Archives par étiquette : femmes

Avortement : les femmes sont-elles vraiment libres ?

Le « droit à l’IVG » est devenu aujourd’hui si « fondamental » qu’il est difficile d’évoquer les risques de l’avortement pour la santé physique ou psychologique des femmes, compliqué de contester ce qui est devenu une "valeur de la République", sous peine de poursuites. Marie Philippe, fondatrice du site IVG.net, a accueilli plus de 10 000 femmes avant ou après l’avortement. Son expertise l’a conduite à faire une investigation poussée pour dévoiler ici une autre face de l’avortement, de ses causes et de ses conséquences. 

La « liberté » de la femme est-elle bien respectée ? Quelles sont les pressions de l’entourage pour l’inciter à l’avortement ? La frontière entre enfant « désiré » ou « non désiré » est-elle si tranchée ? L'ouvrage livre les terribles témoignages de jeunes filles obligées par leurs parents à avorter, les menaces affectives de ces hommes qui menacent de partir si leur conjointe n'avorte pas, ces médecins qui poussent à l'avortement, ces infirmières et autres chirurgiens qui oeuvrent dans cette industrie abominable…

Ivg"[C]e qui est le plus frappant, dans ce "combat intérieur" que mènent ces femmes contre elles-mêmes, c'est de voir l'importance qu'exerce sur elles la pression psychologique de l'entourage. C'est cette pression qui transforme le coeur des femmes et qui amoindrit leur liberté. Cette pression semble de plus en plus forte dans la société actuelle qui est de plus en plus normative."

"Aujourd'hui en France, aucun dispositif légal ne protège les femmes victimes de pressions psychologiques qui pourraient les pousser à

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Les femmes victimes de l’avortement

Capture d’écran 2018-05-16 à 18.24.25Le slogan de la nouvelle campagne pro-vie à Rome, diffusée à quelques jours de la Marche Nationale pour la Vie italienne, samedi prochain, est :

« L’avortement est la première cause de féminicide au monde ».

L'association CitizenGO, à l'origine de cette « campagne de publicité choc », veut signifier que l’avortement est « l'une des principales violences faites aux femmes ».

Cette campagne a commencé le 3 avril dernier par une affiche géante installée à proximité de la place Saint Pierre, que la municipalité a très rapidement fait enlever. Cette fois cependant,  « la mairie de Rome s'est déclarée incompétente, car il s'agit d'espaces publicitaires n'appartenant pas à la ville ».

60 000 avortements ont été réalisés en Italie en 2017, selon les chiffres du Ministère de la Santé. Un chiffre en baisse notamment à cause du fort taux d’objection de conscience, 40 % selon l'hebdomadaire l'Espresso. Virginia Coda Nunziante, Présidente de la Marche pour la Vie en Italie, a annoncé

« que la mère de Vincent Lambert qui se bat en France pour empêcher que son fils ne meure de faim et de soif sur décision des médecins, a accepté notre invitation : elle viendra  à Rome à la Marche pour la Vie du 19 mai prochain pour nous donner son courageux témoignage ».

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Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes veut constitutionnaliser l’avortement

Arton1322-74ff0Le Haut Conseil à l’Égalité a remis ce jour à François de Rugy, Président de l’Assemblée nationale, son Avis relatif à la révision constitutionnelle : « Pour une Constitution garante de l’égalité femmes-hommes » – sujet dont le Haut Conseil à l’Egalité s’est autosaisi, après l’annonce par le Président de la République devant le Congrès le 3 juillet 2017.

Si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l’égalité femmes-hommes, elle n’en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles [sic] d’exclusion des femmes de la citoyenneté. Aussi le Haut Conseil formule 9 recommandations visant à :

1. Rendre visible et explicite l’égalité femmes-hommes au cœur de la Constitution : en consacrant l’égalité de tou.te.s [sic] les citoyens et les citoyennes devant la loi « sans distinction de sexe », comme c’est le cas pour l’origine ou la religion ; en usant du féminin à égalité avec le masculin et notamment en remplaçant l’expression « Droits de l’homme » par « droits humains ».

2. Empêcher d’éventuels reculs et permettre de nouvelles avancées dans la réalité :

. Concernant le partage du pouvoir à égalité entre les femmes et les hommes :
> En garantissant (plutôt que favorisant) l’égal accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi qu’en précisant que toutes les nominations prévues par la Constitution le sont en nombre égal de femmes et d’hommes (telles que celles du Gouvernement, du Conseil Constitutionnel, des préfet.e.s ou des ambassadeurs et ambassadrices) ;
> En limitant le cumul des mandats à 2 mandats concomitants

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Ces femmes qui se convertissent à l’islam

De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

Images"Marine, 18 ans, compagne de Redouane Ladkim, le tueur de Trèbes, convertie à l’islam depuis deux ans, complice… Émilie König, 33 ans, partie faire le djihad, originaire de Lorient, « demande pardon et cherche à revenir en France »… Combien sont-elles, ces petites Françaises de souche, à « changer de vie » pour embrasser le Coran ? Un chiffre hallucinant révélé par une étude réalisée par des chercheurs britanniques en 2011 (relayée sur le site Atlantico) estime à près de 70 % de femmes parmi les Européens qui se convertissent à l’islam ! 

