Archives par étiquette : européen

Coup d’arrêt européen à la PMA sans père

Les Juristes pour l'enfance se réjouissent de ce revers du lobby LGBT :

Capture d’écran 2018-02-08 à 17.42.26"La Cour européenne des droits de l’homme vient de rendre ce jour sa décision dans l’affaire Charron and Merle-Montet v. France. Deux femmes mariées s’étant vues refuser une insémination artificielle par un hôpital français ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme. L’hôpital n’avait fait qu’appliquer la loi française qui ne prévoit la PMA que pour compenser un problème d’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée selon les termes de l’article L 2141-2 du Code de la santé publique. Elles invoquaient une prétendue atteinte à leur vie privée et une prétendue discrimination subie par rapport aux couples homme/femme ayant accès à la PMA. La Cour européenne n’examinera pas leur requête car les intéressées n’ont pas épuisé les voies de recours internes. Mais, en tout état de cause, ni la vie privée des intéressées, ni l’égalité ne sont en cause ici.

Vie privée des femmes ? 

Les femmes revendiquent leur autonomie à avoir des enfants de la manière qu’elles choisissent ; pourtant, dès lors qu’elles sollicitent le législateur, elles cessent d’être autonomes et le comité d’éthique ne peut que constater l’évidence : ce qui est revendiqué comme une « libre disposition de soi requiert d’impliquer les autres (corps médical, tiers donneur, enfants, société) » (CCNE, Avis n° 126 du 15 juin 2017 sur les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP), p. 6). En effet, les femmes qui invoquent leur prétendue autonomie, en réalité exigent de la société qu’elle leur

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Le Parlement européen inflige un camouflet à Macron en refusant les listes transnationales

Coup d'arrêt au fédéralisme acharné ? Oui et non, les motivations d'un vote identique négatif étaient différentes selon le groupe politique. Pour les eurosceptiques et souverainistes, cette opposition allait de soi. pour LR et d'autres, c'est parce que ce pas en avant vers encore plus de fédéralisme aurait été trop voyant :

"Le Parlement européen s'est prononcé mercredi contre la constitution de listes transnationales et pour la reconduction du système de têtes de liste pour désigner le président de la Commission, infligeant un camouflet à Emmanuel Macron. Le président français avait émis des réserves sur un mode de désignation donnant trop de poids aux partis, lors de son discours de la Sorbonne, en septembre dernier. "Je ne laisserai pas à ces grands partis européens le monopole du débat sur l’Europe et les élections européennes ! Parce qu’il faut que les citoyens le refondent, par la base, par le bas, par le vrai", avait-il déclaré. "Et je souhaite qu’aux élections suivantes, le vrai pas en avant puisse être que la moitié du Parlement européen soit élue sur ces listes transnationales", avait-ils ajouté. Les députés européens l'ont totalement contredit (…)

Le Parlement européen a dans le même temps désavoué sa propre commission des Affaires constitutionnelles sur les listes transnationales souhaitées par le président français. Cette commission proposait de mettre à profit le départ du Royaume-Uni, qui sera effectif en mars 2019, pour affecter 27 des 73 sièges de députés ainsi libérés à la constitution de listes transnationales (…)

La

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Complot ? Mario Draghi épinglé par le Médiateur européen

Ce n'est ni une fausse nouvelle ni un délire complotiste. Source en vo.

B_1_q_0_p_0Après une enquête d’un an, Mario Draghi, gouverneur de la banque centrale européenne, a été informé mercredi par le Médiateur européen, Emily O’Reilly, que ses relations étroites avec le groupe G30 basé à Washington menaçaient la réputation de la banque, malgré ses assurances contraires.

Les membres de ce club sont choisis par un conseil d’administration anonyme. Seule l’identité du président du conseil d’administration, Jacob A Frenkel, président de JPMorgan Chase International, a été rendue publique. O’Reilly a noté le secret et le manque de transparence du groupe quant au contenu de ses réunions. Elle a également demandé que tous les futurs présidents de la BCE soient interdits d’adhésion au club, qui était auparavant nommé Groupe consultatif pour les affaires économiques et monétaires internationales.

