Archives par étiquette : française

L’Action française va intensifier sa présence en ligne

Suite à cessation de parution de L’Action Française 2000, Philippe Mesnard, dernier rédacteur en chef répond à Philippe Vilgier dans Présent :

Unknown-8"[…] Les raisons financières sont les principales. La PRIEP, société éditrice du journal, dirigée par Marielle Pujo, dont le dévouement a été inlassable, est arrivée à la conclusion qu’investir à fonds perdus dans le journal n’avait plus tellement de sens à l’heure où la presse écrite connaît une crise mondiale et où les habitudes de lecture se modifient radicalement. Certes, des esprits chagrins ont pu regretter que le journal ne devienne pas un reliquaire maurrassien. D’autres ont apprécié que L’Action Française 2000 soit curieuse de tout, traite intelligemment d’écologie, d’espace, de nouvelles technologies, bref du futur tel qu’il se dessine : l’Action française explore, elle ne fait pas œuvre de miniaturiste nostalgique. Bien sûr, je regrette que tout le royalisme français n’ait pas réussi à se donner un seul organe de presse… et que ce soit le nôtre ! Mais l’essentiel est que la pensée royaliste soit vivace.

L’Action française a toujours voulu être un mouvement politique et un journal. Privée de ce dernier, l’AF ne risque-t-elle pas de perdre une part importante de son influence intellectuelle ?

Permettez-moi d’en douter quand on voit la manière dont l’AF et Maurras sont sur toutes les lèvres. L’Action française forme des militants et des intellectuels depuis plus d’un siècle, ses principes, qu’il s’agisse de nationalisme intégral ou d’empirisme organisateur, ont structuré des dizaines de mouvements, ont influencé les politiques de tous bords. Ce n’est

Lire la suite de l'article

L’Action française 2000 cesse de paraître

Extrait de l'éditorial de François Marcilhac :

Capture d’écran 2018-01-31 à 19.52.51"[…] ce numéro est le dernier de L’Action Française 2000, puisque nous sommes contraints de cesser notre parution en raison de problèmes financiers que nous ne pouvons plus éluder. Cela peut paraître, en un sens, une victoire de l’oligarchie et de ceux pour qui la parole et l’action patriotes doivent absolument disparaître du paysage national. Avec la nation elle-même. Ils ont même remporté une autre victoire, cette semaine, avec le retrait de Maurras du Livre des commémorations nationales de 2018, à la suite d’une polémique qui en dit long sur l’état moral et intellectuel de nos élites autoproclamées, lesquelles font régner leur dictature sur le pays. La mutilation de la mémoire nationale, c’est évidemment celle de notre héritage, et donc de notre compréhension de nous-mêmes et, pour finir, de notre identité. Or, que cela plaise ou non, Maurras en fait pleinement partie.

L’heure du renouveau

Pourtant, que l’oligarchie et ses idiots utiles ne se réjouissent pas trop vite de ce qui peut apparaître au premier abord comme un recul de leurs adversaires à la fois les plus résolus et les plus conséquents. Si des raisons financières ne nous permettent plus de continuer de paraître, celles-ci ne disent rien ni de notre développement ininterrompu depuis cinq années, où nous avons vu le nombre des adhérents croître de manière exponentielle, comme en témoigne le succès sans cesse grandissant de notre université d’été et de nos actions militantes sur tout le territoire, ni, surtout, du progrès de

Lire la suite de l'article

Tranquillement, Macron explique au Royaume britannique qu’il n’y a pas de démocratie en République française

Capture d’écran 2018-01-22 à 18.56.05Dans un entretien à la BBC diffusé dimanche, Emmanuel Macron estime que les Français auraient "probablement" voté pour une sortie de l'UE, s'ils avaient eu le même choix que les Britanniques. 

Dans le cadre du sommet franco-britannique auquel il a participé jeudi dernier, Emmanuel Macron a accordé une interview à la BBC. Le chef de l'Etat revient ainsi sur le Brexit qui sera effectif en mars 2019. Et alors qu'il évoque le "risque" d'un référendum où un peuple doit simplement choisir entre "oui" ou "non" dans "un contexte très compliqué", le journaliste lui demande si le vote des Français aurait pu être le même que celui des Britanniques en 2016. "Oui", lâche le Président, qui semble toutefois hésiter.

"Probablement… Dans un contexte similaire". "Mais notre contexte était très différent. Donc je ne veux pas pas faire le moindre pari, mais j'aurais définitivement combattu très durement pour gagner". "Je pense que c'est une erreur de juste demander 'oui ou non' quand vous ne dites pas aux gens comment améliorer la situation ou leur expliquer comment l'améliorer". 

