Archives par étiquette : financier

Scandale financier : les porteurs de valises font leur retour pour inonder l’islam en France

Enquête de Valeurs Actuelles sur l'opacité totale autour des financements étrangers des moquées installées en France : 

"Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières,Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent. Le numéro de L’Obs du 31 mai rapporte dans son enquête deux problèmes majeurs. Premièrement, une part des dons récoltés par l’Islam auprès de ses fidèles est détournée, ou alors disparaît tout simplement.

Deuxièmement, la religion reçoit des sommes faramineuses de la part de particuliers étrangers, des flux d’argents impossibles à tracer. Et les mosquées se gardent bien de déclarer leurs comptes.

La religion musulmane récolte beaucoup d’argent auprès de ses fidèlesL’Obs estime que le montant global des dons oscille entre 300 et 400 millions d’euros. Les exemples de potentiels détournements de fonds se multiplient, et les pouvoirs publics sont bien silencieux sur ces affaires. Peu d’enquêtes, peu de poursuites, peu d’échos médiatiques. " (suite).

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Sur certains aspects du système économique et financier actuel

Extrait de la note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi parue ce jour :

"[…] 7. Certaines considérations élémentaires sont aujourd’hui évidentes aux yeux de tous ceux qui, au-delà de toute théorie ou école de pensée, veulent prendre acte, de manière loyale, de la situation historique dans laquelle nous vivons. Ce document n’entend pas intervenir dans de légitimes discussions d’écoles, mais plutôt contribuer au dialogue, conscient que, de toute façon, il n’existe pas de recettes économiques valables en tout lieu et en tout temps.

8. Toute réalité ou activité humaine, vécue sur l’horizon d’une juste éthique, c’est-à-dire dans le respect de la dignité humaine et orientée vers le bien commun, est une chose positive. Cela vaut pour toutes les institutions que suscite la société humaine, même en ce qui concerne les marchés, à tous les niveaux, y compris financiers.

À ce propos, il faut souligner que même les systèmes créés par les marchés, avant de reposer sur des dynamiques anonymes, élaborées grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, sont basées sur des relations qui ne pourraient être instaurées sans la participation de la liberté des individus. Il est donc clair que, « pour fonctionner correctement, l’économie », tout comme les autres sphères de l’activité humaine, « a besoin de l’éthique ; non pas d’une éthique quelconque, mais d’une éthique amie de la personne ».

9. Il apparaît donc clairement que, sans une juste vision de l’homme, on ne peut fonder ni une éthique ni une pratique à la hauteur de

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Parquet financier : Chronologie d’un piège

Synthèse intéressante de Jean-Yves Robert-Carteret, avocat à la Cour, spécialiste en Procédure d'Appel :

Acte 1 : 19 décembre 2013, Jean-Louis Nadal, ancien conseiller au cabinet de Robert Badinter, ex-inspecteur général des services judiciaires dous Elisabeth Guigou, qui a requis l'ouverture d'une enquête à l'encontre de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, qui en 2012 soutient le candidat François Hollande, est nommé par ce même François Hollande à la tête de la haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique.

Acte 2 : le 1er février 2014 – Création du parquet national financier par Christiane Taubira

Acte 3 : Eliane Houlette est proposée par Christiane Taubira le 14 janvier 2014 comme procureur du parquet national financier

Acte 4 : le 31 janvier 2014 Ariane Amson est nommée substitut du procureur du PNF

Acte 5 : 04 juillet 2014, Jean Michel Hayat, membre du syndicat de la magistrature, conseiller au cabinet de Ségolène Royal de 1997 à 2000, … et également mari d'Adeline Hazan, présidente du syndicat de la magistrature de 1986 à 1989, ex-eurodéputée et ancienne maire PS de Reims, est nommé président du TGI de Paris

Acte 6 : 09 septembre 2014, Jean Michel Hayat crée la 32e chambre correctionnelle dédiée aux affaires traitées par le PNF.

Acte 7 : 01 septembre 2015, Peimane Ghaleh-Marzban, un très proche de François Hollande est nommé président de la 32ème chambre correctionnelle du TGI de Paris.

Acte 8 : 10 septembre 2015, Jean Louis Nadal est chargé

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Fiasco financier pour Anish Kapoor

Selon Economie Matin :

"L’évènement marquant de 2015 qui avait suscité un retentissement mondial en raison des multiples provocations de l’artiste a été pour lui un véritable fiasco tant en terme de notoriété qu’en terme de communication. Lors des grands débats suscités par cette exposition dans le parc du château de Versailles certains commentateurs néophytes très éloignés de la compréhension et de la pratique du marché de l’art ont pu déclarer que le scandale autour de Kapoor allait faire monter sa côte et constituer un véritable jackpot. Il était donc intéressant d’analyser le marché des ventes aux enchères des œuvres d’Anish Kapoor depuis le début de l’exposition début juin jusqu’à la fin de l’année 2015. […]

