Archives par étiquette : Fillon

Chez François Fillon, la démolition de la chapelle Saint-Martin a débuté

Sable-la-demolition-de-la-chapelle-saint-martin-debutePrévus depuis plus de trois ans, les travaux de démolition de la chapelle Saint-Martin à Sablé-sur-Sarthe ont débuté lundi 17 juillet. Le 21 juillet, ce bâtiment construit 130 ans auparavant, sans fondation, aura disparu. L’église a été desacralisée. Le diocèse a récupéré les reliques et statues.

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Macron recrute ceux qui ont trahi François Fillon

Comme ils l’avaient fait en nommant Gérald Darmanin au ministère de l’action et des comptes publics, Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont débauché deux jeunes espoirs de la droite pour composer leur deuxième gouvernement.

Sébastien Lecornu, 31 ans, partagera le secrétariat d’Etat auprès du ministre de la transition énergétique avec Brune Poirson (LRM).

Jean-Baptiste Lemoyne, 39 ans, est nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères.

Ces deux élus avaient quitté la campagne de François Fillon.

M. Lecornu, très proche conseiller du ministre de l’économie, Bruno Le Maire, pendant des années, il est aussi l’un des meilleurs amis de M. Darmanin. Militant dès son adolescence à l’UMP, il devient en 2005 l’attaché parlementaire de Franck Gilard dans la 5e circonscription de l’Eure et rencontre M. Le Maire. Ce dernier l’intègre à ses différents cabinets ministériels sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. A partir de 2012, il accompagne l’ambition présidentielle de l’ancien ministre de l’agriculture. Directeur de sa campagne pour la présidence de l’UMP en 2014 puis lors de la primaire, M. Lecornu est un homme à tout faire : il anime l’équipe, assure la liaison avec les élus, réfléchit à la carte électorale et corrige une à une les mille pages du projet de M. Le Maire. Cette campagne s’achève par une débâcle mais il a entre-temps creusé son propre sillon en devenant maire de Vernon (Eure) puis président du conseil départemental en 2015. Il a alors moins de 30 ans.

Après la primaire, il devient directeur adjoint de la campagne

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François Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible

Les prises de positions de François Fillon vis-à-vis de Sens Commun passent mal : l'ancien président des jeunes de la Droite populaire (proche de Thierry Mariani) Pierre Gentillet traite Fillon «d'ingrat» en soulignant:

«Le même Sens commun qui lui a sauvé la mise en organisant le grand rassemblement au Trocadéro qui lui a évité d'avoir à se retirer».

Jean-Marie Le Méné déclare :

«Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible. Sens commun a surestimé Fillon, incapable de porter le courant conservateur».

Pascal Gannat, chef de file du FN dans les Pays de la Loire, ajoute :

«Inélégance de Monsieur Fillon, si attaché aux apparences vestimentaires et qui crache sur ceux qui ont permis le Trocadero».

Jean-Yves le Gallou n'est pas en reste :

«Pour se reconvertir grâce au CAC 40 et calmer ses procureurs, Fillon doit boire le calice jusqu'à la lie et renier Sens commun»

L'entourage de François Fillon démentirait les propos rapportés dans la presse samedi. :

«Il ne regrette en rien l'engagement de Sens commun dans sa campagne! C'est une fausse information parmi les nombreuses qui circulent à son sujet».

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Sens Commun et François Fillon : sans regret ?

Lu ici :

"Pas un mot. François Fillon se fait tout petit depuis sa cuisante défaite au premier tour, le 23 avril dernier. Samedi 20 mai, petit événement puisque un journaliste du Parisien a réussi à obtenir un commentaire de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy (…) S’il a quelques regrets dans cette campagne, François Fillon vise directement le mouvement qui fait partie de LR, Sens commun. Dans des propos rapportés par un ancien ministre au Parisien, il reconnaît avoir "sûrement fait une connerie" :

"Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie. Je n'aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne.

