Archives par étiquette : Etats

Les Etats doivent sortir de la spirale de la dette publique

Autre extrait du document publié jeudi par la Congrégation pour la doctrine de la foi sur certains aspects du système économique et financier actuel :

4ab0ae92c599e4c666d09b7c82f13ca0-1024x1024"Cependant, il est bon de noter que la dette publique est aussi souvent générée par une gestion maladroite – peut-être intentionnellement – du système d’administration publique. Cette dette, c’est-à-dire l’ensemble des passifs financiers qui pèse sur les États, est aujourd’hui l’un des plus grands obstacles au bon fonctionnement et à la croissance des différentes économies nationales. Nombreuses d’entre elles sont en effet accablées par le devoir de faire face aux paiements d’intérêts provenant de cette dette et doivent donc procéder à cet effet à des ajustements structurels.

Face à tout cela, les États sont appelés d’une part, à remédier à cette situation au moyen d’adéquates gestions du système public par le biais de réformes structurelles sages, et par la répartition judicieuse des dépenses et des investissements ciblés ; d’autre part, au plan international, en mettant chaque pays face à ses responsabilités incontournables, il faut également permettre et encourager de manière raisonnable les voies judicieuses de sortie de la spirale de la dette, en ne faisant pas porter aux États – et donc à leurs concitoyens, en clair à des millions de familles – le fardeau de ce qui de fait se révèle insoutenable.

Cela suppose également des politiques de réduction raisonnable et harmonisée de la dette publique, en particulier lorsque celle-ci est détenue par des entités d’une telle consistance économique qu’elles sont en mesure d’offrir cette

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La Commission européenne se met les Etats à dos

Après la Pologne, la Hongrie, l'Autriche…, c'est au tour de l'Italie :

Unknown-25"Les commissaires Dimitris Avramopoulos et Valdis Dombrovskis ont explicitement et fermement demandé que le nouveau gouvernement italien ne change pas fondamentalement de politique quant à l’immigration et à la réduction de la dette. Matteo Salvini a aussitôt dénoncé une « intolérable ingérence », et Luigi di Maio a fustigé ces « eurocrates non élus qui sont contre nous ». (Mais ils n’ont toujours pas constitué de gouvernement.)

D’autre part, Frans Timmermans a posé lundi un nouvel ultimatum à la Pologne, affirmant que s’il n’y avait pas de progrès sur les questions de la Justice et de l’Etat de droit d’ici la fin juin la Commission engagerait la prochaine étape de la procédure de l’article 7. Cause toujours…"

Certains croient qu'il faut absolument sortir de l'UE pour retrouver notre liberté, alors qu'avec un peu de volonté et de courage politique, nos voisins de l'est nous montrent qu'il est possible de tracer sa voie.

Commentaires (1)

UERSS : ils ont les fonds, nous avons nos valeurs chrétiennes. Nous ne servons qu’un maître.

Rédigé par : Letalle | 16 mai 2018 18:46:33
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Emmanuel Macron écoutera-t-il les voix exprimées lors des Etats généraux de la bioéthique ?

Lu dans Valeurs Actuelles :

Unknown-19"Le Président de la République l’avait répété : il fallait que, sur les sujets de bioéthique, un large consensus se dégage pour envisager que la loi évolue. Or force est de constater qu’en ce qui concerne l’élargissement des techniques de procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires ou aux couples de lesbiennes, le consensus n’existe pas. Le Président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) l’a d’ailleurs admis lors de deux interventions récentes, à l’Assemblée nationale puis à Lyon, le 20 avril : « on sent bien qu’il y a une France qui reste divisée, une société qui reste divisée, il y a des arguments qui vont dans un sens, des arguments qui vont dans un autre (…) très clairement on n’est pas dans une atmosphère de consensus », a reconnu Jean-François Delfraissy. « A y regarder de près, observe Ludovine de la Rochère, présidente de La manif pour tous, il s’agirait même plutôt, en fait de consensus, d’une opposition assez franche. » 

L’explication en est assez simple, et n’avait pas échappée aux quotidiens Le Monde ou Libération qui ici ou là dénonçaient une mobilisation de militants « réacs » ayant empêché les militants pro-PMA de s’exprimer. A l’inverse de ce qu’espéraient, peut-être, les administrateurs des espaces régionaux d’éthique, le débat a réellement eu lieu, au sens où il a touché un nombre important de personnes, offrant ainsi de réaliser que, sur ces questions, les « conservateurs » sont plus nombreux que les « progressistes

