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Général Georges Loustaunau-Lacau : nouvelle promotion de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr

La 203e Promotion (2016-2019) de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr porte le nom du général Georges Loustaunau-Lacau, né à Pau le 17 avril 1894 et mort à Paris, le 11 février 1955.

Biographie éloquente :

Unknown-20"Lors de la mobilisation en août 1914, sous-lieutenant, il est affecté comme officier de liaison au 332e régiment d'infanterie. Promu lieutenant en juillet 1915 puis capitaine en juin 1916, il reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur en juillet 1917 en tant que « commandant d'une compagnie de mitrailleuses, d'une bravoure remarquable ». Blessé légèrement d'un éclat d'obus en février 1918, il est nommé en juin au centre d'instruction des officiers américains. Il est décoré de la croix de guerre avec palmes (3 palmes, 1 étoile).

Après la guerre, il rejoint l'École de guerre, où il est le condisciple de Charles de Gaulle. Il sort en tant que major de promotion. Il est promu chef de bataillon en décembre 1931. Il appartient ensuite aux états-majors de Weygand et de Lyautey avant de devenir officier détaché à celui du maréchal Pétain entre 1934 et 1938, succédant à de Gaulle au poste d’écrivain d’État-Major.

Il est l'initiateur à la fin de 1936 d'un service de renseignement anticommuniste dans l'armée, les réseaux Corvignolles. Son nom apparaît surtout lors de l’affaire de la Cagoule lorsque Corvignolles fut considéré semble-t-il faussement comme étant la « Cagoule militaire ». Cette image restera à jamais liée à son nom. En l'absence d'archives, toutes vraisemblablement détruites lors de la découverte du réseau Corvignolles

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A peine nommé, le général Lecointre au centre d’une cabale

Unknown-19Dans les colonnes de l'Humanité, Jacques Morel, auteur du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, a affirmé que François Lecointre avait «défend[u] les auteurs du génocide rwandais». En 1994, l'actuel chef d'état-major était en poste au Rwanda lors de l'opération Turquoise. Il était capitaine d'infanterie de marine, chargé du secteur de la commune de Gisovu dans le cadre de l'opération militaire française Turquoise, déclenchée en 1994 au Rwanda pour mettre fin aux massacres. Jacques Morel a étayé ses allégations en affirmant, entre autres, que François Lecointre avait «collaboré» avec Alfred Musema, le directeur d'une usine à thé qui avait rendu possible l'hébergement dans celle-ci de soldats de l'armée française, en juillet 1994. Impliqué dans le génocide des Tutsis, Alfred Musema a été condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité le 27 janvier 2000 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Le colonel Jacques Hogard, grand connaisseur du sujet, estime que cette attaque est injuste et indigne.

Pourtant c'est une autre période de sa carrière qui pose quelques questions. Selon Slobodan Despot :

"[Sa] réputation se fonde essentiellement sur un fait d’armes du temps où il était capitaine chez les Casques bleus en Bosnie: la reprise du pont de Vrbanja à Sarajevo aux milices serbes. Les articles et vidéos relatant cette prouesse véhiculent souvent une image très déformée de l’événement et de son contexte. Ainsi ce bref documentaire sur YouTube. On y lit (en anglais) un résumé des faits pour le moins dramatique. En s’emparant du pont en question, les Serbes auraient eu l’«occasion

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Les soldats de Macron doivent être des mercenaires sans cervelle. Ce n’est pas vraiment le profil du général Lecointre

Extraits du portrait du général Lecointre, issu des troupes de marine, par Samuel Pruvot dans Famille chrétienne :

Unknown-17"La nomination de François Lecointre en tant que nouveau chef d’État-major des armées fut une surprise. Mais pas un accident. Elle intervient au terme d’une crise inédite entre le Président de la République et son prédécesseur, le général de Villiers. Sans doute que le général Lecointre, catholique pratiquant, y voit aussi la main de la Providence… Celui qui prend aujourd’hui ses fonctions, à l’âge de 55 ans, ne faisait certes pas partie du réservoir traditionnel des chefs d’État-major. Mais sa présence, le 20 juillet, aux côtés d’Emmanuel Macron et de la ministre des Armées, Florence Parly, sur la base aérienne 125 d’Istres (Bouches-du-Rhône) ne doit vraiment rien au hasard. Chef de cabinet du Premier ministre (sous Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Édouard Philippe), on avait pu déjà apprécier ses talents dans les plus hautes sphères de l’Etat.