Dans la plupart des cas, rien ne prédestine ces filles à la religion d’Allah. Biberonnées aux droits de l’homme à l’école de la République, nourries de télé-réalité dès leur plus jeune âge, elles jettent aux orties tout ce pour quoi leur mère et grand-mère ont combattu : égalité, pilule, avortement… et font le choix d’une autre religion et d’un autre modèle social… Rien ne semble les arrêter : ni la perspective du port du voile ou de la burka, ni même l’idée d’être reléguée à un statut inférieur à celui de l’homme. Faut-il leur rappeler que, devant un tribunal de la charia, la parole d’un homme vaut celle de deux femmes ?

Comment expliquer cet échec de transmission et, d’abord, que leur a-t-on transmis ? Les témoignages de ces « petites fiancées de l’islam » devraient tous nous interpeller et nous aider à y voir clair.

Le phénomène de mixité sociale et son effet de contagion crèvent les

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Les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes

Encore un coup dur pour les idéologues du genre :

Images-2"La différence biologique entre les hommes et les femmes semble jouer un rôle dans le succès des transplantations. Un article publié dans la revue Trends in Immunology, met en lumière pour la première fois que les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes. Les reins et cœurs féminins sont plus souvent rejetés, surtout par les hommes.

« Dans la transplantation d'organes solides, l'importance et les implications du sexe du donneur et du receveur ont longtemps été sous-estimées », explique Stefan Tullius, chirurgien du Brigham and Women's Hospital de Boston aux États-Unis, qui a dirigé l’étude. « Les différences peuvent être subtiles mais je pense qu'elles sont très pertinentes, en particulier lorsque nous nous dirigeons vers l'individualisation de l'immunosuppression et essayons de trouver des façons d'être plus spécifiques dans notre traitement. Je pense que la compréhension de la pertinence des différences entre les sexes jouera un rôle important dans ce domaine ».

L’explication pourrait se trouver sur le chromosome Y, car il « contient des localisations qui se lient aux toxines ou aux antigènes réservés aux hommes », ce qui pourrait influencer la réaction immunitaire post-greffe. Les chercheurs espèrent que « les thérapies qui ciblent les récepteurs hormonaux pourraient à l'avenir réduire le taux d'échec de la greffe selon le sexe »."

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Les femmes sont devenues invisibles dans les cités de l’immigration

Tandis que Libération sort une enquête "marronnier" sur la misogynie au sein de la prépa militaire à Saint-Cyr l'Ecole, un ouvrage décrit la réalité des banlieues de l'immigration, où les femmes sont traitées conformément à la charia :

Thumbnail"Abdel, le coiffeur installé depuis longtemps dans la cité déplore de ne plus avoir de clientes, ‘’la mixité, elle est morte chez nous’’…

C’est vrai, les femmes sont invisibles dans la cité. Même Malek a eu du mal à m’imposer comme « collègue » comme si je n’étais pas une fille dans cette enquête. C’est une absence de respect que de prendre le numéro de téléphone d’une nana, tu ne peux pas avoir une copine, ça n’existe pas. Les filles ne vont plus dans les cafés, les lieux de vie, elles y sont mal vues. Elles s’en moquent et disent en parlant des hommes « On leur a laissé le 93, et on a pris Paris ». Une escorte qui s’est baptisée, la « Reine des putes », explique « On perd quoi finalement ? Un bouquet de tours grises, des mecs qui se grattent les couilles sur un banc, grand bien leur fasse, nous, on préfère aller sur les Champs-Elysées ! » Elle est l’une des rares prostituées qui s’en sortent bien. Je l’avais rencontrée lors d’une enquête pour Marie Claire sur la prostitution en banlieue. Elle a 30 ans, elle est plus maligne que les petites de 20 ans qui sont sous la coupe d’un mac. Elle, elle a un discours libéré mais beaucoup de ces filles sont cabossées.

Que

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80 % des femmes tchèques qui ont avorté considèrent l’avoir fait sous la contrainte

Et en France ?

"Information importante que vous ne lirez jamais chez le carré de reines du poker menteur : 8 avortements sur 10 en Tchéquie le sont suite à des pressions exercées sur la mère. Le quotidien Présent dans son édition du 17 janvier, annonce que « les défenseurs du droit à la vie en Tchéquie se sont entendus avec un des principaux distributeurs de tests de grossesse du pays. Chaque test de grossesse sera accompagné d’un feuillet de la campagne « Nous ne jugeons pas, nous aidons », avec la proposition : « Tu as une grossesse non désirée et tu te sens contrainte d’avorter ? Nous pouvons t’aider pour que tu n’aies pas à prendre ta décision sous la pression »» Rappelons que selon une enquête réalisée, 80 % des femmes tchèques qui ont avorté au cours de leur vie considèrent l’avoir fait sous la contrainte.

Autorisé sur simple demande. Le nombre d’avortement en république tchèque s’est effondré de près de deux tiers dans les années 1990. Les informations officielles comptaient 32 500 avortements en 2000 contre 107000 en 1990. Entre 10 et 15 % des bébés tchèques sont liquidés chaque année."

