Archives par étiquette : fins

L’erreur humaine, la nouvelle excuse bidon du gouvernement pour ceux qui profitent du système à des fins personnelles

SchHonteuse impunité et énorme marque de mépris pour les Français :

"Édouard Philippe a reconnu une "erreur humaine" et annoncé un "réexamen" des procédures après une invitation en mai à une dédicace du livre de Marlène Schiappa envoyée par le service de presse du secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes.

Dans une lettre adressée à Anticor, que l'association anticorruption a rendu publique ce jeudi 2 août, le Premier ministre assure que "depuis lors, les procédures présidant à l'utilisation du fichier des contacts presse du Secrétariat d'État ont été réexaminées". "Tout envoi par le service de presse est désormais doublement validé par la hiérarchie du cabinet", précise-t-il dans ce courrier daté de mercredi.

Dans un mail daté du 22 mai et dont l'AFP était destinataire, le service de presse du secrétariat d'État adressait une "invitation" au "lancement du livre de Marlène Schiappa 'Si souvent éloignée de vous'", organisé dans une librairie par sa maison d'édition, Stock.

"On a utilisé le fichier et les moyens de l'État. Cela pose un problème pénal, de 'détournement de finalité de fichier' (délit passible de cinq ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende), mais aussi un problème déontologique", avait estimé Anticor. L'association avait alors saisi le Premier ministre et la Commission nationale de l'informatique et des libertés .

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La crise actuelle de l’Église catholique s’explique par la disparition du discours sur les « fins dernières »

Suite de l'entretien avec l'abbé Debris, auteur de De choses et d’autres. Le surnaturel dans la vie de Zita (lire le début ici).

D'où viennent les anecdotes de ce manuscrit ?

DebrisJ’ai souhaité ajouter au titre De choses et d’autres, donné par Zita elle-même (Allerlei und Anderes), un sous-titre plus clair du contenu de ce manuscrit : Le surnaturel dans la vie de l’impératrice Zita. Ce livre inédit contient 139 récits rapportant 155 histoires surnaturelles que l’Impératrice vécut elle-même, ou qui lui furent rapportés par son entourage proche (grands-parents, parents, frères et sœurs, enfants, amis). Leur datation, loin d’être toujours indiquée, remonte pour le cœur de la phase rédactionnelle à la période mai 1955-avril 1957 et plus largement, entre août 1950 et novembre 1973.

Zita était une femme à la foi profonde et véritablement catholique. Elle savait pertinemment que le monde visible dans lequel nous vivons (l’ici-bas) ne recouvre qu’une petite partie de la réalité, à côté de l’au-delà. Ce monde invisible recouvre trois sphères correspondant à trois possibilités : le Paradis, son antichambre, le Purgatoire (ultime temps de purification) et l’Enfer.

L’Église catholique, par l’étude des ‘signes’ et des miracles pour les causes de béatification et canonisation, reconnaît clairement que des phénomènes surnaturels font partie de la vie des saints : qu’il s’agisse de l’apparition des stigmates du Christ sur certains, de dons de prophétie, de bilocation, de guérisons. Même quelquefois, des défunts qu’on suppose saints (admis au Paradis, purifiés), interviennent pour éviter à leur famille des accidents

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Le mouvement LGBT passe son temps à mentir pour arriver à ses fins

Jean-Luc Roméro l'avait avoué à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA… Ce même Roméro milite pour l'euthanasie qui ne concerne, bien entendu, que les cas exceptionnels, comme on le voit en Belgique ou aux Pays-Bas, où il ne suffit plus d'être dans des souffrances atroces pour demander la mort, mais qu'un mineur peut être euthanasié, comme un dépressif, un malade mental. Ces gens passent leur temps à mentir, comme leur père, pour arriver à leurs fins.

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La casuistique ne règlera pas le problème de l’éclatement des deux fins du mariage

Mgr Michel Schooyans, consulteur au conseil pontifical pour la famille, écrit dans L'Homme Nouveau :

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"[…] Nous sommes en effet arrivés à une époque de l’Histoire de l’humanité où, sans doute pour la première fois, on assiste à une mise en question radicale du mariage et de la famille. La cible qui est en ligne de mire, c’est le mariage et la famille, avec leur double finalité : la fin unitive et la fin procréative de l’union de l’homme et de la femme. Leur destruction débouche sur la désagrégation de toute la société humaine. […]

Une fois que l’on a vanté la seule fin unitive, on arrive vite à toutes sortes de pratiques sexuelles : homosexualité, lesbianisme, fornication, etc. Il n’y a plus de place pour la fidélité, parce que ce qui importe c’est uniquement le plaisir, l’intérêt de chaque individu. Cet homme n’est plus une personne, un être capable de s’ouvrir librement à une autre personne ; il est un individu qui cherche sa propre jouissance. 

Si par contre on exalte uniquement la fin procréative, on arrive à d’autres conséquences, dont, par exemple, la procréation médicalement assistée, la gestation pour autrui, la technicisation de la transmission de la vie au point qu’on en arrive à la modification génétique de l’être humain. L’homme ne se construit plus dans un foyer d’amour. Il n’y a plus ni maternité, ni paternité ; par conséquent, il n’y a plus de filiation ; la consanguinité est en péril. Avec l’arrivée annoncée de l’utérus

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Embryon en 3D : une nouvelle technique utilisée à des fins eugénistes

Communiqué de la Fondation Lejeune :

"La Fondation Jérôme Lejeune réagit à l’annonce du CHRU de Montpellier sur l’impression en 3D d’un embryon utilisé pour les FIV. Elle informe que des travaux de l’auteur de l’annonce, le Pr. Hamamah, expert en sélection d’embryons, ont fait l’objet d’un recours en illégalité par la Fondation Jérôme Lejeune en 2012. Elle condamne l’utilisation de cette nouvelle technique qui n’est orientée que vers la sélection des embryons humains les plus forts et l’élimination des plus faibles.

La Fondation Jérôme Lejeune n’a pas besoin de rappeler que tout embryon humain est un être humain, quel que soit son stade de développement et son état de santé. En revanche, elle rappelle que toute pratique en blouse blanche n’est pas forcément médicale.

Le tri des embryons humains n’est qu’un transfert des techniques vétérinaires d’amélioration des espèces animales. Ce mépris conscient de l’embryon humain dès ses premiers instants connaît des raffinements qui profitent certainement à la nouvelle technique 3D, intéressante en elle-même. Mais, comme le montre l’histoire, les améliorations techniques qui conduisent à détruire l’homme ne font pas progresser la société en humanité."

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