Archives par étiquette : française

Khamzaï Azimov, né tchétchène et russe mais terroriste « de nationalité française »

De Bernard Antony :

Images-10"Le premier élément révoltant dans la tuerie perpétrée par l’islamo-jihâdiste Khamzaï Azimov, avant même le fait que lui aussi était un « fichier S », français d’origine étrangère et non expulsé de notre pays, c’est qu’il ait été, comme tant d’autres, aussi vite « naturalisé français ».

Aussi les medias l’ont-ils d’abord présenté comme un terroriste de nationalité française. Vérité juridico-administrative en effet mais simultanément preuve de ce que le drame, comme tant d’autres, a eu pour cause déterminante l’idéologie droitdelhommesque et égalitariste de mépris du réel imprégnant notre droit.

Or la vérité première à rappeler, c’est que l’immense majorité des plus de cinquante mille Tchétchènes accueillis sur notre sol n’ont pas fui l’islamisme mais le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

La deuxième, c’est que cette population est très massivement acquise à l’islam le plus radical.

La troisième, c’est que la Tchétchénie est une République de la fédération de Russie et que c’est à la Russie d’abord qu’il appartient de s’occuper des migrants tchétchènes.

Mais l’accablant pour l’État français, pour notre esprit des lois, pour nos administrations de gestion de l’immigration, et le tragique pour la France, c’est que l’idéologie antiraciste dominante y impose simultanément le déni de réalité et le refus du principe de précaution.

Pire encore, l’islamophilie régnante et le fréquent racisme antichrétien se conjuguent pour que ne soient pas mieux accueillis des chrétiens ayant fui la terreur jihâdiste que des migrants islamistes haïssant nos valeurs et notre identité.

Comment est-il possible que l’on ne prenne pas en

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Vers la fin de l’autonomie industrielle française dans la défense ?

Dans Valeurs Actuelles, Marine Le Pen dénonce la nouvelle coopération européenne dans l'industrie de défense, qui signe la fin de l'autonomie de la France :

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Après le mariage entre le français Nexter Systems et l'allemand KMW, qui vont développer un nouveau char de combat et un système d'artillerie franco-allemand, Airbus et Dassault Aviation ont annoncé hier un accord de principe autour du développement du futur avion de combat franco-allemand, dont le principe avait été annoncé en juillet 2017 par Paris et Berlin. Le patron d'Airbus Defense and Space, Dirk Hoke, a souligné :

"Nous sommes prêts et nous disons à nos ministères de la Défense, à nos responsables politiques : nous sommes prêts, à présent allez-y". "C'est un moment historique pour l'industrie". "C'est un grand pas en avant pour développer les compétences en Europe et assurer la souveraineté européenne".

Ce nouveau "système de combat aérien européen" est destiné à remplacer à l'horizon 2040 les flottes actuelles d'avions de combat, le Rafale pour la France et l'Eurofighter Typhoon pour l'Allemagne.

Commentaires (1)

Et comme à l'ordinaire l'Allemagne s'enrichira et la France creusera sa dette, c'est simple l'économie européenne.

Rédigé par : Stephe | 26 avr 2018 08:36:03
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Allégorie de la politique étrangère française

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Merci à JP.

Commentaires (3)

E X C E L L E N T ! ! !
Vous auriez pu lancer un concours du meilleur titre.
Dans ce registre, les occasions ne manquent hélas pas :

Rédigé par : Pierre | 25 avr 2018 14:33:00
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Superbe photo résumant excellemment la situation.

Rédigé par : François | 25 avr 2018 14:35:29
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Allez, viens gamin !

Rédigé par : prieur | 25 avr 2018 14:46:41
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Macron devrait faire-part de sa méthode à la justice française

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La Révolution française est la matrice de tous les terrorismes

Voici un extrait du conseil municipal d'Orange montrant un échange révélateur entre l’opposition Les Républicains et le Maire Jacques Bompard, président de la séance du 11 avril.

Ces interventions sont prononcées avant le vote à l’unanimité de la délibération portant sur le baptême d’une rue en hommage à Arnaud Beltrame.

Si le consensus règne pour déplorer le terrorisme, il y a un grand écart qui se creuse au moment d’en dénommer les causes et les solutions. L’opposition va jusqu’à reprocher au maire sa dénonciation de la Terreur révolutionnaire usant de toutes les arguties qui confinent au négationnisme historique le plus évident.

