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Grand remplacement ? Pour Macron il ne faut être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues

De Bernard Antony :

7793497879_emmanuel-macron-et-jean-louis-borloo-le-22-mai-2018-a-paris"Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo. On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression. Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale. Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».

Passons sur la construction un peu chaotique du propos. Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis : « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ». Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ». Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ». Quoi

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Il faut réfléchir à la situation religieuse actuelle de la France, sans tabou, ni préjugés

Du père Michel Viot à propos du terrorisme islamiste :

Viot-b"[…] Certes, il y a eu des progrès : on est passé du « je suis Charlie. » au « pas d’amalgame. » « à l’islam dévoyé. » pour parler maintenant de « terroristes islamistes. » ! Mais est-ce suffisant ? Je ne le crois pas, en particulier parce que la France continue depuis un peu plus de deux siècles à être le seul pays civilisé au monde où l’on ne puisse pas parler librement des relations entre le politique et le religieux, j’entends par là sortir de l’intellectuellement correct, dicté, si l’on y réfléchit bien, par une coalition bien étrange. On y trouve en effet pêle-mêle, la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, un certain catholicisme de gauche, des pêcheurs de voix dans tous les domaines où cela rapporte, inutile de les nommer, le tout figé dans une médiocrité intellectuelle qui n’a d’égale que sa sous-culture historique et philosophique, prête à se repaître de tous les syncrétismes et les relativismes. En fait, ce qui unit cet assemblage hétéroclite, c’est son adoration du progrès et son individualisme forcené, sans parler de sa furieuse envie d’être toujours à la mode, qui lui fait croire que le temps des religions est révolu ! Il y a toujours des chrétiens pour parler de christianisme areligieux, de post chrétienté et se croire autorisés à innover encore en matière liturgique !

Eh bien, le couteau va les rappeler à l’ordre. Et pour me faire

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Le trait commun de la Vendée : le sentiment d’appartenance à un territoire qu’il faut défendre et faire prospérer

Sur RTL, Olivier Mazerolle célèbre la Vendée, sans évoquer toutefois la réussite du Puy du Fou :

Unknown-31"Le petit club des Herbiers va disputer la finale de la Coupe de France face au Paris Saint-Germain le 8 mai prochain. Les Herbiers, 16.000 habitants, se situent en Vendée. C'est dans ce département qu'est logé le club cyclise de Jean-René Bernaudeau avec, jusqu'à présent comme chef de file, Thomas Voeckler, un dur au mal qui a tenu tête à Lance Armstrong. La Vendée d'où part tous les quatre ans le Vendée Globe. La Vendée, où Les Herbiers affichent un taux de chômage inférieur à 5%. Le trait commun à tout cela : la volonté, le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer.

Restée fidèle à l'Église, la Vendée a été martyrisée pendant la Révolution. Le général républicain chargé de la répression se ventait d'avoir empilé des pyramides de cadavres, d'avoir les enfants et les femmes pour qu'elles n'enfantent plus de brigands. La Vendée a mis du temps à s'en remettre. Elle est restée plus d'un siècle à l'écart, sans grandes villes, sans usines, sans connaître le boom économique industriel.

Et malgré cela, ils ont réussi. Comme le dit un responsable local : "quand on n'a pas de ressources, soit on baisse les bras soit on se mobilise". C'est ce qui s'est passé après la Seconde Guerre mondiale. Des gars du pays se sont lancés dans l'aventure de l'entreprise dans un contexte favorable parce que la Vendée avait échappé

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Frappes en Syrie : il faut que ce soit un pays communiste qui rappelle le droit aux “démocraties”. Un comble.

Qu'est-ce que les puissances occidentales, auto-proclamées garantes du Droit et Référence mondiale du respect des peuples, ont à répondre à Pékin sur ce juste rappel à la loi?

Au lendemain des frappes lancées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, au tour de la Chine de réagir. "Nous nous opposons constamment à l'usage de la force dans les relations internationales, et soutenons le respect de la souveraineté, de l'indépendance et de l'intégrité territoriale de tous les pays", a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international et à résoudre la crise par le dialogue et la négociation", a-t-elle ajouté, dans un communiqué sur le site du ministère.
"Toute action militaire unilatérale qui contourne le Conseil de sécurité de l'ONU (…) contrevient aux principes et normes élémentaires du droit international, et ne fait que compliquer la résolution du problème syrien", a encore observé Mme Hua. "Une solution politique est la seule issue possible", a-t-elle ajouté, rappelant que Pékin demande "une enquête complète, équitable et objective" sur l'attaque chimique en Syrie, et que "nulle partie ne devait préjuger des résultats" de celle-ci.
 
