Archives par étiquette : gender

Canada : l’Eglise s’inquiète au sujet du projet de loi punissant la liberté de parole contre le gender

De Mgr Douglas Crosby, Évêque de Hamilton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada :

Bishop_Crosby_Plénière_2015"Le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, a récemment été adopté par le Parlement du Canada et a reçu la sanction royale le 19 juin 2017. Cette loi ajoute l'identité de genre et l'expression de genre à la liste des distinctions illicites en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, et elle modifie le Code criminel afin d'étendre la protection contre la propagande haineuse aux membres des groupes qui se distinguent par l'identité de genre ou l'expression de genre.

L'Église catholique regarde toutes les personnes, quelle que soit la manière dont elles s'identifient ou dont elles choisissent de vivre leur vie, comme investies d'une dignité inhérente que leur confère Dieu notre Créateur. Pour cette raison, toute discrimination injuste ou toute forme de violence contre une personne, ou une communauté, ou une classe de personnes, est toujours moralement mauvaise. Dès le moment de sa conception, l'être humain reçoit la dignité innée de porter l'image de Dieu. Toutes les personnes, y compris celles qui se disent « transgenres », doivent toujours être traitées avec compassion, respect et amour.

Bien que la Conférence des évêques catholiques du Canada soutienne l'objectif du projet de loi C 16, qui vise à assurer la protection des Canadiennes et des Canadiens, certains des principes qui le sous-tendent – si largement reçus

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Salon Najat Vallaud-Belkacem-Belkacem, la réforme de l’orthographe c’est comme le gender : ça n’existe pas

Au cours de l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) du 20 mai 2017, l'ex-ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur la réforme de l'orthographe dans les nouveaux programmes, l'a assuré : "Je n'ai jamais mené de réforme de l'orthographe : c'est une fake news !" Nouvel enfumage :

"Bien sûr, le Ministère de l'Éducation nationale n'est pas l'auteur des rectifications orthographiques proposées par l'Académie française en 1990, rectifications qui ne sont, pour la plupart d'ailleurs, jamais entrées dans le mœurs depuis un quart de siècle : dans son autobiographie parue récemment, l'ex-ministre de l’Éducation nationale ne les applique pas elle-même !

Mais ce qui importe pour les élèves, c'est bien l'application soudaine de ces rectifications dans leur classe ou dans leurs manuels en 2016.

En 2008, sous un ministère de droite donc, les nouveaux programmes faisaient de l'orthographe révisée "la référence" en primaire et demandaient aux professeurs, pour l’enseignement de la langue française, d'en tenir compte (seulement). Mais, de fait, les programmes eux-mêmes ne respectaient pas les rectifications de 1990 : on y trouve 238 fois le mot "maître" (et apparentés) avec l'accent circonflexe qui devait pourtant disparaître ! Et, de fait encore, les éditeurs scolaires n'ont pas appliqué ces rectifications.

Mais en 2016 et pour la première fois, les rectifications orthographiques sont appliquées par les programmes eux-mêmes et la consigne devient la même en primaire et au collège ("L'enseignement de l'orthographe a pour référence les rectifications orthographiques publiées par le Journal officiel de la République

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Annecy : le FN dénonce l’idéologie du gender promue par la ville

IMG_0010Pauline Farges, élue du Groupe Annecy Bleu Marine (FN), dénonce :

"Le groupe Annecy Bleu Marine dénonce avec fermeté la diffusion le 13 mai prochain à Bonlieu du spectacle « Mon frère, ma princesse », oeuvre polémique au service d’une idéologie nauséabonde qui consiste à prôner l’indifférenciation des sexes. Ainsi, ce spectacle destiné à la jeunesse, a pour seul but d’affirmer que la sexualité n’est pas naturelle mais la conséquence d’une norme sociale, familiale et culturelle. La diffusion de ce mensonge éhonté a pour conséquence la propagation d’un endoctrinement nocif pour la construction psychologique de nos enfants. La ville se met donc au service d’une idéologie du genre qui n’existe officiellement pas. Après l’exposition abjecte de la fondation Salomon au haras de l’été dernier et le nouveau thème du festival du film d’animation de cette année la ville brille une fois de plus par ses choix artistiques : vulgarité, pornographie, idéologie du genre, rien n’est épargné. Les annéciens et annéciennes sont désormais avertis que la culture à Annecy est seulement réservée aux adultes et plus spécialement à ceux adeptes du laid."

