Archives par étiquette : genre

Le promoteur de la théorie du genre à l’école quitte la vie politique

Unknown-30Luc Chatel (LR), ancien ministre de Nicolas Sarkozy, a annoncé qu’il quittait la vie politique. L’ex-ministre de l’éducation nationale (2009-2012), qui avait introduit la théorie du genre à l'école, annonce qu’il abandonne la présidence du conseil national des Républicains, après avoir déjà renoncé à briguer un nouveau mandat de député, en juin. Il a rejoint un fonds d’investissement.

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Le genre a la banane

BLe 7 novembre, aura lieu une réunion multipartite stratégique sur l'égalité entre les sexes dans l'industrie de la banane, au sein de la FAO. Parmi les objectifs, il y a  :

"Permettre aux participants (hommes et femmes) d'intégrer les questions de genre dans les différentes séances plénières de la conférence principale du FMB [Forum Mondial de la Banane]"

Vous croyez qu'il font exprès d'être ridicules ?

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L’idéologie du genre dans l’entreprise avec le soutien de la Commission européenne

Monika Ladmanová (chargée du "gender equality") est membre du cabinet du Commissaire Européen Vĕra Jourová, elle-même chargée, entre autre, des sujets LGBT à la Commission en liaison avec Frans Timmermans, le Vice-Président de la Commission pro-LGBT. Vĕra Jourová suit la plupart des dossiers qui concernent la Famille au Parlement Européen…

Monika Ladmanová va intervenir dans un colloque à Luxembourg, consacrée à la fameuse théorie qui n'existe pas :

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Le pape dénonce l’idéologie du genre

Le pape François est intervenu devant les participants à la XXIIIe Assemblée générale de l’Académie pontificale pour la vie, reçus au Vatican le 5 octobre 2017. Il a appelé à « recomposer la fracture entre les générations » et à une « vraie compassion ». Evoquant le thème de la rencontre – « Accompagner la vie. Nouvelles responsabilités à l’ère technologique » – le pape a souligné que

« la puissance des biotechnologies, qui aujourd’hui déjà permet des manipulations de la vie impensables jusqu’à hier, pose des questions redoutables ». « Il est par conséquent urgent d’intensifier l’étude et la confrontation sur les effets de cette évolution de la société dans le sens technologique pour articuler une synthèse anthropologique qui soit à la hauteur de ce défi majeur. »

Dans une culture « centrée obsessionnellement sur la souveraineté de l’homme », avec une « egolâtrie », un « culte du moi, sur l’autel duquel on sacrifie tout », l’homme court le risque de devenir « incapable de tourner les yeux vers les autres et le monde » : la diffusion de cette attitude a « de très graves conséquences pour toutes les affections et les liens de la vie ». Il ne s’agit pas, « de nier et de réduire la légitimité de l’aspiration individuelle à la qualité de la vie et l’importance des ressources économiques et des moyens techniques qui peuvent la favoriser ». Mais l’attitude qui tend à traiter la vie comme « une ressource à exploiter ou à éliminer en fonction du pouvoir et du profit, ne peut être passée sous silence ».

« Des hommes, des femmes et des enfants de

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Un Bus Orange tourne dans Paris pour dénoncer l’idéologie du genre

Le bus de CitizenGo a commencé à tourner ce matin, pour toute la semaine :

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Il a commencé à rouler dans Paris : Porte Maillot, Grand Palais, Arc de Triomphe Trocadéro, le siège de l'AFP :

Les jours prochains, le bus circulera en banlieue.

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Terrorisme et idéologie du genre

Nous avons trouvé une championne :

A quand la réécriture du Coran en écriture inclusive ?

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Human Dimension Implimentation Meeting : l’ECLJ dénonce l’idéologie du genre

337516_1Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a participé au Human Dimension Implimentation Meeting 2017 qui a eu lieu à Varsovie au centre de conférence situé au Stade national du 11 au 22 septembre 2017. Organisé chaque année par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), cet événement est la plus grande conférence traitant des droits de l’homme et de la démocratie en Europe. Elle constitue une plateforme pour de nombreux acteurs concernés par ces questions, dont les représentants des gouvernements des 57 Etats participants à l’OSCE, les Partenaires de l’OSCE pour la coopération, les structures de l’OSCE, les organisations internationales, les représentants de la société civile, tous pouvant s’exprimer durant les séances. Cette conférence leur permet d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris par les Etats dans le cadre de l’OSCE, mettre en évidence les violations de ceux-ci, faire des recommandations dans le but d’améliorer cette mise en œuvre, discuter des défis ou encore partager les bonnes pratiques.