La Chine, comme membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a mis à plusieurs reprises son veto depuis 2011, à chaque fois aux côtés de la Russie, à des résolutions onusiennes sur la Syrie, s'opposant farouchement à toute intervention américaine. Plaidant pour une "résolution pacifique" de la

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Euthanasie, PMA, avortement : il faut rappeler que la loi peut être illégitime

Verite-et-politiquev2Dans Vérité et politique, Guillaume de Thieulloy livre une réflexion sur les dérives totalitaires d'une démocratie déconnectée de toute notion de vérité. Il défend l'idée d'une loi naturelle supérieure aux lois positives et s'oppose à une vision du parlement capable de dire le vrai et le faux, le bien et le mal. Alors même que la plupart des parlementaires, y compris ceux y défendant de bonnes idées, considèrent que le Parlement est à la source de tout droit… Il rappelle opportunément que cette dérive est inscrite dans la déclaration des droits de l'homme :

"Il suffit de lire sérieusement la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, du 26 août 1789, pour s'en apercevoir. Lisons, en particulier, l'article 6 : "La loi est l'expression de la volonté générale." Tout le monde, ou presque, en est aujourd'hui persuadé. Pourtant, voilà qui ne va vraiment pas de soi ! La volonté générale peut parfaitement décider d'opprimer une minorité, contre les droits humains les plus élémentaires. Dira-t-on que cette violation du droit est le droit lui-même ? Pour ma part, je préfère suivre saint Thomas d'Aquin déclarant, à la suite de saint Augustin, qu'une loi inique n'est pas une loi : elle peut, bien sûr, être promulguée comme une loi ; elle peut avoir apparemment la force d'une loi. Mais elle ne peut pas obliger en conscience. Nous n'avons nullement le devoir d'y obéir. Nous pouvons même avoir, au contraire, le devoir d'y résister. Prenons un exemple concret et

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Richard Abitbol : Quand Bernard-Henri Lévy dit qu’il faut « rediaboliser le Front national », il joue contre son camp

Alors que le Crif s'est déconsidéré avec l'affaire Mireille Knoll, Richard Abitbol, qui milite avec son association trans-confessionnelle pour la reconnaissance réelle des actes antisémites commis en France, déclare à L'incorrect :

Capture d’écran 2018-03-30 à 09.25.54"Au début, c’était les juifs qui étaient spécifiquement touchés – comme dans l’affaire Ilan Halimi, véritable électrochoc pour la communauté. D’abord parce que c’était la première fois qu’on tuait et torturait un homme parce qu’il était juif ; ensuite parce qu’elle réactivait le fameux préjugé du «juif qui a de l’argent». Mais encore à cause du climat de l’enquête elle-même : il a fallu du temps pour qu’on parle d’antisémitisme. Monsieur de Villepin ne l’a fait qu’à l’occasion d’un dîner du CRIF. Ce fut une véritable prise conscience. Les juifs se sont demandé s’ils avaient encore leur place dans ce pays, et beaucoup ont décidé de partir, certains vers Israël, d’autres vers les États-Unis ou le Canada. Il faut rappeler que nombreuses sont les affaires qui ont eu lieu entre 2006 et 2012, bien avant les grands attentats : des synagogues ont été incendiées, des gens ont été insultés, molestés, ont reçu des crachats et parfois même des coups de couteaux. On a dénombré des centaines d’agressions de ce type. Je ne pense pas que cela ait fait autant de bruit que les pseudo-agressions sexuelles, dont on parle aujourd’hui.

Vous trouvez que la France n’a pas réagi ?

Le sentiment d’abandon qui découlait de ce silence était, je crois, pire que les agressions elles-mêmes. Les juifs avaient l’impression d’être mis complètement de côté.