Cela dit, François Lecointre n’est pas du genre arriviste. Il est plus proche des « héros » – pour reprendre l’expression du porte-parole du gouvernement – que du carriériste. Un « héros » vraiment ? Pour une fois, le vocabulaire des communicants n’est pas exagéré. Il fait notamment référence à un fait d’armes du jeune capitaine du 3e régiment d’infanterie de marine, en 1995, à Sarajevo. Ce dernier arrive à reprendre aux Serbes le pont de Verbania, après plusieurs heures de combats. Il permet la libération d’une dizaine d’otages, dont de nombreux casques bleus. « Pour faire de grandes

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Le général Dary sur l’affaire Villiers : “Faudra-t-il des dizaines de cercueil dans la cour d’Honneur des Invalides, pour s’apercevoir de la réalité actuelle des équipements ?”

La déclaration du président du Comité de la Flamme et président du Comité national d’entente des associations patriotiques et du monde combattant, est en ligne.

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Que va faire maintenant le général Pierre de Villiers ?

Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :

Ad50363b9b3c0e7cd5049a5778e00aff_L"On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa.

Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion en répondant à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés.

Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines.

Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France.

On souhaiterait qu’il s’avise un jour de se mettre en situation de pouvoir démocratiquement succéder à l’actuel personnage qui, à l’Élysée, continue de mener une politique d’abaissement de la France."

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L’adieu du général de Villiers à ses hommes

Sans commentaire

Pdt

Mon cher camarade,
 
J’avais encore pas mal de choses à vous dire ; et puis, – je dois bien l’avouer – j’avais pris goût à ce rendez-vous hebdomadaire, qui me permettait d’aborder certains sujets importants, de vous faire part de mes réflexions et de recueillir vos réactions.
 
Mais voilà, l’heure du départ est arrivée, plus rapidement que prévu. Cela ne vous étonnera pas, vous dont l’imprévu est le pain quotidien. Depuis le premier jour, nous avons appris à avoir, avec nous, un sac prêt pour partir « au coup de sifflet bref ». Choisir d’être militaire, c’est accepter de ne plus s’appartenir, tout-à-fait.
 
Pour autant, la disponibilité à servir « en tous temps et en tous lieux », d’une ville à l’autre, d’un continent à l’autre, ne fait pas de nous des déracinés. Nous appartenons à une patrie que nous aimons ; nous sommes les héritiers d’une histoire qui nous a façonnés ; nous sommes porteurs de convictions qui nous font avancer. Sortir de sa zone de confort, c’est s’exposer, mais c’est aussi se révéler ; à soi-même, pour commencer. « Je vaux ce que je veux ! ».
 
Au moment de partir, je vous redis à quel point la vie militaire mérite d’être vécue. Aimez-la avec passion. Donnez-lui beaucoup, car on ne peut s’engager à moitié. Et si parfois il lui arrive d’être ingrate, considérez un instant tout ce qu’elle vous a donné.
 
A titre personnel, je reste indéfectiblement attaché

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Le général François Lecointre succède au général Pierre de Villiers

Commentaire d'un lecteur à la démission du CEMA ce matin :

Sic transit gloria mundi. Une illustration chimiquement pure de notre époque:

Etape 1: les décisions sont prises en cercle restreint, sans débat démocratique, par des experts du sujet, en l'occurrence le Ministère des finances avec l'accord du chef de l'Etat.

