Archives par étiquette : gender

Victoire contre le gender au Pérou

Dont_mess_with_my_children_(1)_810_500_55_s_c1Lu sur Réinformation.tv :

"La manifestation de plus d’un million de Péruviens a porté ses fruits : le gouvernement a retiré toute mention de l’idéologie du genre dans les programmes obligatoires, annulant le curriculum modifié en 2016 qui est remplacé par la version de 2009.

La mobilisation sous le hashtag #ConMisHijosNoTeMetas (ne te mêle pas de mes enfants) a démarré dans les mois qui ont suivi la publication des nouveaux programmes et s’est accompagnée de plusieurs marches, tandis que la conférence épiscopale du Pérou appuyait les demandes des parents."

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Les fanatiques du gender passent à l’action criminelle

GL’incendie de la gendarmerie de Meylan a été revendiqué par un groupe de femmes en lutte contre le genre… Dans un communiqué, elles osent écrire :

"Nous avons ciblé les voitures privées des flics, au détriment des quelques sérigraphiées, parce qu’on avait envie de s’attaquer plutôt aux individus qui portent les uniformes qu’à leur fonction, plutôt à leurs biens personnels qu’à leurs outils de travail. Nous pensons que les rôles existent parce qu’il y a des personnes pour les remplir. Si derrière l’uniforme il y a un humain, c’est à lui que nous avons cherché à nuire.

Au lendemain de l'incendie, le procureur de la République avait souligné que « cet acte visait non pas les locaux et bureaux de la gendarmerie, mais bien les véhicules et les familles ».

Autre extrait du communiqué de ces taré.e.s :

"Nous ne voulons pas être définies par les particularités de nos corps mais bien par ce qui résulte de nos choix, nos éthiques et nos actes. Même si on aimerait détruire le genre, ça nous fait du bien de se retrouver aussi entre personnes qui partagent les même ressentis, qui vivent dans leur chair ce que signifie d’être assignées meufs, et qui ont la même envie de s’en défaire. Ensemble, on se prouve qu’on est capable de poser des actes sur nos idées, et qu’on a besoin de personne d’autre que nous même pour le faire. On prépare nos revanches pour toutes les fois ou l’on s’est découragées en

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Pas très “gender” : l’instinct maternel serait conforté scientifiquement

Lu ici :

Unknown"Les pleurs des bébés activent des régions spécifiques, liées aux mouvements et à la parole, du cerveau de leur mère, relève lundi une vaste étude qui conforte la réalité biologique de l'instinct maternel. Selon cette étude menée dans onze pays et publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une mère entendant son enfant pleurer aura tendance à toujours avoir le même comportement: le prendre dans les bras et lui parler pour le rassurer.

Comprendre ces réactions et les activités correspondantes dans le cerveau des femmes pourrait aider à identifier les risques de maltraitance encourus par les enfants, selon les chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) à l'origine de cette étude. Ces derniers ont étudié le comportement maternel et le cerveau – via des imageries par résonance magnétique (IRM) – d'un groupe de 684 femmes récemment devenues mères pour la première fois en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, France, Israël, Italie, Japon, Kenya, Corée du Sud et Etats-Unis.

Les interactions que celles-ci ont eu avec leur bébé de cinq mois ont été observées et enregistrées, afin de voir si elles répondaient aux pleurs de leur enfant en montrant de l'affection, en le distrayant, le nourrissant, lui changeant la couche, le prenant dans les bras ou en lui parlant. En analysant des IRM d'autres groupes de femmes, ces chercheurs ont constaté en outre que les jeunes mères et celles qui avaient eu plusieurs enfants activaient des régions similaires de leur cerveau lorsque

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Gender : la Californie reconnaît le “sexe neutre”

Dimanche 15 octobre, le gouverneur californien Jerry Brown a ratifié le «Senate Bill 179», aussi appelé «Gender Recognition Act», qui instaure un 3e genre.