Cette décision faisait suite à une plainte déposée par le Corporate Europe Observatory (CEO), une ONG basée à Bruxelles, qui affirmait que la relation étroite de Draghi avec le G30 était contraire au code d’éthique de la BCE. Au cours de sa présidence de la BCE, M. Draghi, économiste italien qui a précédemment travaillé chez Goldman Sachs, a assisté à quatre réunions du G30, en 2012, en 2013 et à deux reprises en 2015. Mme O’Reilly a déclaré qu’il y avait un danger que l’indépendance de la banque pourrait être perçue comme compromise par l’implication de Draghi dans le groupe, dont les membres comprennent un certain nombre de gouverneurs de banque

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Parlement européen : défense des chrétiens persécutés

Intervention de Marie-Christine Arnautu (FN) en séance plénière du Parlement européen

"Au siècle dernier, les dictatures communistes et l’Empire ottoman persécutèrent violemment les chrétiens, certains régimes athées, tels les laïcards français, les républicains espagnols ou les révolutionnaires mexicains en firent autant.

Aujourd’hui, ils sont encore nombreux à souffrir et mourir à cause de leur foi. Les rapports de l’Aide à l’église en détresse et de Portes Ouvertes sont alarmants : près de 200 millions de chrétiens, 50 pays concernés.

En Chine communiste, des réfugiés chrétiens sont renvoyés en Corée du Nord avec seule issue la mort ou les camps d’internement. Au Moyen-Orient et en Afrique, ils sont victimes de l’islamisme institutionnel ou djihadiste. En Inde, les fondamentalistes hindous multiplient les brimades… La liste est longue.

Si les dirigeants européens veulent être entendus, ils doivent être cohérents. Il est hypocrite de s’apitoyer sur le sort des chrétiens persécutés puis refuser de rappeler les racines chrétiennes de l’Europe dans les traités, et vilipender les dirigeants polonais, hongrois, russes ou américains pour leur attachement à l’identité chrétienne de leurs peuples. Respectez d’abord nos traditions et notre héritage spirituel malmenés par des décennies d’individualisme consumériste et d’accommodements “raisonnables” avec l’islamisme !"

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Au Parlement européen : célébration de la révolution bolchévique, lobbying LGBT, euthanasie…

EOn me signale par ailleurs qu'une pétition pro-euthanasie a circulé au Parlement dans les boîtes mail des députés et qu'une conférence a lieu sur le sujet. Il ne serait donc pas étonnant que ce sujet soit évoqué, en commission, puis par la Commission.

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Vote au Parlement européen : précisions de Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton

Suite à ce post, voici le droit de réponse des députés FN au Parlement européen Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton :

"Nos votes sont cohérents ! Nous sommes tous les deux attaqués par un message, diffusé sur internet, qui nous reproche d'avoir voté, en commission des affaires juridiques, une résolution du 19 juillet 2017 dont certains passages font la promotion de la théorie du genre et encouragent une libéralisation débridée de l'IVG. Ce reproche est inexact : il traduit une profonde méconnaissance de la réalité du travail parlementaire.

En assemblée plénière du Parlement européen, nous avons bel et bien voté contre cette résolution, ainsi que l'auteur du message le reconnaît lui-même.

En commission des affaires juridiques, le texte en faveur duquel nous avons voté n'est évidemment pas cette résolution, mais un avis du 31 mai 2017 qui émettait des suggestions pour réécrire la résolution dans un sens plus conforme à nos idées, en tentant de la recentrer sur l'égalité entre les hommes et les femmes et sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes. Cet avis avait notamment le mérite de souligner expressément la nécessité de lutter davantage contre "les mutilations génitales féminines", "les crimes d'honneur", et la pratique du "mariage forcé".

Contrairement à ce qui nous est reproché, nous estimons donc avoir fait preuve d'une grande cohérence en votant pour l'avis et contre la résolution.

Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton, députés français au Parlement européen"

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Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend

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Pour établir des listes pan-européennes, il faut l’unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie…

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

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