Archives par étiquette : européenne

Polémique autour du drapeau “religieux” de l’Union européenne

Unknown-8Jean-Luc Mélenchon souhaite faire retirer le drapeau de l'UE de l'Assemblée nationale, à quoi Emmanuel Macron répond qu'il compte le reconnaître pour empêcher qu'il soit enlevé. Pour Alexis Corbière, député LFI et porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, la nature de ce drapeau doit conduire à sa sortie de l'hémicycle :

"Son créateur, Monsieur Arthur Heitz (en réalité Arsène Heitz) l'a toujours assumé : c'est un symbole religieux. Cette symbolique du fond bleu et ces douze étoiles est directement inspirée de la médaille pieuse dédiée à la Vierge Marie que monsieur Heitz portait autour du cou."

"C'est un symbole marial, volontairement adopté le 8 décembre 1955, le jour de l'Immaculée conception". "Pourtant, plus que jamais, nous avons besoin de laïcité et il importe que les symboles présents dans cette Assemblée soient conformes à cette volonté qui nous rassemble. Oui, laïcité !".

On attend avec gourmandise le moment où Alexis Corbière apprendra que le bleu du drapeau tricolore provient de la couleur de la chape de saint Martin, le rouge de Saint-Denis et le blanc de la monarchie…

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L’idéologie du genre dans l’entreprise avec le soutien de la Commission européenne

Monika Ladmanová (chargée du "gender equality") est membre du cabinet du Commissaire Européen Vĕra Jourová, elle-même chargée, entre autre, des sujets LGBT à la Commission en liaison avec Frans Timmermans, le Vice-Président de la Commission pro-LGBT. Vĕra Jourová suit la plupart des dossiers qui concernent la Famille au Parlement Européen…

Monika Ladmanová va intervenir dans un colloque à Luxembourg, consacrée à la fameuse théorie qui n'existe pas :

Capture

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Emmanuel Macron sur l’Union européenne : tout sauf crédible

Analyse d'Hubert Cordat sur Réinformation :

Unknown-7"Mardi, à la Sorbonne, Emmanuel Macron était venu parler d’Europe, pour essayer de relancer un processus qui n’en finit plus de mourir – et d’abord dans l’esprit de ses habitants. Et son discours n’aura sans doute guère plus d’avenir, pour un certain nombre de raisons – et d’abord parce que c’était un discours faux. Le président de la République aura, au cours d’un discours-fleuve, proposé un certain nombre d’idées dont la réalisation pratique, dans son esprit, est en mesure de redonner du tonus à une Europe en panne. Le constat n’est plus un secret pour personne, et Emmanuel Macron veut prendre le taureau par les cornes pour se donner la stature d’un homme d’Etat. Alors, il multiplie, de fait, les propositions : force commune d’intervention européenne, fonds européen de défense, académie européenne du renseignement, force commune de protection civile, budget commun, taxe sur les transactions financières, convergence sociale et fiscale, élargissement du programme Erasmus pour que chaque jeune européen passe au moins six mois dans un autre pays, création d’universités européennes, renforcement du Parlement européen par des listes transnationales, nomination d’un ministre des finances de la zone euro, etc.

Cette rapide énumération mériterait sans doute d’être approfondie, chacun des dossiers ainsi évoqués dans le discours présidentiel méritant d’être précisé par des personnalités compétentes plutôt qu’asséné au service d’une idéologie, dont Emmanuel Macron se veut une espèce de prophète.

Le discours d’Emmanuel Macron à la Sorbonne

Pour autant, il y a au moins trois raisons pour

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Immigration : la Commission européenne cède devant les Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown-4"On sait que la Commission européenne a lancé des procédures contre les pays qui refusaient de recevoir des « migrants », et que la Cour de Justice de l’UE a donné tort à la Hongrie et à la Slovaquie qui contestaient la légalité de la décision, au motif notamment que le texte remanié n’avait été avalisé que par deux Etats membres… mais ça fait une majorité selon les graves juristes de la CJUE.

Quoi qu’il en soit, le texte est caduc aujourd’hui 27 septembre. Donc on ne peut plus l’appliquer chez les récalcitrants.

Ce même jour, la Commission européenne « recommande un nouveau programme de réinstallation pour conduire en Europe au moins 50.000 des personnes les plus vulnérables ayant besoin d'une protection internationale dans les deux prochaines années ». Et elle a déjà « mis de côté » 500 millions d'euros pour soutenir les Etats membres qui accepteront d’en accueillir (donc 10.000 euros par personne).

Mais, grande nouveauté : la Commission parle bien des Etats qui « accepteront » d’accueillir des « réfugiés ». Il n’est plus du tout question de « relocalisations » forcées décidées de Bruxelles.

Autrement dit les méchants Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques ont gagné sur toute la ligne…

Les chiens aboient, la caravane passe. Mais les chiens sont fatigués d’aboyer, on dirait…"

Commentaires (1)

« 10.000 euros par personne » ? Vous rigolez !

