Archives par étiquette : gouvernement

Les familles, ces vaches à lait du gouvernement

Le budget 2018 de la Sécurité Sociale s'en prend de nouveau aux familles :

  • baisse de l'allocation mensuelle de base. Aujourd'hui, elle s'élève à 184,62 € pour les revenus les moins élevés, et à la moitié, 92,31 €, pour les autres (les plafonds de ressources dépendent de votre nombre d'enfant et de votre situation conjugale). À l'avenir, ce serait 169,02 € et 84,51 €. Soit quelque 16 ou 8 € de moins, selon les cas.
  • les plafonds de ressources vont être modifiés. Le montant maximal des ressources permettant de toucher l'allocation à taux plein va baisser.
  • à partir d'avril 2018, moins de familles auraient droit aux primes de naissance et d'adoption. En raison, là aussi, d'une baisse du plafond de ressources. À la clé, exclusion a priori de 6 % des 640 000 bénéficiaires annuels, alors que cette aide n'est déjà versée qu'aux familles intermédiaires et modestes. 

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Les évêques américains félicitent le gouvernement Trump

Lu dans Christianophobie hebdo :

Unknown-5"La décision prise ce jour [6 octobre] d’étendre le champ d’application de la dérogation au dé­cret du ministère de la Santé [HHS Mandate, janvier 2012], est « un retour au bon sens, à une pratique fédérale de longue date et à la co­existence pacifique entre l’Église et l’État », selon la Conférence des évêques catholiques des États­Unis [USCCB].

Le cardinal Daniel N. DiNardo, archevêque de Galveston­-Hou­ston et président de l’USCCB, et l’archevêque William M. Lori de Baltimore, président de la commis­sion ad hoc pour la liberté religieuse de l’USCCB, saluent l’annonce faite par le gouvernement Trump d’accorder une large dérogation religieuse et morale aux disposi­tions du décret qui exigent le rem­boursement de la stérilisation, de la contraception et des médicaments ou dispositifs susceptibles de pro­voquer des avortements, dans la couverture de l’assurance maladie. Le Cardinal DiNardo et l’archevêque Lori ont présenté, en réponse, la déclaration conjointe suivante :

«La décision du gouvernement d’accorder une large déroga­tion religieuse et morale au HHS Mandate, constitue la reconnais­sance que l’éventail complet des organisations confessionnelles et poursuivant une mission, et aussi les personnes qui les dirigent, ont des croyances religieuses et morales profondes que la loi doit respecter. Une telle dérogation n’est pas une nouveauté, mais elle est plutôt un retour au bon sens, à une pratique fédérale de longue date et à la coexistence pacifique entre l’Église et l’État. Elle corrige une défail­lance anormale de la réglementation fédérale qui n’aurait jamais dû se produire et qui ne

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Référendum en Catalogne : pourquoi le gouvernement s’est-il décrédibilisé ?

De Marie de Lisle dans Présent à propos du référendum en Catalogne :

16253519-referendum-en-catalogne-des-centaines-de-blesses-et-de-graves-violences-policieres"Dans d’autres Etats, comme en France en 2005, on aurait laissé les gens voter pacifiquement, avant de s’asseoir sur le résultat du référendum. En Espagne, ça n’a pas été la solution retenue par les autorités madrilènes ce dimanche 1er octobre. Des violences policières ont émaillé la journée de vote sur l’autodétermination de la Catalogne. Dans plusieurs bureaux de vote, les Catalans ont été empêchés de voter – le référendum étant illégal, c’était la raison invoquée par Madrid – et des urnes retirées par la police. Il y aurait eu plus de 800 blessés, selon le ministère de la Santé de Catalogne. A certains endroits, on a aperçu la Guardia Civil (police nationale) se quereller avec la police catalane, voire avec les pompiers, qui formaient un cordon de sécurité protégeant les votants. Les réseaux sociaux ont fait circuler des images choquantes de personnes âgées et de femmes ensanglantées, d’hommes traînés à terre, et des vidéos montrant des policiers donner de la matraque sur des manifestants pacifiques.

Certains se sont élevés contre ces violences « indignes d’un Etat démocratique ». Voire, comme Julian Assange – fondateur de WikiLeaks – ont demandé l’application de l’article 7 du traité de l’UE, qui prévoit la suspension de l’Etat membre qui use de la force militaire contre sa population.

Des militants ont entonné des chants indépendantistes lors du scrutin, la foule, massée dans la rue de Barcelone, a scandé « Nous n’avons pas peur. » Une chose est certaine : Madrid a

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« La parité dont vous faites la promotion au sein du gouvernement, est-ce que vous la reconnaissez à son origine : un homme, une femme pour faire un enfant ?»