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Etats généraux de bioéthique : Les membres de La Manif pour tous s’y sont montrés très présents

Selon un article du Figaro :

Capture d’écran 2018-04-30 à 08.07.47 Capture d’écran 2018-04-30 à 08.07.55Et Libération s'en lamente :

Capture d’écran 2018-04-30 à 08.10.18

"Les mouvements conservateurs se sont montrés particulièrement soudés, mobilisés, organisés, battant le rappel régulièrement sur les réseaux sociaux, jusqu’à être soupçonnés de réserver un maximum de sièges lors des débats locaux pour être sûrs d’occuper l’espace. «Comme en 2012, les débats ont été noyautés par la Manif pour tous et consorts, qui cherchent à faire infuser leur vision clairement religieuse de la société»,estime Catherine Michaud, présidente de GayLib, mouvement associé à l’UDI et regroupant les LGBT de droite et de centre droit, pour qui le récent discours d’Emmanuel Macron devant la Conférence des évêques de France a pu «encourager ce type de prises de position».

La communauté catholique s’est elle aussi beaucoup impliquée dans les débats. Un site internet, Un jour, un argument, a même été lancé pour familiariser ceux qui le souhaitent avec les différentes positions de l’Eglise sur les sujets au programme, le tout sur la base des fiches bioéthiques publiées par la Conférence des évêques de France. Pas étonnant, dès lors, de retrouver certains éléments de langage dans les quelque 180 débats régionaux, qui ont parfois pris une tournure mouvementée. […]

Jean-Louis Touraine (par ailleurs député LREM et pro-euthanasie (ce que Libération omet de rappeler) en vient donc à l'invective :

«C’est inquiétant cette volonté d’empêcher la prise de parole de ceux qui ne partagent pas leurs points de vue extrêmes, c’est propre à tout mouvement sectaire ou intégriste», on est face à des «combats d’arrière-garde,

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Fin des états généraux de la bioéthique, mais toujours vigilants : Les Sentinelles place Vendôme

Des Sentinelles de Paris :

Sentinelles_20180509"La mobilisation pour un monde où la dignité de l’homme et l’intérêt de l’enfant et de la famille peut prendre de multiples formes. De nombreuses Sentinelles, comme d’autres citoyens, ont activement participé aux états-généraux de la bioéthique, en y portant la voix de celui qui ne peut pas parler, qui est instrumentalisé par le désir des puissants, des nantis. Là étaient certains enjeux. Les Sentinelles espèrent y avoir servi avec loyauté une conception exigeante du bien commun.

La place Vendôme a vu (un peu) moins de Sentinelles se tenir debout face à ce symbole d’un pouvoir (dévoyé?) qu’est le ministère de la justice. Il est temps qu’elles reprennent ce chemin, qu’elles y reviennent pour y montrer que leur détermination est intacte face aux menaces toujours perceptibles dans ce monde qui érige le marché comme seul arbitre.

Les Sentinelles restent debout, quelles que soient les formes que prendront leurs luttes au quotidien.

Plus nombreuses que ces derniers temps, elles veilleront le 9 mai au soir place Vendôme, pour conclure la participation citoyenne aux états-généraux de la bioéthique qu’elles avaient commencé debout aussi le 18 janvier dernier. Rien ne changera dans leur mode d’action : se tenir éloigné les unes des autres, rester silencieuses, ne troubler en rien l’ordre public, ne porter aucun signe distinctif, expliquer avec bienveillance aux passants qui les interrogeront les raisons personnelles qui font qu’elles se tiennent debout. Vous pouvez bien sûr les rejoindre et veiller vous aussi, dix minutes ou deux

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États Généraux de la Bioéthique pour les Nuls

Capture d’écran 2018-04-21 à 10.27.00Nous sommes à quelques jours de la clôture des États Généraux de la Bioéthique, concernant toutes les grandes questions sur le début de la vie, la procréation, la fin de la vie et d'autres sujets liés notamment aux évolutions de la science qu'il convient évidemment d'appréhender avec conscience ! La fin de la participation est programmée au 30 avril.

Pour cela il nous faut nous prononcer sur le site des États Généraux de la Bioéthique même si ce n'est pas tout à fait évident quant à la procédure et encore moins quant au fond des questions telles qu'elles sont énoncées… Voici donc, si cela peut vous aider, un petit mode d'emploi qu'on pourrait intituler "États Généraux de la Bioéthique pour les Nuls !"