Dès 2014, Le Salon Beige avait dénoncé cette pièce. L'auteur, Catherine Zambon, ne cache pas ses intentions :

« C’est quoi être une fille ? C’est quoi être un garçon ?C’est quoi qu’il faut savoir pour devenir « autre » ? Est-ce possible d’avoir envie d’être l’un ou l’autre ? Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est quoi un garçon manqué ? Et une fille manquée ? Ça existe ? Et

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Le Freespeechbus, contre l’idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois

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Manifestation monstre contre le gender au Pérou

Pérou-million-manifestation-contre-idéologie-genre-2Plus d'un million et demi de personnes ont manifesté contre l’enseignement de l’idéologie du genre dans les écoles, sous le slogan #ConMisHijosNoTeMetas (« ne touche pas à mes enfants »).

Le vicaire épiscopal de la commission Famille et vie de l’archidiocèse de Lima a rappelé que

« l’éducation est le premier droit des parents vis-à-vis de leurs enfants, ce n’est pas négociable ». « Nous sommes au cœur d’une guerre morale, d’une guerre spirituelle, et le champ de bataille est l’esprit de vos enfants, nous allons le défendre jusqu’à la fin de nos jours ».

Comme en France, le gouvernement affirme que l’idéologie du genre est une pure invention…

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Gender et censure d’expressions

La Cardiff Metropolitan University a édicté un «code de bonnes pratiques» suggérant de remplacer certains mots courants par d’autres plus «neutres»:

CMET_Front of campus"Ne dites plus «fireman» («pompier»), «housewife» («femme au foyer») ou «gentleman’s agreement» («accord entre hommes d’honneur»)… Ces trois expressions courantes, comme 31 autres, n’ont désormais plus droit de cité à la Cardiff Metropolitan University, rapporte la BBC. Préférez plutôt «firefighter», «homemaker» et «unwritten agreement».

L‘université galloise a en effet édicté un «code de bonnes pratiques de l’utilisation du langage inclusif» visant à «promouvoir la justice et l’égalité en sensibilisant aux effets d’un vocabulaire potentiellement discriminant». L’établissement explique dans un communiqué proposer des suggestions alternatives pour éviter des «généralisations inappropriées» – le plus souvent, l’utilisation d’un masculin ou d’un féminin.

L’objectif global? Encourager l’utilisation de termes de genre neutre afin de «mettre en place un environnement où chacun est valorisé en tant qu’individu, et où les étudiants et le personnel peuvent travailler, apprendre, grandir et développer leurs compétences et leurs connaissances dans une atmosphère de dignité et de respect», dans le cadre du plan stratégique Égalité 2016-2020 de la Cardiff Metropolitan University.

[…] Une enseignante de l’université du Kent, le Dr Joanna Williams, a […] récemment publié les résultats de son dernier palmarès de la liberté de parole dans les universités britanniques. Résultat: sur les 115 établissements étudiés, 63,5% – dont Cardiff Met mais aussi Oxford, la LSE et King’s College – ont été classés dans la catégorie «censure active» et 30,5% dans la catégorie des universités qui «étouffent

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Le HCE veut obliger les enseignants à adhérer au gender

Arton1171Hier avait lieu près de l'Assemblée nationale la présentation du rapport du HCE sur la formation à l’égalité filles-garçons destiné à faire des personnels enseignants et d’éducation les moteurs de l’apprentissage et de l’expérience de l’égalité. Vous avez noté que le terme de "genre" n'apparaît pas… Et pourtant.

Danielle Bousquet (Présidente du Haut Conseil à l’Egalité Femmes Hommes) a déclaré :

"Les inégalités entre les filles et les garçons à la sortie du système éducatif sont également connues : parmi les élèves de seconde qui ont 10 de moyenne, 27% vont avoir pour projet une Terminale S. Alors que ce sont près de 41% des garçons qui vont vouloir aller en terminale S. Ces inégalités sexuées sont rarement sous le feu des projecteurs. Comme si ce n’était que le fruit de penchants naturels. Et pourtant, les facteurs qui conduisent à cette réalité disproportionnée n’ont rien de naturels. Dans les programmes, les inégalités sont mal pointées du doigt. Il y a 2 ans, nous avons fait une étude pour les programmes, mais l’action a été limitée. Dans les manuels la place des femmes est minorée ; on les cantonne à des places restreintes. Les femmes représentent 40% des personnages actifs, 70% de ceux qui font le ménage, 3% des personnes qui travaillent. Mais ce sont aussi les pratiques des enseignants qui sont dommageables pour l’égalité : ils sont largement imprégnés de stéréotypes de sexe. Tout au long de leur scolarité, les filles et les garçons sont traités différemment. Ils vont

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