Archives par étiquette : général

Le Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne recadré par le secrétaire général adjoint de la CEF

Hier, le MRJC a publié un communiqué scandaleux en faveur de l'avortement :

DT7bBijWkAAiKgv.jpg-largeCe matin, Vincent Neymon, directeur de la communication – secrétaire général adjoint et porte-parole adjoint de la Conference des évêques de France, a demandé le retrait de ce texte contraire à l'enseignement de l'Eglise :

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Le général de Villiers revient sur son désaccord avec Emmanuel Macron

En dédicace en Vendée, le général de Villiers, ex chef d'état-major des armées, évoque sur RCF sa démission, les défis de demain et comment les armées doivent y faire face, la jeunesse et sa Vendée.

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Recul général des islamistes en Syrie

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

640_deces-du-photographe-francais-18405-hdLes forces de Daesh sont de plus en plus acculées sur la frontière irakienne, prises en étau entre l'armée syrienne (appuyée par les Russes dans les airs et les Iraniens au sol) et l'armée irakienne. Les Kurdes, depuis la rive gauche de l'Euphrate, suivent et surveillent les mouvement syriens sans vraiment combattre les islamistes. C'est ainsi depuis la prise de Raqqa, conformément aux consignes américaines.

Les islamistes se défendent avec acharnement et, plus d'un mois après l'offensive syrienne, Deir ez-Zor n'est toujours pas totalement libérée. Il est vrai que de nombreux étrangers sont parmi eux (Caucasiens, Tunisiens, notamment, sans oublier les "Français") et, n'ayant pas beaucoup de clémence à attendre en cas de reddition, sont bien décidés à se battre jusqu'au bout. Mais leur défaite ne fait plus aucun doute.

Dans l'autre place forte islamiste, la province d'Idleb (au nord-ouest de la Syrie), c'est le Front al Nosra (rebaptisé Fatah al-Cham) qui domine. Mais depuis le déploiement de l'armée turque, la situation évolue.

On sait qu'Ankara et Moscou, depuis leur réconciliation et les discussions d'Astana, se sont mis d'accord pour une installation durable des Turcs dans le nord de la Syrie. Idleb est en effet la quatrième zone de "désescalade" après la Ghouta (dans la banlieue est de Damas), Deraa (dans le sud) et Homs (au centre). Et ce sont les Turcs qui sont chargés de veiller au bon déroulement des accords.

Erdogan avait de toutes façons bien

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Attaques de casernes de gendarmerie : un général évoque la guerre d’Algérie

Unknown-13Dans la nuit de mercredi à jeudi, une brigade de gendarmerie a été visée par un incendie criminel à Meylan dans l'Isère. Ce méfait avait été précédé par deux autres incendies contre la gendarmerie à Limoges et Grenoble. Suite à ces menaces, en Bourgogne, les militaires renforcent leur sécurité.

Une dizaine de casernes bourguignonnes vont faire l'objet de travaux et de mesures de sécurité. Dans d’autres, des aménagements ont déjà été réalisés après les attentats de 2015, et les consignes de protection ont été passées. Les mesures passives consistent à installer des grillages, des barbelés, des caméras de surveillance numériques, des éclairages qui se déclenchent la nuit au moindre mouvement.

Le général Olivier Kim, commandant la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté, indique:

« les événements [de Meylan, NDLR] sont récents, donc bien sûr il y a une véritable émotion, mais on ne doit pas céder à l’émotion, simplement en regardant l’histoire. Au cours de la guerre d’Algérie, certaines gendarmeries étaient l’objet d’attaques. Dans certaines régions de France, des mouvements séparatistes s’en sont parfois pris aux gendarmeries ».

« Il faut réagir avec sang-froid, et ne pas tomber dans une paranoïa qui nous gênerait dans l’exécution de nos missions. En un mot, la gendarmerie continue de protéger ses concitoyens, comme elle le faisait avant ce type d’événement ».

Commentaires (1)

Et en Algérie, cela nous a mené où, Mon Général ?

Peut-être serait-il encore temps d'entrer en dissidence avant qu'il ne soit trop tard ?

A tout hasard

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La stèle du général Salan totalement détruite

C'est sûr, ça ne fait pas les choux gras de la presse aux ordres : 

"Déjà endommagée en 2014 et 2015, la stèle en l’honneur du général a cette fois été totalement saccagée à coups de masse, elle n’est plus qu’un amas de gravats et de pierre brisée. Les faits se sont passés en début d’année mais n’ont été connus que ce mois-ci.