La première chose est de s’inscrire, pour cela : allez sur le site etatsgenerauxdelabioethique.fr

En haut à droite cliquer sur inscription ou si vous êtes déjà inscrit sur connexion. Pour vous inscrire cliquez donc sur Inscription puis tapez votre nom ou pseudonyme, votre adresse électronique, inscrivez un mot de passe de votre choix, acceptez la charte et prouvez que vous n’êtes pas un robot en répondant aux questions puis cliquez sur s'inscrire. Ensuite en vous connectant avec votre nom ou pseudonyme et votre mot de passe vous pouvez participer ! C’est aussi simple que cela !

Cliquer alors sur participer vous arrivez sur les neuf thèmes :

  1. Cellules souches et recherche sur l’embryon,
  2. Examen génétique médecine génomique,
  3. Dons et transplantations d’organes,
  4. Neurosciences,
  5. Données de santé,
  6. Intelligence artificielle

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Etats Généraux de la Bioéthique – Premier bilan #Juste

Commentaires (2)

Très bien , mais pourquoi, au début, cette "musique" syncopée, agressive, hystérique , Cessons de croire que la sous-culture de nos adversaires est un préalable incontournable pour être entendu.

Rédigé par : Exupéry | 18 avr 2018 16:19:28
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Une revendication très nette, celle d’abroger la loi Taubira, mettant fin ainsi immédiatement à toutes ses conséquences !

Rédigé par : Meltoisan | 18 avr 2018 17:23:35
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La France in Vitro ou les États généraux de la bioéthique

De Franck Jullié :

Unknown-23La FIV (fécondation in vitro) s’est répandue rapidement dans les années qui ont suivi la naissance des premiers « bébés-éprouvettes », Louise Brown en Grande-Bretagne en 1978 et Amandine en France en 1982 sous le pilotage de René Frydman et Jacques Testart. En 1992, la FIV a bénéficié d’une nouvelle avancée médicale : l’injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI), qui consiste à injecter un spermatozoïde dans l’ovule à l’aide d’une micropipette. En 2013, Amandine donnait naissance à son tour à une petite fille – Ava, un prénom soigneusement choisi, tout un programme – en présence du même René Frydman, marquant une nouvelle étape de la PMA. En 2018 le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) organise les États Généraux de la bioéthique, phase préalable à la révision de la loi de bioéthique de 2011 prévue pour cette fin d’année.

Cette consultation sous forme de débat public cherche à sonder l’opinion de la société française sur 9 thématiques : cellules souches et recherche sur l'embryon, examens génétiques et médecine génomique, dons et transplantations d'organes, neurosciences, données de santé, intelligence artificielle et robotisation, santé et environnement, procréation et société, prise en charge de la fin de vie. Nous nous demanderons dans quelle mesure les États Généraux de la bioéthique de 2018 ne sont pas une nouvelle étape de la révolution procréatique.

Dans cet article, nous nous intéresserons plus spécifiquement à la thématique de la procréation, entendre la Procréation Médicalement Assistée (PMA), indifféremment appelée Assistance Médicale à la Procréation (AMP).[1]

  1. Quelques chiffres : le tsunami

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Les États membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016

Ce sont les chiffres officiels d'Eurostat, publiés hier :

"En 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un État membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2016, 12% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89% ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97% ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60% ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande), de la Roumanie (29 700 personnes, dont 44% ont acquisla nationalité italienne) et de l’Ukraine (24 000 personnes, dont 60% ont acquis la nationalité allemande, roumaine, portugaise ou italienne). Ensemble, les Marocains, les Albanais, les Indiens, les Pakistanais, les Turcs, les Roumains et les Ukrainiens représentaient un tiers environ (33%) du nombre total de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE en 2016. Les Roumains (29 700

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Basculement historique à Sciences Po aux Etats généraux de bioéthique

Le pays réel a clairement rappelé qu’il est en opposition formelle avec ces dérives dangereuses pour l’humanité. La séance des États généraux de la bioéthique qui se déroulait le lundi 27 mars a été le cadre d’un coup de théâtre historique exprimant une opposition massive à la GPA et à la PMA sans père.