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, était l’invité de Pascal Praud sur CNEWS, le 26 septembre 2017, dans l’émission « Pour ou Contre », pour débattre de la « théorie du genre » face à Caroline De Haas. Au préalable, Pascal Praud redonne une définition de la théorie du genre : « c’est une thèse expliquant la construction de l’identité sexuelle à partir de facteurs non biologiques ». Verbatim extraits de l’émission :

« Je suis favorable à ce qu’on retrouve une articulation, un équilibre entre la biologie et la culture. Qu’est-ce qui fait que nous sommes différents, que nous sommes nés avec des organes différents ? Les femmes portent des enfants ; nous avons tous séjourné dans le corps d’une femme. Nous avons des corps qui ont des fonctions différentes dans le domaine de la procréation. Il ne s’agit pas de valoriser un sexe par rapport à l’autre, mais de reconnaître ces différences. Ce que je conteste dans la théorie du genre, c’est la dévalorisation de cette différence qui peut aboutir à la neutralisation du genre. » 

« Le risque de cette théorie du genre c’est qu’elle aboutit, sur le plan politique, à laisser entendre qu’un enfant pourrait, sans dommage, être privé de son père. Une des grandes souffrances de notre société est cette errance du père, cette évacuation du père. »

« Nous héritons tous de l’ADN mitochondrial de nos mères : dans les ovocytes, il y a des gènes qui se situent à l’extérieur du noyau et qui sont transmis

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Le gouvernement a son rôle à jouer par la politique fiscale et les pouvoirs donnés au maire

Robert Ménard explique les leviers qu’il active pour redynamiser le centre-ville : moratoire sur les grandes surfaces à la périphérie, embellissement, attractivité, etc.

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Syrie: une grande victoire pour le gouvernement et ses alliés, et pour tous ceux qui combattent vraiment Daesh

Les forces gouvernementales syriennes (armée arabe syrienne), renforcées de leurs alliés, et largement appuyées par les forces aériennes russes, et des conseillers et équipes des forces spéciales russes, sont en train de libérer la ville de Deir-es-zor, capitale de la province éponyme, située à l'Est du pays. Au terme d'une offensive méthodiquement conduite d'Ouest en Est, au cours de laquelle elles ont tronçonné le territoire plus ou moins tenu par l'Etat Islamique, elles mettent ainsi fin à un siège de trois ans qui a tenu sous la menace permanente du massacre généralisé plus de 100000 habitants et la garnison locale, constamment ravitaillés par air dans des conditions très délicates.

Sans mettre un terme à la guerre en Syrie, l'épisode actuelle constitue en quelque sorte le point d'orgue de la reconquête générale du territoire entreprise par le gouvernement syrien et ses alliés, à partir de la fin de la bataille d'Alep il y a moins d'un an. A la condition de contrôler le territoire ainsi reconquis, la coalition syrienne devrait pouvoir dans les mois à venir opérer une bascule d'effort en direction de la vaste poche d'Idlib, au Nord-Ouest du pays, qui reste la plus grande zone sous contrôle des "terroristes modérés" du mouvement Hayat Tahrir as Sham, héritier du front Jabhat Al Nosra, très apprécié en son temps par le ministre des Affaires étrangères du régime Hollande.

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Loi de moralisation : nouvelle marche vers le gouvernement des juges

Le député Emmanuelle Ménard explique dans Minute pourquoi elle s’est opposée à l’article 1 de la loi de « moralisation ». Extrait :

Stories.virtuemart.product.2833_page_01nsp_106"Dans l’hémicycle, vous avez utilisé ces mots : « châtrer d’abord le langage, puis la pensée elle-même ».Vous n’exagérez pas un peu ?

Je suis attentive aux mots, à leur emploi. Or, que constate-t-on ? Que, systématiquement, on préfère des périphrases au simple constat, à la simple transcription de ce qui est. Les mots ne servent plus à dire, ils sont utilisés pour cacher. Sans parler de la novlangue en cours dans le monde politique qui est un peu le nouveau village Potemkine : plus besoin de cacher le réel derrière des palissades, il suffit de ne plus le nommer pour, à l’heure des médias triomphants, qu’il n’existe plus. Jusqu’au moment où la réalité se venge et vous saute à la gorge…

De même, vous estimez que cette loi, du moins cet article 1, mettra encore plus de distance entre les élus et les Français. Pourquoi donc ?

C’est justement cette occultation du réel qui participe de la distance toujours croissante entre ceux qui détiennent le pouvoir, ou même une parcelle de pouvoir, et le simple citoyen. Ne se retrouvant plus dans la description de ce qu’il vit, dans les mots employés pour dire ce qu’on lui dépeint comme son quotidien, il a le sentiment – malheureusement pas toujours faux… – que les élus vivent dans un autre monde que lui. Et, du coup, ne connaissent

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Donald Trump : «Aux Etats-Unis, on n’adore pas le gouvernement, on adore Dieu.»

