Archives par étiquette : GrandeBretagne

Grande-Bretagne : Des centaines de médecins contre la dépénalisation totale de l’avortement

Lu sur Réinformation :

"Pas moins de 650 médecins ont protesté avec véhémence contre le Pr Lesley Regan qui veut voir l’avortement libéré pour toutes les femmes jusqu’au terme de la grossesse pour en faire une procédure médicale quelconque, pour laquelle l’approbation d’un seul médecin suffirait.

Mme Regan se trouve être la présidente du collège royal des obstétriciens et des gynécologues, et sa proposition a déjà reçu le soutien de la British Medical Association et du collège royal des sages-femmes.

Sur les 650 médecins outrés par sa proposition, une quarantaine sont des gynécologues obstétriciens membre du collège royal ; les autres exercent diverses spécialités. Tous ne sont pas des opposants à l’avortement mais tous estiment qu’une telle liberté méconnaît aussi bien leur responsabilité professionnelle que la volonté des femmes britanniques.

Un généraliste signataire de l’appel, le Dr John Etherton, commente : « Cela paraît très anodin de dire que l’on veut dépénaliser une procédure, cela paraît acceptable, mais cela impliquerait aussitôt l’ouverture des portes à l’infanticide. »

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Apocalypse en Grande-Bretagne : tous les chômeurs auront bientôt disparu

Encore un effet du Brexit ? Le taux de chômage du Royaume-Uni a atteint son plus bas niveau en se maintenant à 4,3% de la population active, à la fin du mois de juillet. Sur la période de mai à juillet, le pays comptait ainsi 1,46 million de chômeurs. Cela représente 75.000 personnes de moins que la période précédente et 175.000 de moins en un an. C'est le niveau le plus bas depuis 1975. Hasard ? Le Royaume-Uni avait intégré la CEE en 1973.

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Vers la préférence nationale en Grande-Bretagne

Le Guardian publie un document de 82 pages fuité du ministère de l'intérieur britannique sur l'immigration post-Brexit. Le projet veut instaurer la "priorité nationale" à l'emploi et un système qui "bénéficie aux locaux avant de bénéficier aux migrants." Le regroupement familial "actuellement quasiment illimité", sera restreint au conjoint et ses enfants. Obligation pour les employeurs de vérifier la légalité à l'embauche; et aucun visa ne sera délivré sans promesse d'emploi ou ressources conséquentes. 

Les citoyens de pays de l'UE pourront rentrer et séjourner au Royaume-Uni sans visa pour une période de 3 à 6 mois (idem pour citoyens US). Les migrants de l'UE légaux recevront un titre de séjour biométrique d'une durée maximale de 2 ans pour des emplois non qualifiés et 5 ans pour des emplois qualifiés (A noter que la limite de 5 ans pour les emplois qualifiés est purement théorique, car 5 ans ouvrent le droit à un titre permanent). Les citoyens de pays de l'UE ne recevront pas de tampons sur leur passport pour une entrée de courte durée au Royaume-Uni. A noter aussi : les cartes d'identité de pays de l'UE ne seront plus des documents valides pour rentrer au Royaume-Uni.

En résumé : le Royaume-Uni devient un pays normal, qui contrôle ses frontières et décide de sa politique d'immigration selon ses besoins. Néanmoins, ce document prévoir une période d'adaptation de 2 ans minimum à partir de mars 2019. Et il ne s'agit que d'un document de travail. Mais explosif.

(via )

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Dissolution ratée en Grande-Bretagne

Unknown-8Le Premier ministre britannique Theresa May se retrouve avec une majorité encore plus difficile et instable qu'avant l'élection. L'inverse de son objectif. Elle rejoint Chirac/Juppé dans le club des dissolutions ratées.

D'après une projection réalisée par la BBC, le Parti conservateur obtiendrait 318 sièges à la Chambre des communes, huit de moins que la majorité absolue. Ils en avaient 330 dans l'assemblée sortante. Il resterait le premier parti mais ne détiendrait pas la majorité absolue placée à 325 sièges, sur un total de 650.

Les travaillistes, sous la houlette de Jeremy Corbyn, décrocheraient 262 sièges soit un gain de 30 supplémentaires. Jeremy Corbyn a appelé May à la démission.

Autres gagnants du scrutin, les centristes du Parti libéral-démocrate obtiendraient quatre sièges supplémentaires (soit un total de 13).

Enfin, les estimations montraient un recul très sensible et imprévu du Parti nationaliste écossais (SNP) qui ne détiendrait plus que 35 sièges (contre 54 auparavant) sur les 59 circonscriptions écossaises.

Même sans majorité, les conservateurs vont tenter de former un gouvernement minoritaire. Ils pourront compter sur le soutien d'une poignée de députés unionistes irlandais (les projections leur donnent 10 sièges), qui permettront de faire l'appoint. 