Le parterre des « experts » avait pourtant été choisi avec une « grande neutralité ». Quatre soutiens de la PMA : René Frydman, professionnellement intéressé par l’évolution du droit, une psychanalyste, une juriste et l’ancien ministre Leonetti. Et une opposante, une étudiante en 3 e cycle de Sciences Po. Tentant une présentation neutre et institutionnelle, leurs discours ne cachaient pas, à l’exception de Leonetti, un militantisme affiché pour la PMA sans père et/ou pour la GPA. Les propos pouvaient parfois être terribles et d’une froideur technocratique. Parlant de spermatozoïdes donnés récemment, la psychanalyste n’hésita pas à préciser que c’était du matériel neuf (sic), suscitant la sidération de l’assistance face à cette chosification de l’humain. Le professeur Jacques Testart, à l’origine de la première fécondation in vitro française, était le grand absent de ces débat, alors qu’il est désormais farouchement défavorable à ces dérives. Selon l’organisateur Emmanuel Hirsch, il aurait refusé de venir.

Là où ces rencontres ont été le un véritable revirement, c’est que le mythique amphithéâtre Boutmy de Sciences Po, qui a accueilli les États généraux, était majoritairement composé de personnes totalement hostiles à la PMA et la GPA. Le journaliste de L’Humanité

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Etats Généraux de la Bioéthique : la mascarade organisée par le Gouvernement

Communiqué de presse de Jean-Frédéric Poisson :

Unknown-41"Pour justifier son futur projet de loi, le Gouvernement avait assuré qu’un vrai débat public aurait lieu sur les enjeux bioéthiques. Pourtant, semaine après semaine, cette consultation nationale s’apparente à une manœuvre politicienne voire à une véritable mascarade dont nous ne devons pas être dupes. Partout en France, des faits et éléments nous sont remontés sur l’organisation insincère et manipulatoire de ces états généraux de la bioéthique.

Dernièrement, Olivier PIRRA, délégué du PCD dans le Rhône, nous a informé que lors d’un débat citoyen sur la PMA organisé à Lyon le 1ermars par l’Espace de Réflexion Ethique Région Auvergne-Rhône-Alpes (ERERRA), Jean-Louis Touraine était le seul homme politique invité, sans débatteur en face. Bien connu pour ses positions anti-famille, pro-PMA et pro-GPA, il a introduit et conclu les échanges sans tenir compte de ce que les citoyens présents ont dit. Où est le débat s’il n’y a aucun contradicteur ?

Pire encore, l’organisateur de cette réunion a fait la promotion d’une journée d’échanges organisée par la clinique GIREXX au Novotel de Lyon Confluence le samedi 24 mars, où la PMA sera proposée « aux femmes seules et aux couples de femmes ». Faut-il rappeler aux organisateurs que cette pratique est illégale en France ? La loi qui autorise ces pratiques est-elle donc écrite d’avance alors que les débats ne font que commencer ? La tenue scandaleuse et illégale d’une telle journée, en toute impunité, doit être sanctionnée.

Il ne s’agit malheureusement pas d’un cas

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Les opinions exprimées par le public venant participer aux états généraux de la bioéthique constituent une « douche froide »

pour le lobby LGBT :

Unknown-30"La Manif pour tous s’apprête à publier, lundi 19 mars, un premier « bilan à mi-parcours » des débats qui ont lieu depuis deux mois dans toute la France. Le rapport établi par l’organisation, dont des membres ont assisté à tous les débats sur la PMA, estime que pour l’instant, une réunion sur deux a été consacrée à la PMA entre janvier et début mars. L’association déplore en particulier le trop grand nombre de médecins parmi les intervenants, au détriment selon elle d’autres profils comme les philosophes ou des spécialistes de bioéthique.

La Manif pour tous constate une forte assistance mais déplore qu’il soit parfois difficile de s’inscrire, dans des salles trop petites. Mais sur le fond, elle se félicite surtout de l’intervention de participants attachés « aux droits des enfants d’avoir un père et une mère ».

« Ces soirées montrent que l’opposition à la PMA sans père et à la GPA est réelle, souligne la présidente de la Manif pour Tous, Ludovine de la Rochère. Dans ces conditions, je ne vois pas comment Emmanuel Macron, qui s’est toujours montré très attaché à la cohésion de la société, pourrait passer en force. »

À travers cet « observatoire », la Manif pour tous veut surtout accentuer la pression sur le gouvernement, en insistant sur la volonté du chef de l’État de ne pas provoquer de nouvelles fractures dans la société."

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