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Le gouvernement hongrois donne 1,7 million de $ pour la restauration des églises au Liban

Lu sur Orthodoxie :

"Cette donation ira au fond de restauration de 31 églises et constitue une partie des efforts du gouvernement hongrois pour soutenir la communauté chrétienne du Liban, afin qu’elle puisse continuer à vivre dans son propre pays et aide à préserver l’identité et la présence chrétiennes au Moyen Orient. Outre son apport au projet, la Hongrie sera également engagée dans la coordination de la restauration des églises. Selon le site Hungarian Free Press, le projet sera supervisé par l’ambassade de Hongrie à Beyrouth, ainsi que par des membres de l’Université catholique Pázmány Péter et des spécialistes de l’Université du Saint-Esprit de Kaslikot.

Le gouvernement hongrois donne également des fonds pour la restauration des lieux de culte en Hongrie. Un total de 100 millions de florints (environ 381.000 dollars US) ont été alloués à la restauration d’une église orthodoxe à Budapest et 2,4 milliards de florints (environ 9 millions de dollars US) ont été engagés pour le soutien aux édifices du Patriarcat de Moscou en Hongrie. Le journal conservateur « Magyar Nemzet » a suggéré que le soutien gouvernemental à l’Église orthodoxe russe provient de l’alliance politique avec le président russe Vladimir Poutine, lequel suit de près le sort des communautés orthodoxes hors de Russie.

La Hongrie a manifesté son désir de soutenir les chrétiens du Moyen Orient, et elle est le premier pays du monde à avoir créé un bureau gouvernemental destiné à soutenir les chrétiens persécutés de la région. En janvier, le gouvernement hongrois a

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Il faut à la nation un chef, et non pas des théories de gouvernement, des discours d’idéologue auxquels les Français n’entendent rien

Images-5De Bonaparte à M. de Melzi :

"croyez-vous que ce soit pour faire la grandeur des avocats du Directoire, des Carnot, des Barras, que je triomphe en Italie ? Croyez-vous aussi que ce soit pour fonder une république ? Quelle idée ! Une république de trente millions d’hommes ! Avec nos mœurs, nos vices ! Où en est la possibilité ? C’est une chimère dont les Français sont engoués, mais qui passera avec tant d’autres. Il leur faut de la gloire, les satisfactions de la vanité ; mais la liberté, ils n’y entendent rien. Voyez l’armée : les succès que nous venons de remporter, nos triomphes ont déjà rendu le soldat français à son véritable caractère. Je suis tout pour lui. Que le Directoire s’avise de vouloir m’ôter le commandement, et il verra s’il est le maître. Il faut à la nation un chef, un chef illustre par la gloire, et non pas des théories de gouvernement, des phrases, des discours d’idéologue auxquels les Français n’entendent rien… Quant à votre pays, monsieur de Melzi, il y a encore moins qu’en France d’éléments de républicanisme, et il faut encore moins de façons avec lui qu’avec tout autre…»[1]



[1] Hippolyte Taine, Les origines de la France contemporaine, Le régime moderne I, Paris, Hachette, 1879, p. 69

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La Pologne connaît un véritable BabyBoom grâce au programme nataliste du gouvernement

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Plan d’action du gouvernement pour organiser le grand remplacement

Edouard Philippe a présenté en fin de matinée le plan d'action pour "garantir le droit d'asile & mieux maîtriser les flux migratoires"… Il a déclaré cette fatalité :

"La France est confrontée depuis plusieurs années à une pression migratoire élevée, qui sera amenée à durer."

Et a indiqué aussitôt :

"Aujourd'hui, les conditions d'accueil des demandeurs d'asile ne sont pas à la hauteur de ce que nous devons être."

De fait, il annonce :

DEh5zdjXkAAU1MF

L’idée est de mettre dans la tête des Français que tout cela est absolument inéluctable. Mais c’est un mensonge. Les pays qui ne veulent pas de « migrants » n’ont pas de « migrants ». Selon un récent sondage en Pologne, 73,5% des jeunes Polonais (entre 18 et 24 ans) ont l’intention de voter pour des partis clairement anti-immigration : 63,4% pour le PiS, le parti au pouvoir qui résiste comme on le sait à l’UE, et 10,1% pour Kukiz’15, le parti populiste de l’ancien chanteur rock qui a obtenu (avec son allié du Mouvement national) 42 députés aux dernières élections.

La population de l’Union européenne a augmenté l’année dernière de 1,5 million, alors que le nombre de naissances et de décès était le même, constate Eurostat qui donne l’explication : la hausse est due à l’immigration.

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