Désormais, les Californiens auront le choix entre trois options sur leurs documents d'identité officiels: «masculin», «féminin» ou «non binaire».

L'opposition principale au projet est venue du California Family Council, qui a dénoncé, dans un tweet, une loi «incroyablement tragique».

«SB 179 sème le danger et la confusion. Les personnes qui souffrent de dysphorie de genre doivent être aimées, mais on ne doit pas leur mentir. La biologie n'est pas du bigotisme

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Gender : les femmes ne participent toujours pas aux travaux d’entretien…

L'European Institute for Gender Equality (une agence de l'UE au budget de plus de 7M€) indique que :

"Le nouvel indice de l’égalité de genre présente la situation de l’Europe aujourd’hui. Nous avançons dans la bonne direction, mais la progression générale reste très lente. L’Union européenne affiche aujourd’hui un score de 66,2 sur 100, soit seulement quatre points de plus qu’il y a dix ans. Sur la première marche du podium se trouve la Suède, avec un score de 82,6, contre 50 points pour la Grèce, qui a chuté à la dernière place. L’Italie enregistre la meilleure progression, avec un bond de 12,9 points qui l’amène à la 14e place du classement."

Point noir :

"Douze pays enregistrent un recul en ce qui concerne l’utilisation du temps chez les femmes et les hommes. Seul un homme sur trois se consacre quotidiennement à la cuisine et aux tâches ménagères, contre presque toutes les femmes (79 %). Les hommes disposent également de plus de temps à consacrer aux activités sportives, culturelles et aux loisirs. Par rapport aux femmes nées dans l’UE, les femmes migrantes supportent une charge particulièrement lourde lorsqu’il s’agit de prendre en charge les membres de la famille (respectivement 38 et 46 %)."

En revanche, rien n'est dit sur le temps consacré par les femmes à fendre le bois, réparer les canalisations, tailler les haies, déplacer les meubles, porter les cartons… Il faut vraiment faire quelque chose.

Commentaires (1)

Et le ramassage des poubelles! Rien que des hommes! Comment peut-on supporter un tel scandale machiste dans un

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Des universités acquises au gender

L’université François-Rabelais à Tours prend deux engagements pour les étudiants transgenre : elle officialise le prénom d’usage et ouvre des toilettes neutres.

La chargée de mission à l'égalité, soutenue par le président de l'université Philippe Vendrix, explique :

« Même si cela ne concernait qu'un seul étudiant, c'est important qu'il puisse poursuivre ses études dans les meilleures conditions, c'est une question d'égalité des chances ».

Une lettre type a été préparée, qui établit que « l'université reconnaît l'identité de genre et le prénom d'usage » de tel étudiant. Ainsi, les étudiants qui en font la demande peuvent utiliser leur prénom d'usage sur la carte d'étudiant et les listes d'appel en cours et aux examens. Si l'étudiant obtient un changement de prénom à l'état civil par la suite, celui inscrit sur son diplôme pourra être modifié a posteriori.

Les universités de Grenoble, Rennes 2, Angers et Montpellier sont sur la même voie.

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Canada : l’Eglise s’inquiète au sujet du projet de loi punissant la liberté de parole contre le gender

De Mgr Douglas Crosby, Évêque de Hamilton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada :

Bishop_Crosby_Plénière_2015"Le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, a récemment été adopté par le Parlement du Canada et a reçu la sanction royale le 19 juin 2017. Cette loi ajoute l'identité de genre et l'expression de genre à la liste des distinctions illicites en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, et elle modifie le Code criminel afin d'étendre la protection contre la propagande haineuse aux membres des groupes qui se distinguent par l'identité de genre ou l'expression de genre.