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Si le maintien du quotient familial est une décision juste, il faut maintenant aller plus loin et en relever le plafond

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Capture d’écran 2018-03-22 à 06.55.19"En déclarant que le gouvernement « écarte toute modification du quotient familial », son porte-parole Benjamin Grivaux met à terme à un imbroglio qui avait rapidement mis le feu aux poudres au sein du paysage politique. Si le maintien du quotient familial est une décision juste pour les familles, il faut maintenant aller plus loin et en relever le plafond. L'enjeu est fort : assurer le dynamisme de notre démographie sur laquelle repose le modèle social français.

Le projet de rapport sur la politique de la famille qui devait être rendu public et présenté ce matin par ses deux co-rapporteurs, Guillaume Chiche (LREM) et Gilles Lurton (LR), entendait préconiser la suppression du quotient familial. La mesure compensatoire envisagée, le versement d'une allocation dès le premier enfant, ne répondait pas aux besoins des familles et à la justice sociale en matière de politique familiale. Gilles Lurton a donc pris la décision, avec le soutien du groupe parlementaire LR, de ne pas co-signer le projet de rapport.

Pour justifier sa proposition de supprimer le quotient familial, Guillaume Chiche prétendait qu'il ne bénéficiait qu'aux seuls ménages imposables et donc pas aux familles les plus démunies. C'est faux. Près d'un ménage sur deux (48,2% exactement) n'est pas imposable ; et parmi eux, près de la moitié ne le sont pas grâce au quotient familial. Quant à l'autre moitié des ménages non imposables, ils bénéficient de prestations diverses (allocation de rentrée scolaire, allocation logement, allocation de parent isolé, etc ) ou

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ONU : il ne faut pas être défaitiste, le débat est moins fermé qu’en France

Mardi 6 mars, l’ECLJ (Centre européen pour la loi et la justice) intervenait à l’ONU, devant le Conseil des droits de l’homme en défense des enfants à naître, exploités, vendus ou détruits dans le cadre de GPA ou de PMA. Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ, revient sur cette intervention pour Présent. Extrait :

 

Capture d’écran 2018-03-20 à 19.03.33"Quelles réactions avez-vous eu face à vous, après votre intervention ?

Il me semble que ce que j’ai dit a été entendu. J’ai eu des retours, ce qui n’est pas le cas à chaque fois. Cela fait dix ans que je participe à ce genre de travaux et j’ai constaté qu’il ne fallait pas hésiter à parler franchement.

Ces interventions sont-elles utiles ? Le combat n’est-il pas perdu d’avance ?

Non, certainement pas ! Cela relève du témoignage de rendre présent un discours dans cette enceinte et de dire ce que personne n’ose ou ne veut dire. Cela est vraiment indispensable. Il faut que quelqu’un le fasse. Et puis, l’ONU est un endroit où l’on parle, tout le monde parle et fait entendre sa voix, son opinion. C’est pourquoi il faut venir dire les choses de façon très claire et nette. Cela peut donner du courage à d’autres. Cela permet aussi d’empêcher qu’un consensus se fasse sur le message opposé, et c’est indispensable.

Etes-vous seuls, à l’ECLJ, à mener ce combat ?

Non il y a, heureusement, des pays et d’autres ONG qui défendent la vie, même si nous ne sommes pas très nombreux. Il y en a beaucoup qui n’osent pas

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Il faut détruire les 200 bateaux qui servent à l’esclavage humain

Unknown-22Propos de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, rapportés dans Présent :

« On ne va pas me dire que nous ne sommes pas capables de détruire les 200 bateaux qui servent aujourd’hui à l’esclavage humain sur les côtes libyennes… » « Il faut couler ces bateaux, une fois qu’ils sont vides bien sûr, pour en finir avec les passeurs. » 

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Guillaume Bigot : Il faut arrêter de penser qu’il n’y a qu’une vision correcte

Guillaume Bigot, le directeur du groupe IPAG Business-School, dénonce la théorie du genre et se montre "très critique quant à la construction européenne" :

Unknown-12"Avec la théorie du genre, on assiste à une hostilité très puissante à l’égard de la masculinité héritée d’une société puritaine américaine qui supporte mal la sexualité féminine. Ni matriarcale, ni patriarcale, la France est fondée sur une relation de séduction mutuelle entre les sexes. Les femmes ne sont pas des hommes comme les autres que nie la théorie du genre. Dans la tradition française, la force masculine doit être mise au service de femmes placées sur un piédestal. Les femmes ne sont pas des victimes et les hommes des gorets ! A mesure que ce discours se développe on sent les tensions entre les sexes monter.