Il n’est pas étonnant que les campagnes de haine antifrançaise visant à accroître la rancœur des colons algériens en France donnent de tels résultats. Les récents propos du sépharade Benjamin Stora, formé par le groupuscule communiste OCI, partisan de la repentance à sens unique et principal vecteur de propagation de la haine antifrançaise (ce qui explique pourquoi la République le paie), qui dirige le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI), centre apologétique de la colonisation de la France (et qui lui ne risque pas d’être profané), le montre bien. Dans Libération du 13 octobre, il appelle ainsi à plus de propagande coloniale en France, sur le prétendu « apport » des peuplades exotiques dans notre pays, tout en continuant par ailleurs à imposer sa vision falsificatrice de l’histoire et sur la prétendue défaite de la France en Algérie (victoire militaire, comme en Indochine, gâchées par les frères de sang de Stora dans les deux cas).

La destruction mémorielle, c’est la première étape avant le génocide, les Ukrainiens en savent quelque chose…"

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Général Piquemal : « L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation»

Le général Christian Piquemal a été radié des cadres de l’armée. Son recours annulé par un Conseil d’Etat sans doute aux ordres du pouvoir. Quel est le crime de Christian Piquemal ? Celui d’avoir participé à un rassemblement « interdit » à Calais, le 6 février 2016. Le général envisage un recours à la Cour européenne des droits de l’homme. Il répond à Réinformation.tv :

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L’efficacité de l’opération Sentinelle remise en cause par le général Desportes

General_desportesLe général Desportes n'y va pas de main morte

"Les militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande

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Emmanuel Macron vs général de Villiers : la fameuse allocution du 12 juillet est en ligne

Après une lecture intégrale de ce long texte, on note que si les députés de la commission ont beaucoup insisté sur la question des fameux 850 millions d'euros, le chef d'état-major des armées est resté très prudent. Exemple : 

"Je ne peux guère vous en dire davantage sur les conséquences qu’aurait l’annulation de 850 millions d’euros de crédits, non pas parce que je cherche à éviter le sujet, mais parce que la décision n’a pas encore été officiellement prise par le président de la République. Attendons qu’elle le soit ; en attendant, j’ignore si nous appliquerons la batterie de mesures possibles, car cela dépendra, encore une fois, du niveau de report de charges et de crédits, de la manière dont cette annulation s’articulera avec d’autres annulations et gages dans le cadre de la gestion budgétaire globale et du niveau des opérations extérieures. Je dirai ceci : à l’évidence, le budget ne correspond pas à ce que j’avais demandé, et je pense que vous l’avez compris, ni à ce qu’a demandé la ministre des Armées. Cela étant dit, je ne peux guère vous apporter davantage de précisions tant que la décision n’est pas officiellement prise ; lorsqu’elle le sera, si elle devait l’être, votre président sera informé des mesures concrètes de décalage qui seront prises – puisqu’il faudrait procéder à des décalages, étant donné que je ne vois pas d’autre solution que de faire porter de telles demandes d’économies sur l’équipement des forces".

Y avait-il réellement un "motif de condamnation"?

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En marche vers le collimateur : Macron avait décidé de virer le général de Villiers avant le « coup de gueule » du 12 juillet

PdvNarcissime, ego et despotisme

"Le jeu de bascule s’apparente aussi à la «revanche de Bercy», après trois années durant lesquelles la Défense a somme toute tenu la dragée haute aux argentiers de l’État. Il n’est guère étonnant que les questions de budget aient été au cœur du maelström des dernières semaines. À deux jours de la Fête nationale, «Bercy a joué ses cartes à toute vitesse, pour faire passer ce qui n’aurait pas été possible sous Le Drian», raconte une source gouvernementale. Un haut fonctionnaire a joué un rôle clé dans l’ombre du chef de l’État: celui qui fut son directeur de cabinet lorsqu’il était ministre des Finances, Alexis Kohler, actuellement secrétaire général de l’Élysée.

Une bonne source raconte ainsi comment se serait «noué le sort» du général de Villiers, ce 12 juillet au matin. Non pas lors de l’audition parlementaire à huis clos, tant commentée, qui se déroule en fin de matinée et à l’issue de laquelle le chef d’état-major des armées (CEMA) a fait part de son exaspération en des termes plutôt crus. Mais un peu plus tôt, lors du conseil restreint de défense qui se tient à 9 heures à l’Élysée. La veille, Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, a évoqué les économies à réaliser dans une interview au Parisien, que nombreux au gouvernement, Défense en tête, jugent intempestive. Parce qu’il faut trouver 4,5 milliards d’euros au second semestre et qu’on veut baisser les prélèvements, il faut «taper tout de suite»

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