Archives par étiquette : Existetil

Dieu existe-t-il vraiment ?

Affiche site internetLe professeur de philosophie Radisson, citant de nombreux grands auteurs, demande à ses étudiants d’attester par écrit que Dieu est mort. L’un d’entre eux, Josh, s’y refuse. Son professeur le met alors au défi de prouver le contraire à lui et à ses camarades. Un défi qui ne sera pas sans conséquences…

La question de l’existence de Dieu est souvent abordée lors de discussions ; de nombreuses fois nous pouvons nous retrouver face à plusieurs réflexions telle que :

« Avec toutes ces violences, comment pouvez-vous croire en un Dieu d’amour ; si votre Dieu existait il n’y aurait pas tant de malheurs dans le monde… ».

Nombreux sont ceux qui peuvent se retrouver démunis face à ces interrogations ou af rmations.

Dieu n'est pas mort est un film qui permet d’aborder chacune de ces questions et de trouver des clefs pour y répondre. Ce faisant, il permet à chacun d’enrichir sa propre foi et de mieux comprendre ce en quoi l’on croit.

Le film Dieu n'est pas mort sortira en salle le 20 septembre. Un grand nombre d’églises (protestantes et catholiques) ont d’ores et déjà prévu une soirée d’évangélisation autour du film avec leur cinéma de quartier.

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Dieu existe-t-il vraiment ?

Affiche site internetLe professeur de philosophie Radisson, citant de nombreux grands auteurs, demande à ses étudiants d’attester par écrit que Dieu est mort. L’un d’entre eux, Josh, s’y refuse. Son professeur le met alors au défi de prouver le contraire à lui et à ses camarades. Un défi qui ne sera pas sans conséquences…

La question de l’existence de Dieu est souvent abordée lors de discussions ; de nombreuses fois nous pouvons nous retrouver face à plusieurs réflexions telle que :

« Avec toutes ces violences, comment pouvez-vous croire en un Dieu d’amour ; si votre Dieu existait il n’y aurait pas tant de malheurs dans le monde… ».

Nombreux sont ceux qui peuvent se retrouver démunis face à ces interrogations ou af rmations.

Dieu n'est pas mort est un film qui permet d’aborder chacune de ces questions et de trouver des clefs pour y répondre. Ce faisant, il permet à chacun d’enrichir sa propre foi et de mieux comprendre ce en quoi l’on croit.

Le film Dieu n'est pas mort sortira en salle le 20 septembre. Un grand nombre d’églises (protestantes et catholiques) ont d’ores et déjà prévu une soirée d’évangélisation autour du film avec leur cinéma de quartier.

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L’islam tolérant existe-t-il ?

Rien que cette question peut vous attirer une fatwa… Philippe Billot de Lochner pose sur Liberté Politique des questions qui fâchent :

Images"La question est fondamentale : si l’islam est tolérant, il peut tenir sa place sur l’échiquier mondial ; s’il ne l’est pas, il doit être contenu, voire combattu, car risquant de mettre en péril le fragile équilibre du monde.

Depuis 14 siècles environ, une telle question fait encore débat, ce qui est tout de même surprenant : comment peut-elle être encore posée au terme d'une période de réflexion aussi longue ?

Pour savoir si l'islam offre une possibilité de tolérance ou non, il suffit de se poser les quatre questions suivantes, qui permettent de se faire une idée précise sur ce système politico-religieux, de ses origines à nos jours : le concept de tolérance fut-il développé par son concepteur, se trouve-t-il valorisé dans le livre qui résume sa pensée, est-il appliqué dans les pays islamiques, est-il mis en exergue dans les communautés musulmanes des pays non islamiques ?

Première question : le créateur de l'islam fut-il un adepte de la tolérance ?

L’histoire nous l’enseigne : Mahomet fut un homme animé par une violence extrême ; un homme de guerre, de sang, de conquête et de sexe à outrance ; un homme qui fut à la tolérance ce qu’Attila fut à l’amour du prochain ; un homme dont l'intolérance fut la marque de fabrique.

- Seconde question : le Coran, sur lequel repose l’islam, laisse-t-il une place à la tolérance ?

Le Coran est un livre politico-religieux

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Où existe-t-il un islam non politique ?

Suite à un entretien sur l'islam avec Michel Onfray dans le Figaro Magazine, Bernard Antony corrige :

"Le Figaro-Magazine de cette semaine a pour titre de couverture « Les intellectuels et l’islam » avec la photo en premier plan de Michel Onfray bordé à sa droite par Eric Zemmour et Alain Finkelkraut et à sa gauche par Zineb El Rhazaoui, Mohamed Sifaoui et Michel Houellebecq. […]

Où Devecchio a-t-il vu un islam non politique ? Des musulmans personnellement non intéressés par la politique, on peut en rencontrer mais pour autant ne font-ils plus partie de l’oumma ? Et l’oumma n’est-elle pas régie dans tous les aspects de la vie par la charia ? La vérité, c’est que si l’islam n’est plus politique, eh bien, il n’y a plus d’islam !

