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Frédéric Saint-Clair : La droite face à l’Islam

Analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission du 1er ministre Dominique de Villepin, Fréderic Saint-Clair se fonde sur la "perspective civilisationnelle" de Samuel Huntington pour affirmer que seule une droite conservatrice (qui reste à construire) peut répondre à l’Islam et au problème culturel qui en découle. L’ouvrage, brillant, ne laissera pas le lecteur indifférent. L’ouvrage, pas plus que l’entretien.

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Français, ne dormez pas tranquille, le gouvernement reconnaît son incompétence totale face au terrorisme

Après Hollande, son fils Macron ne fait pas mieux. Pire peut-être.

"Benjamin Griveaux s'en est pris frontalement aux Républicains au lendemain de l'attaque qui a fait un mort à Paris, samedi 12 mai. Le porte-parole du gouvernement a répondu aux critiques de l'opposition et a notamment dénoncé le manque « d'unité nationale » face au terrorisme«

Ceux qui expliquent qu'un coup de baguette magique ou que des mesures sorties du chapeau permettraient de régler le problème, ceux-là mentent ». Et de poursuivre : « Il n'y a pas moyen d'empêcher ce type d'événements. » 

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Sonia Mabrouk : face à l’islam, le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain

Sonia Mabrouk est une journaliste franco-tunisienne. Ancienne journaliste à Jeune Afrique, elle présente, jusqu'en 2017, l'émission quotidienne On va plus loin sur Public Sénat et Les Grandes Voix sur Europe 1. Elle anime depuis 2017, quotidiennement, sur CNews, Les Voix de l'info. Sortant la tête de l'actualité quotidienne, elle publie aujourd’hui Dans son coeur sommeille la vengeance, roman sur les “lionceaux” de Dae’ch, ces enfants biberonnés à l’idéologie islamiste, pour mettre en lumière ce qu’elle perçoit comme les prémices d’un sursaut national. Elle explique dans Valeurs Actuelles :

Dans-son-coeur-sommeille-la-vengeance"Vous parlez très rapidement, dans votre roman, de la valeur chrétienne de la rédemption que Lena a héritée de sa mère… C’est une motivation étonnante aujourd’hui.

C’est le pivot de ce livre, parce qu’il fallait que mon héroïne veuille spontanément offrir une seconde chance à ces enfants. C’est cette volonté qui va la révéler à elle-même. Lena commence cette aventure comme une exilée de l’intérieur, elle ne sait plus qui elle est. Et c’est en s’accrochant à l’espérance, à la seconde chance, qu’elle redécouvre sa religion et la force de ses valeurs. La civilisation chrétienne est forte grâce à ses valeurs. Elle survivra si les valeurs chrétiennes sont défendues et portées haut et fort par les chrétiens en France et ailleurs dans le monde. […]

Dans ce roman, Lena discute avec Amra. Cette dernière lui parle de soumission, de déclin, de la disparition du christianisme. N’a-t-elle pas raison ?

Amra décrit en effet une réalité. Ce déclin et cette fragilité sont là

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La stratégie d’Emmanuel Macron consiste à n’accepter face à lui qu’une seule opposition : l’extrême gauche

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Unknown-11"Les médias se font unanimement l’écho des déclarations d’Emmanuel Macron sur les APL.

« Le colonel Beltrame est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui le dépasse, a déclaré, au détour d’un documentaire, le président, dans le sabir caractéristique de la caste politico-médiatique. Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus, une République dont on ne connaît plus l’odeur [sic] et où l’on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. »

Au-delà du jargon, cette déclaration est merveilleusement symbolique de la caste qui prétend nous gouverner.

Tout d’abord, on constate une absence complète de cohérence dans les réformes. Voici un an, il fallait, toutes affaires cessantes, diminuer de 5 euros par mois les APL (aides personnalisées au logement). Aujourd’hui, le gouvernement qui a réalisé cette réformette juge que c’était une mauvaise idée. Comment voulez-vous que nous fassions confiance à des gens qui changent d’avis comme de chemise?

Par ailleurs, la mise en regard de la baisse des APL et du sacrifice du colonel Beltrame me semble d’un goût douteux. Il est clair que la France traverse une crise grave aux multiples facettes, de la crise

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L’aveu de Macron sur l’échec de l’école laïque face à l’islam

Bernard Antony a regardé l'entretien entre Emmanuel Macron et le duo Bourdin/Plenel. Extrait sur l'islam :

"Oui, sur ce plan, Jean-Jacques Bourdin a esquissé, mais en vain, un début de questionnement : celui que pose la réalité en France d’une « société de mœurs islamiques », cela s’appelle « l’oumma », c’est selon le Coran : « la plus belle des communautés donnée aux hommes par Allah ». Et l’oumma n’a pas de frontières. Sur ce fait majeur fondamentalement déterminant pour l’avenir de notre pays, Emmanuel Macron a pataugé. Quand donc s’avisera-t-il d’accepter le fait que l’islam n’est pas seulement une religion mais une idéologie théocratique totalitaire ?

Or, pour conjurer les dangers de la « radicalisation » croissante d’une grande partie des jeunes musulmans et convertis à l’islam, ce n’est qu’en prenant le mal à sa « racine » (c’est l’étymologie de « radicalisation ») qu’on peut le combattre. C’est-à-dire en appuyant toutes les initiatives de déconstruction idéologique de l’islam et d’abord par l’analyse critique de ses textes indûment sacralisés.

Emmanuel Macron a répondu qu’il fallait « remettre de la République » dans l’Éducation Nationale. Bel aveu de l’échec de l’école laïque !"