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Le Brexit nous apprend la frontière de la Grande-Bretagne se trouve sur le territoire français

Lu dans Les 4 Vérités :

"Il aura fallu que la Grande-Bretagne reprenne sa liberté vis-à-vis de l’Union européenne pour que l’on apprenne que la frontière de ce pays, qui n’est pas intégré à l’espace Schengen, se trouve déplacée sur le territoire français, suite à un arrangement assez mal connu, baptisé « accords du Touquet ». Nous sommes donc hostiles à surveiller notre propre périmètre extérieur au nom de la libre circulation des biens et des personnes, mais nous érigeons chez nous un barrage infranchissable pour préserver l’intégrité territoriale de la Grande-Bretagne. Nous devons cette mesure inique à Nicolas Sarkozy, qui a cru bon de fermer le centre de rétention de Sangatte, cette idée lumineuse ayant entraîné la situation que l’on connaît à Calais, avec une population clandestine qui a tout loisir de circuler sur notre territoire, mais à qui le franchissement du channel est strictement interdit ! Puisque les Britanniques ont choisi de se séparer de l’UE, il serait logique qu’ils reprennent la maîtrise de leur frontière… et que nous sortions de Schengen pour, à notre tour, interdire notre territoire à ceux qui n’y sont pas les bienvenus."

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Theresa May deviendra Premier ministre de Grande-Bretagne

Le ministre de l'Intérieur britannique Theresa May, qui prendra les rênes du gouvernement britannique mercredi, est une eurosceptique dans l'âme qui va négocier la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. 

Fidèle au Premier ministre David Cameron, elle avait toutefois défendu le maintien dans l'UE.

Fille d'un pasteur anglican, elle est née le 1er octobre 1956 à Eastbourne, ville côtière du sud-est de l'Angleterre. Après des études de géographie à Oxford et un bref passage à la Banque d'Angleterre, elle entame sa carrière politique en 1986. 

En 2013, elle était favorable au retrait de la Grande-Bretagne de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Grande-Bretagne : le Brexit et le destin de l’Occident

De Roberto de Mattei dans Correspondance européenne :

"Le référendum britannique du 23 juin (Brexit) sanctionne l’effondrement définitif d’un mythe : le rêve d’une « Europe sans frontières », bâtie sur les ruines des États nationaux. 

Le projet européiste, lancé par le traité de Maastricht de 1992, portait en lui-même les germes de son auto-dissolution. Il était tout à fait illusoire de prétendre réaliser une union économique et monétaire avant une union politique. Ou pire encore, d’imaginer se servir de l’intégration monétaire pour mettre en œuvre l’unification politique. Mais tout autant, et encore plus illusoire, était le projet de parvenir à une unité politique, en extirpant ces racines spirituelles qui lient les hommes à une destinée commune. La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne approuvée par le Conseil Européen à Nice en décembre 2000, non seulement supprime toute référence aux racines religieuses de l’Europe, mais porte en elle une négation viscérale de l’ordre naturel chrétien. Son article 21, introduisant l’interdiction de toute discrimination relative aux « orientations sexuelles », contient, in nuce, la légalisation du délit d’homophobie et du pseudo-mariage homosexuel. 

Le projet de « Constitution », auquel travailla une Convention sur l’avenir de l’Europe en 2002-2003, fut rejeté par deux référendums populaires, en France le 29 mai 2005 et aux Pays-Bas, le 1er juin de la même année, mais les eurocrates ne s’avouèrent pas vaincus. Après deux ans de « réflexion », le 13 décembre 2007, le traité de Lisbonne, qui aurait dû être ratifié exclusivement par voie

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Commémoration de Verdun : en Grande-Bretagne, le Daily Mail parle d’outrage

En langue anglaise "outrage" se traduit par outrage, atrocité, scandale, affront… C'est le terme employé sur son site internet par le Daily Mail, deuxième journal en nombre de ventes quotidiennes :

"Outrage as thousands of children run over the graves of fallen soldiers from WWI’s Battle Of Verdun in stunt organised by German filmmaker during 100th anniversary commemorations in France"

"Outrage: Thousands of children and teenagers took part in the stunt at the French National cemetery outside the Douaumont Ossuary during a remembrance ceremony to mark the centenary of the battle of Verdun"

 

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Election abbatiale du Très Révérend Père Xavier Perrin à l’Abbaye de Quarr (Grande-Bretagne)

Communiqué de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Quarr (ïle de Wight, sud de la Grande-Bretagne) :

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+
Chers tous

c'est avec beaucoup de joie que nous vous annonçons l’élection abbatiale du
Très Révérend Père Xavier Perrin
  en la fête des Saint Abbés de Cluny

   le mercredi 11 mai 2016

     à l'abbaye de Quarr en Angleterre

   Nous le confions à Notre Dame de Quarr et sous le Regard de Sainte Anne

Frère Tugdual +

 

Nous présentons tous nos voeux au Très Révérend Père Xavier Perrin et nous associons à la joie de tous les moines de l'Abbaye.