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Augustin, prêtre martyr de la Révolution française

Extrait de l'analyse de Franck Abed sur l'ouvrage écrit par Marieke Aucante :

Moi_Augustin-10bcf"Comme elle l’écrit dans l’avant-propos, tout commence en septembre 2010 à bord d’un bateau pour « faire le tour de Fort Boyard ». Une fois le pied posé sur la terre ferme et « inconnue  », son regard se pose sur une chapelle. Elle nous raconte dans le détail cette rencontre : « Par une chaude lumière d'automne, j'avise une chapelle. La porte est ouverte. J'entre. Devant l'autel, je suis saisie de frissons. Sur le sol, je lis l'inscription : ossements des prêtres martyrs. Ce sont ceux des 829 prêtres réfractaires, déportés pendant la Terreur. Ils ont croupi dans des bateaux transformés en prisons flottantes en rade de Rochefort ». Frappée d’émotion et de sentiments puissants, elle reste « plus d’une heure seule dans cet espace de silence  ». Elle découvre que ces prêtres « venaient de toutes les régions de France  ». Elle n’ignore pas le sort que réservait la révolution à ceux qui entendaient rester fidèles à Jésus et à Rome. Elle dit encore : « Ils (les prêtres) ont vécu l'enfer. Beaucoup n'ont pas survécu et reposent sous mes pieds ». Pendant qu’elle projette des images des pontons dans le tréfonds de son âme, elle ressent « alors un appel intérieur : l'un des prêtres prisonniers me supplie de raconter leur tragédie. Celui qui me tient la main pendant l'écriture s'appelle Augustin. Il est jeune et vient du Limousin. Il me fait partager son existence, ravagée par l'intolérance et le fanatisme

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Un ancien otage compare les méthodes de l’Etat islamique à celles de la révolution française

Dans un article cherchant à justifier le silence des médias et du gouvernement sur la cause réelle du décès d'Arnaud Beltrame (voir ici), l'Obs interroge le journaliste ancien otage d'islamistes en Syrie, Nicolas Hénin. Extraits :

Les djihadistes de l'EI ont fait du meurtre par égorgement ou décapitation une sinistre marque de fabrique. S'appuient-ils sur un prétexte religieux ou idéologique ou est-ce une pure stratégie de communication ?

C'est avant tout un acte spectaculaire, mais c'est aussi une atteinte à l'intégrité physique du corps du supplicié. Ça n'a d'ailleurs rien d'original. Ce n'est pas pour rien que la Révolution française, dans l'un de ses épisodes qu'on a nommé la Terreur, a inventé la guillotine. On retrouve ce genre de profanation du corps de l'ennemi tué dans énormément de cultures, de guerres et de guérillas. Dans tout conflit, quand on tue ou blesse un ennemi, il y a bien sûr l'aspect comptable d'avoir éliminé un combattant, mais il y a une recherche au moins aussi importante de l'effet psychologique.

La suite de sa réponse montre néanmoins une méconnaissance de l'histoire du terrorisme lors de la guerre d'Algérie qui, s'il n'était pas islamiste au sens actuel du terme, n'en était pas moins mené par des musulmans :

"Sur le mode opératoire pur, lorsqu'on étudie l'historique lointain du terrorisme islamique, on ne constate pas une tradition particulière d'égorgements et de décapitations. C'est relativement propre à l'Etat islamique."

Ces derniers propos sont complètement faux et dénotent de l'obstination des

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Maurras : des membres du haut comité des commémorations nationales sauvent l’honneur de la culture française

Dix des douze membres du haut comité des commémorations nationales ont annoncé, mercredi 21 mars, leur démission collective au ministre de la culture Françoise Nyssen, qui avait retiré le nom de Charles Maurras du Livre des commémorations nationales 2018. Voici leur lettre :

Unknown"La décision que vous avez prise de retirer le nom de Charles Maurras de la longue liste de faits mémorables, établie par notre haut comité au titre de l’année 2018 – après l’avoir d’abord ratifiée par une préface élogieuse – et d’interrompre la diffusion du Livre des commémorations nationales nous rend impossible, à notre plus vif regret, de continuer de siéger dans cette instance.

Vos prédécesseurs et vous-même nous avaient demandé de consacrer à cette mission, bénévolement, du temps et de l’énergie, ce à quoi nous avions consenti volontiers, compte tenu de l’intérêt intellectuel, pédagogique et civique de cette entreprise.

Jusqu’en 2011 le champ confié à ce haut comité concernait les « Célébrations nationales ». Le terme pouvait laisser place à des incertitudes sur les frontières de celles-ci. Plusieurs d’entre nous, membres, à l’époque, de cette institution, avaient donc proposé que l’on substituât à ce terme celui de « Commémorations ». A l’occasion de controverses sur le cas de Céline, Frédéric Mitterrand, votre prédécesseur, en décida ainsi. Ce changement affiché, explicite, marquait en soi, aux yeux de tous les observateurs de bonne foi, le parti qui était pris par les pouvoirs publics. Il s’agissait d’associer, dans les propositions qui leur seraient faites, d’une part, l’hommage à des

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