Archives par étiquette : grossesse

Une employée japonaise réprimandée pour ne pas avoir respecté le calendrier de grossesse de son entreprise

Et après ils nous parlent de "liberté de choix" :

"Une employée d'une crèche privée de la préfecture d'Aichi dans le nord du Japon a été réprimandée par son patron pour ne pas avoir respecté le calendrier de grossesse de son entreprise. En effet, la crèche a un système de rotation au nom duquel chaque salariée bénéficie d'une période pendant laquelle elle peut se marier ou tomber enceinte. Normalement… chacune doit attendre son tour. Le mari de l'employée réprimandée, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a écrit une lettre ouverte dans le journal Mainichi Shimbun pour dénoncer cette situation:

«Le directeur de la crèche où elle travaille avait déterminé un ordre dans lequel les travailleuses pouvaient se marier ou tomber enceinte, et selon une règle tacite, chacune devait attendre et ne pas prendre la place d'une employée plus haut placée.»

Le couple a eu un entretien avec le directeur au cours duquel il s'est excusé de cette grossesse. Le mari révèle que sa femme a malgré tout été réprimandée sur son lieu de travail pour son supposé «égoïsme». Selon lui, cet incident montre à quel point la société japonaise demeure «rétrograde». […]"

Lire la suite de l'article

Un bébé survit à un avortement à 8 mois de grossesse

Malade in utero, Heïly est un bébé qui n’aurait pas dû naître. Fait encore inexpliqué, elle a survécu à une interruption médicale de grossesse. Opérée le 28 novembre, la petite fille âgée de bientôt cinq mois est sur la voie de la guérison.

En juillet, Jérôme et Audrey, enceinte de huit mois, apprennent que leur bébé est atteint d’une grave maladie cérébrale. Les médecins préconisent une interruption médicale de grossesse, acceptée par les parents. Le 24 juillet, Audrey pense accoucher d’un enfant mort-né, mais, stupeur, Heïly est vivante. Audrey et Jérôme se rapprochent de la fondation Rothschild à Paris, qui leur propose une opération. L’opération de neurochirurgie dure dix heures. Les progrès ne se font pas attendre. Son médecin a bon espoir.

Rassurés sur l’état de santé de leur fille, Jérôme Delage et Audrey Thuillier ont engagé une action en justice contre les centres hospitaliers de Boulogne, Calais et Lille (Jeanne-de-Flandre), qui sont tous trois intervenus dans le processus de décision de recours à l’interruption médicale de grossesse (IMG).

Lire la suite de l'article

11 ans après, elle se souvient encore de son avortement à 7 mois de grossesse

Chaque année, 7000 femmes subissent une interruption médicale de grossesse (possible jusqu'à la naissance de l'enfant). Julie de Troy fut l'une d'elles. Il y a 11 ans, elle et son mari ont pris la décision d'avorter, à sept mois de grossesse, les examens prénataux ayant révélé plusieurs malformations. Julie témoigne. Cette vidéo est issue de l’émission Sept à Huit du dimanche 15 octobre 2017 présentée par Harry Roselmack. 

Lire la suite de l'article

La loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse est publiée

La deuxième partie du code de la santé publique est modifiée :

« Art. L. 2223-2. – Est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher de pratiquer ou de s'informer sur une interruption volontaire de grossesse ou les actes préalables prévus par les articles L. 2212-3 à L. 2212-8 par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d'allégations ou d'indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d'une interruption volontaire de grossesse :

« 1° Soit en perturbant l'accès aux établissements mentionnés à l'article L. 2212-2, la libre circulation des personnes à l'intérieur de ces établissements ou les conditions de travail des personnels médicaux et non médicaux ;

« 2° Soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d'intimidation à l'encontre des personnes cherchant à s'informer sur une interruption volontaire de grossesse, des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans les établissements mentionnés au même article L. 2212-2, des femmes venues recourir à une interruption volontaire de grossesse ou de l'entourage de ces dernières. »

Les signataires coupables de ce délire sont :

  • François Hollande, Président de la République
  • Bernard Cazeneuve, Premier ministre,
  • Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé,
  • Jean-Jacques Urvoas, garde des sceaux, ministre de la justice,
  • Laurence Rossignol, ministre des familles, de l'enfance et des droits des

Lire la suite de l'article

Une grossesse particulière

Alix et Fabien attendent leur deuxième enfant. Mais lors de la deuxième échographie de contrôle, on leur annonce que le fœtus est anencéphale. Sa boite crânienne ne s’étant pas refermée, l’enfant pourra se développer in utero et naître, mais son espérance de vie à la naissance sera de quelques heures. Ce couple nous raconte comment il a vécu cette épreuve et accompagné son enfant…