Deux séances de travail réunissent quotidiennement tous les acteurs susmentionnés pour traiter un thème particulier. L’ECLJ a pris part aux quatre séances de travail des 14 et 15 septembre 2017 sur les thèmes de la « liberté de pensée, de conscience, de religion ou de croyance » et « Tolérance et non-discrimination » au cours desquelles il est intervenu oralement à deux reprises.

Liberté de pensée, de conscience, de religion ou de

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Les désastres de l’idéologie du genre sur les enfants

Voilà une affaire qui mériterait de mettre les idélogoues du gender dans les poubelles de l'Histoire :

"En Australie, les enfants souffrant de dysphorie du genre sont autorisés à effectuer une transition sexuelle par traitement hormonal et chirurgie. Les enfants et familles peuvent même être soutenus financièrement dans leur démarche, par le département de l’éducation. L’histoire de cet enfant de 4 ans qui débutait sa transition sexuelle, il y a un an, avait d’ailleurs fait grand bruit.

À l’âge de 12 ans, le jeune australien Patrick Mitchell a supplié sa mère de l’autoriser à prendre des oestrogènes, après que les médecins aient « diagnostiqué » une dysphorie du genre, c’est à dire un décalage entre son sexe biologique et son identité de genre.

« Je regardais n’importe quelle fille, et je me disais que je pourrais tuer pour être comme elle. »

C’est ainsi qu’avec l’accord de sa maman, Patrick a commencé à laisser pousser ses cheveux, a pris des hormones féminines, et a commencé à s’habiller comme une fille. Ses seins ont commencé à pousser, mais 2 ans plus tard, Patrick a changé d’avis.

C’est au début de l’année 2017, quand les enseignants ont commencé à s’adresser à lui en tant que fille, que Patrick a commencé à se questionner. Il déclare aux journalistes.

« J’ai commencé à me rendre compte que j’étais vraiment à l’aise dans mon corps. Chaque jour, je me sentais mieux. »

Il a donc confié à sa mère son désir de

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Le Quai d’Orsay recrute un spécialiste du genre

Il y a là encore un moyen de faire des économies… non ?

Le/la rédacteur/-trice « genre et développement » est chargé(e), en lien avec les autres rédacteurs/-trices du pôle :
1. de la coordination et de la rédaction de la stratégie « genre et développement » ;
2. du suivi des opérateurs, en lien avec les services concernés du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (MEAE) ;
3. de la production et de la rédaction d'analyses sur les questions de genre et de développement ;
4. de la formation et de la sensibilisation en genre et développement et du suivi des prestataires de ces formations ;
5. de l'animation de la plate-forme « genre et développement » qui regroupe les acteurs et actrices impliqués sur les questions de genre et développement ;
6. de la coordination du Fonds de solidarité prioritaire « Femmes d'avenir en Méditerranée » ;
7. du suivi des travaux du GENDERNET de l'OCDE ;
8. de l'animation du réseau des correspondant(e)s « genre » interne au MEAE, du suivi et de l'appui méthodologique ;
9. du suivi des initiatives internationales relatives à l'autonomisation des femmes et à l'égalité femmes/hommes ;
10. de l'appropriation et de la transversalisation du genre en appui au sein du MEAE ;
11. du suivi des opérateurs en lien avec les services concernés du MEAE.

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Et pendant ce temps, mise en place d’un «budget sensible au genre»

La secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a annoncé vouloir généraliser la pratique du «gender budgeting» («budgétisation sensible au genre»), déjà appliquée à l'échelle des collectivités territoriales, au budget général de l'État. Un projet pilote devrait ainsi être expérimenté au sein du ministère de l'Agriculture, avant une possible généralisation à l'ensemble des ministères d'État.

