Archives par étiquette : femmes

La cuisine de la Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes

Perrine Storme (BFM TV) :

«J’imagine qu’en tant que Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, quand vous avez vu cette vidéo où Alexandre Benalla a molesté notamment cette femme qui doit peser, quoi, 50 kilos, par rapport à son poids à lui, j’imagine que vous avez forcément été choquée. Quand Emmanuel macron dit “J’assume cette sanction de 15 jours de mise à pied, je l’assume”, est-ce qu’il n’y a pas un peu de déception de votre part quand même ?»

Marlène Schiappa :

«C’est absolument pas le propos. Vous êtes en train de me poser des questions sur un sujet qui fait l’objet d’une enquête de justice (…) Nous somems dans une démocratie où il y a une séparation de pouvoirs».

C'est bien Marlène d'être soumise ainsi à son patron. La cuisine de la justice c'est une affaire de grands qui ne regarde pas les femmes… Une autre question ?

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Les femmes, filles et personnes susceptibles de se retrouver enceintes ?

Capture d’écran 2018-07-18 à 17.40.02Amnesty International considère le meurtre d'un enfant à naître comme un droit humain et publie un communiqué faisant suite à une réunion en Pologne, pays encore pro-vie, du 6 au 8 juillet :

 

"[…] Les délégué(e)s ont adopté par vote une révision de la position d’Amnesty International sur l’interruption volontaire de grossesse, demandant aux États non seulement de dépénaliser celle-ci, mais également de garantir un large accès à l’avortement légal et sans danger, dans le respect total des droits de toutes les femmes, filles et personnes susceptibles de se retrouver enceintes."

Les femmes et les filles susceptibles de se retrouver enceintes, je comprends encore, mais la fin me laisse perplexe : quelles sont ces personnes qui ne seraient ni des filles ni des femmes et qui seraient enceintes ?!

Dans la rubrique propagande grossière, Amnesty avance un chiffre totalement délirant :

"On estime à 25 millions le nombre d’avortements réalisés dans de mauvaises conditions chaque année."

Et pourquoi pas 250 millions aussi ?

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Chronique des cinglés : un homme dans une prison pour femmes

En Angleterre, un homme qui se disait se sentir une femme a été incarcéré dans la section féminine de la prison de Wakefield.

Classé transgenre sans avoir subi de chirurgie esthétique, il aurait agressé sexuellement quatre prisonnières quelques jours à peine après son incarcération. 

Les victimes ont réussi à obtenir le transfert de leur agresseur vers une prison masculine.

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Chronique des cinglés : Des féministes refusent d’accueillir les femmes transgenres

On progresse.

En 2018, des féministes réalisent que " la loi doit tenir compte des différences biologiques entre les hommes et les femmes ".

Des manifestantes attirent l’attention sur les conséquences d’une potentielle modification de la loi britannique sur la reconnaissance du genre

Le parc de Hampstead Heath à Londres propose à ses visiteurs trois bassins : un mixte, un réservé aux hommes, et un troisième réservé aux femmes. L’éventuelle présence de femmes transgenres dans l’étang réservé à la gent féminine fait réagir les activistes londoniennes.

« Leur présence change l’atmosphère. L’étang des femmes est un endroit où les femmes viennent nager avec leurs filles dans un environnement sans hommes, explique Amy Desir, à la tête du mouvement de protestation. Elles doivent pouvoir se baigner seins nus sans se trouver aux prises avec une personne dotée d’un pénis. »

La réforme d’une loi sur la reconnaissance du genre pourrait permettre aux hommes s’identifiant comme des femmes d’accéder à des espaces réservés aux femmes…

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GPA : des femmes réduites en esclavage

Sheela Saravanan est une chercheuse indienne, titulaire d'un doctorat en santé publique, et a travaillé dans plusieurs universités allemandes. Elle appartient notamment à l'Institut d'Éthique et d'Histoire de la médecine, à l'Université de Göttingen. Elle a mené une longue enquête auprès des mères porteuses en Inde, et a publié à la suite de ses recherches A Transnational Feminist View of Surrogacy Biomarkets in India, un document réalisé à partir de nombreux entretiens. Elle y révèle les conditions terribles dans lesquelles les mères porteuses sont étroitement surveillées tout au long de leur grossesse. Elle a été interrogée dans le Figarovox. Extrait :