 

(L'Abbaye de Quarr : "Ce monastère a été fondé par la congrégation bénédictine Saint-Pierre de Solesmes en France au début du XXe siècle, alors en exil, en raison de la loi 1901 sur les associations et les congrégations religieuses. Le premier abbé fut Dom Paul Delatte (1848-1937).[…] Elle se trouve à côté d'une ancienne abbaye cistercienne en grande partie démolie à la suite de la dissolution des monastères dans les années 1530.")

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Si le Brexit l’emporte, la Grande-Bretagne pourrait disparaître sous les eaux…

La grosse propagande a démarré outre-Manche. Déjà que le gouvernement a dépensé 11 millions de livres pour diffuser une plaquette à tous les foyers britanniques vantant le maintien dans l'Union européenne, violant ainsi le principe d'une campagne équitable, le ministre des Finances vient désormais de publier un rapport alarmant mettant en garde contre le Brexit. Cette étude est jugé "sérieuse et sobre" par le ministre des Finances… Pourtant, même Le Monde souligne l'aspect "controversé" d'une telle étude rédigée… par des partisans du maintien dans l'UE.

En cas de Brexit, le PIB britannique pourrait plonger de 6%

Brexit : les scénarios noirs de Londres

Le Brexit coûterait 4 500 euros par foyer

Cela marche puisque les partisans du Brexit semblent reculer légèrement dans les derniers sondages. Toutefois, la même méthode avait été utilisée en 2005 en France de manière honteuse et le NON l'avait emporté au final… Réponse le 23 juin.

Commentaires (10)

En revanche, dans la définition des normes applicables en Europe, elle n'aura plus son mot à dire.
Si la France quittait l'Europe, avec Hollande (ou Valls, ou Juppé ou Lemaire…) au pouvoir, les choses iraient d'un coup beaucoup mieux, c'est sûr !

Rédigé par : SD-Vintage | 19 avr 2016 15:59:06
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Je ne vois pas trop ce que cela changerait, puisque la GB n'est pas dans la zone euro.

Rédigé par : olivier | 19 avr 2016 16:09:43
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Les quelques articles que j'ai pu regarder formulent des annonces de catastrophes,

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La campagne électorale a commencé en Grande-Bretagne

Brexit (British Exit) ou maintien au sein de l'Union européenne. Les Britanniques auront une chance inouïe de pouvoir se prononcer démocratiquement le 23 juin prochain :

"Au Royaume-Uni, la campagne officielle pour le référendum sur le maintien ou la sortie de l’Union européenne a débuté ce vendredi 15 avril. Le vote aura lieu dans 10 semaines, le 23 juin. Les sondages annoncent pour l’instant un résultat très serré, alors que les Britanniques ne se sont plus prononcés sur l’Europe depuis 1975. Deux campagnes officielles s’opposeront jusqu’au référendum pour tenter de convaincre les votants. "Vote Leave", le camp officiel en faveur du Brexit (Bristish Exit), face à "The In Campaign" pro-UE. Chaque camp pourra dépenser 7 millions de livres (8,7 millions d'euros). "

Le gouvernement pro-union européenne utilise déjà les mêmes procédés anti-démocratiques que le gouvernement français lors de la campagne sur le projet de constitution européenne de 2005 : 

"La campagne du référendum sur l’Union européenne (…) est marquée par une polémique. Le gouvernement a commencé à envoyer cette semaine des tracts appelant à voter pour le maintien dans l’UE. Les partisans du Brexit invitent tous les Britanniques à les renvoyer à David Cameron.

C’est un dépliant de 16 pages distribué à 27 millions de foyers britanniques depuis le début de la semaine. Le gouvernement y explique pourquoi il faut rester dans l’UE, pourquoi partir est si risqué… Coût de l’opération : 11 millions d’euros… Un scandale, dénonce le camp du Brexit qui appelle à renvoyer ces tracts à

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Au nom du multiculturalisme, la Grande-Bretagne a accepté le danger lié à l’islamisme

Lu ici :

"La Grande-Bretagne a réalisé trop tard le danger lié à l'extrémisme islamiste, a annoncé le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond lors d'une visite au Bahreïn.Selon lui, la montée en puissance des tendances extrémistes est le "défi principal" du monde contemporain.

"En Grande-Bretagne, nous l'avons réalisé un peu trop tard, mais nous devons résister à toutes les formes d'extrémisme, et pas uniquement celles qui impliquent de la violence", a-t-il déclaré. 

"Nous avons reconnu à contrecœur le lien entre une forme agressive d'extrémisme et toutes les autres formes d'extrémisme. Pendant des décennies, nous avons à tort fait une différence entre ces deux formes. Au nom de multiculturalisme, nous avons toléré et même salué des idées, un modèle de comportement et l'activité d'organisations qui semaient la division et l'intolérance", a souligné le chef de la diplomatie britannique (…)

Auparavant, les médias britanniques ont rapporté, en se référant à des sources au sein des services de renseignement, que près de 3.000 islamistes prêts à perpétrer des attentats à tout moment se trouvent sur le territoire du Royaume-Uni. La moitié des suspects habite à Londres (…)"

Et en France, faudra-t-il attendre un 11 septembre pour faire preuve d'honnêteté ?

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