Archives par étiquette : êtres

L’égalité de tous les êtres humains nécessite de protéger l’embryon dès la conception

One of Us réagit au « ainsi nommé mouvement féministe “Avortement, les femmes décident !“ pour le droit à l’avortement », et affirme que « l’égalité de tous les êtres humains nécessite de protéger dès la conception » l’embryon, « l’un de nous ». La Fédération déclare que

« l'avortement n'est pas un problème exclusif de défense de la vie ou de l'avortement d'une femme », mais un sujet qui fait « appel à tous ». Elle dénonce un « processus social et culturel qui a généré une série de phénomènes dans lesquels il semble que le seul critère qui compte est la suprématie d'une mentalité caractérisée par le mépris de la dignité de la personne ».

Carlo Casini, Président émérite de One of Us, s’interroge :

« Le principe de l'égalité dans la dignité s'applique-t-il à toutes les personnes, y compris les plus pauvres, les petits et les faibles, ou ne se réfère-t-il pas à certaines catégories d'êtres humains ? ».

Ce principe de l’égalité devrait être mis en lien avec le principe de précaution « appliqué sans discussion sur les problèmes écologiques » et Carlo Casini souhaiterait qu’il soit appliqué dans les « discussions sur la vie humaine ».

Jaime Mayor Oreja, Président de One of Us affirme qu’il est « impossible de construire une société sur ce faux droit ».  

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Les familles peuvent êtres inquiètes pour l’avenir de leurs enfants handicapés

Viviane Lambert répond à Jeanne Smits pour Monde et Vie :

Quel est votre état d’esprit, au lendemain de la décision de la Cour européenne des droits de l’homme ?

Nous sommes scandalisés, nous sommes atterrés. Elle ouvre la porte à l’euthanasie. La CEDH n’est plus crédible. Cinq juges sur dix-sept ont donné leur opinion dissidente : ils ont qualifié l’arrêt d’« effrayant ». Mgr Ribadeau-Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques de France, a déclaré que cette décision ne concerne que le seul cas de Vincent Lambert.

Partagez-vous son point de vue ?

Non, ça, c’est pour aveugler l’opinion publi­que. Aujourd’hui, c’est Vincent : pour d’autres qui sont dans son état, ce sera pareil. Je pense que les familles peuvent êtres inquiètes pour l’avenir de leurs enfants handicapés. Ceux qui se trouvent dans des centres hospitaliers ne sont pas du tout à l’abri de la même décision. Dans l’immédiat, on veut montrer que la décision ne concerne que Vincent, pour l’atténuer un peu, pour ne pas affoler les gens, mais ce serait trop beau. Pour moi, c’est de la mauvaise foi.

Viviane Lambert, vous espériez trouver à la Cour européenne des droits de l’homme, une oreille peut-être plus humaine qu’au Conseil d’Etat. Redoutiez vous quand même une décision négative ?

Au fur et à mesure de l’attente, je me suis préparée à tout. Mais nous avons une consolation : nous savons que ce n’est pas la Cour européenne qui peut décider d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent. Les juges avaient pour seule mission de dire si

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Au Pakistan, les chrétiens sont des êtres inférieurs

Hanna, une chrétienne pakistanaise, témoigne dans Famille chrétienne. Extraits :

F"[…] Nous avons l’impression d’être oubliés malgré les persécutions que nous vivons quotidiennement. Il est grand temps de se réveiller et de se mettre au travail pour unifier le corps du Christ que nous représentons tous. Aujourd’hui, l’Europe est comme un géant endormi. En fermant les yeux, elle permet à certains extrémistes musulmans de procéder à d’atroces persécutions. Je suis pour la paix avec les musulmans, mais cette fraternité ne doit pas autoriser ces actes répréhensibles. C’est donc pour cela que je parle de notre vie au Pakistan. Je suis certaine que l’Europe peut influencer la politique et la religion dans notre pays, pour que nous vivions enfin librement notre foi.

