Archives par étiquette : européen

Vote au Parlement européen : précisions de Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton

Suite à ce post, voici le droit de réponse des députés FN au Parlement européen Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton :

"Nos votes sont cohérents ! Nous sommes tous les deux attaqués par un message, diffusé sur internet, qui nous reproche d'avoir voté, en commission des affaires juridiques, une résolution du 19 juillet 2017 dont certains passages font la promotion de la théorie du genre et encouragent une libéralisation débridée de l'IVG. Ce reproche est inexact : il traduit une profonde méconnaissance de la réalité du travail parlementaire.

En assemblée plénière du Parlement européen, nous avons bel et bien voté contre cette résolution, ainsi que l'auteur du message le reconnaît lui-même.

En commission des affaires juridiques, le texte en faveur duquel nous avons voté n'est évidemment pas cette résolution, mais un avis du 31 mai 2017 qui émettait des suggestions pour réécrire la résolution dans un sens plus conforme à nos idées, en tentant de la recentrer sur l'égalité entre les hommes et les femmes et sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes. Cet avis avait notamment le mérite de souligner expressément la nécessité de lutter davantage contre "les mutilations génitales féminines", "les crimes d'honneur", et la pratique du "mariage forcé".

Contrairement à ce qui nous est reproché, nous estimons donc avoir fait preuve d'une grande cohérence en votant pour l'avis et contre la résolution.

Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton, députés français au Parlement européen"

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Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend

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Pour établir des listes pan-européennes, il faut l’unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie…

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

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Les députés britanniques votent l’abrogation du droit européen

La mise en oeuvre du Brexit a franchi une première étape législative au Parlement britannique dans la nuit du lundi 11 à mardi 12 septembre, avec l’adoption du projet de loi gouvernemental destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. A l’issue de plus de huit heures de débats, les députés de la chambre des Communes ont adopté ce texte à 326 voix contre 290 en seconde lecture, après avoir rejeté un amendement travailliste de blocage du texte.

C'est un premier test réussi pour la solidité de la coalition entre les Conservateurs et les nord-irlandais du DUP.

Le «Repeal Bill» continuera d’être examiné au Parlement dans les prochains jours. 

Baptisé «Loi de (retrait de) l’Union européenne», le texte vise à abroger l’«European Communities Act» de 1972 qui avait marqué l’adhésion du Royaume-Uni à l’UE et introduit la primauté du droit communautaire sur le droit britannique. Concrètement, cette loi doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement lorsqu’il aura effectivement coupé le cordon avec l’UE, fin mars 2019 théoriquement, à l’issue du processus de négociation avec Bruxelles.

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Selon le commissaire européen chargé des migrations : « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays

D'Edouard Ferrand, Chef de la Délégation française de l'ENL :

"Le commissaire européen en charge des migrations vient d’avouer que « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays d’origine et que « le retour vers le pays d'origine est un aspect indispensable d'une politique migratoire globale ». Il s’agit d’un désaveu pour les européistes qui essayaient de nous persuader du contraire. 

Incompétence ou enfumage ? L'interrogation est légitime à la lumière du bilan et projet de la Commission européenne. En effet, dans sa publication intitulée « contribution des fonds structurels et d’investissement européens aux dix priorités de la commission » elle annonce que des fonds destinés au développement des territoires ruraux pourront désormais «contribuer à soutenir l’intégration à long terme des migrants » en Europe. 

Une fois de plus, la Commission montre au mieux son incompétence au pire sa fourberie devant la colère des peuples européens violemment hostiles à cette politique migratoire de masse organisée pour satisfaire les intérêts du capitalisme mondialisé."

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Résolution du Parlement européen pour la suspension des négociations d’adhésion de la Turquie

Unknown-11Le Parlement européen a demandé jeudi que les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne soient suspendues si le pays mettait en œuvre la réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Les eurodéputés ont adressé cette demande à la Commission européenne ainsi qu’aux États membres de l'UE, décisionnaires en la matière, dans une résolution non contraignante votée à une large majorité (477 voix pour, 64 contre, 97 abstentions) en session plénière à Strasbourg.

Le régime turc a dénoncé la décision, le Premier ministre Binali Yildirim la qualifiant de “sans importance”, “nulle et non avenue”. Il est à craindre qu'il ait raison.

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Juncker : “Le Parlement européen est ridicule”

Dispute entre le président italien du Parlement européen Tajani et le président de la Commission européenne Juncker, sous l'oeil amusé des quelques députés présents :

Jean-Claude Jucker : « Le Parlement européen est ridicule, très ridicule. Je salue ceux qui se sont donné la peine d’être là. Mais le fait qu’une trentaine de députés seulement assiste à ce débat démontre que le Parlement n’est pas sérieux ». « Si Monsieur Muscat, le Premier ministre de Malte, était Mme Merkel ou M. Macron, nous aurions une salle pleine. Le Parlement est totalement ridicule ».

Antonio Tajani : « M. Le président, faites preuve d’un peu plus de respect. Ce n’est pas la Commission qui doit contrôler le Parlement, c’est le Parlement qui doit contrôler la Commission ».

Jean-Claude Jucker : « Mais iI n’y a que quelques membres, ici, vous êtes ridicules ».

Antonio Tajani : « Veuillez utiliser un langage différent. Nous ne sommes pas ridicules. Je vous en prie s’il vous plait ».

Jean-Claude Jucker : «  La Commission est soumise au contrôle du Parlement, mais le Parlement doit respecter la présidence, même si celle-ci vient de petits pays, ce que le Parlement ne fait pas. Je souhaitais rendre hommage pour ma part au gouvernement maltais et au Premier ministre. Notamment au travail de la présidence maltaise, par les ministres et les fonctionnaires ».

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Le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles pourrait être détruit

Unknown-4Tout un symbole cette chute de Babylone :

"Le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles, qui n’a cessé d’accumuler les problèmes, devient dangereux, et pourrait être détruit.

Cette construction européenne date seulement de 1993."

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Parlement européen : des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban

Le Parlement européen a donc ouvert une procédure pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne. Selon Yves Daoudal, ce type de résolutions permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent. Par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie a été votée. Procédure qui ne peut pas aboutir :

Unknown-46"Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE. Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »… Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du

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Le Parlement européen envisage de supprimer le droit de vote de la Hongrie et de la Pologne

Ob_36bf42_union-europeenneLe Parlement européen préconise d’ouvrir une procédure inédite pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne :

"La pression monte à Bruxelles et à Strasbourg à l’égard de la Pologne et de la Hongrie au sujet du respect de « l’Etat de droit » et des valeurs démocratiques européennes. Mercredi 17 mai, les eurodéputés ont voté à une courte majorité une résolution recommandant l’activation, à l’égard de la Hongrie, de l’article 7 du traité de l’Union européenne. Cette procédure n’a encore jamais été activée, et pour cause : si elle va à son terme, elle peut revenir à priver un Etat de ses droits de vote au sein de l’Union (…)

La plupart des élus Les Républicains à Strasbourg ont voté pour la résolution ou se sont abstenus, bien que M. Orban appartienne à leur famille politique, le Parti populaire européen (…)"

Il faudra bien que les Français comprennent un jour que c'est vers cette Union européenne que nous conduit Emmanuel Macron. Une Union européenne fédérale et totalitaire où les Etats membres n'auront plus leur liberté de Nation. La nouvelle appellation du Quai d'Orsay comme ministère de l'Europe et des affaires étrangères ainsi que la nomination d'une européïste acharnée au ministère des Armées, terme qui évite celui de Défense (nationale), sont des signes et symboles forts.

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