortement. Ce genre d’initiative risque-t-elle d’aboutir ?

Unknown-15Non, c’est de l’agit-prop et cela n’a heureusement aucune chance d’aboutir sur le terrain juridique ! C’est une initiative purement politique et symbolique.  Suivant la bonne vieille dialectique marxiste, ces députés inventent une menace imaginaire – selon laquelle l’accès à l’IVG serait menacé en France – pour faire élever l’avortement au rang symbolique de droit fondamental à valeur constitutionnelle. Cela s’est déjà produit l’an dernier, lorsque le gouvernement socialiste a fait adopter un « délit d’entrave numérique ». Ce délit n’a, pour l’instant, jamais trouvé à s’appliquer, – preuve que la menace était imaginaire – mais l’agit-prop qui a entouré l’adoption de cette mesure a permis de renforcer l’idée d’un droit fondamental à l’avortement ; un droit qui recevra une consécration républicaine par la Panthéonisation prochaine de Simone Veil. Nous demeurons sur le terrain symbolique si cher aux francs-maçons.

Quel est l’objectif poursuivi  ?

L’objectif des promoteurs du droit à l’avortement n’est pas féministe, mais proprement philosophique : il s’agit d’établir la primauté absolue de la volonté individuelle sur la vie humaine. Or, celle-ci est impliquée dans le fait de considérer l’avortement non plus comme une triste exception au droit

Lire la suite de l'article

Donald Trump : depuis leur conception, les enfants sont doués de dignité humaine

Donald Trump a signé une déclaration faisant du mois d’avril un Mois national de la prévention de la maltraitance des enfants. Dans ce texte une phrase ne passe pas inaperçue :

Unknown-16We must always remember that all children are blessings from our Creator.  They are endowed from conception with value, purpose, and human dignity.

Nous devons toujours nous rappeler que tous les enfants sont une bénédiction de notre Créateur. Depuis leur conception ils sont dotés de valeur, de raison d’être et de dignité humaine.

Lire la suite de l'article

Invoquons des fruits de sagesse pour ceux qui ont des responsabilités politiques afin qu’ils respectent toujours la dignité humaine

Message Urbi et Orbi du pape François, ce jour à Saint-Pierre de Rome :

Cq5dam.web.800.800"Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Jésus est ressuscité d’entre les morts.

Cette annonce résonne dans l’Église par le monde entier, avec le chant de l’Alleluia : Jésus est le Seigneur, le Père l’a ressuscité et il est vivant pour toujours au milieu de nous.

Jésus lui-même avait annoncé à l’avance sa mort et sa résurrection avec l’image du grain de blé. Il disait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). Voilà, justement cela est arrivé : Jésus, le grain de blé semé par Dieu dans les sillons de la terre, est mort tué par le péché du monde, il est resté deux jours dans le tombeau ; mais dans sa mort était contenue toute la puissance de l’amour de Dieu, qui s’est dégagée et qui s’est manifestée le troisième jour, celui que nous célébrons aujourd’hui : la Pâque du Christ Seigneur.

Nous chrétiens, nous croyons et nous savons que la résurrection du Christ est la véritable espérance du monde, celle qui ne déçoit pas. C’est la force du grain de blé, celle de l’amour qui s’abaisse et qui se donne jusqu’au bout, et qui renouvelle vraiment le monde. Cette force porte du fruit aussi aujourd’hui dans les sillons de notre histoire, marquée de tant d’injustices et de violences.

Lire la suite de l'article

La Conférence des évêques catholiques d’Irlande : “Nous croyons que la vie humaine est sacrée de la conception jusqu’à la mort naturelle”

Alors que l’Irlande se prépare à un référendum sur le droit à l’avortement au mois de mai 2018 et pour apporter leur contribution au débat national sur le droit à la vie, la Conférence des évêques catholiques d’Irlande vient de publier le 7 mars 2018, une édition révisée de leur message pastoral de 2016 Deux vies, un amour. Les évêques irlandais y réaffirment leur conviction : « aucune vie humaine n’est dépourvue de valeur ». Par conséquent, ils réfutent la possibilité pour certains de décider de la mort d’autres personnes. La croix le publie dans son intégralité en version française. Extraits :

"Nous nous devons donc d’être extrêmement compatissants et miséricordieux quand de futurs parents et leur enfant à naître ont besoin de soutien au cours d’une grossesse non désirée"

"Soutenir et pérenniser une culture de la vie est dans l’intérêt de chaque génération et cela nous définit en tant que société"