Comment expliquez-vous que le nombre de condamnations pour blasphème se multiplie ces derniers temps ?

Depuis 1990, date du durcissement de la loi anti-blasphème, nous devons être très prudents. Cette loi n’impose aucune preuve lorsqu’une accusation est portée contre un chrétien. L’exemple d’Asia Bibi est flagrant. Mais son cas n’est pas unique. Bien au contraire. Tous les chrétiens vivent dans la terreur d’être condamnés pour ne serait-ce qu’un mot mal interprété dans une discussion. Le problème est d’autant plus préoccupant chez les jeunes chrétiens qui étudient l’islam à l’école. Ils doivent toujours être attentifs aux mots qu’ils utilisent dans leurs devoirs ou leurs conversations. Il suffit qu’un professeur ou un étudiant les accusent de blasphème pour qu’ils soient condamnés.

À quoi ressemble la vie d’un chrétien pakistanais aujourd’hui ?

Nous

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L’Assemblée reconnait que les animaux sont des êtres «doués de sensibilité»

Contrairement à l'embryon humain.

Commentaires (2)

On nous dit que l'homme est descendant du singe…si le singe est doué de sensibilité
le bébé aussi…..
Scientifique au travail…..

Rédigé par : MYRIAM | 28 jan 2015 22:03:52
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Oui lorsque vous maltraitez un petit chat vous allez en prison.

Mais lorsque vous tuez un bébé humain on vous félicite.

Rédigé par : DUPORT | 28 jan 2015 22:52:01
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Mgr Roland : Notre société organise le meurtre légal des êtres les plus fragiles

Mgr Pascal Roland (évêque de Belley-Ars) a déclaré dans son homélie suite aux attentats :

« Il convient de nous interroger. Nous appartenons à une société qui transgresse l’interdit du meurtre, l’interdit fondateur de toute vie en société. Notre société organise le meurtre légal des êtres les plus fragiles : l’enfant dans le sein de sa mère et la personne en fin de vie. C’est une société qui promeut une violence sournoise. C’est aussi une société qui n’offre pas d’idéal aux jeunes et qui ne donne pas de sens à leur vie. Alors faut-il nous étonner que des membres de cette société commettent des actes de violence grave ? »

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L’embryon et le fœtus sont bien des êtres humains, au stade embryonnaire et fœtal

Extrait d'une tribune de Gregor Puppinck dans Famille chrétienne :

"Avec 1,2 million d’avortements chaque année dans l’Union européenne et 220 000 en France, il faut effectivement changer les mentalités, cependant non pas dans le sens d’une impossible banalisation de l’avortement, mais dans celui d’un plus grand respect de tout être humain, dès sa conception, et d’une plus grande solidarité avec les femmes enceintes.

Ce changement de mentalité souhaité est un progrès en humanité qui se réalise par un progrès des consciences. Il nécessite de prendre conscience qu’un être humain bien réel existe dès avant la naissance et depuis la conception : il est une personne en gestation. En tant qu’être humain, il est lui aussi détenteur de droits naturels et inaliénables, et il mérite une protection renforcée de la société en raison de sa vulnérabilité.

Ceux qui refusent cette réalité sont incapables de dire à partir de quand l’être deviendrait humain, simplement parce qu’ils séparent l’être de l’humain ; comme si l'homme pouvait exister sans être humain. En réalité, les personnes qui refusent à l’homme toute humanité avant la naissance ne voient en nous que des animaux évolués, rien de plus. C’est vrai, lorsque l’on se fait une idée philosophique, a priori, de ce que serait l’Homme, il est difficile de le reconnaître en un embryon humain. L’embryon ne correspond pas au type d’homme parfait, au kalos kagathos. C’est aussi parce que « le trisomique » n’y correspond pas qu’on se permet de le supprimer.

Et pourtant, l’embryon et le fœtus

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