Un sacré revirement de position pour le candidat de la droite à la présidentielle. Et pour cause, une semaine avant le premier tour, il assurait encore qu’il nommerait des membres de Sens commun au gouvernement en cas de victoire. Il avait déjà regretté d'avoir trop "parlé" de cette organisation pendant la dernière semaine de campagne. Mais François Fillon ne l'avait pas aussi fortement mise en cause."

Ces déclarations vont probablement clore le débat sur l'utilité ou non d'un vote utile…

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Paul-Marie Couteaux explique les similitudes entre les discours de François Fillon et Marine Le Pen

On se souvient que le discours que Marine Le Pen avait prononcé le 1er mai dernier comportait des passages similaires à celui prononcé par François Fillon 15 jours plus tôt. 

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Paul-Marie Couteaux s'en explique dans les colonnes de Valeurs actuelles :

"le « plagiat » (mot discutable en matière de discours, où les précédents sont nombreux dans l’histoire, tel Churchill reprenant en 1940 un discours de Clemenceau…) avait ainsi une double vertu : montrer d’abord que des convergences sont possibles entre les droites sur des points hauts de l’action de la France, et les faire endosser par l’un de ses chefs, qui tentait un rassemblement hélas un peu tardif."

 

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On ne peut pas expliquer aux électeurs que, pendant des mois, on est pour Fillon, puis, le lendemain on est pour Macron

Soutien de Nicolas Sarkozy au premier tour de la primaire de la droite, puis de François Fillon pour lequel il a fait campagne jusqu’au 23 avril, le Centre national des indépendants et paysans (CNIP), plus ancien parti de la droite française, « appelle à s’opposer au candidat qui représente le plus les forces de gauche et du centre ». Son président, Bruno North, explique dans Minute :

Unknown-9"Je ne vois pas comment, après avoir voté contre quelqu’un qui veut dissoudre la France dans un magma mondialiste, je pourrais appeler à voter pour lui. Ni dimanche soir, ni le lundi, ni le mardi, ni après ! Macron représente tout ce que nous exécrons en politique. Si lui ne fait pas partie du système, je ne sais pas qui en fait partie. Si nous avons participé à cette primaire de la droite, où nous avons soutenu Nicolas Sarkozy puis François Fillon après le premier tour, c’est sur la base de nos convictions, qui sont patriotiques et libéral-conservatrices. En réalité, la grande majorité de ceux qui appellent à voter pour Macron n’attendaient que cela, pour ne pas dire qu’ils l’espéraient. Les Raffarin, les Juppé – et je ne parle même pas des centristes – attendaient juste que la bête meure pour se débarrasser du programme qu’il portait. Parce que c’était ça leur problème : à leurs yeux, Fillon était trop à droite. Trop réac ! Trop libéral ! Et les voilà maintenant qui font campagne pour Macron comme ils n’ont jamais fait campagne pour

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François Fillon cède son micro-parti à Bruno Retailleau

Unknown-7François Fillon, qui ne sera pas candidat aux législatives (il avait laissé sa circonscription à NKM), ni aux sénatoriales, a décidé de céder la présidence de son micro-parti, Force républicaine, à Bruno Retailleau, l’un de ses plus fidèles soutiens durant la campagne et le patron des sénateurs Les Républicains. Les deux hommes doivent se voir cette semaine pour échanger sur le sujet et envisager l’avenir de ce club politique.

Le trésor de guerre de ce micro-parti n'est pas négligeable3,3 millions d'euros grâce aux dons récoltés.

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Nicolas Sarkozy trahit à son tour les électeurs de François Fillon en appelant à voter Macron

Nicolas Sarkozy lance cet appel sur son compte facebook. Mais on ne sait pas encore si il a demandé à Emmanuel Macron d'être son ami…

"Le premier tour de l’élection présidentielle a conduit à la qualification de la candidate du Front national et à l’élimination du candidat de la droite républicaine et du centre, une première depuis l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. C’est un séisme politique. Je regrette profondément ce résultat mais le choix des Français est souverain et doit être accepté comme tel.