A-Transnational-Feminist-View-of-Surrogacy-Biomarkets-in-India"En 2007, L'Inde était la deuxième destination au monde en matière de tourisme médical, grâce à la qualité de son système de santé, de ses équipements et de l'accessibilité des soins. Je pensais donc que les parents d'intention (les personnes qui ont recours à une mère porteuse pour obtenir un enfant) étaient attirés par la modernité des équipements médicaux et le haut degré de qualification des médecins, ainsi que par la permissivité de la législation indienne, la faiblesse des coûts et la disponibilité des mères porteuses. Mais lorsque je suis venu en Inde et que j'ai discuté avec des parents d'intention, j'ai compris en réalité qu'ils viennent surtout parce qu'en Inde, les mères porteuses n'ont absolument aucun droit sur l'enfant qu'elles portent, ni même sur leur propre corps tout au long de leur grossesse. Elles ne bénéficient d'aucun soutien légal ni psychologique. On leur demande d'allaiter

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Des femmes avortent à l’étranger de bébés à un terme avancé, en toute illégalité, aidées par des organismes payés par nos impôts

Marie Philippe a créé il y a dix ans le site ivg.net. Elle est interrogée par FC sur son dernier ouvrage.

"D’après votre expérience, les femmes ont-elles habituellement des séquelles de leur IVG ?

IvgLes idéologues de l’avortement soutiennent que les femmes vont très bien. Mais, quand on les écoute, on entend qu’elles ont souvent une blessure affective, parfois sournoise, qui peut se manifester de manière très variable : addiction à la cigarette, l’alcool, instabilité affective, dépressions, scarifications, pensées suicidaires… Elles deviennent dures et ont du mal à assumer leur féminité. Elles nous racontent qu’elles ont des cauchemars, des insomnies, une angoisse profonde, une perte de confiance en elles. Elles peuvent même se sentir sales, criminelles. Ce mot terrible, je ne l’utilise jamais, mais elles disent parfois : « J’ai tué mon enfant ! »

Elles ont entre 14 et 45 ans et viennent de tous les milieux. Elles veulent savoir comment se passe une IVG. Et ce qui se passe après. Elles veulent aussi se livrer. Nous les écoutons longuement et nous continuons, ensuite, à dialoguer, même après l’avortement, si telle a été leur décision. La très grande majorité de ces femmes aimeraient au fond d’elles accueillir leur enfant.

Ce peut être des femmes musulmanes qui ont déjà plusieurs enfants, et à qui le corps médical dit : « Fatima, vous êtes sûre ? Vous allez être fatiguée… » C’est plus proche d’une forme de racisme à l’égard de cette population qui est ouverte à la vie que de

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Pourquoi les femmes sont de plus en plus touchées par la sclérose en plaques

Affiche-4-villes-V31La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle provoque un dérèglement du système immunitaire, qui s'attaque à la myéline, la gaine protectrice des fibres nerveuses. Selon le Huffington (pas vraiment pro-vie) :

"Pour les femmes, l'urbanisation a entraîné "une hausse du tabagisme", "un usage plus fréquent des contraceptifs, un recul de l'âge auquel elles ont leur premier enfant" et un changement d'alimentation (par exemple, le remplacement du lait de chèvre frais local par du lait de vache pasteurisé industriel), relevaient les chercheurs."

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Avortement : les femmes sont-elles vraiment libres ?

Le « droit à l’IVG » est devenu aujourd’hui si « fondamental » qu’il est difficile d’évoquer les risques de l’avortement pour la santé physique ou psychologique des femmes, compliqué de contester ce qui est devenu une "valeur de la République", sous peine de poursuites. Marie Philippe, fondatrice du site IVG.net, a accueilli plus de 10 000 femmes avant ou après l’avortement. Son expertise l’a conduite à faire une investigation poussée pour dévoiler ici une autre face de l’avortement, de ses causes et de ses conséquences. 

La « liberté » de la femme est-elle bien respectée ? Quelles sont les pressions de l’entourage pour l’inciter à l’avortement ? La frontière entre enfant « désiré » ou « non désiré » est-elle si tranchée ? L'ouvrage livre les terribles témoignages de jeunes filles obligées par leurs parents à avorter, les menaces affectives de ces hommes qui menacent de partir si leur conjointe n'avorte pas, ces médecins qui poussent à l'avortement, ces infirmières et autres chirurgiens qui oeuvrent dans cette industrie abominable…

Ivg"[C]e qui est le plus frappant, dans ce "combat intérieur" que mènent ces femmes contre elles-mêmes, c'est de voir l'importance qu'exerce sur elles la pression psychologique de l'entourage. C'est cette pression qui transforme le coeur des femmes et qui amoindrit leur liberté. Cette pression semble de plus en plus forte dans la société actuelle qui est de plus en plus normative."