"Nous croyons que la vie humaine est sacrée de la conception jusqu’à la mort naturelle"

"Nous souhaitons affirmer notre ferme conviction, fondée autant sur la raison que sur la foi, qu’aucune vie humaine n’est dépourvue de valeur. Nous acceptons, bien sûr, que la mort fasse partie de notre condition humaine. Mais nous rejetons l’idée que n’importe qui puisse décider du moment où, pour une autre personne, il est temps de mourir"

"Les droits humains fondamentaux sont différents des droits civils. Alors que les droits civils sont les droits accordés par la loi aux citoyens dans une société

Lire la suite de l'article

9e semaine de prière au saint Enfant-Jésus pour la promotion d’une filiation vraiment humaine en France

09ème semaine du dimanche 25 mars au Samedi Saint 31 mars

Thèmes de méditation de la 9ème semaine :

  • Vie cachée de Jésus : enseignements fondamentaux
  • De la vie cachée de Jésus à Nazareth à sa vie publique 

Pour aider à méditer sur les thèmes de cette 9ème semaine

La méditation des mystères de l'enfance et de la vie cachée du Christ nous a éclairés sur bien des aspects de notre foi durant cette Grande Neuvaine de 9 semaines de prière à Jésus Enfant !

Nous avons pu voir tout d'abord combien la force de Dieu opère dans la faiblesse (cf. 1 Co 1,27 s). Dieu a choisi ce qui est faible, un petit enfant, pour confondre la présomption des forts, notamment d'Hérode… Le Fils de Dieu voulait ainsi nous éduquer à l’enfance spirituelle dans l’humilité, la docilité et la spontanéité dans la confiance… "En vérité je vous le dis : si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme des enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux"… (Mt 18,3-4).

Et, face aux grands enjeux du moment, dans le cadre du débat sur la bioéthique, le fait majeur que le Fils éternel de Dieu se soit incarné et fait petit enfant protège et valorise à l'infini le respect et l’amour dus à chaque enfant, son droit à la vie, à une vie digne et belle telle que voulue par notre Père et Créateur. Non une vie entre les mains d'individus surpuissants

Lire la suite de l'article

Ce n’est pas parce que cet idéal de chrétienté se trouve, à vue humaine, irréalisable, qu’on peut le jeter aux poubelles de l’histoire

Dans L'Homme Nouveau, l'abbé Claude Barthe revient sur le dernier livre de Rémi Brague et les relations entre l'Eglise et l'Etat. Extrait :

Une-1659"[…] Or, il est un point très assuré dans la doctrine de l’Église, qui veut que les représentants du pouvoir civil ne puissent pas davantage se montrer indifférents en matière religieuse que ne le peuvent les parents dans une famille. Rémi Brague parle de la « tentation » que présenta Constantin à l’Église, et à laquelle elle succomba. En réalité, si l’on en croit Aristote, la finalité – naturelle– de la Cité est de conduire les hommes à la vertu, ce qui revient, explique saint Thomas, à les disposer à leur bien surnaturel. D’où l’intérêt d’avoir des gouvernants qui soient chrétiens, et si possible bons chrétiens, saint Louis ou saint Étienne plutôt que Constantin. Ce n’est pas parce que cet idéal dit de chrétienté a été totalement subverti et se trouve, à vue humaine, irréalisable, qu’on peut le jeter aux poubelles de l’histoire. L’ordre du Christ de « baptiser toutes les nations » était traditionnellement compris comme se réalisant lorsque ceux qui sont en charge de la Cité terrestre s’associent au culte chrétien, de la même manière d’ailleurs qu’ont à le faire les parents dans une famille (Pie XII, Mediator Dei). C’est ainsi. Même lorsqu’elle ne peut l’appliquer pleinement, l’Église ne brade pas sa doctrine.

Mais non-séparation n’a jamais voulu dire confusion, même si les passions des hommes d’Église et des hommes d’État ont engendré

Lire la suite de l'article

Dès sa conception, l’embryon mérite le respect dû à toute personne humaine

Dans son discours d'ouverture de l'Assemblée plénière des évêques de France, Mgr Pontier a évoqué la bioéthique :

DYt6m6xXcAAl1ii"Dans notre pays se déroulent durant cette année une grande réflexion sur le monde que nous voulons, sur la vie que nous souhaitons et cela en relation avec les progrès de la science et les possibilités qu’elle offre. Sans hésiter nous disons que nous voulons un monde fraternel, un monde d’espérance, un monde où personne n’est laissé seul, un monde où les solidarités font cesser les pensées de mort, de découragement, d’abandon. Nous nous réjouissons des progrès scientifiques qui permettent à la médecine d’être toujours plus performante dans l’exercice du soin, dans le soulagement de la douleur, dans l’accompagnement des uns et des autres. C’est là sa grandeur. Elle est au service de la vie dans le respect des plus fragiles.