L’importation de cette vision made in USA chez nous est d’autant plus stupide que la femme française n’a pas à choisir entre un destin de « desperate wife » ou de « working girl » comme de nombreux pays en proie à un terrible phénomène de vieillissement démographique. La France porte un modèle efficace pour l’avenir de l’humanité. Pourquoi copier les États-Unis ?

Vous êtes également très critique quant à la construction européenne.

J’essaye de rappeler des évidences : l’Europe, ce n’est pas forcément la paix. Lorsque l’Europe a été unie, elle l’a toujours été par la guerre d’ailleurs, par Napoléon ou par Hitler en dernier lieu. Après avoir publié en 2005 « Le jour où la France tremblera : Terrorisme islamiste : les vrais

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L’union des droites commence par la base militante et il faut surtout du courage

Quand des militants du FN, de DLF, de l'UPR, de l'AF et même de LR se rassemblent pour mener des actions communes, cela s’appelle l'union des droites :

"(…) Avec d’autres militants, tous sympathisants ou membres fondateurs du Cercle souveraineté et identité toulousain (CSIT), il participe ce soir-là à une maraude dans les rues de Toulouse. (…) « Emmanuel Macron, lorsqu’il a été à Calais mi-janvier, a annoncé que l’État participera au financement des repas aux migrants… Ce ne serait donc plus aux associations de payer », explique Nicolas Grigner, secrétaire et cofondateur de l’association, par ailleurs membre du Front national. « S’il le faisait pour nos SDF français, ça serait bien… Mais ils ne le font pas, alors on le fait » (…) sa devise : « Les nôtres avant les autres ».

Pendant plus d’une heure donc, lundi 22 janvier 2018, six militants ont sillonné les rues du centre-ville de Toulouse sur plus de deux kilomètres. À la main ? Des poches avec à l’intérieur un sandwich aux rillettes de porc, des bonbons, des dattes, une compote, une crêpe au chocolat et des sous en chocolat. Ce sont au final une vingtaine de poches qui ont été distribuées (…) Un couple les remercie. Celui-ci dort à la rue chaque nuit, dans le quartier de Compans, ne pouvant pas être abrité sans se séparer de son chien. « Merci beaucoup », leur lancera-t-il. Sourire aux lèvres, il ne saura pas de qui venaient réellement ces sandwichs et bonbons

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Il ne faut pas espérer voir se développer chez nous un « islam de France »

Lislam-annie-laurentDans son livre sur l'islam, Annie Laurent pose deux postulats incontestables :

  • l’islam, en l’état, n’est pas réformable et même s’il existe des courants et des personnalités, isolés mais qu’il faut soutenir, pour tenter de l’amener à évoluer, nous sommes encore très loin de le voir entrer dans la modernité telle que nous la concevons.
  • Il ne faut donc pas espérer voir se développer chez nous un « islam de France » compatible avec les principes de la République et duquel nous n’aurions rien à craindre.

L’Europe et la France font partie de ses objectifs, même si, pour l’heure, il avance pacifiquement. Des « affaires » comme celles du voile ou du burkini, habilement orchestrées par les Frères musulmans, permettent de mesurer les capacités de résistance de la société européenne, et celles de mobilisation et de solidarité de la communauté musulmane, les unes apparaissant plus fortes que les autres. Face à ce péril, car c’en est un, Annie Laurent préconise d’abord de renoncer à toute candeur et de cesser de se laisser manipuler.

Le voile, symbole par excellence de la place de la femme dans l’islam, bien que, paradoxalement, il soit bien antérieur à Mahomet et que l’obligation explicite de couvrir les cheveux ne figure nulle part dans le Coran, a été instrumentalisé depuis des années, le refuser revenait à rejeter l’autre et ses différences. Or, comme l’auteur le démontre, citant Rafik Smati, président du mouvement Objectif France,

le foulard islamique n’est pas un attribut religieux, mais un outil de conquête

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