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Bernard Lugan : Mon Mai 68, vu d’en face…

L’universitaire était, en mai 68, responsable de l’Action Française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation royaliste. Dans un ouvrage truculent, il offre un témoignage enthousiasmant sur ces événements et sur une génération de vrais rebelles. Répondant aux questions de Martial Bild, Bernard Lugan dessine l’état d’esprit de l’époque et la postérité de celle-ci. Un récit amusant mais aussi un tableau sans concession d’une jeunesse d’extreme gauche qui écrivait « Interdire d’interdire » mais qui a engendré le « politiquement correct », forme la plus achevée de l’interdiction.

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Face à Macron, il est nécessaire de constituer un bloc d’opposition large et stable

Le président du PCD est interrogé dans L'Incorrect du mois d'avril. Extrait :

Interrogé sur FranceInfo TV, vous avez déclaré qu’il fallait « parler avec tout le monde » et « pourquoi pas avec Marine Le Pen ». Êtes-vous favorable à un accord électoral pour les élections européennes ? On rappelle que vous n’aviez pas appelé à voter pour Emmanuel Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, ni d’ailleurs à voter pour Marine Le Pen.

CouvsideJe n’ai jamais considéré avoir le droit d’exclure quiconque du débat public. En effet, j’estime que toutes les personnes qui veulent y participer, a fortiori quand elles ont été légitimement et régulièrement élues, peuvent le faire. Au nom de quoi, comment et pourquoi, pourrait-on exclure, ostraciser des personnalités qui représentent une partie de l’opinion publique? Dans une période comme la nôtre, où la France est face à l’urgence, notamment depuis l’élection d’Emmanuel Macron, je juge légitime, sinon nécessaire, de constituer un bloc d’opposition large et stable, crédible parce que portant un projet crédible. Une urgence pressante, l’échéance des élections européennes approchant à grands pas. Nous sommes obligés de répondre de manière proportionnée au projet dangereux porté et annoncé par Emmanuel Macron, visant à instaurer une forme de souveraineté européenne qui pourrait amener à une dissolution de la France. La situation est telle que nous devons envisager des solutions inédites ou exceptionnelles, peut-être les deux à la fois, en rassemblant les eurocritiques, ou les eurocontestataires, disons, pour faire une périphrase, tous ceux qui considèrent qu’il n’y a pas d’amalgame

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Face à la CEF, Emmanuel Macron invite l’Eglise à s’exprimer mais ne répond pas aux questions fondamentales

Dans son discours prononcé ce soir aux Bernardins, devant Emmanuel Macron, Mgr Pontier est revenu sur les sujets d'actualité, interrogeant directement le chef de l'Etat sur les conséquences des projets en cours :

Capture d’écran 2018-04-09 à 21.56.34"Vous le savez, l’Église catholique avec bien d’autres considère la famille comme un des piliers de la vie en société. En elle, s’expérimentent l’accueil inconditionnel de chacun, la fidélité, l’intergénérationnel, les transmissions de valeurs et le soutien en toutes circonstances. Les français plébiscitent la famille parmi les réalités qui leur paraissent essentielles. Leur désir est de former une famille unie, porteuse d’amour et d’affection. Faut-il aujourd’hui permettre que la loi prive des enfants de père ? Cette reconnaissance produirait une inégalité entre les enfants, ouvrirait un grand risque de marchandisation du corps et remettrait en cause le critère thérapeutique actuel, garant que ne se forme pas un grand marché de la procréation. Accueillir une situation quand elle existe n’est pas l’organiser. C’est pourquoi nous soutenons activement les politiques en faveur de la famille. Elles sont un investissement sûr pour le bien de tous et celui de notre pays.

Nous avons déjà des lois récentes sur d’autres sujets essentiels pour la société qui n’ont pas eu le temps de porter leurs fruits et voilà que certains souhaiteraient qu’on légifère encore. Est-ce bien raisonnable ?

Nous nous sommes exprimés déjà sur tous ces sujets et le ferons encore, conscients de notre responsabilité dans la vigilance pour la sauvegarde des droits de l’enfant, pour la défense des plus faibles, de

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La place du vin face au lobby hygiéniste

Edito Vitisphère

Débat le 27 avril à 18h30 à la salle des fêtes de Saudoy (51) avec Charles de Courson et Eric Girardin, députés de la Marne, Damien Champy, vice-président du SGV (syndicat général des vignerons) et Rémi Durant, administrateur du SGV.

L'idée de cette réunion fait suite aux récentes déclarations du ministre de la santé qui assurait que le vin était un alcool comme les autres. Cette phrase va dans le sens d'un certain lobby, celui des hygiénistes. Le mouvement hygiéniste est à l'origine des premières ligues antialcooliques, pour qui l'alcool est la seule cause du malheur social qui

"rend l'ouvrier paresseux, joueur, querelleur, turbulent ; le dégrade, l'abrutit, délabre sa santé, abrège souvent sa vie, détruit les moeurs, trouble et scandalise la société et pousse au crime". (Dr Louis Villermé 1840)

Et surtout pas l'inverse. Ce ne sont absolument pas les conditions de travail déplorables de l'époque, le logement infect, l'analphabétisme, la promiscuité qui pouvaient conduirent à l'alcoolisation…

Les hygiénistes d'aujourd'hui proposent les mêmes solutions : l'interdit et la taxe. En France, la consommation modérée a un nom : le vin. Fini le rouge aliment qui accompagnait le travailleur de force ; le buveur de vin est devenu un connaisseur. En un demi-siècle, sa consommation a été divisée par trois, passant de 150 litres vers 1960 à 50 litres par an aujourd'hui. D'où l'idée qui germe depuis quelque temps de surtaxer le vin, vieux désir des hygiénistes, qui souhaitent se débarrasser des réalités culturelles et gastronomique du vin pour

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