Dès sa conception, l’embryon mérite le respect dû à toute personne humaine. Il ne peut être considéré comme un matériau disponible pour des recherches ou des expériences qui ne respecteraient pas sa dignité profonde. A aucun moment de sa vie l’être humain ne peut être considéré indépendamment du caractère profond de sa dignité. Ne pas respecter cette dignité serait risquer d’aller vers une société où l’eugénisme deviendrait légitime, où la personne ayant le moindre handicap se sentirait de trop, où l’on déciderait pour elle qu’elle n’a pas sa place dans la société, où l’on ne saurait plus reconnaître ce que nous apportent ceux et celles qui sont fragiles, âgés, dépendants.

Lire la suite de l'article

Grande neuvaine de prière au saint Enfant-Jésus pour la promotion d’une filiation vraiment humaine en France

Sans titre8ème semaine du dimanche 18 mars au samedi 24 mars

Thème de méditation de la 8ème semaine : La vie cachée de Jésus à Nazareth

Pour aider à méditer sur le thème de cette 8ème semaine

La vie de la Sainte Famille à Nazareth est notre modèle de vie chrétienne. La Sainte Famille y avait une vie de prière – prière silencieuse et prière à l'aide des psaumes sans doute ; les psaumes qui si souvent peuvent exprimer notre prière… et il est bon de les dire en essayant de nous mettre dans la psychologie de Jésus notamment lorsqu'il les chantait à Nazareth, avec Marie et Joseph.

Nazareth !… Lieu béni où la Sainte Famille avait une vie de prière, une vie joyeuse de famille et de travail, une vie toute d'attention aux autres. Et c'est là que se déroula la vie cachée de Jésus durant 30 ans ! d'après les estimations les plus probables. Sa vie publique elle se déroulera sur 2 ans et demi seulement…

Jésus passa donc 30 ans à Nazareth qui n'était qu'une petite bourgade d'à peine quarante maisons à l'époque d'après les fouilles… Alors nous pourrions penser : "Qu'est-ce que Jésus attendait pour monter à Jérusalem, alors qu'il n'y avait plus de prophète depuis des siècles… et que le peuple attendait impatiemment le Messie ?" Eh bien Nazareth fut son ermitage… son petit havre de paix, où il voulut passer de nombreuses années avant de s'engager dans sa vie publique et dans

Lire la suite de l'article

Neuvaine au saint Enfant Jésus pour la promotion d’une filiation vraiment humaine en France

Sans titre7ème semaine du dimanche 11 mars au samedi 17 mars

Thème de méditation de la 7ème semaine : Les Mages, les saints Innocents et la fuite en Égypte 

Pour aider à méditer sur le thème de cette 7ème semaine

Les Mages, les saints Innocents et la fuite en Égypte

(Matthieu 2, 1-18)

Saint Matthieu, écrit son Évangile pour des chrétiens venus du judaïsme, qui sont troublés par le refus qu’Israël oppose au Messie, puisqu'en effet la grande majorité des Juifs ne l'a pas accueilli à l'heure de sa venue… un peu comme si les Écritures, qui pourtant l'annonçaient, étaient devenues opaques pour eux… Et Matthieu ajoute encore à leur désarroi quand, dans son récit sur les Mages venus d'Orient, il montre, qu'à l'inverse, des sages des nations païennes en quête de sens ont accédé jusqu’au seuil du mystère de la venue du Sauveur, venant des bouts du monde pour l'adorer en sa naissance…

L'attente messianique était de fait bien diffuse à l'époque de la naissance du Christ même dans les nations païennes où on peut la trouver présente y compris, peut-être, dans l’esprit de ce 4ème poème des Bucoliques de Virgile qui annonçait la venue d’un âge d’or mystérieux et d’un petit enfant souriant à sa mère… Et c'est bien cette attente devenue imminente pour bien des hommes à l'époque qui orienta les Mages vers Israël. Et, alors que jadis le devin Balaam, un païen, avait vu en songe un astre brillant se

Lire la suite de l'article