Sur ces 50 œuvres proposées à la vente 17 ont été invendues soit un taux d’invendus de 34% en lot. Dans le segment des estampes, le taux d’invendu est même de 56 % avec 10 invendues sur 18. Il faut également noter le nombre très élevées (38%) de réalisations de Kapoor vendues à un prix inférieur ou égal à l’estimation basse. Ce chiffre signifie qu’un nombre important de vendeurs ont dû baisser le prix de réserve en raison du très faible nombre d’enchérisseurs. Les invendus et les œuvres vendues à un prix inférieur ou égal à l’estimation basse représentent donc en tout 72% du marché d’Anish Kapoor au deuxième semestre 2015. Pour les professionnels du marché de l’art c’est un signal fort de la désaffection de l’artiste dans le marché de

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L’art contemporain est un mécanisme provocateur et financier

Aude de Kerros, artiste et auteur de Sacré art contemporain, répond à L'Homme Nouveau à propos de la réalisation d’Anish Kapoor dans les jardins du château de Versailles : le « Vagin de la Reine ». Extrait :

"C’est un piège, comme d’habitude. C'est un chef-d'œuvre dans son genre puisque son but est de piéger les médias et le spectateur. Cela implique de générer un scandale, de créer de l'événement et un intérêt médiatique : le « Vagin de la Reine » fonctionne très bien. Lorsqu’une œuvre contemporaine est fabriquée, l'artiste pense « les Français seront blessés si l’on s’attaque à leur patrimoine ». Celle-ci a été faite il y a longtemps, et elle a changé de nom pour l'occasion, afin qu’elle ait un rapport avec son contexte.

Chaque réaction augmente la valeur de cet objet, qui n'est en réalité qu'un produit financier. L'art contemporain se résume à ça. […] C’est pour l'artiste la seule manière de créer un produit financier : il faut choquer. […] Le scandale ne réside pas dans le « Vagin » lui-même, mais dans la complicité de l’État français. L’art contemporain n’en est pas un : il est conceptuel, et veut profiter de son contexte, mais l’œuvre en soi est sans intérêt. Tout cela constitue un vaste montage financier et mondain entre le grand collectionneur, les institutions et l’artiste, ou devrais-je dire le producteur car en lui-même et sans les autres acteurs il n'existe pas. Il n'a aucune autonomie.

L’artiste dit lui-même qu’il voulait mettre

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Crise grecque et acharnement “thérapeutique” du système financier

De Guillaume de Prémare, d'Ichtus, à propos de la crise grecque :

"Il est vrai que le peuple grec n’est pas l’innocent aux mains pures. Il a péché par insouciance, cru trop longtemps que pourrait perdurer cette folie qui consiste à vivre à crédit de manière démesurée, le cas échéant en comptant sur la solidarité supposée de ses voisins de l’Union. Rattrapé par la réalité, il est entré dans une phase d’intenses souffrances. Mais cette insouciance grecque n’est-elle pas la nôtre aussi, à un degré peut-être moindre ? Croyons-nous que nous soyons, en France, à l’abri d’un scénario comparable, dans sa nature sinon dans son ampleur ? Comme les choses seraient simples s’il s’agissait simplement d’un « mauvais élève » qui a triché aux dépens des autres et mis ainsi en danger un système prospère et pérenne. Non, le fond de l’affaire n’est pas là, il est bien plus large : non seulement ce système économique et financier n’est pas pérenne, mais encore est-il fou et prédateur, pas seulement à l’échelle de l’Union européenne, mais à l’échelle mondiale. Nous le savons au fond de notre conscience mais nous acceptons, selon les mots du pape, « son empire sur nos êtres et nos sociétés ». Le pape est pourtant explicite quand il écrit, au paragraphe 61 de Laudato si’ : « Il est certain que l’actuel système mondial est insoutenable de divers points de vue, parce que nous avons cessé de penser aux fins de l’action humaine ». Mais peut-être avons-nous peur de ce que pourrait-être la vie sans

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Charlie : une caricature de conflit financier

Ce que les islamistes n'ont pas réussi à faire, l'argent va y parvenir. La journaliste Zineb El Rhazoui a été mise à pied et convoquée pour un entretien visant à «la rappeler à ses obligations minimales vis-à-vis de son employeur, suite à de nombreux incidents». De son côté le dessinateur Luz a annoncé son départ pour septembre. 

Toutes ces tensions ont pour point de départ les 30 millions d'euros récoltés en dons, aides et ventes, et dont la gestion est concentrée entre les mains de trois actionnaires: les parents de l'ex-directeur de la rédaction Charb, qui détiennent 40% du titre, Riss, le dessinateur et nouveau directeur de la publication (40%) ainsi que le directeur financier Eric Portheault (20%). 

Des salariés, réunis en collectif, réclamaient en mars une remise à plat de la gouvernance. En avril, ce même collectif – qui compte dans ses rangs Zineb El-Rhazoui, Luz, et Patrick Pelloux – appelait la direction à abandonner le statut d'entreprise commerciale et à accorder à chaque journaliste le droit de prendre des parts sociales dans le titre. Zineb El Rhazoui se dit victime d'une «mesure punitive» pour son opposition à la direction.

Commentaires (1)

Je pense que ces êtres cupides, rendus fous par l'argent, peuvent s'écharper jusqu'au ridicule et jusqu'au sabordage de leur infâme torchon : je suis pour la liberté d'expression !

Rédigé par : Faustine | 16 mai 2015 14:44:48
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