"Aujourd'hui en France, aucun dispositif légal ne protège les femmes victimes de pressions psychologiques qui pourraient les pousser à

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Les femmes victimes de l’avortement

Capture d’écran 2018-05-16 à 18.24.25Le slogan de la nouvelle campagne pro-vie à Rome, diffusée à quelques jours de la Marche Nationale pour la Vie italienne, samedi prochain, est :

« L’avortement est la première cause de féminicide au monde ».

L'association CitizenGO, à l'origine de cette « campagne de publicité choc », veut signifier que l’avortement est « l'une des principales violences faites aux femmes ».

Cette campagne a commencé le 3 avril dernier par une affiche géante installée à proximité de la place Saint Pierre, que la municipalité a très rapidement fait enlever. Cette fois cependant,  « la mairie de Rome s'est déclarée incompétente, car il s'agit d'espaces publicitaires n'appartenant pas à la ville ».

60 000 avortements ont été réalisés en Italie en 2017, selon les chiffres du Ministère de la Santé. Un chiffre en baisse notamment à cause du fort taux d’objection de conscience, 40 % selon l'hebdomadaire l'Espresso. Virginia Coda Nunziante, Présidente de la Marche pour la Vie en Italie, a annoncé

« que la mère de Vincent Lambert qui se bat en France pour empêcher que son fils ne meure de faim et de soif sur décision des médecins, a accepté notre invitation : elle viendra  à Rome à la Marche pour la Vie du 19 mai prochain pour nous donner son courageux témoignage ».

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Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes veut constitutionnaliser l’avortement

Arton1322-74ff0Le Haut Conseil à l’Égalité a remis ce jour à François de Rugy, Président de l’Assemblée nationale, son Avis relatif à la révision constitutionnelle : « Pour une Constitution garante de l’égalité femmes-hommes » – sujet dont le Haut Conseil à l’Egalité s’est autosaisi, après l’annonce par le Président de la République devant le Congrès le 3 juillet 2017.

Si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l’égalité femmes-hommes, elle n’en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles [sic] d’exclusion des femmes de la citoyenneté. Aussi le Haut Conseil formule 9 recommandations visant à :

1. Rendre visible et explicite l’égalité femmes-hommes au cœur de la Constitution : en consacrant l’égalité de tou.te.s [sic] les citoyens et les citoyennes devant la loi « sans distinction de sexe », comme c’est le cas pour l’origine ou la religion ; en usant du féminin à égalité avec le masculin et notamment en remplaçant l’expression « Droits de l’homme » par « droits humains ».

2. Empêcher d’éventuels reculs et permettre de nouvelles avancées dans la réalité :

. Concernant le partage du pouvoir à égalité entre les femmes et les hommes :
> En garantissant (plutôt que favorisant) l’égal accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi qu’en précisant que toutes les nominations prévues par la Constitution le sont en nombre égal de femmes et d’hommes (telles que celles du Gouvernement, du Conseil Constitutionnel, des préfet.e.s ou des ambassadeurs et ambassadrices) ;
> En limitant le cumul des mandats à 2 mandats concomitants

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Ces femmes qui se convertissent à l’islam

De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

Images"Marine, 18 ans, compagne de Redouane Ladkim, le tueur de Trèbes, convertie à l’islam depuis deux ans, complice… Émilie König, 33 ans, partie faire le djihad, originaire de Lorient, « demande pardon et cherche à revenir en France »… Combien sont-elles, ces petites Françaises de souche, à « changer de vie » pour embrasser le Coran ? Un chiffre hallucinant révélé par une étude réalisée par des chercheurs britanniques en 2011 (relayée sur le site Atlantico) estime à près de 70 % de femmes parmi les Européens qui se convertissent à l’islam ! 

Dans la plupart des cas, rien ne prédestine ces filles à la religion d’Allah. Biberonnées aux droits de l’homme à l’école de la République, nourries de télé-réalité dès leur plus jeune âge, elles jettent aux orties tout ce pour quoi leur mère et grand-mère ont combattu : égalité, pilule, avortement… et font le choix d’une autre religion et d’un autre modèle social… Rien ne semble les arrêter : ni la perspective du port du voile ou de la burka, ni même l’idée d’être reléguée à un statut inférieur à celui de l’homme. Faut-il leur rappeler que, devant un tribunal de la charia, la parole d’un homme vaut celle de deux femmes ?

Comment expliquer cet échec de transmission et, d’abord, que leur a-t-on transmis ? Les témoignages de ces « petites fiancées de l’islam » devraient tous nous interpeller et nous aider à y voir clair.

Le phénomène de mixité sociale et son effet de contagion crèvent les

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