Etape 2 : une voix s'élève pour dénoncer les conséquences de cette décision, certes rationnelle financement mais irréaliste compte tenu des objectifs assignés aux armées, mais prise à huis clos alors qu'elle concerne la communauté nationale et aurait donc dû faire l'objet d'un examen contradictoire public

Etape 3: rappel à l'ordre, acte d'autorité, suivi de la démission du récalcitrant.

Fin de la pièce en 3 actes qui nous conduit tout droit au totalitarisme soft.

L'enseignement social de l'Eglise nous invite à valoriser le libre arbitre, à agir en conscience et à faire preuve de discernement et de mesure. Nous en sommes loin.

Epilogue: cette pièce connue de beaucoup de monde, génère résignation, frustration, individualisme, égoïsme, démotivation, irresponsabilité, découragement, repli sur soi, promotion des incompétents pourvu qu'ils n'aient aucune conviction et soient obéissants et heureux de l'être, tentation anarchiste, peur et autocensure, autant de ferments d'autodestruction du pacte social démocratique, dont l'abstention massive aux élections est un des symptômes pacifiques…avec la violence son pendant maléfique, celle de ceux qui n'ont plus rien à perdre. En ayant toujours, en ce qui nous concerne foi dans l'espérance et la recherche du Bien Commun.

O tempora, O mores.

LLe général

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En Marche vers l’autoritarisme : le grand général convoqué vendredi par un petit freluquet

Pour qui se prend Emmanuel Macron pour tenir de tels propos

“La république ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change” [Sic. Pas de discussion possible; pas d’échange, etc. NDL]

“Il a donc toute ma confiance à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée” [Resic. Après 40 ans dans les armées et en finir n°1, le général de Villiers oit-il réduit à si peu? NDL]

“Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, ce n’est pas plus compliqué que cela. Moi j’ai des soldats sur des théâtres d’opérations, des gens qui attendent beaucoup, je les respecte, je leur dois, la protection : l’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels” [Ces soldats ne sont pas ceux du président de la République, mais ceux de la France. Ensuite, ils se battent depuis des décennies durant lesquelles le jeune Macron n’a jamais approché les armées. Enfin, il ne les connaît que depuis 2 mois, à peine le temps de faire ses classes… et d’échouer totalement son entrée en matière. NDL].

Rejoignez la pétition de soutien au général Pierre de Villiers.

Cette humiliation est admissible pour personne : 

 

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Pétition au Premier ministre, en soutien au Général de Villiers

Monsieur le Premier ministre,

Comme tous les Français, j’ai appris que le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, avait été sèchement “recadré” en public par le président de la République.

Son tort? Avoir rappelé que l’armée française était envoyée sur de nombreux théâtres d’opération – y compris la France, où elle tente de protéger nos compatriotes de la menace terroriste, malgré des cadences inhumaines et trop longtemps prolongées, et malgré une absence criante de moyens – et qu’elle n’avait pas les moyens de subir une nouvelle coupe budgétaire.

Le général de Villiers a malheureusement raison. Outre que ces coupes budgétaires – au profit de Dieu sait quelle démagogie électoraliste – contreviennent aux promesses récentes du candidat Macron, elles mettent surtout en péril la vie de nos soldats. Cela n’est pas admissible.

Je vous prie donc, Monsieur le Premier ministre, de bien vouloir nous rassurer sur le fait que la politique de la France ne se fait pas à à la corbeille et que Bercy ne jouera pas avec la vie des soldats de France.

Concernant le budget 2017 des Armées, voici quelques chiffres :

  • tel que voté à l’automne 2016, il était en hausse de 600 millions par rapport à celui de l’année précédente.
  • en début d’année, 2,7 milliards ont été « gelés » et non annulés.
  • aujourd’hui on annonce 850 millions en moins. Ces 850 millions ne font pas partie du budget initial de 2017, mais ils devaient venir financer les opérations extérieures et intérieures de

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