Archives par étiquette : goulag

Jean-Pax : Certains élèves ont découvert l’existence du mur de Berlin ou du goulag… par mes chansons !

Jean-Pax Méfret est en concert à Versailles ce week-end. Il répond à Présent :

Unknown-2"[…] Vous vous définissez parfois comme un journaliste qui chante. Fausse modestie ou sentiment que la chanson serait un art mineur ?

Effectivement je suis un journaliste qui chante, car ce que j’illustre par la chanson, ce sont des tranches d’histoire, des tranches d’actualité. Dièn Bièn Phù, Kolwezi, le chômage, les faits divers, Soljenitsyne, tout cela je l’ai vu avec des yeux de journaliste. Je témoigne de ce que j’ai vu, par mes articles. Mais j’ai voulu témoigner aussi par la chanson. Dans certains de mes disques, les chansons s’accompagnent de récits, de textes parlés, qui apportent une explication, situent la chanson dans son contexte historique ou géopolitique.

Vos chansons à texte, sur l’Indochine, l’Algérie, et même le mur de Berlin ou le goulag, parlent surtout à la génération de l’immédiat après-guerre. Comment expliquez-vous un succès devenu cependant intergénérationnel ? Pensez-vous qu’il vienne d’un répertoire qui s’enrichit de l’actualité (Noun, par exemple, sur les chrétiens d’Orient), ou de l’appropriation, par les nouvelles générations, du « roman national » ?

Il y a sans doute un peu des deux. Mon répertoire évolue avec l’actualité, mais les nouvelles générations connaissent aussi mes premières chansons. Je crois qu’une transmission s’opère de génération en génération, sans doute d’abord par l’audiothèque des parents, voire des grands-parents. Les nouvelles générations s’approprient successivement un héritage musical. Tout récemment j’ai été invité à un salon du livre organisé par une école, où je dédicaçais mes livres. L’organisateur

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Le Manifeste du Parti communiste en cadeau ! Et pourquoi pas un séjour gratuit au Goulag ?

Bernard Antony dénonce le cadavre du communisme qui bouge encore :

Getimage.php"Sans vergogne une affiche de « pub » de l’Humanité dans les kiosques annonce un hors-série « Marx, le coup de jeune » vendu 10 € avec « en cadeau » (sic !) le Manifeste du Parti communiste, édité pour la première fois il y a 170 ans. […] 

En fait de « coup de jeune », je constate que dans « l’Huma » désormais on n’hésite plus à publier des textes d’hérétiques gauchistes, trotskystes ou maoïstes, dont l’heure de gloire fut la période soixantuitarde. Ainsi du dirigeant de la LCR, Daniel Bensaïd, simplement présenté comme « philosophe » et sans mention qu’il n’est plus, lui non plus, comme Marx, de ce monde. Et dans l’article d’un certain Jacques Bidet (« philosophe et auteur ») « Qu’est-ce qu’une trace féconde ? » (resic !), on cite le gourou maoïste des années 68, Althusser (directeur de Normale Sup jusqu’à ce qu’il ait assassiné sa femme en l’étranglant), et encore Michel Foucault et Pierre Bourdieu.

Voilà donc pour « le coup de jeune » de Marx. Au verso de la plaquette de réédition du Manifeste, j’apprends qu’en 2014 l’UNESCO a fait entrer ce texte « au panthéon de la pensée politique » (resic !) en le classant au patrimoine de l’humanité ! Pas moins. Mais on sait qu’en fait d’UNESCO, c’est plutôt « d’UNESCOmmuniste » qu’il faudrait parler.

[…] Mais, comme on le voit, au parti communiste dit « français » comme à l’Humanité qui idolâtra Lénine et approuva le pacte Hitler-Staline, et encensa toutes les dictatures bolcheviques, on n’éprouve, pour reprendre les mots de Marx, nulle

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100 ans après la révolution bolchévique, les catholiques russes se souviennent de leurs «martyrs du goulag»

20170919T1429-11607-CNS-RUSSIA-ORTHODOX-MONASTICISM (1000x667)Lorsque le centenaire de la révolution bolchevique tombera début novembre, les communautés chrétiennes de l'ex-Union soviétique commémoreront les persécutions qu'elles ont déclenchées. Mais ils se souviendront aussi des méditations religieuses nées dans les prisons et les camps de travail, dont certaines méritent d'être classées parmi les meilleures de l'histoire chrétienne. Mgr. Igor Kovalevsky, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques de Russie, déclare :

"Les souffrances de l'ère soviétique ont affecté non seulement les églises, mais toute la société, y compris les athées". "Les écrivains laïcs comme Alexandre Soljenitsyne et Nadhezda Mandelstam sont peut-être devenus les plus célèbres, mais les thèmes du témoignage et du martyre se retrouvent aussi dans la littérature du goulag et sont universellement reconnus et respectés."

Bien que souvent considérée comme une époque de vide culturel et spirituel, la domination soviétique produisit de profondes œuvres chrétiennes de prose et de poésie, offrant des réflexions vitales sur une foi résiliente.

Bien avant les événements de 1917, l'écrivain Dostoïevski avait prévu prophétiquement :

"Les prédicateurs du matérialisme et de l'athéisme, qui proclament l'autosuffisance de l'homme, préparent des ténèbres et une horreur indescriptibles pour l'humanité sous l'apparence de la rénovation et de la résurrection". "Ils conçoivent d'arranger les choses avec justice, mais ayant répudié le Christ, ils finiront par inonder le monde de sang."

Le cerveau de la révolution, Vladimir Lénine, avait juré d'émasculer le clergé orthodoxe russe – ces «agents en soutane» qui avaient été utilisés par le tsar pour «adoucir et embellir le sort des opprimés

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“Nos années goulag”

Le 1er volet sur 4 d'un documentaire passionnant, proposé conjointement par RFI et France culture, sur les Européens déportés au goulag.

Ruzgys_343 "En 1939, l’Union soviétique annexe les territoires orientaux de la Pologne (Ukraine et Biélorussie occidentales) et les Pays baltes. Leurs élites politiques, économiques et militaires sont condamnées à la déportation dans les camps du goulag. L’arrestation a souvent lieu la nuit, les familles disposent de très peu de temps pour faire leur valise et ne connaissent pas leur destination. C’est le début d’un terrible voyage vers l’inconnu."

A 43:26, le récit étonnant du prêtre catholique Placid Ollofson prisonnier des communistes, qui chante l'absolution en Hongrois pour absoudre les condamnés à mort, sous le nez des gardes soviétiques qui ne comprennent pas la langue.

 

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