Archives par étiquette : historique

Chantiers pour Jeunes de rénovation d’un Monument Historique

Capture d’écran 2018-06-09 à 11.26.12Pour la 4ème année consécutive l’association des Amis du Château de Braux-Sainte-Cohière, classé Monument Historique, lance un chantier travaux dans le cadre de l’ouverture au public. Dans une ambiance familiale et joyeuse, nous recherchons des jeunes gens à partir de 16 ans révolus à la date du chantier. Si vous êtes passionnés de belles demeures historiques et que vous souhaitez participer à cette belle aventure de remise en état d’un monument historique, vous êtes les bienvenus.

Aucune compétence n’est exigée, les travaux seront dirigés par une personne expérimentée. Au programme : joints et enduits à la chaux, décapage et peinture à l’ocre, organisation des jardins, électricité, découverte de savoir-faire… liste non exhaustive.

Mais aussi : bonne ambiance de camaraderie, apprentissages de techniques à l’ancienne, veillée au coin du feu, chants scouts, baignades, et franches rigolades.

Conditions :

  • Chantier bénévole
  • A 2 heures de Paris en Champagne-Ardennes,
  • Dates : minimum 1 semaine entre le 1er juillet et le 31 août
  • Adhésion à l’association obligatoire (assurances),
  • L’intendance sera assurée par l’association et encadrée par les propriétaires qui vous recevront.
  • Vous serez logés en dortoir (que de garçons),
  • Des activités culturelles et ludiques sont programmées
  • Transport possible en voiture depuis Versailles ou Paris toutes les fins de semaine ;
  • PAF : 50 euros par semaine

Merci d’adresser votre motivation par mail : chateaudebraux@gmail.com 

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Basculement historique à Sciences Po aux Etats généraux de bioéthique

Le pays réel a clairement rappelé qu’il est en opposition formelle avec ces dérives dangereuses pour l’humanité. La séance des États généraux de la bioéthique qui se déroulait le lundi 27 mars a été le cadre d’un coup de théâtre historique exprimant une opposition massive à la GPA et à la PMA sans père.

Le parterre des « experts » avait pourtant été choisi avec une « grande neutralité ». Quatre soutiens de la PMA : René Frydman, professionnellement intéressé par l’évolution du droit, une psychanalyste, une juriste et l’ancien ministre Leonetti. Et une opposante, une étudiante en 3 e cycle de Sciences Po. Tentant une présentation neutre et institutionnelle, leurs discours ne cachaient pas, à l’exception de Leonetti, un militantisme affiché pour la PMA sans père et/ou pour la GPA. Les propos pouvaient parfois être terribles et d’une froideur technocratique. Parlant de spermatozoïdes donnés récemment, la psychanalyste n’hésita pas à préciser que c’était du matériel neuf (sic), suscitant la sidération de l’assistance face à cette chosification de l’humain. Le professeur Jacques Testart, à l’origine de la première fécondation in vitro française, était le grand absent de ces débat, alors qu’il est désormais farouchement défavorable à ces dérives. Selon l’organisateur Emmanuel Hirsch, il aurait refusé de venir.

Là où ces rencontres ont été le un véritable revirement, c’est que le mythique amphithéâtre Boutmy de Sciences Po, qui a accueilli les États généraux, était majoritairement composé de personnes totalement hostiles à la PMA et la GPA. Le journaliste de L’Humanité

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L’enseignement du fait religieux sur l’islam est dogmatique, sans honnêteté historique

En commission des affaires culturelles, ce matin, la nouvelle présidente du conseil supérieur des programmes, Mme Souad Ayada, dénonce un enseignement du fait religieux islamique qui est trop orienté sur la promotion et non pas sur l’objectivité historique :

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L’amnésie historique, dernier avatar de la haine de soi progressiste

Sputnik France est d'une qualité inégale, confinant parfois au tabloïd. Mais ce media recèle aussi quelques pépites de pertinence et d'intelligence, comme cette brève analyse du chroniqueur Édouard Chanot, dont nous recommandons par ailleurs les entretiens qu'il mène sur le même site.

 

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LR à un carrefour historique

A tel point que, si LR prend le mauvais chemin, Sens Commun est prêt à changer d'orientation. Extrait de l'entretien donné par Christophe Billan dans L'Incorrect :

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Dans la suite de l'entretien, Christophe Billan avoue hésiter à soutenir Laurent Wauquiez. La personnalité de Julien Aubert lui semble intéressante.

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En raison d’un programme inadapté et d’une stratégie à contrepied, le FN a manqué cette opportunité historique

Bruno Mégret déclare au Point :

"Toutes les conditions étaient réunies pour un grand renouvellement politique. Le PS dans sa version traditionnelle se trouvait dans une impasse idéologique. Il ne pouvait plus rester crédible en continuant à proposer toujours plus de prestations pour toujours moins de travail. Or, c'est ce qu'a fait son candidat (Benoît Hamon, NDLR) avec sa proposition de revenu universel. Résultat : le PS s'est marginalisé et a été laminé. De l'autre côté, le parti Les Républicains était à bout de souffle. S'étant aligné, au fil des années, sur le politiquement correct à la remorque de la gauche, il a perdu son identité propre. Il se retrouve de surcroît divisé entre une composante de centre gauche majoritaire chez les cadres et une sensibilité droitière dominante chez les militants. Face à cet effondrement des partis politiques traditionnels, le FN était le mieux placé, numériquement et idéologiquement, pour assurer le renouveau. Mais, en raison d'un programme inadapté et d'une stratégie à contrepied, le FN a manqué cette opportunité historique.