Lire la suite de l'article

Le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme

Extrait de l'homélie du père Michel Viot, lors de la Messe de requiem pour Louis XVI – 20 janvier en St Germain L’Auxerrois à Paris : 

DUDvv0XX0AAD6EK"[…] Nous ne sommes plus très nombreux, aujourd’hui en France, à continuer à suivre Jésus. Et si nous nous tournons vers le passé, comme la messe de ce jour nous y invite, nous verrons que cet abandon du Christ ne date pas d’hier. C’est une des causes majeures du crime-sacrilège du 21 janvier 1793, dont les origines remontent bien avant le règne de Louis XVI, avec les philosophes dits des Lumières. Leur littérature est pleine de moqueries en tout genre sur les mystères chrétiens, en particulier celui de l’Eglise et de l’Eucharistie. Voltaire, parmi d’autres, en constitue un exemple d’une clarté luciférienne ! Et j’irai même jusqu’à dire que le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme, et tout particulièrement l’Eglise catholique parce qu’en elle seule subsiste la plénitude de l’Eglise du Christ. Et de cela, nos adversaires en sont hélas souvent plus persuadés que nous, inconsciemment ou consciemment, tout comme les démons qui pendant le temps de l’incarnation en savaient plus sur Jésus que ses propres disciples ! Et comme par hasard, l’antichristianisme de la Révolution manifesté dès ses débuts, est caché soigneusement dans l’enseignement scolaire, surtout depuis qu’au début du siècle dernier, les disciples idéologiques de Robespierre ont repris le pouvoir, en 1902 avec Émile Combes. A défaut de manipuler le catholicisme, grâce aux articles organiques du

Lire la suite de l'article

Communisme : une étrange complaisance française

Unknown-4Nous vous proposons de retrouver le texte de Stéphane Buffetaut, ancien député européen villiériste, prononcé lors de notre colloque du 14 octobre 2017: "1917-2017: Cent ans d'abominations communistes". Extrait :

"l’aveuglement des « compagnons de route » est une spécificité bien française. Le Monde, encore lui, ne titrait-il pas, sous la plume de Philippe de Beer, « la ville est libérée » lors de la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges de Pol Pot, un pur produit de l’université française. Que dire du lyrisme de Jean Lacouture dans le Nouvel Observateur : « ainsi le Cambodge entre-t-il, au son des roquettes et du canon, dans l’ère du socialisme… il ne leur incombe plus que d’instaurer le régime pur et dur qui peuple leur rêve ». Un rêve à deux millions de morts. Nous étions le 17 avril 1975, Staline était mort depuis 22 ans. Les crimes du communisme avaient pourtant été révélés mais, par un habile tour de passe- passe, Staline avait été chargé pour dédouaner Lénine et ses complices. En 1956, Khrouchtchev avait réprimé la tentative de libération de la Hongrie dans le sang faisant 2500 victimes et contraignant 200 000 Hongrois à l’exil. En 1967 le « printemps de Prague » avait été étouffé dans l’œuf tandis que, la même année, André Malraux affirmait tranquillement à la télévision française : « Mao est la plus grande figure historique de notre temps ». Il eut été intéressant de demander aux 70 millions de victimes du maoïsme

Lire la suite de l'article

Le jeu Le savoir vivre à la française pour les amoureux de la France

Thumbnail-18Découvrir ou redécouvrir ce qui rend la vie en famille, au travail, dans les relations sociales, entre amis si agréable ! 

Parents, il est tellement plus facile de le "dire " en jouant. 

Grands-parents, un savoir à partager avec vos petits-enfants sans être ringards. 

Entre amis, des soirées originales, loin des sentiers battus. 

Le savoir vivre a toujours existé: sans lui on bascule dans la loi de la jungle, la violence verbale, physique… La sympathique petite boîte de cartes vous suit partoutElle agrémentera de joyeux moments de convivialité.

Lire la suite de l'article

Wauquiez : le problème de la droite française, ce n’est pas de trop en dire, c’est de ne pas assez en faire

Interrogé dans Causeur, Laurent Wauquiez rejoint l'idée selon laquelle la droite a échoué car, si elle est parfois de droite dans ses discours, elle ne l'est pas dans ses actes :

Unknown-45"François Fillon a perdu à cause de l’instrumentalisation des affaires. Je lui suis très reconnaissant de ne pas avoir cherché à jeter son programme en pâture pour acheter la clémence de la meute. En cela, il a fait preuve de courage, car toute une partie de la droite essaie d’expliquer qu’on aurait perdu les deux dernières présidentielles, 2012 comme 2017, parce qu’on aurait trop défendu nos valeurs. Je crois exactement l’inverse : le problème de la droite française, ce n’est pas de trop en dire, c’est de ne pas assez en faire. Quand la droite se trahit, elle se recroqueville, quand elle s’assume, elle rayonne.

La formule est belle, mais vous ne nous ferez pas croire que la déconnexion entre LR et les Français s’explique par une histoire de costumes.

J’ai la conviction que les valeurs auxquelles les Français sont les plus attachés supposent un programme résolument et sereinement à droite. Le doute qui s’est instillé dans notre rapport avec les Français ne porte pas sur nos valeurs, mais sur notre capacité à tenir nos engagements. Au printemps, la France s’est retrouvée dans ce paradoxe hallucinant : elle se réveille avec un président de la République libéral-libertaire, l’exact inverse de ce que le pays attendait ! Aboutissement logique de cette supercherie, Macron est tombé à une vitesse ahurissante dans

Lire la suite de l'article