Pour que l’UE horibilis reverse 10.000 euros à quelqu’un, il faut que le citoyen rançonné (prenons un Français, par exemple) qui n’a pas

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Terrorisme : l’inaction des dirigeants de l’Union européenne

Capture d’écran 2017-08-21 à 08.10.23Dénoncée par Nigel Farage, ancien leader de l’UKIP et chef de file de la campagne pour le Brexit, dans un entretien sur Fox News. L’inaction des dirigeants de l’Union européenne est responsable de la poursuite des actions terroristes dans l’UE revendiquées par l’Etat islamique. Ils se contentent d’affirmer leur « solidarité » face au terrorisme, « mais pas une seule fois nous n’entendons un seul dirigeant de l’Europe proposer quelque solution politique que ce soit ».

« Ils sont toujours dans le déni parce qu’ils sont tellement gênés par le fait qu’ils sont à la racine de tout cela ». « Il y a un lien direct et une relation entre le nombre de personnes de religions et de cultures différentes que vous faites entrer et le nombre d’attaques terroristes ».

Nigel Farage a rappelé que l’Europe centrale et orientale est à l’abri des attaques terroristes de l’Etat islamique, car les gouvernements s’opposent aux quotas de migrants que tente de leur imposer Bruxelles. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie refusent d’accueillir les migrants islamiques d’origine africaine et proche-orientale qui réussissent à pénétrer dans les pays frontaliers de l’Union – Italie, Espagne, Grèce…

Les Britanniques ont choisi le Brexit pour des raisons de protection et de sécurité :

« En réalité, nous voulons contrôler nos frontières, non parce que nous en avons contre tel ou tel, mais parce que nous croyons avant toute chose au contrôle sensé des frontières. » « On peut dire que l’Union européenne a payé le prix politique fort à travers le Brexit ».

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Une pétition à l’échelle européenne contre l’immigration subie

Karim Ouchikh explique sur Boulevard Voltaire l’originalité de la pétition qu’il vient de lancer avec Renaud Camus au niveau européen. Il appelle les citoyens qui souhaitent s’opposer à la submersion migratoire décidée sans leur accord, à se mobiliser et à entrer en résistance. D’ores et déjà, la mobilisation de la société civile a permis de faire bouger les lignes en Italie, en Libye et au sein de plusieurs gouvernements européens.

Europe-stop-invasion

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Face à la Pologne, la Commission européenne s’excite comme un écureuil en cage

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Mercredi dernier, la Commission européenne avait donné une semaine à la Pologne pour répondre à son exigence de suspension des trois lois réformant la justice.

Compte tenu du veto présidentiel à deux de ces lois, mais aussi du fait que les deux autres vont néanmoins revenir devant le Parlement, la Commission envoie aujourd'hui à la Pologne une nouvelle « recommandation », lui donnant un mois pour répondre.

En outre, la Commission déclenchera une procédure d’infraction dès la publication officielle de la loi qui n’est pas visée par un veto présidentiel. Enfin, si des juges de la Cour suprême (nommés in extremis par le gouvernement précédent dans des circonstances pour le moins douteuses) sont mis à la retraite ou révoqués, « la Commission est prête à déclencher immédiatement la procédure de l’article 7 ». Celle que les médias appellent bêtement « l’arme nucléaire » alors qu’elle n’a aucune chance d’aboutir."

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La Commission européenne a la frite

Unknown-18On ne s'ennuie pas à Bruxelles : la Commission européenne a soumis au vote un texte visant à réduire la présence d’acrylamide dans notre alimentation. L’acrylamide est une substance qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon au cours des processus de cuisson à haute température. Elle est due à une réaction entre les sucres et les protéines. Cette substance se retrouve dans de nombreux produits de consommation courante, comme le pain, les céréales, le chocolat, les biscuits, les produits frits, etc.

Willy Borsus, Ministre belge de l’Agriculture, s'est élevé contre ce texte :

« Il n’était pas question d’interdire la frite telle que nous la préparons en Belgique. Il était par contre question de recommandations à suivre en vue de réduire la présence de l’acrylamide, substance toxique, quand c’est possible. Nous avons veillé à nous assurer que les recommandations proposées soient applicables pour les petits opérateurs et respectent nos traditions et recettes nationales. C’est le cas aujourd’hui puisque la Commission européenne a pris en compte toutes nos remarques et présenté aujourd’hui un texte amélioré, ambitieux et praticable à la fois. C’est pourquoi nous avons soutenu le texte. »

Différentes techniques sont préconisées par la Commission, tant avant la cuisson que pendant la cuisson, afin de réduire la formation de cette substance pendant la préparation des aliments. Quelle belle chose que l'Union européenne…

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Vaccination obligatoire : la Cour européenne tranchera bientôt

De Grégor Puppinck :

Alors que le gouvernement français a annoncé vouloir rendre obligatoire 11 vaccins sur les enfants, la Cour européenne a été saisie par des parents tchèques sanctionnés pour avoir refusé de soumettre leurs enfants à la vaccination obligatoire.