C'est-à-dire ?

Au lieu de mettre l'accent sur l'identité, l'immigration et la mondialisation, les dirigeants du FN se sont focalisés sur la sortie de l'Union européenne et de l'euro, ce qui a inquiété une partie de leurs électeurs potentiels. Au lieu de donner la priorité aux valeurs, à la famille et à l'éducation, ils se sont positionnés sur l'axe « ni droite ni gauche », délaissant au second tour les électeurs de droite au profit de ceux de Mélenchon. Au lieu de préconiser

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Abstention historique pour le 2nd tour des législatives

La vague LREM du premier tour se confirme avec environ 360 sièges, en baisse par rapport aux derniers sondages, qui créditaient LREM de 440 à 470 sièges. La droite arrive derrière avec 130 places à l'Assemblée nationale, La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon et le PCF remportent 28 sièges tandis que le PS en récolte 46. Le FN aurait 8 députés (dont 5 dans le Nord : Marine Le Pen, Bruno Bilde, José Evrard, Ludovic Pajot et Sébastien Chenu). Louis Aliot et Gilbert Collard sont élus dans le Sud. De son côté, il semble que Jacques Bompard soit réélu (à confirmer). Estimation IPSOS à 20h :

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Côté PS, Jean-Christophe Cambadélis démissionne.

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Aujourd’hui, la droite est éparpillée. Elle a une occasion historique de se réorganiser

Guillaume Bernard répond à Boulevard Voltaire :

Après l’élection d’Emmanuel Macron, c’est le raz de marée pour Emmanuel Macron au premier tour des Législatives. On parle beaucoup de la droitisation de l’électorat ces dernières années. Cela ne se vérifie pas. Qu’est-ce qui s’est passé?

D’abord il y a un certain nombre d’éléments de science politique qu’il faut avoir en tête. Il y a le phénomène majoritaire. Celui-ci veut que, lorsqu’un président de la République est nouvellement élu et que des élections législatives suivent immédiatement, une majorité soit donnée au président de la République. C’est ce qu’on appelle le fait ou le phénomène majoritaire. Ce phénomène est classique et habituel. Il n’y avait pas de raison qu’il ne marche pas pour Emmanuel Macron. Il a été ici décuplé par deux éléments. Premièrement, il y a eu une abstention très forte. Cela provoque un effet démultiplicateur qui fonctionne en plus du mode de scrutin majoritaire uninominal à deux tours.

Il y a également une démobilisation, qui se traduit par l’abstention, de toute une partie de l’électorat. Si d’habitude on a schématiquement un combat droite-gauche avec un seul camp qui a perdu, ici on avait plusieurs camps. Comme Emmanuel Macron fait la grande coalition centriste libérale, il réussit à faire la réunification du libéralisme économique à droite, et du libéralisme sociétal à gauche. Dans le fond, il y a plusieurs camps qui ont perdu, aussi bien à gauche qu’à droite. On a donc une démobilisation, un déboussolement de toute une partie de l’électorat qui ne

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Record historique de l’abstention

Derrière l'écrasante victoire du parti d'Emmanuel Macron, il faut souligner que les Français ne sont pas emballés. L'abstention dépasse les 50%, ce qui est historique :

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Voici les résultats officiels du 1er tour :

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Commentaires (1)

Avec une telle abstention on ne peut considérer ces élections comme valides. Le quinquennat débute très mal et la chute du système politique ne fait sans doute que commencer.

Rédigé par : Stephe | 12 juin 2017 08:41:11
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François Bousquet : “La droite gagnerait à se souvenir que le sujet historique demeure le peuple français et son identité”

Extrait de l'entretien accordé par François Bousquet à Eugènie Bastié pour le Figaro :

XVM23f8faa4-36ed-11e7-9d3a-591a0cf12696-200x300"(…) C'était la stratégie des gaullistes en 1947 et 1958. En gros, la synthèse du conservatisme (Fillon) et du populisme (Le Pen).

Cette droite buissonnière a pris la clé des champs après la défaite de 2012 – au demeurant plus qu'honorable – à la suite de la débuissonnisation méthodique à laquelle l'ex-UMP s'est livrée, avec les conséquences que l'on sait: ramener la droite de gouvernement à son étiage chiraquien, plus ou moins 20 %, là où Sarkozy avait porté l'UMP à plus de 31 %. Les ténors LR ont parachevé ce processus de débuissonnisation le 23 avril au soir en appelant à voter quasiment comme un seul homme pour Macron, obéissant au mouvement centripète du système, enterrant par-là même la règle du «ni FN ni PS au deuxième tour», adoptée lors des cantonales de 2011. Le tout au grand désarroi d'électeurs républicains qui n'ont pas compris qu'on puisse ainsi passer sans coup férir du «ni-ni» au «oui-oui».

L'enseignement à venir, c'est que la fracture populiste – le peuple contre les élites – traverse pareillement les partis, entre des bases qui ont tendance à se radicaliser et des états-majors qui ont fait le choix de se recentrer. Le PS en est mort, les LR en sursis (…)

Le vrai pouvoir, en amont du pouvoir politique et qui le conditionne, c'est la production de la parole autorisée. Autrement dit, la maîtrise du licite et de l'illicite.

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