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SOS Femmes enceintes recherche des écoutantes

ThumbnailL'antenne d'écoute nationale SOS FEMMES ENCEINTES (www.sosfemmesenceintes.fr), créée en 2009 par Choisir la Vie (www.choisirlavie.fr), recherche des écoutantes pour étoffer son équipe : Notre vocation est d’aider les femmes enceintes en grande détresse.

Cette détresse à de multiples visages : solitudes, angoisses, problème conjugaux et surtout de plus en plus la pression pour avorter….

Grâce à l’écoute, au soutien dans la durée, la prière (par un groupe de priantes, de prêtres et de carmélites) et le courage des mamans qui ont repris confiance de nombreux bébés sont nés.

Cette permanence peut se conjuguer avec une vie de maman de petits et grands enfants, avec la possibilité de choisir le créneau horaire qui correspond le mieux à votre disponibilité. Elle a lieu tous les jours de la semaine de 9h à 20h ou plus pour celles qui le souhaitent. Chaque écoutante peut nous faire part de ses disponibilités ( 1/2 journée ou journée entière).

Si vous êtes intéressée, appelez-nous! Un premier contact téléphonique ou de visu aura alors lieu avec la responsable ou une des écoutantes. Une formation sera ensuite organisée au printemps à PARIS. Nous vous tiendrons bien entendu au courant de la date exacte . 

Nous avons vraiment besoin de votre aide! Engagez-vous, vous ne le regretterez pas!

Pour tout contact et information complémentaire:  responsable Cécile de Courrèges : cecile.decourreges@gmail.com

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“L’avènement de l’Islam dans de nombreux quartiers sonne le glas de la liberté des femmes”

De Mylène Troszczynski, Député européen du groupe ENL :

Unknown-13"Depuis l’affaire Weinstein, c’est la « Journée de la femme » tous les jours. Et c’est tant mieux ! Lancée en 1911, cette journée est désormais solennisée annuellement à grand renfort de publicité. Souvent détournée à des fins mercantiles ou politiciennes… en général très sexistes, elle est devenue l’occasion d’opérations marketing de grande ampleur. Cette année, Emmanuel Macron ira dans une entreprise « exemplaire » en matière d’égalité professionnelle. Édouard Philippe, quant à lui, organise un comité interministériel spécial « Journée des droits des femmes » au musée Marie-Curie. Il apparaît clairement que c’est un passage obligé.

Mais en faire un peu trop, n’est-ce pas desservir la cause ? Car qui peut croire que la défense du droit des femmes nécessite en permanence de les opposer aux hommes ? Fonder son action sur un prérequis ségrégationniste, c’est la disqualifier de fait. Or, l’égalité homme-femme passe par la complémentarité et non par l’oppostion. Nous devrions refuser de faire de la femme un homme comme les autres. Loin de toute indifférenciation délétère, la femme devrait pouvoir participer à la vie de la cité en étant considérée avec toutes ses spécificités. Actrice de la vie économique ou leader de l’organisation sociale, son rôle et ses qualités ne sont plus à démontrer. Elle a, d’ailleurs, été un acteur très actif de toutes les réformes de ces quarante dernières années.

Depuis quelques années se fait malheureusement jour une ombre que les féministes bon teint taisent consciencieusement et qu’il est urgent d’aborder. Il s’agit du droit des

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Au secours : des femmes respectent la nature

Des gynécologues s'inquiètent de la croissance des méthodes de régulation naturelle des niassances. A croire qu'ils touchent des dividendes sur les produits chimiques… Dans l'article du Point qui relève cette inquiétude, on note :

"En France, plusieurs associations comme Billings, Fertility Care ou encore Cler Amour et Famille (Centre de liaison des équipes de recherche Amour et Famille, dont la plupart sont catholiques, proposent ce type de services.

Les différentes méthodes naturelles : symptothermie (observation quotidienne de la température de la femme puisque, au moment de l'ovulation, celle-ci augmente), Ogino-Knaus (compter les jours à partir des règles pour déterminer le moment de l'ovulation en fonction de la durée du cycle de la femme) et Billings (symptothermie et observation de la glaire cervicale puisque, au moment de l'ovulation, celle-ci devient épaisse).

« On appelle cela la parentalité responsable », explique d'emblée Armelle Nollet, la secrétaire générale de Cler Amour et Famille, une association reconnue d'utilité publique qui propose des formations à la contraception « naturelle » à travers un réseau de deux cents bénévoles. En 2017, Cler recensait 700 utilisatrices de sa méthode.

En partenariat avec la Conférence des évêques de France, l'association a développé sa propre terminologie. Véronique Verkimpe explique éviter l'usage du mot « contraception » : « On n'aime pas l'idée d'être contre quelque chose, encore moins contre la conception. » La fertilité « n'est pas une maladie », ajoute-t-elle, reprenant une partie de l'argumentaire défendu par la très médiatique sexologue Thérèse Hargot, qui remet en question l'héritage du féminisme d'après Mai 1968.

L'association vient d'ailleurs de déposer le nouveau nom

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