Je considère que l'élection de Marine Le Pen et la mise en œuvre de son projet entraîneraient des conséquences très graves pour notre pays et pour les Français.

Je voterai donc au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron. C’est un choix de responsabilité qui ne vaut en aucun cas un soutien à son projet. Je veux d’ailleurs rappeler qu’au mois de juin prochain, à l’occasion des législatives, les Français auront à nouveau la possibilité de faire le choix d'une alternance véritable en portant leurs suffrages sur les candidats investis par la droite et le centre.

J'ai décidé il y a quelques mois de me retirer de la vie politique active. Je n'ai pas l'intention de revenir sur ce choix mais, au regard de la situation exceptionnelle à laquelle nous devons faire face, j’appelle tous les responsables de la droite et du centre au rassemblement des énergies, des talents et des compétences (…)"

Vous aurez noté

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A force de courir derrière Macron, Fillon a été abandonné par ses électeurs

Sur Atlantico, Guillaume Bernard analyse les raisons de l'échec de François Fillon :

Images-4"[…] François Fillon, lui, l'a emporté lors de la primaire de la droite avec une identité conservatrice (qu'elle soit fausse ou réelle). Or, il n'a cessé tout au long de la campagne de chercher à endiguer Emmanuel Macron en offrant une grande place au centre-droit et en particulier à l'UDI. Ce qui, sans aucun doute, a démobilisé une partie de ses électeurs qui ne lui ont finalement pas été fidèles. En fait, François Fillon a dorloté si j'ose dire la partie de l'électorat de droite modérée qui l'a finalement "trahie" et est passée chez Emmanuel Macron. Donc il faut essayer d'identifier les raisons de ce score (qui est médiocre) et la principale raison selon moi, c'est l'ambiguïté idéologique et stratégique de François Fillon. Il est désigné contre la ligne Juppé et il a pourtant cherché à satisfaire les revendications des juppéistes. C'est la ligne de fracture qui passe au sein de la droite et qui à mon sens risque dans les années à venir de faire que la recomposition à droite sera inévitable. Ils n'ont clairement pas assumé la droitisation de leur électorat. […]

Il y a trois types de fractures au sein de la droite : une fracture sociologique, idéologique et stratégique.

D'abord sociologique, c’est-à-dire la droite d'en haut et la droite d'en bas. Le parfait exemple se trouve dans la Manif pour tous.  Il y a la base qui se mobilise indépendamment de la

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Pétition à François Fillon : Voter Macron ? Jamais !

Vu ici :

Unknown-15"Monsieur Fillon,

Monsieur le candidat,

Non, je ne voterai pas Emmanuel Macron.

Quand bien même la plupart des cadres des Républicains ont suivi votre appel, cela m’est impossible. Je défends des valeurs de droite, qui sont opposés à la candidature d’Emmanuel Macron. Et pour cause :

  • Pour Macron, la culture française n’existe pas. Oui, cette culture tant admirée à travers le monde, qui attire des touristes par millions ! Lors d’un meeting à Londres, le 21 février 2017, il annonça que « l’art français, je ne l’ai jamais vu. »

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Je défends l’identité française, ses traditions, sa culture.

Il a donné raison aux islamistes en annonçant, par électoralisme, que « La colonisation est un crime contre l’humanité ».

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Qualifier la colonisation de crime contre l’humanité est une tactique communautariste pour plaire à l’électorat maghrébin.

  • La crise migratoire se révèle chaque jour un peu plus un échec. On découvre dans la presse que des combattants djihadistes afghans sont entrés en masse en Allemagne par les flux migratoires. Que veut Emmanuel Macron pour l’immigration ?

« Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. […] Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. […] De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. »

Cette vision des choses est incompatible avec la mienne. Une partie de

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