Dans cette affaire Pavel VAVŘIČKA et autres c. République tchèque (n°47621/13), la Cour de Strasbourg est appelée à juger si l’obligation vaccinale et les sanctions imposées aux parents (notamment le refus de scolarisation) respectent la liberté de conscience et les libertés familiales (art. 8 et 9 de la Convention et de l’article 2 du premier Protocole additionnel).

L’ECLJ est intervenu dans cette affaire et a soumis des observations écrites au soutien du respect du droit des parents, de l’intégrité physique des personnes, et du droit à l’objection de conscience. Plus généralement, l’ECLJ est favorable à une politique de santé publique visant à concilier les droits et intérêts concurrents, en mettant l’accent sur la pédagogie et la recommandation plutôt que sur la contrainte. 

Cette affaire est importante car elle porte sur le respect de l’intégrité physique et morale des personnes garantie en particulier par les principes fondamentaux de la primauté de l’être humain sur le seul intérêt de la société ou de la science et par celui du consentement libre et éclairé de la personne avant toute intervention dans le domaine de la santé. Ces principes énoncés sont respectivement aux articles 2 et 5 de la Convention sur les droits de l'homme et la biomédecine de 1997 (Convention d’Oviedo) dont la

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L’apparition du « petit nouveau » sur la scène européenne n’est pas « très encourageante »

D'Yves Daoudal :

"Puisque c’est le premier sommet européen auquel participe Emmanuel Macron, il faut que le charismatique sauveur de la France, de l’Europe et du monde y impose un acte « historique ». C’est fait. Du moins c’est lui qui le dit. Ce qui est « historique », selon Macron, c’est cette ligne du paragraphe 8 des « conclusions » du conseil du 22 juin 2017 :

Le Conseil européen convient de la nécessité de lancer une coopération structurée permanente qui soit inclusive et ambitieuse.

« Coopération structurée permanente » : c’est ce qui devait être mis en œuvre lors de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. En… 2009. Ce qui allait de soi en 2009 et avait été ratifié par tous les Etats membres devient subitement une décision historique en 2017…

Toutefois l’Irlande a rappelé que sa tradition de neutralité l’empêchait de participer à ce plan, et le Danemark, qui s’est exclu de toutes les politiques européennes depuis Maastricht, a rappelé qu’il ne participerait donc pas à celle-là non plus…

On a remarqué que tout le monde n’est pas en adoration devant Macron. Sa grande interview d’hier, où il accusait les pays d’Europe centrale, sans les nommer, de prendre l’UE pour un « supermarché » alors que c’est un « destin commun », et certains dirigeants « qui tournent le dos à l’Europe », a été reçue 5 sur 5 par Beata Szydlo et Viktor Orban. La première a déclaré lors d’un point de presse à Bruxelles :

«La Pologne est ouverte à la coopération avec la France. Mais cela dépendra du président

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Immigration : bras de fer entre la Commission européenne et la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie

Lu sur Réinformation.tv :

"Réunie hier sous la présidence du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, la Commission européenne a annoncé son intention d’engager des procédures d’infraction contre la Pologne, la Tchéquie et la Hongrie qui refusent officiellement de participer au programme de relocalisation des « migrants » adopté en septembre 2015 à la majorité des voix du Conseil de l’Union européenne (contre l’opposition de la Tchéquie, de la Slovaquie, de la Hongrie et de la Roumanie). Contrairement aux trois pays du Groupe de Visegrád (V4), l’Autriche, visée elle aussi en mai par l’ultimatum du Grec Dimitris Avramopoulos, le commissaire chargé des questions d’immigration, a pris des engagements pour commencer à accueillir une partie des « réfugiés » dans le cadre de son quota obligatoire.

A ce jour, l’Autriche, la Pologne et la Hongrie n’ont fait venir personne au titre du programme de relocalisation de 120.000 immigrants arrivés illégalement en Grèce et en Italie. La Tchéquie, elle, en a fait venir 12, mais a fait savoir le 5 juin dernier, par la voix de son ministre de l’Intérieur, qu’elle se retirait de ce programme jugé inefficace et dangereux en raison du risque terroriste qui accompagne l’accueil d’immigrants musulmans dont l’identité est difficilement vérifiable, et qui refusent souvent de coopérer avec les services tchèques dans leurs centres d’accueil de résidence en Italie et en Grèce. Quant à la Slovaquie, qui n’est pas visée par l’annonce faite mardi par la Commission, elle a accueilli à ce jour 16 personnes au titre du programme de relocalisation mais n’a pas signifié

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