Lire la suite de l'article

Un peu de délit d’entrave : l’Ohio interdit l’avortement après 6 semaines de grossesse

A propos du sujet dont il est interdit de parler sauf en termes laudateurs :

"Mardi soir, les élus de l’Ohio ont adopté un texte de loi interdisant l’avortement dès que les battements du cœur du fœtus peuvent être entendus, dans la plupart des cas autour de la sixième semaine de grossesse. Le texte, ajouté à une proposition de loi concernant la maltraitance des enfants, ne prévoit pas de dérogation en cas de viol ou d’inceste -uniquement si la grossesse peut mettre en danger la vie de la mère- et prévoit une peine d'un an de prison pour les médecins qui iraient à l'encontre de la loi. […]"

Lire la suite de l'article

Mme Touraine désinforme sur l’interruption médicale de grossesse

A

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

"Alors que s’ouvre le débat au Parlement sur la proposition de loi relative au nouveau délit d’entrave à l’avortement, la Fondation Jérôme Lejeune alerte sur la portée de cette disposition. Le texte est précis : « soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ».

Le nouveau délit d’entrave s’étend à l’ensemble des moyens de communication, y compris les supports écrits. L’intention est claire non seulement dans le texte du groupe socialiste, mais aussi dans la présentation de l’enjeu par le gouvernement lui-même. Ainsi la ministre de la santé Marisol Touraine ce matin sur France Info a cité le Manuel bioéthique des jeunes de la Fondation Jérôme Lejeune comme un « exemple » de désinformation sur l’avortement.

La couverture du manuel représente un fœtus disant : « Je vous signale que d’ici, j’entends tout. Donc, arrêtez de dire que je ne suis pas vivant ! ». Marisol Touraine prétend que c’est un « mensonge », puisque le délai de l’avortement est de 12 semaines et que l’ouïe du fœtus se développe à 6 mois de grossesse.

Cette accusation de Mme Touraine concernant la couverture du manuel de la Fondation véhicule une désinformation. En effet, contrairement à ce que laisse entendre la ministre, l’avortement ne recouvre pas uniquement l’interruption volontaire de grossesse (possible jusqu’à la 12ème semaine de développement du fœtus) : il désigne aussi l’interruption médicale de grossesse (

Lire la suite de l'article

L’objectif du Gouvernement serait-il de faire de l’avortement l’issue normale d’une grossesse ?

Communiqué des AFC :

"Demain, jeudi 1er décembre, sera débattue à l'Assemblée Nationale la proposition de loi du groupe socialiste faisant suite à l'initiative de Laurence Rossignol, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, qui considère que faire état sur internet des risques liés à l'avortement et proposer d'autres voies que celle de l'IVG est un "délit d'entrave numérique", passible de 30 000€ d'amende et de 2 ans de prison.

Cette proposition de loi vise les sites internet qui présentent des alternatives à l'avortement, et proposent des lieux d'écoute et d'information sur les conséquences d'un avortement, à rebours du "tout avortement" déployé progressivement depuis 2014 :

  • L'IVG devient un droit fondamental : novembre 2014. 
  • Suppression de la condition de détresse : août 2014
  • Suppression du délai de réflexion : avril 2015
  • IVG remboursée à 100% : avril 2016

L'objectif du Gouvernement serait-il donc de faire de l'avortement l'issue normale d'une grossesse ?

Les Associations Familiales Catholiques s'insurgent, comme elles l'ont déjà fait, contre cette proposition de loi idéologique qui bâillone la liberté d'expression et porte gravement atteinte à la liberté de conscience des femmes. Or, les Français et les professionnels de santé s'alarment du nombre toujours très élevé d'IVG. Est-ce en libéralisant et en poussant les femmes à avorter qu'on va résoudre ce problème ? Comme le dit le Pr Israël Nisand dans Le Figaro d'aujourd'hui, "la meilleure IVG est celle que l'on n'a pas eu besoin de faire".

Faut-il également rappeler à Madame Rossignol qu'un très

Lire la suite de l'article

Ils m’ont dit que si je décidais d’interrompre ma grossesse, ils me garderaient

Unknown-30Les féministes du droit des femmes à disposer de "leur corps" vont-elle réagir ? Que pense Laurence Rossignol de cette affaire ?