L'Église catholique regarde toutes les personnes, quelle que soit la manière dont elles s'identifient ou dont elles choisissent de vivre leur vie, comme investies d'une dignité inhérente que leur confère Dieu notre Créateur. Pour cette raison, toute discrimination injuste ou toute forme de violence contre une personne, ou une communauté, ou une classe de personnes, est toujours moralement mauvaise. Dès le moment de sa conception, l'être humain reçoit la dignité innée de porter l'image de Dieu. Toutes les personnes, y compris celles qui se disent « transgenres », doivent toujours être traitées avec compassion, respect et amour.

Bien que la Conférence des évêques catholiques du Canada soutienne l'objectif du projet de loi C 16, qui vise à assurer la protection des Canadiennes et des Canadiens, certains des principes qui le sous-tendent – si largement reçus

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Salon Najat Vallaud-Belkacem-Belkacem, la réforme de l’orthographe c’est comme le gender : ça n’existe pas

Au cours de l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) du 20 mai 2017, l'ex-ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur la réforme de l'orthographe dans les nouveaux programmes, l'a assuré : "Je n'ai jamais mené de réforme de l'orthographe : c'est une fake news !" Nouvel enfumage :

"Bien sûr, le Ministère de l'Éducation nationale n'est pas l'auteur des rectifications orthographiques proposées par l'Académie française en 1990, rectifications qui ne sont, pour la plupart d'ailleurs, jamais entrées dans le mœurs depuis un quart de siècle : dans son autobiographie parue récemment, l'ex-ministre de l’Éducation nationale ne les applique pas elle-même !

Mais ce qui importe pour les élèves, c'est bien l'application soudaine de ces rectifications dans leur classe ou dans leurs manuels en 2016.

En 2008, sous un ministère de droite donc, les nouveaux programmes faisaient de l'orthographe révisée "la référence" en primaire et demandaient aux professeurs, pour l’enseignement de la langue française, d'en tenir compte (seulement). Mais, de fait, les programmes eux-mêmes ne respectaient pas les rectifications de 1990 : on y trouve 238 fois le mot "maître" (et apparentés) avec l'accent circonflexe qui devait pourtant disparaître ! Et, de fait encore, les éditeurs scolaires n'ont pas appliqué ces rectifications.

Mais en 2016 et pour la première fois, les rectifications orthographiques sont appliquées par les programmes eux-mêmes et la consigne devient la même en primaire et au collège ("L'enseignement de l'orthographe a pour référence les rectifications orthographiques publiées par le Journal officiel de la République

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Annecy : le FN dénonce l’idéologie du gender promue par la ville

IMG_0010Pauline Farges, élue du Groupe Annecy Bleu Marine (FN), dénonce :

"Le groupe Annecy Bleu Marine dénonce avec fermeté la diffusion le 13 mai prochain à Bonlieu du spectacle « Mon frère, ma princesse », oeuvre polémique au service d’une idéologie nauséabonde qui consiste à prôner l’indifférenciation des sexes. Ainsi, ce spectacle destiné à la jeunesse, a pour seul but d’affirmer que la sexualité n’est pas naturelle mais la conséquence d’une norme sociale, familiale et culturelle. La diffusion de ce mensonge éhonté a pour conséquence la propagation d’un endoctrinement nocif pour la construction psychologique de nos enfants. La ville se met donc au service d’une idéologie du genre qui n’existe officiellement pas. Après l’exposition abjecte de la fondation Salomon au haras de l’été dernier et le nouveau thème du festival du film d’animation de cette année la ville brille une fois de plus par ses choix artistiques : vulgarité, pornographie, idéologie du genre, rien n’est épargné. Les annéciens et annéciennes sont désormais avertis que la culture à Annecy est seulement réservée aux adultes et plus spécialement à ceux adeptes du laid."

Dès 2014, Le Salon Beige avait dénoncé cette pièce. L'auteur, Catherine Zambon, ne cache pas ses intentions :

« C’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ?C’est quoi qu’il faut savoir pour devenir « autre » ? Est-ce possible d’avoir envie d’être l’un ou l’autre ? Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est quoi un garçon manqué ? Et une fille manquée ? Ça existe ? Et

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Le Freespeechbus, contre l’idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois

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