Mais ce qui est excusable chez un journaliste qui n’est pas nécessairement très formé sur l’islam ne l’est plus dès lors qu’il s’agit de Michel Onfray, intellectuel et philosophe et auteur d’un livre sur l’islam.

Non seulement lui aussi évoque « l’islam politique », affirmant donc implicitement un « islam apolitique », encore une fois, où et quand ? Avec les 4 premiers califes (« successeurs ») de Mahomet, avec les suivants ? Dans l’empire ottoman ? Aujourd’hui en Arabie Saoudite, en Iran, en Turquie ? Et même sous les régimes dits « laïques », kémaliste ou baasiste, en Turquie, en Irak, en Syrie, l’islam était-il apolitique ?

Que nenni ! Ce serait ne rien connaître l’histoire et de la réalité de ces pays et de ces régimes que de l’affirmer !

Onfray professe : « L’islamisme est l’islam qui s’appuie

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Existe-t-il en France un vrai marché pour des films qui prônent des vraies valeurs ?

Santiago Muzio est un avocat franco-argentin qui s’est associé à Hubert de Torcy pour la diffusion du film Cristeros en France. Il a répondu à l'Homme nouveau. Extrait :

"Aucun distributeur n’a voulu prendre le risque de diffuser un film à contenu religieux en considérant, à tort, qu’il n’existait pas de public pour ce genre de production. La peur de ne pas gagner de l’argent, voire d’en perdre, a été à notre connaissance la seule raison pour laquelle les sociétés de distribution « classiques » n’ont pas voulu sortir ce film en France. Nous espérons que le public sera nombreux en salles le 14 mai prochain pour leur démontrer qu’elles avaient tort et qu’il existe un vrai marché pour des films qui prônent des vraies valeurs et une recherche de sens et non comme c’est souvent le cas, l’avidité d’argent et de drogues ou la quête de sexe et de pouvoir…

Au-delà de la thématique intéressante en elle-même, est-ce vraiment un bon film ?

Oui. C’est le premier film de Dean Wright (effets visuels du Seigneur des Anneaux, Narnia,…) comme réalisateur. La musique a été composée par James Horner (qui a composé aussi celle d’Avatar, Apocalypto, Titanic,…) et le casting est époustouflant (Andy Garcia, Eva Longoria, Peter O’Toole, Oscar Isaac, Santiago Cabrera, Catalina Sandino Moreno, Eduardo Verástegui…). Des grands noms, pour une grande histoire ! Certains médias spécialisés qualifient ce film comme le Braveheart mexicain."

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Existe-t-il encore quelqu’un devant qui s’incliner pour qui siège au sommet de l’État ?

L'abbé Laurent Stalla-Bourdillon est curé de sainte Clotilde (7e) et directeur du Service Pastoral d'Études Politiques (SPEP), enseignant au Collège des Bernardins et à l'Institut Supérieur de Formation de l'Enseignement Catholique d'Ile-de-France.Il a publié une tribune dans Le Figaro. Extrait :

"Frappés par la forte abstention lors des récentes élections municipales et touchés par le retrait soudain d'un leader politique, nous sentons l'urgence de redire combien la vie commune ne peut se passer de l'action politique. La classe politique perçoit-elle le désarroi des Français? L'indice de confiance est souvent faussé par la résonance médiatique. L'attention des personnalités politiques pour la vie en société se semble plus évidente. Au moment où la tentation du pouvoir et le pouvoir de l'image paraissent enfermer les dirigeants dans un périmètre d'apesanteur, il faut redire que le bien commun reste au cœur du service politique, une somme d'engagements, de convictions et souvent de foi. Pourtant la vie spirituelle des responsables politiques semble, elle, avoir disparu des écrans radar. Le rayonnement médiatique éclipse la lumière de leurs convictions profondes sur la vie. Le retrait soudain de Jean-Louis Borloo révèle à tous un autre champ de vérité: l'homme devant sa propre finitude. Trop souvent la quête naturelle et commune de Dieu (synonyme de vérité) s'estompe pour une rapide divinisation de l'homme par le pouvoir politique, économique, technique… Existe-t-il encore quelqu'un devant qui s'incliner pour qui siège au sommet de l'État? Aussi puissant soit-il, l'homme est et reste mortel et cette énigme demeure la clé de toute

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