Claire, 39 ans, a décroché un poste d'auxiliaire de vie auprès d'un couple de personnes handicapées (moteurs) à Laval. Un CDI, assorti d'une période d'essai d'un mois. Une semaine avant la fin de sa période d'essai, Claire leur annonce qu'elle est enceinte. Ses employeurs décident de se séparer d'elle. En période d'essai, pas besoin de justifier une rupture de contrat. Et si ses employeurs lui ont bien dit, oralement, que sa grossesse était l'unique motif de son licenciement, ils se sont bien gardés de lui signifier par écrit. Claire raconte :

"Ils m'ont dit qu'un bébé, ça tombait malade, qu'il fallait le faire garder. Je leur ai répondu que j'avais déjà un autre enfant, que j'étais capable de m'organiser ! Ensuite ils avaient peur que je sois arrêtée avant mon congé maternité, ils s'inquiétaient de devoir me trouver une remplaçante. J'ai essayé de leur expliquer qu'être enceinte, ce n'est pas une maladie, mais rien n'y a fait". "Ce qui m'a le plus choquée, c'est quand ils m'ont dit que si je perdais mon bébé, où si je décidais d'interrompre ma grossesse, ils me garderaient."

Claire a voulu être honnête en annonçant sa grossesse avant la fin de sa période d'essai, alors que rien ne l'y obligeait.

"Dorénavant je considère que ce qui relève de l'état de santé, que ce soit grossesse ou autre, relève du privé,

Lire la suite de l'article

Instruisons Mme Rossignol : en France il est possible d’avorter jusqu’à 9 mois de grossesse

Test-11Hier sur France 3, aujourd’hui sur Canal +, Mme Laurence Rossignol  dénonce ce qu’elle appelle des  « contre-vérités scientifiques » du manuel bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune. Et si ces « contre-vérités scientifiques » étaient en fait des points ignorés par le ministre de la loi française ? Le Manuel Bioéthique des Jeunes édité par la Fondation Jérôme Lejeune s’avèrerait alors utile non seulement pour « remettre à l’endroit » un enseignement parfois dispensé à  l’envers dans le milieu scolaire ou universitaire, mais aussi pour mettre à jour les fiches des conseillers des ministres.

Elle déclare en effet (propos de la ministre sur France 3 hier – Verbatim) :

« Ce sont des manuels qui font croire qu’ils sont des manuels d’information, manuels distribué par la Fondation Lejeune, et qui sont effectivement faux sur le plan scientifique, on y présente un fœtus qui a au moins 25 ou 26 semaines, on dit en dessous « attention j’entends tout » or on n’entend pas avant 26 ou 27 semaines et l’IVG est à 12 semaines donc c’est faux que de présenter un fœtus de 6 mois pour illustrer une bataille, une croisade contre l’IVG. »

En l’espèce la ministre semble ignorer que l’avortement d’un enfant peut avoir lieu en France jusqu’à la veille de sa naissance, dans certains cas définis par la loi.

Article L2213-1 du code de la santé publique :

« L’interruption volontaire d’une grossesse peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, soit que la

Lire la suite de l'article

Discrimination grossesse / avortement : le député Hetzel interroge le ministre

Le député LR Patrick Hetzel interroge de le ministre des affaires sociales et de la santé sur les frais médicaux des femmes enceintes souhaitant mener leur grossesse à terme :

608416"Aujourd'hui, la France est, avec l'Irlande, championne d'Europe de la fécondité. Toutefois, force est de constater un léger recul de celle-ci entre 2014 et 2015 : 1,96 enfants par femme en 2015 contre 2 en 2014. De ce fait, on ne peut que s'étonner de la discrimination dont sont victimes les femmes qui souhaitent mener leur grossesse à terme par rapport à celles qui l'interrompent. En effet, depuis le 1er avril 2016, les femmes interrompant volontairement leur grossesse se voient rembourser tous leurs frais médicaux par la Sécurité sociale à 100 %, alors que, pour une femme enceinte, les 2 premières échographies avant la fin du 5ème mois de grossesse ne sont remboursées qu'à 70 %. Il aimerait connaître les mesures que compte prendre le Gouvernement à ce sujet, afin de mettre fin à cette rupture d'égalité qui pénalise les femmes menant leur grossesse à terme."

Lire la suite de l'article

La grossesse n’est pas une maladie

Le Syndicat national des gynécologues obstétriciens (Syngof) voit d'un mauvais œil l'autorisation récente pour les sages-femmes de pratiquer des avortements par voie médicamenteuse (moins de cinq semaines de grossesse). Cette mesure, adoptée le 5 juin, leur permet également de délivrer des arrêts de travail, de quatre jours renouvelables.

« Ce décret rendant possible la prescription d'un arrêt apparaît comme les prémices d'une médecine pleinement exercée par une profession qui ne l'a jamais apprise, avec les risques que cela comporte pour les patientes ».

Les gynécologues ont raison :

  • la grossesse n'est pas une maladie
  • l'IVG n'est pas une intervention pour soigner

Donc, pas d'arrêt maladie !

Lire la suite de l'article