Archives par étiquette : européenne

Suite au Brexit, faisons du français la langue commune de l’Union européenne

5 questions du Salon beige à Arnaud-Aaron Upinsky, Président de l’Union nationale des Ecrivains de France (UNIEF) :

1) Vous proposez de profiter du Brexit pour faire du français la langue de l’Europe. Pourquoi ?

IndexMon appel du 20 novembre 2017 au Président Macron, Protecteur de l’Académie française, pour qu’il engage la « Reconnaissance du français comme la langue commune de l’Europe », est parti de trois constats : 1. De son Discours de la Sorbonne du 26 sept. 2017 : « Pour une Europe souveraine, unie, démocratique », visant à faire de l’Europe une Puissance ; 2. Du « cri d’alarme[1] » que l’Académie française vient de lancer au monde dans sa déclaration du 26 octobre 2017 en déclarant : « la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui redevable devant les générations futures[2] » ; 3.  Du Brexit faisant que l’anglais n’est plus une langue de l’Union européenne. Désormais l’Europe, la première puissance économique au monde, visant à cesser d’être un nain politique, ne saurait parler la langue du « concurrent » sans trahir son impuissance et son asservissement. « Unie » pour parler au monde d’une seule voix, elle  doit nécessairement disposer de sa propre langue. A tous égards, le français, ce « latin des modernes » porteur du creuset grec, est la seule langue européenne à pouvoir remplir pleinement ce rôle de langue commune. « Contrairement à " L’anglais [qui] n’est pas un outil de communication international fiable[3] ", le français possède les trois caractères du latin ayant permis à

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L’Union européenne est au bord de la dépression

B_1_q_0_p_0Et c'est George Soros qui l'affirme. Selon lui, l'idéologie dominante dans le monde est maintenant le nationalisme L'UE est une institution au bord de la dépression. Et la Russie est maintenant la puissance résurgente, basée sur le nationalisme.

Ce matin il y avait au Parlement européen un débat avec Jüri Ratas, le Premier ministre estonien, sur la présidence estonienne de l’UE qui s’est achevée au 31 décembre. Au début de son allocution, il y avait 30 députés présents. A la fin, 40. Puis, lors de l’allocution de Jean-Claude Juncker, 50. Il n’y en aura pas davantage au cours du débat. Soit 6,7% des députés.

En juillet dernier, lors du débat suivant la présidence maltaise, Jean-Claude Juncker s’était emporté, en comptant 30 députés :

« Le Parlement européen est ridicule ! Vraiment ridicule ! je ne viendrai plus jamais à une réunion de ce genre ! »

Commentaires (1)

Le système parlementaire atteint ses limites, qu'il soit français ou européen… Pas besoin de ces assemblées pléthoriques ! Pour la France, 300/350 députés suffiraient largement, et pour l'UE 400/450…

Rédigé par : Irishman | 16 jan 2018 18:15:36
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Quelle sera la ligne du FN sur l’Union européenne ?

De Bruno Larebière dans l'Incorrect de janvier 2018 :

Couverture"[D]ans la perspective des prochaines élections, les européennes de 2019, le FN n’est pas plus crédible que LR. Même moins. « Quand on arrive sur un plateau télé, on sait qu’on va passer un sale quart d’heure dès qu’on va aborder la question européenne », nous confie un cadre du parti, qui attend que sorte au moins du congrès de mars prochain une ligne claire sur la construction européenne. « Pour le moment, on est dans l’entre-deux : tout le monde voit bien qu’on a changé de position du tout au tout, mais on doit continuer à faire croire qu’on est dans la continuité ; c’est intenable. »

La « feuille de route » fournie aux « ambassadeurs » chargés de porter la bonne parole de la « refondation » du FN dans ses fédérations, et de faire remonter les doléances, n’a pas aidé à y voir plus clair. Si elle concède qu’« une réflexion sur l’Europe a été ouverte », elle précise que ce n’est « pas pour remettre en cause notre opposition totale à l’Union européenne (comme cela a pu être dit faussement) », mais pour promouvoir une « Union des nations européennes qui s’opposera, projet contre projet, à l’Union européenne : UNE contre UE ». Que celui qui a compris quelque chose lève le doigt. « Comme quoi l’Une en est bien au stade de l’article indéfini et pas à celui du numéral cardinal », ricane, amer,

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Le président polonais accuse les responsables de l’Union européenne de mentir

Unknown-13Le président polonais Andrzej Duda a accusé hier soir des responsables de l'Union européenne de "mentir" sur les réformes judiciaires en cours dans son pays, après le recours à l'article 7:

"Beaucoup de représentants des institutions européennes disent des contre-vérités sur la Pologne. Ils mentent quand ils disent que les changements en Pologne conduisent à violer les principes de l'Etat de droit, alors que nous renforçons les normes de la démocratie".

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La Commisssion européenne va se ridiculiser

Son hostilité à l'encontre de la Pologne la rend folle :

C"Comme prévu, la Commission européenne a décidé d’activer contre la Pologne la fameuse procédure de l’article 7. Cette procédure qui est la plus sévère du traité européen n’avait jamais été déclenchée jusqu’ici, car elle ne peut se justifier qu’en cas de « violation grave » de l’Etat de droit. En réalité il s’agit seulement une fois de plus de crier haro sur la Pologne et de montrer du doigt ce pays qui ose tenir tête à la dictature bruxelloise pour préserver son identité.