Le «gender budgeting» figure au coeur des politiques d'égalité hommes-femmes depuis maintenant vingt ans. Vous êtes heureux de l'apprendre… Le Conseil de l'Europe, dans une note parue en 2005, définissait le «gender budgeting» comme

«une application de l'approche intégrée de l'égalité entre les femmes et les hommes dans le processus budgétaire». «Cela implique une évaluation des budgets existants avec une perspective de genre à tous les niveaux du processus budgétaire, ainsi qu'une restructuration des revenus et des dépenses dans le but de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes».

En clair, il s'agit d'examiner systématiquement les dépenses publiques afin d'objectifier les différences de traitement entre les femmes et les hommes et de rééquilibrer la répartition des crédits budgétaires entre les sexes. L'exemple récurrent est celui du sport : évaluer le montant des subventions allouées aux clubs sportis par tête, en fonction du genre. La secrétaire d'État a dénoncé :

«Les subventions municipales servent la plupart du temps à financer des clubs de foot, des clubs de boxe, des terrains de basket sur des parcs qui seront occupés et utilisés exclusivement par des hommes». «L'idée est donc d'essayer

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Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre

Mylène Troszczynski, Député FN au Parlement européen, écrit sur Boulevard Voltaire :

"Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre. Le 4 avril, nous devions nous exprimer sur la directive : « Les femmes et leur rôle dans les zones rurales. » Le mois précédent, c’était le rapport sur « L’égalité entre les hommes et les femmes. » Pourquoi ?

Le marché des biotechnologies, les technologies de la reproduction et de la santé représentent un grand enjeu économique. Mais, dans les civilisations, il y a le droit à la vie de l’enfant à naître, le respect de la vie jusqu’à sa fin naturelle, le droit de l’enfant à sa filiation naturelle, etc. Les puissances de l’argent veulent faire de l’humain un marché, une matière première pour tester les molécules médicamenteuses, un produit fini pour vendeur de PMA et de GPA. Ce qui permettait à Mme Taubira de parler d’un « changement de civilisation ». Une civilisation de marchands vendant ses enfants.

Face à cette théorie, deux réactions : catholique et scientifique.

Le pape François a dénoncé devant l’ONU, en 2015, la « colonisation idéologique » qui impose aux « peuples » des « modèles de vie anormaux et irresponsables », dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage pour les personnes de même sexe. Certains cherchent à « promouvoir une colonisation idéologique à travers l’imposition de modèles et de styles de vie anormaux, étrangers à l’identité des peuples et, en dernier ressort, irresponsables ».

La réaction scientifique vient de Norvège, pays qui respectait le mieux l’égalité des sexes. Un

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Promotion du genre : qui nous fera quitter la CEDH ?

Capture d’écran 2017-04-06 à 19.10.12Jeudi, la Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France, estimant que la procédure française de reconnaissance du changement de sexe à l'état civil porte atteinte au droit à la vie privée. En cause, l'obligation pour les personnes transgenres de subir une intervention pour obtenir le changement de leur identité sexuelle. Le communiqué est en ligne.

"La Cour a notamment jugé que le fait de conditionner la reconnaissance de l’identité sexuelle des personnes transgenres à la réalisation d’une opération ou d’un traitement stérilisant qu’elles ne souhaitent pas subir revient à conditionner le plein exercice du droit au respect de la vie privée à la renonciation au plein exercice du droit au respect de l’intégrité physique."

La décision de la juridiction européenne s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme.

La Cour avait été saisie par trois hommes français qui voulaient se faire passer pour des femmes et qui ont été déboutés par les tribunaux français. Ils ont porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme pour non-respect du droit à la vie privée et discrimination.

Promulguée en novembre 2016, la loi de Justice du 21e siècle accorde désormais le droit français avec la dernière décision de Cour. Désormais, toute personne «qui démontre que la mention relative à son sexe à l'état civil ne correspond pas à celui dans lequel elle se présente et dans lequel elle est connue» pourra obtenir cette modification sans avoir «à justifier de traitements médicaux, opération chirurgicale ou stérilisation».

Les LGBT ne comptent pas s'arrêter

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