Car la procédure censée aboutir à la suspension des droits de vote du pays concerné ne peut pas aller jusqu’à son terme, vu qu’il faut l’unanimité, et que la Hongrie a dit et répété qu’elle ne voterait pas contre la Pologne, et qu’au moment décisif d’autres pays se joindront sans doute à la Hongrie, notamment la Slovaquie."

Ou comment donner envie de sortir de l'UE.

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La bête immonde va présider l’Union européenne

Le Parti socialiste français, moribond (on parle de Najat Belkacem pour en prendre la présidence), a publié hier un communiqué qui s'apparente à un oukase contre le gouvernement autrichien, lequel n'en a strictement rien à faire. Mais c'est amusant à lire :

Capture d’écran 2017-12-19 à 06.58.03"Depuis que l’Autriche a rejoint l’Union européenne, c’est la deuxième fois qu’un parti membre du PPE s’allie avec l’extrême-droite. Après la Hongrie et la Pologne, voici l’Autriche sombrer du côté du nationalisme à quelques mois de sa présidence du Conseil européen, à partir de juillet prochain.

Alors que l’élection présidentielle avait vu le candidat d’extrême-droite se qualifier pour le second tour, les législatives de l’automne ont créé les conditions d’un retour de l’extrême-droite dans une coalition gouvernementale. Cette situation est d’autant plus inquiétante que cette dernière obtient les ministères de la Défense et de l’Intérieur, en plus d’un contrôle sur les services secrets. On peut notamment craindre que la question des migrants ne devienne la cible de prédilection de ce gouvernement rétrograde.

En 1999-2000, la constitution d’une première coalition avec l’extrême droite en Autriche avait vu des dirigeants européens mettre le pays à l’écart, sans que ces mesures ne soient vraiment efficaces. D’évidence, les membres de l’Union européenne ne sauraient aujourd’hui faire l’économie d’une réaction forte, individuelle et collective, tant l’indifférence conduirait à la banalisation et la banalisation à tous les maux que nous n’avons déjà que trop subis sur le vieux continent.

Le Parti socialiste a toujours combattu l’extrême-droite, sous toutes ses formes et il

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Laurent Dandrieu : Le Pape et le suicide de la civilisation européenne

Conférence de Laurent Dandrieu, chef des pages « Culture » de Valeurs actuelles, sur son livre "Église et immigration : le grand malaise", à la fête du livre organisée par Renaissance Catholique, à Villepreux le dimanche 10 décembre :

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Bruno Mégret : “La question identitaire et la question européenne sont désormais liées”

Lors de l'édition 2017 du Forum de la dissidence, Bruno Mégret a développé un discours novateur sur la politique européenne en essayant de proposer une troisième voie entre l'européisme fédéraliste ambiant et le souverainisme intégral. Une position qu'il avait déjà défendue à l'époque du MNR. Extrait :

XVM613f7e88-3710-11e7-bae0-7b37d71239eb"(…) Si la droite, que dis-je, si les droites françaises sont en ruine, alors un grand travail de refondation est maintenant à réaliser. Et ce travail voyez-vous, il ne passe pas d’abord par la rénovation des appareils, par des manœuvres de personnes ou des regroupements de circonstances. Il passe par les idées. C’est par les idées que les uns et les autres ont échoué. Et c’est par les idées que la droite se relèvera. Car il est aujourd’hui nécessaire de sortir des habitudes idéologiques et programmatiques qui ont été celles des partis de droite au cours des dernières années. Non pas bien sûr pour mettre en cause nos valeurs et nos convictions, mais pour les adapter au monde d’aujourd’hui, pour montrer qu’elles sont plus que jamais d’actualité et que, si nous les défendons depuis longtemps, elles sont plus neuves que jamais (…)

La position des Républicains était de soutenir l’Europe de Bruxelles, conformément aux injonctions du système. La position du Front National était d’en sortir conformément à ses principes souverainistes. Or, ces deux options sont des impasses et l’électorat l’a senti confusément qui les a rejetées l’une comme l’autre. Et ce double refus, celui de l’Europe bruxelloise comme celui de la sortie

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La Commission européenne viole le droit de l’UE

Le député polonais au Parlement européen Marek Jurek, ancien maréchal (président) de la Diète, membre du groupe Conservateurs et réformistes européens, est interrogé par Olivier Bault dans Présent sur le vote, mercredi matin, par le Parlement européen d'une résolution condamnant le gouvernement de Beata Szydło. Extrait :

Unknown-10"Plus encore que les autres fois, ce débat était contre la société polonaise. En effet, les actions comme l’initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques ou la Marche de l’indépendance viennent de la société civile. Et l’on a parlé au Parlement européen de violation du « droit des femmes à disposer de leur corps » et de fascisme en Pologne. […]

Officiellement, le principal objet de cette résolution, c’était la réforme de la justice en Pologne, alors que cette réforme est encore en débat au Parlement polonais.

Le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a déclaré publiquement que la Commission analysait même les projets de loi polonais, ce qui veut dire qu’elle s’arroge des droits qu’elle n’a pas vis-à-vis des États membres. Bien entendu, cette attitude ne concerne que la Pologne et la Hongrie parce que leur politique déplaît à la Commission et au Parlement.

Dans une lettre à Timmermans publiée sur le site Visegrád Post, vous lui reprochez de violer le droit européen. Que peut faire la Pologne s’il a la majorité du PE et des États membres derrière lui ?

Si une majorité de gouvernements nationaux choisissent, au sein du Conseil, de fermer les yeux sur les abus de la Commission, c’est que

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